Category Archives: Libre choix

Un engagement silencieux

Dr. Michael LaitmanAfin de comprendre quoi que ce soit, il faut soit commencer dès le tout début ou à la fin – à partir du début de la création ou de son but final. Après tout, ce qui est dans le milieu appartient à notre travail, au libre choix. En analysant le début et la fin, nous devons comprendre ce que nous avons à faire au milieu.

La différence entre le début et la fin du chemin réside dans l’acquisition de l’intention du don sans réserve. Il n’y a que cela qui change en réalité. En changeant l’intention, nous atteignons notre différence par rapport au Créateur et la corrigeons. Par conséquent, il est clair que notre tâche ne réside que dans la réalisation de cette bonne intention.

Chaque action se compose de la pensée, de la parole et de l’action. La pensée est le plan qui précède tout, qui comprend d’abord le résultat de l’action. Et au milieu, entre le plan et l’exécution, il y a la parole, ce qui signifie le discernement.

Et afin de faire le discernement approprié, il doit y avoir la concentration. C’est pourquoi les kabbalistes ont coutume de se taire, ce qu’on fait aussi dans ce monde. Quand une personne est sur le point de participer un événement important et veut comprendre comment le faire, elle se concentre sur elle-même, exigeant le silence, et en essayant de se fermer afin de n’être pas gênée par les conversations externes. Elle se prépare intensément pour mener à bien l’action correctement.

C’est pourquoi nous voulons passer le week-end dans le silence, dans le calme et réfléchir à comment nous pouvons atteindre la bonne action. Au lieu de parler, nous allons faire des discernements dans le silence.

De la préparation au cours quotidien de Kabbale du 10/01/2012

Médecine: un business rentable

Dr. Michael LaitmanQuestion : L’immunisation contre diverses maladies est l’une des réalisations sensationnelles de la médecine. Un grand nombre de vies humaines a été sauvé, mais des vagues d’objections surgissent constamment à l’encontre de l’immunisation des enfants et des adultes. Pourquoi des choses qui ont déjà été prouvées invitent-elles à de pareilles objections ?

Réponse : A un moment les gens n’avaient pas confiance dans les médicaments et les vaccins, et maintenant ils ne font pas confiance aux  médecins. Après tout, aujourd’hui, les médecins se consacrent à l’argent, pas à la santé.

La médecine s’est transformée en une entreprise et la plupart des médicaments sont produits dans le but d’obtenir des bénéfices, et non la guérison. Bien sûr, notre monde est égoïste, mais dans ce domaine, les gens sont particulièrement sensibles.

La vie est le bien le plus précieux pour le commun des mortels. Mais, il ne peut pas la confier entre les mains d’un médecin parce que le médecin ne pense pas à sa santé, mais à l’argent. La médecine a été  transformée en un énorme business.

Comment est-ce possible qu’une personne puisse être guérie en fonction de sa capacité financière? Après tout, les corps sont égaux ? Mais non, le médecin examine savamment l’épaisseur du portefeuille du patient et lui suggère vivement des choses sur lesquelles il est muet pour les autres cas. Tout est pourri dans le monde d’aujourd’hui, et la médecine ne fait pas exception.

 De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 03/01/2011, « La liberté »

La garantie mutuelle au-dessus de nos différences

Dr. Michael LaitmanIl n’y a pas de bien sans mal et il n’y a pas de mal sans bien. Ce n’est que lorsque les deux sont équilibrés que le sentiment de la vie surgit entre eux, la prospérité. Nous voyons cela dans chaque «création». Même en musique, les notes mineures et majeures ne  vont pas les unes sans les autres. À la jonction des notes c’est constamment une palpitation et une résistance dans chaque accord, la dissonance et la consonance coexistent. L’harmonie, tel est le juste rapport entre les sons discordants.

Même à la maison vous ne serez pas en mesure de parvenir à un accord si vous n’amenez  pas deux opposés ensemble. Comment pouvez-vous atteindre la paix intérieure? Après tout, la paix est la plénitude, la ligne médiane, qui est composé de deux contrastes. Ils ont progressivement augmenté et le contraste entre eux devient plus fort ; vous ne les annulez pas, mais plutôt  vous les connectez, et les amenez ensemble au sommet.

