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La liberté est une dépendance volontaire

Dr. Michael LaitmanLes kabbalistes mirent beaucoup d’accent sur le groupe, et toute la question de l’atteinte spirituelle est liée à cette notion. Le groupe est une méthode, un instrument pour l’atteinte de la Lumière. Il est le bien, la source de la lumière dans notre monde.

La lumière est la seule chose qui fonctionne. Elle fait tout, réveillant tous les désirs. Ainsi, si nous voulons changer la réalité, nous avons besoin de la lumière qui brille dans son sens habituel, et nous devons ajouter nos propres efforts afin d’accélérer notre développement, en le rendant souhaitable et bon.

Si nous voulons être des maîtres dans l’art spirituel, la lumière doit devenir la méthode, l’instrument dans nos mains qui fait ces changements. Nous pouvons seulement attirer la lumière qui ramène vers le bien dans le groupe. C’est pourquoi l’objectif du groupe, l’environnement, est de révéler la lumière qu’il contient et la laisser agir sur nous-mêmes et le monde entier. La Lumière se révèle dans notre monde à travers le groupe.

La direction de l’influence de la lumière dépend de nous. Nous ne pouvons pas changer son influence du tout ; nous pouvons qu’accélérer notre développement, faire briller la lumière plus fortement plutôt que la laisser faire naturellement. En d’autres termes, nous pouvons augmenter la vitesse.

Cependant, changer la vitesse signifie être d’accord avec ses actions et de changer nos sensations de développement. Ensuite, le développement va cesser d’être forcé et indésirable, il n’arrivera plus sous le rouleau compresseur de l’évolution. Au lieu de cela, nous allons nous développer selon notre désir et notre aspiration à avancer.

De cette façon, le travail en groupe devient le principal travail pour la révélation de la Lumière, le Créateur, dont notre vitesse de développement dépend. Ce n’est pas important de savoir dans quelle direction nous nous développons et ce que nous devons demander. Après tout, une fois que la lumière deviendra manifeste, elle expliquera et éclairera tout pour nous, clarifiera nos pensées et nos désirs, et nous tournera dans la bonne direction.

Nous dépendons complètement de la Lumière. C’est pourquoi nous comptons sur la construction d’un environnement, d’un groupe. En réalité, c’est la seule chose sur laquelle nous avons le pouvoir d’agir.

Dans la vie ordinaire, nous nous développons par la voie obligée, et personne ne nous demande où, comment et pourquoi devraient-ils changer de direction. Nous tournons simplement comme il se doit, sans même nous en rendre compte. La lumière change notre direction d’une manière dissimulée dans notre monde ou ouvertement dans le monde spirituel. La seule différence est que nous le comprenons.

Dans le monde spirituel, nous agissons parce que nous sommes d’accord pour agir, et nous voulons que la lumière opère et fasse tout le travail avec nous. Laissez-la faire ce qu’elle veut avec nous. Nous sommes prêts pour cela, et nous nous annulons avant ses actions.

Dans notre monde, chaque personne s’annule avant les actions de la Lumière, même s’ils ne comprennent pas ni ne le réalisent, comme un petit enfant qui joue et pense qu’il lui est donné toute la liberté dans ce monde.

Je n’ai pas la liberté dans le monde spirituel, mais je sais déjà que je ne suis pas libre, et je suis d’accord avec elle. Cependant, on nous donne la liberté de choix dans le milieu, entre ce monde et notre monde, dans ce qu’on appelle le tiers médian de Tifféret, pour que nous choisissions consciemment en voulant être sous l’influence de la Lumière.

En d’autres termes, ici, je suis toujours resté indépendant, bien que nous ne pensions pas que c’est la condition de notre indépendance, soit prendre la décision de nous mettre sous l’influence de la Lumière qui réforme. Nous ne comprenons pas ce qu’est notre point de  liberté.  En sonséquence, nous ne sentons pas et ne comprenons pas ce qu’est être libre. Nous existons dans l’obscurité absolue et sommes contrôlés du haut.

