Category Archives: Libre choix

L’homme en la personne

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment le «point dans le cœur » grandir? Comment il est organisé ?  Comment l’homme bâti son point dans le cœur.

Réponse: La «point dans le cœur»est notre point de départ à partir duquel commence la naissancede l’être humain, comme d’une goutte desperme. Tout le reste, ‘il s’inspirede son environnement, de ses amis,se joint à ce point dans le cœur.

Question: Qu’est-ce que nous prenons de l’environnement?

Réponse: Il suffit de prendre les attributs positifs, car Arvout (Garantiemutuelle) a été créé dans le but de prendre de l’environnement tout ce qui est positif en son sein.

Question: Comment une personne peutmesurer son point et la mesure qu’il a déjà. C’est imperceptible en l’homme et de plus en plus ?

Réponse: C’est en fonction de combien il se connecte au groupe et travaille avec eux pour la connexion et l’unité. En fin de compte, tout ce qui se passe dans la connexion rejoint son point dans le cœur.

Question: Vous avez dit que le Créateur donne des forces, il prend des forces, et l’homme se sent comme un chiffon roué par les vagues et égaré par le vent

Réponse: La lumière donne et reprend des forces en fonction des actions de l’homme. Si un homme se sent comme un chiffon, c’est déjà bien,c’est un signe qu’à partir de ce moment-là, il est capable d’être autre chose qu’unchiffon.

Au début, il y a la connaissance du mal, ce qui signifie que son ego le dirige. Plus tard, un autre stade de la connaissance du mal se produit quand il comprend qu’il est égoïste, puis il s’en sert pour surmonter et agite jusqu’à ce que tous les déchets dans le chiffon soient libérés. Etaprès, il commence à comprendre à quoi il appartient, puis il acquiert le libre choix et il essaye en même temps que la société de résoudre ce problème.

Du congrès de Kharkov « S’unir pour s’élever » 19/08/12, Leçon 7

Voir la hauteur des amis et s’élever

Dr. Michael LaitmanQuestion : Que signifie le supérieur s’abaisse Lui-même par rapport à l’inférieur ?

Réponse : Cela signifie que l’inférieur ne le ressent plus comme étant le supérieur. Maintenant, il a le choix : soit demeurer sous l’impression que le supérieur a perdu toute signification pour lui, soit de travailler avec la foi au-dessus de la raison dans le but de renforcer à ses yeux la grandeur du supérieur. C’est là qu’est notre libre arbitre.

Le libre arbitre n’existe que lorsqu’il y a dissimulation. C’est ainsi que le Créateur nous traite, et c’est ainsi que nous devons voir tous les amis, en comprenant qu’ils nous sont dissimulés. Il n’y a que moi qui voit des défauts, car «on juge selon ses propres défauts. »

J’ai donc un libre arbitre ici : est-ce que je les traite comme les plus grands de notre génération ? Si je le fais, je réalise mon libre arbitre. Si je les reconnais comme étant grands, le supérieur élévera Son AHP et moi avec. Ainsi, je m’élèverai!

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 29/08/12, Écrits du Rabash

Un moment décisif dans l’histoire

Dr. Michael LaitmanLes temps changent toujours plus vite et chaque jour on aspire de plus en plus à l’objectif. Le monde commence à se rendre compte de la situation actuelle, laquelle nous considérons être une transition d’un niveau à l’autre, d’une marche de l’échelle à l’autre dans notre développement.

Le Baal HaSoulam écrit dans son article «La Paix» qu’à chaque ascension au niveau suivant, l’humanité a besoin de découvrir la vanité et la nocivité de l’état actuel, l’incapacité à avancer ou à rester sur place. Quand le monde entier, tout comme l’homme, un groupe ou un pays, souffre dans les circonstances actuelles, il obtient le carburant, la motivation, le transfert au niveau suivant. Les gens sont prêts à se séparer de l’état actuel, qui auparavant semblait bon pour eux, mais qui maintenant leur semble mauvais. Alors qu’auparavant le niveau suivant leur semblait irréel et mauvais, ils sont prêts à l’accepter comme bon.

C’est ainsi que le développement se produit. L’homme change, ses désirs changent, et puis, en soumettant le passé, le présent et l’avenir à une réévaluation, il passe à l’étape suivante. Forçant son propre développement, évaluant ses états de plus en plus correctement, l’homme gagne du temps, et aussi s’identifie intérieurement à la tendance, grâce à quoi le processus agit sur lui plus facilement, plus doucement, et positivement. C’est parce qu’il comprend les raisons de ce qui se passe et qu’il agit consciemment, en regardant vers l’avant.