Ceci est la garantie mutuelle : malgré les différences, nous recherchons la force supérieure commune qui nous relie les uns aux autres. Nous voulons seulement l’invoquer, pour la tirer de sorte qu’elle soit parmi nous.

En fait «cela» est le futur « nous ». Maintenant nous ne pouvons pas nous traiter les uns les  autres correctement et nous voulons dnc que la puissance du don sans réserve mutuel soit habillé en nous, soit réveillé en nous.

 De la  4 ème partie du cours quotidien de Kabbale du 02/01/2012, « La liberté »

La première lueur de lumière

Dr. Michael LaitmanQuestion : Baal HaSoulam écrit dans « La liberté » que la méthode de la Kabbale est destinée à la purification d’Israël, et que cela renvoie à la reconnaissance du mal. Comment sont-ils reliés l’un à l’autre ?

Réponse : réalisez-vous vraiment quelque chose de bien, en reconnaissant votre propre mal ? Bien sûr, parce que cela vous a conduit à la purification, vous devenez meilleurs, plus réceptifs ; vous ressentez plus, comprenez mieux, vous pénétrez dans la matière de votre désir. Avant, cela revenait à de bonnes ou mauvaises sensations, et vous n’aviez connaissance de rien d’autre. Vous ne faisiez que de réagir à des stimuli comme un animal très primitif. Tout comme la jambe d’une grenouille se contracte automatiquement sous l’influence d’une impulsion électrique.

Maintenant vous avez des questions : «Pourquoi dois-je faire cela? D’où cela vient-il ? Dans quel but ? Est-ce bien ou mal ? « Vous vous élevez au-dessus de votre nature, en analysant la situation, et en quelque sorte c’est comme si vous sortiez de votre nature. Comme un ver dans une pomme, vous commencez à faire votre chemin vers la lumière.

Imaginez une pomme rouge et juteuse, et que vous êtes à l’intérieur de celle-ci. Une ouverture vers l’extérieur apparaît. Même si vous n’êtes pas encore passés par là, vous avez déjà commencé à distinguer que la lumière est là, et qu’il fait sombre ici. Différencier les deux devient votre reconnaissance de mal.

Ceci est une énorme réussite, de la taille de la création, qui nous sert de « pomme » ….

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 05/01/12 « La liberté »

Mon cœur a besoin de bons propriétaires

Dr. Michael LaitmanUne prière est un désir qui apparaît dans le cœur à chaque instant. Le travail principal réside dans la compréhension de votre prière: ce que je veux, ce que je devrais  souhaiter, et si ma prière est parvenue à la hauteur de nos ancêtres. En d’autres termes, j’examine ce que mon cœur ressent. Après tout, je ne suis pas son propriétaire, et je dois placer des dispositifs sévères et protecteurs sur lui pour le regarder et construire un système qui l’influence.

Seul mon environnement, mes amis, règnent sur mon cœur. Si je crée cet environnement, il sera capable de le contrôler, mais je ne peux pas le contrôler de  moi-même. Ceci est ma seule liberté de choix.

Il s’ensuit que ma prière dépend entièrement de l’environnement, et elle doit atteindre ma «demi pièce de monnaie » avec son aide, un désir à cent pour cent vers la Lumière, le don sans réserve. Pour cette raison, avec une attitude correcte envers l’environnement et une demande pour eux de convaincre mon cœur d’avoir le désir de donner sans réserve (c’est-à-dire de l’importance de celui -ci), ils vont créer la prière correcte en moi. C’est de cette manière que je vais terminer ma moitié de pièce de monnaie et terminer mon travail.