Dans le monde spirituel, nous existons également dans la lumière qui nous contrôle, mais ici, dans Klipat Noga, au milieu des forces de sainteté et d’impureté, nous construisons notre chemin par tous nos états, les points de liberté qui, l’un après l’autre, s’ajoutent jusqu’à faire une ligne. Nous la suivons de façon absolument indépendante et en même temps par une adhésion et une similarité absolue avec le Créateur.  Aujourd’hui, il nous est difficile de le comprendre.

Tout ceci est analysé et compris dans le groupe, dans la société. [59196]

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale , Écrits du Rabash

Ne faites pas la charité où ce n’est pas nécessaire

Dr. Michael LaitmanQuestion : Un incident s’est produit à Tel-Aviv, où une femme a vu un homme sans-abri et a décidé non seulement de lui donner de l’argent, mais de véritablement l’aider. Elle lui a trouvé un emploi et prit soin de lui, puis il l’a tuée ….

Réponse : Elle enleva du vagabond une vie de liberté. Il s’asseyait dans la rue avec plaisir, sans se soucier de l’heure, que ce fût le matin, l’après-midi ou la nuit, et sans penser au passé ou à l’avenir. Il était au-dessus du temps et de l’espace, au-dessus de tous soucis.

Les gens jetteront toujours quelques pièces de monnaie dans son sac ou lui donneront toujours quelque chose à manger …. Les sans-abri sont une race spéciale – ils ne veulent pas dépendre de quelqu’un ou de quelque chose. C’est un sentiment merveilleux: je ne me soucie de rien.

«Où habitez-vous? »
«Sur la terre».
«Devez-vous atteindre quelque chose ou terminer quelque chose dans un certain laps de temps ? »
«Je n’ai même pas de montre. Je ne me préoccupe pas de l’heure qu’il est.  »
« Mais peut-être devez-vous quelque chose à quelqu’un? Ou quelqu’un vous doit-il quelque chose?  »
«Rien de la sorte. »

Et maintenant, jetez un œil sur vous-même : Vous avez un million de choses à faire au bureau et des milliers de circonstances. Les gens vous appellent, attendant des choses de vous, et votre famille exige aussi sa part …. Vous n’avez simplement aucune idée de ce que représente être sans abri. «Sans maison  » signifie sans frontière. Je souhaite que vous puissiez éprouver cette sensation de négligence au moins une fois dans votre vie.

Ce n’est ni un week-end ni des vacances, où vous êtes également accablés par les soucis. Une personne sans-abri mis tout en ordre, elle n’a pas de soucis dans sa tête et pas de frontières, comme si elle flottait déjà dans les nuages ​​du monde à venir.

Et maintenant quelqu’un vient et le ramène sur terre, l’enferme entre quatre murs et l’oblige à vivre selon un horaire : se réveiller, se laver, se raser, se brosser les dents, s’habiller …. Quel genre de vie est-ce ?

Nous ne comprenons pas ces gens, ils vivent dans une sensation qui les élève au-dessus de la matière.

Question : Comment pouvons-nous aider ces gens ?

Réponse : aider quelqu’un ne signifie pas vous faire plaisir comme les gens en Israël font lorsqu’ils essaient de mettre des Bédouins dans des appartements. Les Bédouins ne veulent pas vivre entre quatre murs et finissent par installer leur tente juste en face du quartier nouvellement construit. Même si vous leur donnez un appartement de dix pièces, ils n’en voudront jamais car ils ont leurs propres idées sur ce qu’est une maison.

Lorsque vous aidez quelqu’un, vous devez suivre leur désir plutôt que la vôtre.

Question : Alors nous ne pouvons pas aider les personnes vivant dans ces conditions ?

Réponse : Non. Une personne a tout ce qu’il faut et elle n’a besoin de rien de plus. Si elle avait besoin d’un logement, elle l’organiserait. Mais elle n’en veut pas. Pour elle, organiser «son coin» est déjà une restriction. Cela lui met la pression. Elle aime dormir dans les endroits qui se présentent à elle et ne pas se soucier de l’instant suivant.