C’est ainsi que l’homme aide les forces de la nature qui l’influencent. La négativité les somme de le pousser le long du chemin, mais il essaie de passer au niveau suivant par lui-même, en utilisant l’attraction de l’avant, et non la poussée par derrière.

Aujourd’hui, nous sommes entrés dans la dernière phase de la période actuelle de développement. Les kabbalistes commencent son compte à rebours à partir du 15ème siècle, à l’époque du Ari. Nous comprenons que le processus s’écoule lentement, étape par étape, en passant les cinq niveaux de HaVaYaH, du stade de la racine à la quatrième étape. Baal HaSoulam, le dernier grand kabbaliste, élabora pour nous une méthode de correction. Il a aussi voulu accélérer le temps et y a relativement réussi. Qui sait comment nous aurions avancé sans ses révélations.

La situation actuelle se caractérise par la façon dont le monde lui-même, même sans les diverses explications, commence à se rendre compte qu’il se trouve maintenant à un stade de transition important. Bien sûr, tout le monde ne le comprend pas. Il y a toujours des gens qui ne capturent pas le point principal, ou qui font la sourde oreille à l’appel de du temps.

Il y a des raisons à cela, en effet ceux, qui ont essentiellement provoqué la crise économique et financière actuelle, cachent toujours la situation réelle, préférant vivre dans l’euphorie, dans leurs fantasmes. Cependant, chaque jour, ils comprennent de plus en plus clairement que la situation est critique et qu’il n’y a rien à faire. Indépendamment des sommes gigantesques de dollars et d’euros jetés dans l’économie, il n’y a pas d’argent pour payer les comptes et aucun moyen permettant de rembourser la dette.

Aujourd’hui, en retournant à la caisse, ils se rendent compte qu’elle n’est pas simplement vide, mais qu’elle est en situation de négatif sans espoir. C’est pourquoi tout ce qui se fait aujourd’hui n’est pas destiné à corriger la situation, mais à retarder de quelques mois supplémentaires une fin inévitable. Enfin, il est clair qu’un énorme « tsunami » nous attend, un coup que le monde ne sera pas en mesure de supporter. La société n’est pas encore consciente de ce qui se passe, mais c’est simplement une question de temps.

En conséquence, les élites planifient différentes étapes et mettent au point des scénarios d’évolution des événements d’un niveau global à un niveau local. Quelles options ont-ils ? Bien sûr, il serait préférable pour eux de tout effacer et de recommencer le jeu. Mais comment pouvons-nous le faire ? Depuis lors, le niveau de vie des gens diminuera de 50% et même plus. Les mécanismes sociaux et économiques précédents cesseront de fonctionner. Ceux qui habituellement étaient établis en haut de l’échelle dégringoleront. Il ne restera plus rien des banques qui se tenaient derrière ce jeu. En fin de compte, une grave incertitude nous attend.

En règle générale, dans de telles situations, sous la pression des circonstances, ne voyant pas d’autre issue, l’humanité entreprend des guerres et des rébellions. Il est donc probable que des moments difficiles nous attendent.

Cela est particulièrement vrai pour le peuple juif, puisque, comme le Baal HaSoulam écrit à la fin de l ‘«Introduction au Livre du Zohar» et en d’autres endroits, que l’ensemble de la correction dépend d’Israël. Les événements qui se déroulent dans les banques européennes et dans d’autres organisations financières et économiques sont certainement dirigés par le Créateur, qui par ce moyen nous conduit vers la réalisation du mal dans le monde égoïste et qui durement nous oblige à nous débarrasser de l’approche actuelle, qui ne vise qu’à tirer un avantage matériel. Il nous pousse à prendre conscience qu’il est nécessaire de modifier nos valeurs. A partir de maintenant, le spirituel doit devenir notre objectif, et le matériel doit devenir les moyens pour y parvenir.

Il est impossible d’imaginer quelle souffrance sera nécessaire pour modifier les valeurs de chacun de nous individuellement et de l’humanité dans son ensemble ? Ceci est dû au fait que l’homme n’est pas prêt, ne comprend pas, et ne se sent pas ce qu’on attend de lui. Jusqu’où la pression devra-t-elle monter ? Quel sentiment terrifiant d’impuissance et de confusion faut-il pour le rendre fou ? Quels problèmes et souffrances doit-il endurer sans devoir aller jusqu’à la mort ? Et dans toute cette folie, comment peut-on se rendre compte qu’une seule chose est nécessaire, soutenir qu’un petit rien est nécessaire au corps et donner le reste à l’âme ?

Ce dont on parle ici est de changer nos grandes valeurs égoïstes dans l’ensemble de l’humanité, afin d’amener l’humanité de l’état actuel à celui où elle ne désire qu’une seule chose ; vivre dans le don. Mais pas par la force, l’homme doit le désirer de son propre gré, comprendre, et ressentir qu’ici se trouve le grand objectif, souhaité par tous, dominant la vie et la mort, par-dessus tout.