Il s’avère qu’au lieu de travailler sur le respect et avec mon cœur directement, je travaille avec l’environnement, en le dirigeant de telle manière qu’il va influencer mon cœur pour vouloir faire le bon type de réalisation, c’est-à-dire devenir rempli avec la qualité du don sans réserve  à accorder, l’amour pour son prochain. C’est exactement ce qui me manque maintenant. Lorsque j’aurai terminé ce processus, je trouverai  la « seconde moitié de la pièce », la satisfaction

Et voici «le général et le particulier sont égaux », tout le monde est absolument égal. Après tout, chaque élément est tout aussi important dans un système intégré analogique. Nul n’est grand ou petit, riche ou pauvre, chacun doit gagner sa moitié de  pièce et atteindre un désir spécifique complet qui leur est uniquement attribué.

C’est pourquoi nul n’est plus spécial que d’autres, plus ou moins grand dans ce genre de travail, tous les amis sont absolument égaux. Après tout, si la moindre envie correcte  manque, nous n’allons pas atteindre la moitié parfaite de la pièce de monnaie. Et c’est pourquoi il est nécessaire de se soucier de tout le monde. 

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 05/01/2012, Écrits du Rabash

Combien d’heures avez vous passées à travailler pour votre âme?

Dr. Michael LaitmanQuestion: Que puis-je faire si je sens que je suis incapable de demander la correction ou d’inspirer mes amis?

Réponse: Chaque matin vous vous réveillez pour aller au travail, afin de maintenir votre vie. Vous ne vous questionnez pas pour savoir si vous y allez ou pas, parce que vous comprenez que sans travail, vous ne pouvez pas survivre.

Pourquoi vous posez-vous la question du travail spirituel ou pensez-vous que vous pouvez vous en tirer sans lui ?

L’état où vous pensez que vous pouvez vivre sans travailler pour la spiritualité et où vous vous sentez trop paresseux pour faire un effort, en pensant que vous avancerez de toute façon, vous est donné à dessein, car c’est là que réside votre libre arbitre.

Dans votre vie corporelle, vous ne pouvez pas être paresseux parce que personne ne va vous donner du pain gratuitement. Vous êtes obligés de gagner votre vie et de réaliser des  efforts. Ne pensez vous pas que le même principe s’applique à votre vie spirituelle?

Vous travailler huit heures par jour afin de maintenir votre corps physique, mais combien d’heures avez-vous passé à travailler pour votre âme afin de la remplir et de lui donner la nourriture spirituelle?

Si vous ne le  faites pas, alors vous allez rester au niveau de votre corps physique. Si vous ne savez pas quoi faire, il est dit: «Fais tout ce qui est en ton pouvoir ! »

De la 3 ème partie du cours quotidien de Kabbale du 01/01/2012 , « Etude des Dix Sefirot »

Les maîtres du monde

Dr. Michael LaitmanPour une raison quelconque, nous craignons que si nous abandonnons notre égoïsme, notre désir cessera de se développer. Mais en fait, c’est tout le contraire ; c’est maintenant que nous ne le développons pas et que nous l’utilisons plutôt dans sa forme la plus basse. Cela détruit l’homme et le monde. L’élite mondiale a développé cette approche pour qu’une personne obéisse et accepte une chasse sans fin. Tout est arrangé pour que la personne se sente satisfaite et considère cela comme une «bonne vie». Le centile supérieur de la société trompe les gens stupides et les transforme en esclaves. Un individu s’entend dire : «Quel bon garçon vous êtes. Travaillez plus et vous obtiendrez un bonus. « Et il continue volontiers le travail forcé.

Une personne ne comprend pas comment elle est manipulée par la société, l’éducation, les médias … ce n’est pas par hasard que l’élite ne veut pas changer ces mécanismes. Elle veut que vous restiez un idiot. En fait, tout le monde travaille pour elle.

Quand les gens se réveilleront, ils comprendront qu’ils ont été trompés et que leur vie est pire que la vie d’un animal. Les animaux obéissent à la nature, même inconsciemment, mais directement.

Mais vous êtes manipulé par ce 1% de l’humanité, et vous souriez avec bonheur alors, que vous êtes en train de tourner sur une « broche. » Vous ne soupçonnez même pas que vous exécutez leurs ordres, qui furent insérées dans votre tête pendant des décennies par le biais de la télévision, des journaux, et d’autres canaux. Vous êtes dans une situation pire que celle d’un chien dressé.