Alors, comment l’homme peut-il parvenir à l’attribut du don et à l’unité ? Comment pouvons-nous sortir de l’égoïsme, de notre propre corps, et nous connecter à d’autres ? Comment pouvons-nous nous unir entièrement à d’autres, ressentir le monde entier comme le nôtre et désirer prendre soin de tout le monde, comment pouvons-nous ressentir tout cela, au lieu de nos relations et valeurs actuelles ? Nous parlons ici d’une transformation radicale d’un bout de l’échelle à l’autre. Nous ne comprenons pas comment une telle chose puisse arriver. L’humanité devrait plutôt terminer sa vie par un suicide.

C’est exactement là où la force supérieure est révélée, la Lumière correctrice qui agit d’une manière bonne ou mauvaise. Cependant, de grandes souffrances sont nécessaires pour que les gens, non seulement le disent, mais aient réellement le sentiment que la mort vaut mieux que cette vie. Ce n’est que lorsque l’homme s’élève au-dessus du bord entre la vie et la mort, que la force supérieure se révèle et contrôle l’action. Un choc bref ne serait pas suffisant ici, ces états doivent être ressentis profondément jusqu’à la mort, qui n’est pas la vie en soi, mais sa base actuelle, le désir égoïste.

Des étapes critiques nous font désormais face et se développeront exactement de cette façon, si nous ne les adoucissons pas avec la méthode de correction, la science de la Kabbale. Aujourd’hui, c’est la première fois dans l’histoire, que la Kabbale est révélée à tout le monde sous diverses formes afin de montrer à l’humanité et d’abord à toute la nation d’Israël la possibilité de passer du chemin de la souffrance à celui de la Torah.

Pour que cela se produise, nous expliquons aux gens l’évolution due au développement de l’égoïsme, le passage entre les niveaux, le libre-arbitre qui nous est déjà accessible et qui nous aide à mesurer le caractère de la transformation d’un état à l’autre. Un moment décisif dans l’histoire est en train d’arriver. L’égoïsme nous a développés pendant des centaines d’années, mais aujourd’hui, nous arrivons à un état de mal général et nous devons maintenant réaliser le bien général. C’est déjà un nouveau stade de l’humanité, la vie dans le don, plutôt que dans la réception.

Si nous n’adoucissons pas les états de transition par la science de la Kabbale, avec les explications qui nous aideront à  comprendre, à réaliser le développement, et à coopérer avec cela, si nous n’attirons pas la Lumière qui réforme et ne la transmettons pas à l’humanité, en devenant ainsi la  » lumière pour les nations », le passage à l’état suivant sera alors très difficile.

Nous voyons déjà le ralentissement économique et la menace d’une guerre. Beaucoup plus de choses doivent encore nous être révélés dans l’avenir. Et tout cela ne se produira pas un jour dans le futur, ni quelque part à l’horizon, mais ici et maintenant, et plus en avant sur le calendrier. Bien sûr, les problèmes vont continuer de croître et le monde entier se livrera à la dissension et à la guerre. Bien qu’amener le monde à l’échec économique arrive par la volonté du Créateur, les organisations ne voient tout simplement pas une autre issue. Il est impossible de régler les dettes courantes. C’est pourquoi tous les moyens connus, tels que la guerre, le protectionnisme et le fascisme sont immédiatement enclenchés et semblent être la solution aux problèmes.

Dans ces circonstances, une puissante campagne de dissémination est exigée de nous, pas un éclat à court terme, mais une vague sans fin, se déplaçant comme un mur et s’effondrant sur le monde entier. Ceci est notre tâche précise : organiser une pression en guise d’explication, et également au moyens de propagande sur ce qu’apporte la méthode de correction.

Le temps est venu de commencer. Nous devons nous préparer dès que possible à créer différents types de moyens étendus, vifs, décisifs, ne rien dissimuler, et nous devons les activer, d’abord en Israël, à l’endroit le plus important au monde, d’où les nouvelles seront transmises à l’ensemble de l’humanité à travers tous les canaux. Outre cela, nous devons diffuser cela par le biais de nos groupes à travers le monde entier.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 11/08/12, Écrits de Baal HaSoulam  » la nation »

Une personne n’a pas le choix

Dr. Michael LaitmanAvis (Vasily Klucharev, un chercheur de neuroéconomie à l’Université de Bâle, en Suisse): «En étudiant l’activité des neurones, le » neuroeconomiste » arrivé à la conclusion que l’être humain n’est pas libre dans sa prise de décisions: Elles sont prédéterminées. Si certaines informations sont données à l’entrée (le cerveau), la sortie sera un résultat tout à fait prévisible. Il y a une certaine prédétermination du mécanisme décisionnel.

« Du point de vue neurobiologique, une décision est un motif de l’activité neuronale. Notre cerveau reçoit l’information à l’entrée très « bruyante », il est logique pour l’enregistrer dans le temps, de l’intégrer, et seulement après un certain seuil d’opter pour la meilleure solution. Si nous suivons ce modèle neuronal, qui accumule l’information, compare les alternatives, et fondée sur cette décision faisant notre décision, la notion de «liberté» disparaît. À cet égard, chaque être humain est une sorte de marionnette.

« Pour moi, l’idée de la liberté est une sorte d’illusion sociale. Ce n’est pas une idée nouvelle. Si nous nous tournons vers les œuvres de Spinoza, Kant, nous trouvons les mêmes vues, seulement présentés à partir d’une position philosophique. J’aime l’expression de Spinoza: «Un homme se trompe, en parlant de la liberté. Il ne connait tout simplement pas les causes réelles de son comportement.  »

Mon commentaire: La Kabbale parle de l’illusion de la liberté dans les premières pages du manuel pour les débutants car sa première tâche consiste à amener les gens à l’état dans lequel une personne développe le libre choix et d’action. Toutefois, de telles conditions surviennent lors de l’étude de la Kabbale comme une méthode de correction de notre nature égoïste vers l’opposé, la nature altruiste, à travers réveil en soi la force du don sans réserve – la Lumière.

Seulement dans la mesure de la manifestation d’une personne de la propriété du don sans avec la propriété de la réception, les deux propriétés opposées, les forces et les qualités, font qu’une personne peut obtenir une possibilité d’agir librement dans leur bonne combinaison, dans la ligne médiane.

Le point de liberté: Le commencement de l’âme

Dr. Michael LaitmanQuestion: Où est le point à partir duquel mon libre arbitre commence? Que faut-il inclure? Comment puis-je voir le monde à travers lui? Comment puis-je diviser les choses en ce qui est important et ce qui ne l’est pas, majeur ou trivial, comment puis-je organiser mes priorités?

Réponse: Le libre arbitre commence à partir d’un point appelé la « racine de l’âme. »C’est là que l’âme commence. Donc, la recherche de ce point est la chose principale et nous avançons par elle et apprenons au cours de la période de préparation.

La clarification du point du libre arbitre n’est possible que lorsque nous atteignions le premier niveau du don sans réserve, le plus bas. Alors nous commençons à comprendre ce que nous devons choisir et à partir de cela. Après tout, nous avons toujours le choix entre deux options. Si nous devions choisir entre deux choses identiques nous ne serions pas en mesure de choisir. Il serait difficile de faire un choix donc nous ne déciderions pas. Nous devons trouver un défaut ou un avantage dans la comparaison de l’un à l’autre.

Donc, le libre arbitre n’est possible que si je choisis l’attribut de don sans réserve au lieu de l’attribut de réception. Si je peux faire la différence entre ces deux attributs et décider que je préfère l’attribut de don sans réserve plutôt que l’attribut de réception, alors en fonction de cette échelle, je serai déjà en mesure de commencer à clarifier ce qui est mieux de ce qui est pire dans tous les aspects.

Cela signifie que premièrement, afin de choisir librement, je dois être libre de mon désir de recevoir du plaisir et de savoir quoi choisir: l’attribut de don sans réserve, et savoir que je devrais le choisir à chaque instant. Cela détermine mon niveau. Donc, chaque fois que je choisis l’attribut du don sans réserve au lieu de l’attribut de réception, j’avance. C’est la seule chose que je dois faire.

Mais le premier point du libre arbitre dont nous sortons de  l’exil et devenons « une nation libre dans notre pays, » ce qui signifie dans notre désir, libre de notre ego, apparaît au moment où une personne transcende la Machsom, la barrière vers le monde spirituel. Avant cela, c’est le moment de la préparation.

Ensuite, nous dépassons la Machsom, nous avançons  également dans une « voie non semée» qui passe par le désert, puis nous choisissons la Terre d’Israël, ce qui signifie que nous voulons atteindre le désir qui vise directement le Créateur (Yashar El), et c’est totalement en vue de donner sans réserve. Mais nous ne ressentons pas encore l’avantage et l’avancement. Ce sont les quarante années d’errance dans le désert », bien qu’il semble que c’est possible de le traverser à pied en une semaine, comme le désert du Sinaï. Pourquoi devrions-nous errer dans ce désert pendant quarante ans?