Regardez comment ils vous obligent à acheter et de quel spectacle, ils vous nourrissent. Et vous obéissez fidèlement à leurs ordres du matin au soir. Vous n’êtes pas libre du tout. Il y a un programme dans votre tête qui vous asservit totalement.

Jusque ce que l’élite ressente qu’elle est sur le point de s’effondrer, il nous sera très difficile d’apporter quelque chose au monde. Elle sait ce qu’elle fait. Elle détient toutes les ficelles qui maintiennent l’humanité. Elle vous jette la démocratie comme un os, de sorte que vous jouiez avec elle dans votre « chenil ». Ces « maîtres du monde» sont si fiers qu’ils ne comprennent pas qu’ainsi ils sont en train de se détruisent eux-mêmes.
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De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale du 02/01/12, « La liberté »

Patauger ou se rendre devant le flot ?

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, « L’essence de la religion et son but» : Dans cet article je tiens à résoudre les trois questions suivantes: 
A. Quelle est l’essence de la religion? 
B. Son essence est-elle atteinte dans ce monde ou dans l’autre monde? 
C.  Son but est-il de bénéficier au Créateur ou à  la créature? »

Évidemment, ces trois questions couvrent tout l’immense sujet de la religion. Alors, qu’est-ce que la religion? 
Une personne vivant dans ce monde a ces trois questions sur sa vie. Elle veut savoir: «Qui suis-je? D’où  je viens? Qui me gouverne? Comment puis-je exister? Où vais-je? »

Les animaux ne sont pas concernés par cela. Ils sont nés naturellement, vivent sous la domination de leurs instincts, et meurent sans se poser de questions. Les questions se réveillent seulement dans la race humaine, et encore pas en chacun de nous. Quatre-vingt dix pour cent des gens ne pensent pas à cela du tout. Ils acceptent la naissance, la vie et la mort comme une donnée. Ce qui se passe est évident et clair pour eux.

Toutefois, si une personne pense à quelque chose de plus grand, sur la raison de tout cela ? Cette raison vient du Créateur.

Comme nous le savons, chaque étape est divisée en quatre niveaux d’Aviout, c’est-à-dire la profondeur ou la grossièreté du désir. Si une personne a déjà atteint un niveau plus profond, plus corrompu, elle a plus de questions. Elle éprouve des craintes diverses, veut gagner de l’argent, cherche la vérité, et creuse plus profond. Ainsi, ces gens deviennent des scientifiques et des philosophes, et en général, développent une attitude particulière envers la vie.

A la dernière étape de cette échelle, une personne commence à se rapporter à ce qui se passe objectivement, indépendamment d’elle-même. Ce n’est pas seulement une démarche scientifique, elle veut découvrir le secret de la vie, en dépit de son intérêt personnel élevé, tout en demeurant aussi indépendante que possible dans son jugement.

Un scientifique traditionnel obtient des données, en s’ignorant lui-même, sans révéler sa propre relation avec le sujet. Il étudie seulement la nature matérielle dans laquelle il n’y a pas de réponses à des questions sur le sens. C’est pourquoi les scientifiques et les philosophes ne peuvent pas découvrir la dimension qui se trouve au-dessus de cette vie, qui se déroule dans les cinq organes des sens corporels.

Toutefois, si une personne se rend compte qu’elle doit révéler l’essence de la vie au-dessus de sa nature, en dehors d’elle-même, alors elle doit se déconnecter de cette vie, s’élever au-dessus, et devenir un vrai scientifique.  Elle ne peut pas rester prisonnière de sa propre nature qui lui dicte sa vision du monde et son comportement.

Ainsi, à la recherche du sens de la vie, nous devons atteindre un tel niveau où nous sommes réellement indépendants de notre nature, ce qui est le niveau le plus objectif et le plus complètement séparé de tout ce qui existe en nous. Comment cela peut-il être? C’est un gros problème, et la sagesse de la Kabbale traite de cela par dessus tout.