Cette période est indispensable jusqu’à ce qu’une personne atteigne tous les discernements à l’intérieur d’elle et peut choisir le désir de donner sans réserve appelé «la Terre d’Israël, » au lieu du désir égoïste appelé « l’Egypte », dans un état que l’on appelle un «désert» pour elle . Pendant ce temps rien ne l’attire vers le don sans réserve. Ensuite, elle pénètre dans la Terre d’Israël, elle rencontre des problèmes plus importants. Après tout, le désir de recevoir commence à recevoir des plaisirs spirituels ici et il doit les surmonter, afin qu’il puisse recevoir pour donner sans réserve.

Pour résumer, le sens du libre arbitre est dans quelle mesure une personne préfère toujours «la foi au-dessus de la raison», ce qui signifie l’attribut du don sans réserve sur l’attribut de la réception.

Dans la matérialité cela est exprimé en voyant constamment la révélation du Créateur dans chaque état par lequel je passe. Après tout, Il m’a donné ces sentiments et il me présente le monde autour de moi. Il joue avec moi dans les deux directions, à la fois de l’intérieur et de l’extérieur, et me laisse un seul point du libre arbitre afin que je stabilise correctement stabiliser mon attitude dans le monde intérieur, Il a imprimé en moi vers le monde extérieur, de sorte qu’il puisse être révélé. Finalement, je dois me connecter ainsi que le monde extérieur afin de parvenir à la forme unique appelée « il n’y a rien en hormis Lui. »

De la 1ère partie du cours quotidien de  Kabbale 27/07/12, Shamati N ° 113

Préparez-vous sérieusement ou amusez-vous, choisissez!

Dr. Michael LaitmanTout dépend de la préparation et il y a la question du groupe ici, puisque la connexion est l’expression de l’acquisition de l’attribut du don, la proximité, l’adhérence entre ceux qui travaillent ensemble et de suivre un seul chemin, est une expression de l’attribut de l’amour qu’ils acquièrent.

L’unité entre eux est semblable à l’unicité du Créateur, car si ils veulent être «comme un seul homme dqns un seul cœur», ce qui signifie d’être mutuellement incorporé dans la pensée et les désirs, sans aucune différence entre eux, comme un système intégré, ils aspirent à ressembler à du Créateur qui est un.

Ainsi, ils se préparent eux-mêmes, tous ensemble et chacun de son propre chef, de sentir le vrai goût du repas qui a été préparé par le Créateur.
C’est pourquoi on nous a donné le libre arbitre dans notre monde, afin de nous permettre d’atteindre le repas du méchant ou le repas des justes. Vous décidez si vous vous préparez sérieusement, ou si vous jouez avec des jouets!

Nous parlons de ceux qui ont atteint la sagesse de la Kabbale. Nous ne pouvons pas exiger quoi que ce soit de ceux qui n’ont pas encore atteint. Ils vont tout simplement continuer à souffrir de la crise générale qui les pousse à se corriger par le bas. Ces pauvres gens ne comprennent pas ce qui se passe. Ils s’attendent à ce salut, mais le salut ne peut venir que de ceux qui se sont préparés correctement pour le repas du roi. Puis, à travers eux, le repas sera atteind tous les autres qui n’ont pas encore commencé à préparer.
Donc, tout notre travail est dans le groupe, dans la réciprocité, «comme un seul homme dans un seul cœur», comme il est dit: « Chaque homme doit aider son frère», «Ne faites pas à vos amis ce que vous détestez», «Aime ton ami comme toi-même », et« De l’amour des êtres créés à l’amour du Créateur.  »

Tous ces principes ne peuvent être remplis que grâce à la connexion, puisque c’est la préparation de la révélation de notre relation avec le Créateur, afin qu’Il se révèle au sein de notre préparation, au sein de la connexion. Cela signifie que l’attribut de don et l’amour se révèle dans les récipients que nous avons préparés et corrigés, afin de révéler cet attribut selon la loi de l’équivalence de forme.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 13/07/12, Écrits du Baal HaSoulam

Les conditions pour ceux qui demandent la vie

Dr. Michael LaitmanOn raconte dans la Torah quau pied du Mont Sinaï le Créateur dit au peuple d’Israël : « et maintenant, si vous M’écoutez, et gardez mon alliance, vous serez un peuple unique parmi toutes les nations. » Il y a une condition ici : « Je vous donnerai la Torah, signifiant la méthode de correction, si vous comprenez que vous devez correspondre à la formule de correction, au plan! de la correction.  »

Le Créateur donne tout, les instructions et leur exécution, mais vous devez savoir où vous allez.  Il faut un certain engagement de la partie inférieure, qui doit alors vérifier elle-même ; est-elle d’accord avec cela ? Et si elle n’a pas encore atteint ce niveau d’accord, l’exil en Egypte pourra alors se reproduire et, éventuellement, nous pourrions nous retrouver une fois de plus au pied du Mont Sinaï, faisant face à la même condition.

L’accord de la partie inférieure symbolise la nécessité d’une clarification : elle doit savoir qu’elle veut vraiment cela et rien d’autre. Même si elle n’était pas soumise à une condition si stricte, elle l’accepterait encore avec son cœur et son âme, en la demandant et en la désirant. La condition, qui lui a été donné, l’aide à clarifier ce qu’elle doit réellement faire.

Alors, pourquoi une personne n’arrive pas au rassemblement au pied du Mont Sinaï, avec une demande claire : «Je veux être corrigé ! S’il vous plaît, donnez-moi la Torah et je La garderai, afin de Vous contenter …  » la raison est qu’une personne atteint cela à la suite de à la brisure. Elle a un manque, mais elle n’arrive pas à clarifier les choses de manière indépendante, c’est pourquoi la Lumière doit agir en premier. Grâce à la Lumière qui se révèle, une personne ressent l’obscurité – son point dans le cœur s’élève sur le Mont Sinaï, alors qu’au pied de la montagne, elle construit le «veau d’or. » En effet, comment tous ses autres désirs pourraient-ils être d’accord de s’élever au même niveau, dans lequel elle est prête à travailler dans le don, à faire le travail des prêtres ?

Une personne doit découvrir le domaine de ses futurs travaux, toute l’épaisseur de la « montagne » du haut vers le bas. Par conséquent, elle fait face à cette condition. Elle peut refuser et «mourir», ce qui signifie rester dans le désir de recevoir, retourner en Egypte. Le peuple d’Israël l’a demandé plus d’une fois à Moïse, lors de leur voyage dans le désert. L’ego demande constamment à retourner en Egypte, car l’Egypte est dépeint comme une terre fertile et abondante. Tout était en abondance là, alors quel était le problème ?

L’Egypte satisfait totalement les désirs égoïstes. Ils n’ont jamais manqué de rien là-bas, sauf une chose : selon le développement que vous avez atteint, vous ressentez l’obscurité et des souffrances, et entrer dans les «sept années de famine», mais c’est une faim spirituelle, une soif spirituelle, quand il n’y a rien pour raviver votre âme, mais seulement votre estomac. Le désir de recevoir est pleinement satisfait, mais pour le désir de donner,! c’est l’exil et la mort.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 11/06/12, « L’Arvout (Garantie mutuelle) »

Mon Moi n’est en réalité pas le mien

Dr. Michael LaitmanQuestion : Il est dit dans la Torah : «Je suis ton Seigneur, » qu’est-ce que cela signifie réellement?

Réponse : Cela signifie que le Créateur contrôle tout. Si vous considérez toutes les pensées, les désirs que vous avez ou toutes les actions que vous effectuez comme étant les vôtres, c’est seulement parce que vous êtes désorientés et avez l’illusion que c’est vous. En fait, «ce vous» n’existe pas du tout.

Question : Alors, quand deviens-je moi-même ?

Réponse : Si je deviens égal à Lui, alors, Lui et moi « résonnons » à l’unisson. Mon ego n’existe pas vraiment. Mon libre arbitre et mon indépendance, sont uniquement destinés à effectuer consciemment et volontairement ce que le Créateur fait avec moi.

Je suis simplement un «zombie», mais on m’a donné la chance de développer une «tête», un mécanisme, une compréhension et une reconnaissance qui me permettra de comprendre où je suis, qui me créa et qui effectue toutes ces actions. J’ai reçu cette opportunité pour que je sois en accord ou en désaccord avec Ses actions, pour que je L’accepte et Le ressente comme étant Bon, pour que je m’identifie à Lui et que je ne veuille exister que sous Son contrôle total. Alors, je verrai qu’Il se retire et ne veut pas me contrôler, parce que maintenant je veux me contrôler exactement, comme Il me contrôlait et pas autrement.

Cela signifie que je suis en adhésion avec Lui. Il me fait de la place dans la mesure où je suis d’accord avec Lui. Il m’a créé, je suis totalement sous Son contrôle, et Il ne veut que construire cette « tête » de moi même, que j’acquière la compréhension et la reconnaissance, de sorte que je finisse par Lui ressembler, et par être comme Lui.

Avec cet objectif, je peux participer au jeu – je suis sans cesse et alternativement en accord ou en désaccord avec Lui, afin de Le comprendre à travers ces changements et, éventuellement, afin de ne vouloir, de tout mon cœur et de toute mon âme, que Son contrôle sur moi.

Dans tous les cas, nous ne sommes jamais détachés du Créateur – Il est le premier et le dernier, et il n’y a rien hormis Lui. La seule chose qui manque est que nous reconnaissions la force qui nous contrôle.