Notre progrès dans la vie est divisé en deux étapes. A  la première étape, nous devons relever notre niveau d’indépendance, armés de toutes les facilités nécessaires, les outils et les détails de la perception pour occuper les «no man’s land» où nous ne devons rien à personne: ni à ce monde, ni au monde futur, ni à l’égoïsme, ni  au don sans réserve, ni au bon penchant, ni au  mauvais penchant, ni au Créateur, ou à la créature. Nous devons rester au  milieu, dans le lieu appelé Klipat Noga ou le tiers médian de Tifferet.

Nous ne comprenons pas comment cela pourrait être. Après tout, il n’y a rien, sauf le Créateur et la créature, rien que la Lumière et le récipient. Et puisque nous parlons de nous-mêmes, au sujet de la créature, alors, par définition, nous sommes dans le récipient du désir créé. Comment peut-on être porté à un tel état où nous ne dépendons ni de nous-mêmes ni de la Lumière? Comment pouvons-nous marcher sur le fil du rasoir? Qui prend réellement les décisions dans cette situation, et quel côté pouvons-nous choisir si nous sommes neutres?

Ici, nous avons à comprendre que faire une analyse impartiale de notre vie n’est possible que si nous nous élevons au-dessus de nous, au-dessus de nos propres propriétés. Ainsi suspendus dans les airs, nous devenons indépendants de nous-mêmes en premier lieu. Alors nous trouvons, éventuellement, que nous sommes sous l’autorité du Créateur et que nous aurons aussi à nous débarrasser de ça. Comment pourrait-il en être autrement?

Donc, pour répondre à la question sur l’essence de la religion, il est nécessaire de comprendre l’origine de ma vie, qui me contrôle, et où je vais. Après tout, je suis transporté par le flot, mais cette connaissance vat-t-elle m’aider? Pourrais-je changer mon destin en un meilleur? En révélant le sens de la vie, pourrais-je l’améliorer, ou au contraire, mon ignorance est-elle une bénédiction ?

En fin de compte, ce qui sera sera. Donc, la question de l’essence de la religion est très complexe, et en l’approchant, nous avons à résoudre quelques tâches préliminaires. 

 De la 4e partie du cours quotidien Kabbale du  24/11/2011 , « l’essence de la religion et son but»

L’endroit où l’Homme grandit en moi

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, « L’essence de la religion et son but»: Car observer la Torah et ses commandements, afin d’apporter du contentement à notre Créateur,  développe rapidement ce sentiment de connaissance du mal, et ici nous en bénéficions à double titre :

A. Nous n’avons pas à attendre que les épreuves de la vie nous poussent par derrière, car leur aiguillon ne se compte qu’à la mesure de l’agonie et des destructions …. 
B. Nous gagnons du temps, car Il opère pour  nous « éclairer », nous permettant ainsi d’augmenter notre travail et d’accélérer le temps en lui faisant plaisir.

Sur la seconde voie, nous n’attendons pas que la souffrance nous  pousse constamment selon le processus naturel de l’évolution. Chaque fois que je ressens la négativité dans l’état actuel (le désir -1), je cours à l’état qui me semble positif (le désir +1). Là encore, je découvre  en eux la négativité des nouveaux désirs (le désir -2), et la recherche d’une satisfaction à laquelle  je passe (le désir +2). Puis à nouveau l’ensemble du processus se répète: je découvre une plus grande négativité (le désir -3) et cherche un moyen de le remplir, jusqu’à ce que j’atteigne un nouvel état positif (le désir +3).

Ainsi, je suis poussé en avant par les souffrances qui me poussent encore et encore de façon très douloureuse. Alors, comment pouvons-nous suivre un chemin différent?

C’est très simple: Si vous voulez passer à l’état suivant par vous-même, avant que la négativité ne soit révélée, n’attendez pas. Vous pouvez accélérer le processus et raccourcir le temps. Vous devez seulement comprendre ce qui vous fait défaut. Ce qui vous manque, c’est un désir nouveau, ce moins (-).

«Alors, c’est ce qui me manque! Donc je peux l’avoir avec l’aide de l’environnement, ce qui signifie le groupe, les livres, et le professeur. »

Ainsi je n’ai pas à avancer sous la pression de l’égoïsme. Mon avancement est désormais de qualité différente: le désir des amis me motive, ce qui fait toute la différence. Avant, j’ai suivi mon égoïsme, comme une bête qui ne pousse qu’en taille, mais maintenant je vais de l’avant avec l’aide d’une autre force, la force du groupe qui vient de la Lumière, du Créateur. C’est là où grandit l’humain qui est en moi, qui ressemble au Créateur.  C’est parce que je reçois des désirs du groupe et  que je suis rempli par eux d’admiration et d’impressions, que je m’accomplis.

Ainsi, je ne me restreins pas seulement en adoucissant le chemin de la souffrance, mais  je suis en fait un chemin différent, et c’est toute l’idée. 

 De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale du  01/12/2011 , «L’essence de la religion et de son but»

Placez votre désir sous la Lumière

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, « La Liberté »: « Toute la sagesse ne les a pas aidés à trouver un pont sur lequel traverser cette crevasse large et profonde qui s’étend entre l’entité spirituelle et l’atome de la matière. Ainsi, la science n’a rien gagné de toutes ces méthodes métaphysique ».

Une personne hérite ses attributs de ses parents. Ces attributs ne peuvent  pas être changés, mais la société les influence et leur donne des formes différentes. Finalement, une personne ne s’exprime pas, mais exprime plutôt la société extérieure. Les attributs peuvent différer, mais ce qui importe est la forme qui leur a été donnée: une personne peut être un grand gangster ou un grand scientifique,  peut abattre des animaux ou des gens. La distance entre un policier et un voleur est très petite, et tous deux se comprennent mutuellement.

Ainsi la société fait tout ce qu’elle veut avec une personne. Bien qu’il y ait le noyau préliminaire dans une personne, les facteurs influençant font d’elle ce qu’ils veulent. C’est la façon dont les choses sont au niveau corporel, et donc nous n’avons pas à décider quoi que ce soit ici.

Toutefois, sur le plan spirituel  nous devons découvrir la racine de l’âme d’une personne, le point dans le cœur, et le placer dans un environnement qui va lui donner la Lumière qui ramène vers le bien. Nous devons construire un environnement spirituel qui va fournir à une personne cette Lumière spirituelle qui va influencer le point dans son cœur et l’ouvrir.

Quelqu’un, de son côté doit s’abaisser devant le bon environnement et neutraliser son ego afin d’enlever les couches égoïstes qui recouvrent le  point dans le cœur. Il doit amener son point au- dehors et le connecter aux autres points, de sorte qu’il ressemble vraiment à la soif du don sans réserve. Bien que leur intention soit toujours égoïste, ils sont attirés vers le don sans réserve mutuel, vers la force qui ressemble, au moins dans une certaine mesure, à la Lumière qui ramène vers le bien.  C’est la seule façon de le dessiner. Cette Lumière influence les forces égoïstes en nous qui tentent de rester en contact, malgré la haine que nous ressentons.

Donc, il y a le point préliminaire dans le cœur, la racine de l’âme d’une personne, et il y a la Lumière qui ramène vers le bien, la force qui se développe à la racine de l’âme. Toutes les conditions égoïstes d’une personne et dans l’environnement, ce qui signifie le groupe, étaient destinées à développer la force du don sans réserve, l’intention d’atteindre autant que possible le don sans réserve. C’est pour cette raison que nous nous voyons revêtus dans une coquille d’égoïsme, et que nous voyons aussi le groupe comme répulsif. Cela nous permet de faire ressortir notre point et de le placer contre la Lumière qui ramène vers le bien. Sinon, nous n’aurions tout simplement pas été en mesure de le faire.

Ainsi, la coquille est appelée «aide». Elle  me permet de placer mon point sous la Lumière. 

 De la  4 ème partie du cours quotidien de Kabbale du 28/12/2011, Baal HaSoulam « La liberté »