Question : Mais un père me veut-il pas que son fils soit indépendant ? Ne lui lâche-t-il pas la main un instant ? Ne pouvons-nous pas fonctionner nous-mêmes selon l’attribut du don ?

Réponse : Si le Créateur nous laissait, nous disparaîtrions de HaVaYaH, de l’existence même. Il crée l’illusion de savoir si je suis en accord ou en désaccord avec Ses actions, afin de permettre le développement d’une «tête», en plus du « ventre. » D’abord, vous vous préoccupez de satisfaire vos désirs, et maintenant, vous êtes dans le doute, et un espace, duquel Il semble être absent, s’entrouvre. Ainsi le Créateur vous élève par petites portions d’indépendance imaginaire, alors que vous pouvez être satisfaits ou insatisfaits de Son contrôle.

Ainsi, contrairement aux religions, nous arrivons à une clarification et à un examen critiques et, éventuellement, nous parvenons à un accord, et de là nous atteignons l’adhésion, lorsque nous ressentons le contrôle, qu’a le Créateur sur nous, comme indivisiblement bon et absolu. Cela découle en fait de la divergence initiale et du rejet, que j’ai pour Ses actions. « En raison de l’avantage de la Lumière sur l’obscurité » – je ne cesse de tenter de clarifier les choses, d’avoir des doutes et du ressentiment pour le Créateur, d’être en désaccord avec Lui et de Le maudire, jusqu’à ce que j’atteigne l’adhésion avec Lui.

C’est pourquoi il est dit que « l’opinion de la Torah s’oppose à l’opinion des propriétaires. » Une personne qui se développe par la sagesse de la Kabbale semble être un réel «délinquant», car elle traverse de tels doutes et sérieuses questions, mais sans cela, elle ne peut pas atteindre l’adhésion.

De la 3eme partie du cours quotidien de Kabbale 25/05/12, Écrits du Rabash

Beaucoup de chemins mènent au Créateur

Dr. Michael LaitmanL’homme ressent des désirs, qui montent en lui, et grâce à eux, il perçoit la réalité, la ressent et vit en elle. La perception du monde dépend des données d’information (Reshimot) révélées à une personne et c’est pourquoi les gens ne se comprennent pas les uns des autres. En effet, chaque personne voit, sent, perçoit et interprète ce qui se passe en fonction de ses propres besoins.

Outre cela, il n’y a pas deux moments semblables, puisque de nouveaux désirs émergent en nous, tout le temps et en conformité avec eux, nos pensées font de même. Cela signifie que la perception de la réalité change constamment : Une personne ne reste jamais la même personne. De ce fait, nous devons comprendre que nous n’avons pas la possibilité de nous juger dans nos propres états, et a fortiori de juger les autres.

C’est ainsi, parce que chaque personne est contrôlée par ce bourgeonnement de désir qui s’éveille en elle à ce moment-là. La seule décision est d’apprendre à s’orienter vers un lieu commun et l’unité, au-dessus de tous ces désirs. Et si chacun de nous se connectait mutuellement l’un à l’autre, alors nous pourrions atteindre un «dénominateur commun», appelé le centre du groupe, l’unité, le point de connexion, Malkhout, la collection de toutes les âmes, le désir pour le Créateur (la Knesset d’Israël).

Il est impossible de juger des qualités particulières et des perceptions de chaque personne à un moment donné, car cela est prédéterminé d’En-haut. Certaines personnes viennent étudier parce qu’elles veulent recevoir des connaissances et ainsi elles mémorisent automatiquement ce qui est écrit. Il y a celles qui recherchent de nouvelles perceptions et les possibilités de découvrir la Lumière supérieure, les anges et les esprits.

Il ya des gens qui, par leur nature, sont plus près de cette méthode et, qui instinctivement sont attirés vers l’unité, tandis que d’autres, après avoir parfaitement étudié tous les articles sur le groupe, ne peuvent néanmoins pas comprendre que cette méthode parle d’eux et qu’ils doivent la réaliser par eux-mêmes.  Sinon, ils sont d’accord pour la réaliser, mais purement extérieurement, comme des rites religieux, au lieu d’investir leur cœur dans celle-ci.

Tous les gens sont différents, et sur cette base, nous ne pouvons juger personne. Son comportement est dérivé de la racine de son âme et il y a de nombreuses routes qui mènent vers le Créateur. C’est pourquoi seul le désir d’être sous l’influence maximum d’un environnement correct est nécessaire à chaque personne ; cela l’aidera à aller de l’avant, sur son propre chemin, à son propre rythme, et advienne que pourra !

Nous devons être plus patient et tolérant les uns envers les autres, concernant le développement spirituel. Car ici une personne ne possède la liberté de choix que dans le fait de rejoindre un environnement correct. Et cela dépend du type de Reshimot qui sera révélé en ceux-ci et de la sorte de lumière qui l’influencera. Le rythme et l’ordre l’inclusion dans le groupe sont très différents d’une personne à l’autre.

Il y a des personnes qui saisissent ces principes très rapidement et sont prêts pour l’unité. Toutefois, cela peut être parce qu’elles ont un désir faible, qui ne dépasse pas pour elles la valeur de l’unité. Alors que chez d’autres, Il peut y avoir un désir rigide et égoïste très fort, et c’est pourquoi il est si difficile pour elles d’accepter que l’objectif spirituel complet se révèle dans l’unité avec les autres.

Elles n’arrivent pas à attacher de l’importance à la communauté et c’est pourquoi elles avancent d’une autre manière, pour la plus grande partie dans l’obscurité, dans la dissimulation, avec beaucoup de difficultés. Cependant, plus tard, tout à coup, se produit un bond en avant.

De la préparation au cours quotidien de Kabbale 23/05/12

La connexion de garantie mutuelle

Dr. Michael LaitmanPar nos efforts pour être inclus dans le centre du groupe, nous allons apprendre ce qu’est la garantie mutuelle. Ce n’est pas un concept théorique et ce n’est pas non plus un état statique ; c’est une méthode, un plan de la connexion entre nous. Il détermine absolument toute la façon dont nous sommes «coller» à l’autre, comme des roues dentées.

Mais nous devons constamment rester à la fois proches et distincts de l’autre parce que c’est cet état qui nous permet de garder l’unicité de chacun et de trouver quelle partie de chacun se trouve dans la vie générale. Tout le monde ajoute et enrichit les autres en voulant respecter tout le monde, malgré le sentiment de séparation.

C’est comme un organisme vivant dans lequel chaque organe conserve son caractère unique et ne s’annule pas parmi les autres organes, en oubliant la tâche spéciale qui lui est confiée. Au contraire, il effectue son travail fidèlement à l’aide de tous les attributs spéciaux et ses discernements grâce à eux exprimant sa singularité aux autres.

L’un est vert, l’autre est jaune, et un tiers est bleu, tout le monde garde sa couleur, mais nous contribuons ensemble toutes nos couleurs en une seule image merveilleuse. Par conséquent la garantie mutuelle et le concept de connexion lui-même ne sont révélés qu’au centre, où nous apprenons à combiner les deux extrémités-la liberté personnelle et notre dépendance collective.

Nous commençons à respecter notre séparation et à comprendre pourquoi le Créateur nous a créés avec un mauvais penchant. Nous voyons comment Il nous aide en se tenant sur notre chemin dans notre façon de se connecter. L’ego n’est pas moins important que la force de la connexion, restant directement en face de lui de façon égale. Ce n’est que par l’écart entre les deux, d’une part, le sentiment de mon opposition et d’autre part l’égalité, -j’acquiers la compréhension, la reconnaissance et l’esprit.

Je reste séparé et j’adhère toujours au centre. Merci à cela, l’espace infini entre la séparation et l’adhésion, toute la distance entre le point de ce monde et le monde de Ein Sof, devient le lieu de la révélation de l’essence du Créateur. Sinon, je ne serais jamais capable de L’atteindre. Je voudrais rester comme un point qui a été perdu et dissout dans la Lumière.

Par conséquent, notre travail constant, principal est de clarifier le centre du groupe, afin de trouver notre place et de découvrir ce concept plus clairement jusqu’à ce qu’on atteigne Gmar Tikoun (la fin de la correction). Sur le chemin, nous atteignons les mondes, les Partsoufim, et les Sefirot supérieures parce qu’ils symbolisent tous notre relation.

Tout de la sagesse de la Kabbale parle, du chemin, commençant du point de l’unité qui existe grâce à la force supérieure jusqu’au point de l’unité qui a été créé par nos efforts, est la révélation de différentes façons de connexion entre nous, appelé les mondes, et les Partsoufim et les Sefirot.

Mais lorsque nous clarifions le système de connexions parmi nous, nous découvrons qu’il détermine effectivement les conditions pour ressembler à la Lumière supérieure. Donc, notre connexion est de plus en plus adaptée à la Lumière supérieure et, par conséquent la Lumière se révèle à cette connexion comme la force de la vitalité, la force de la réalisation et de la compréhension. Ce sentiment de la vie devient plus fort jusqu’à ce que tous les liens qui existent entre nous soient corrigés puis la Lumière, la force de la vie, se révèle dans sa pleine mesure.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 22/05/12, « Discussion à propos de l’atelier »