Par rapport à elle, nous ne comprenons pas ce qu’est la liberté. Nous sommes des esclaves, alors qu’il est un maître.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 27/10/11, « L’amour pour le Créateur et l’amour pour les créatures»

Errez dans le brouillard ou suivre le courant ?

Dr. Michael LaitmanQuestion : Pourquoi la loi de la garantie mutuelle nous est-elle cachée ? Pourquoi les scientifiques ne peuvent-ils pas la découvrir ?

Réponse : Vous souhaitez placer une personne devant des faits irréfutables : pensez du mal de votre voisin et un rocher vous tombe dessus; causez du tort à quelqu’un et vous recevrez un avis de menace de la banque. Vous voulez avoir une réponse immédiate à chacune de vos actions : récompense ou punition. C’est une indubitable loi de la nature pour vous.

Toutefois, une personne doit avoir la liberté de choix. Si nous agissions par instinct, il n’y aurait aucun problème. La Nature nous presserait à devenir un tout, simplement : si vous me montrez que je perds en me déconnectant avec les autres, je vais vous sourire et être gentil avec tout le monde ; je vais bâtir des relations amicales, me soucier des autres, et m’assurer que personne ne soit traité de façon injuste. Si nous étions programmés du ciel avec la responsabilité mutuelle, nous serions heureux de mettre en œuvre ce programme.

Mais la vérité de l’affaire, c’est que nous devons arriver à garantie mutuelle par notre libre choix, nous avons à construire par et dans notre degré humain, nous-mêmes. C’est pourquoi le message d’unité est caché dans le brouillard et nous sommes perdus en lui, privé du sens de l’orientation. Le moment où nous commençons à le réaliser et à le sentir, il disparaît. Sinon nous ne sommes pas en mesure de développer nos ressources humaines au sein de nous-mêmes.

Le brouillard n’est pas important. Ce n’est pas grave si nous sommes lents ou intelligents, maladroits ou habiles. Nous devons faire une seule chose : construire un environnement. Comme un enfant qui construit une maison avec de légos, nous devons construire un environnement artificiel comme un exemple de ce que nous voudrions être si nous le désirions.

Si une personne reste inactive, la nature l’oblige indirectement par des coups et des souffrances. Mais les coups, aussi, n’ont jamais forcés la nature de l’homme à se rendre, au contraire, une personne descend au niveau  « animal » et construit instinctivement un environnement afin de survivre. Ce serait un modèle soviétique du socialisme avec le Créateur, au lieu du KGB derrière votre dos. Et vous deviendriez un animal vivant dans l’unité avec les autres animaux du troupeau. Quel genre de créature est-ce ? Peut-on vraiment atteindre le niveau du Créateur comme ça ?

De la 5e partie du cours quotidien de Kabbale 12/10/2011 , « Paix dans le monde »

La vérité sort des trippes

Dr. Michael LaitmanQuestion : les paroles du Baal HaSoulam semblent utopiques. En clair, si chaque personne travaille pour le bien commun, alors tout le monde sera bien nantis. Mais avons-nous les moyens de créer ce genre de société ?

Réponse : Bien sûr que nous en avons les moyens. Il existe un ensemble de moyens élémentaires permettant de faire cela facilement et volontairement, avec enthousiasme et en recevant d’énormes récompenses. Même d’un point de vue purement égoïste, cela vaut le coup, parce que vous vous débarrasserez de tous les maux de ce monde, vous établirez de bonnes relations avec d’autres personnes, et en elles vous acquerrez un nouveau monde, plein de bonté. Donc, que voulez-vous de plus ?

«Mais comment peut-on faire cela ? » me demandez-vous. La réponse est : en réalisant votre libre choix à travers la création d’un environnement autour de vous, qui constamment vous endoctrinera et fera pression sur vos sentiments au profit de l’attribut du don.

Alors, quel est le problème ? Tout est très logique. Et si nous n’en voulons pas, alors dans un proche avenir, plusieurs catastrophes changeront nos priorités. Lorsque vous perdrez votre travail, quand votre frigo sera vide, quand vos enfants demanderont une chose, qu’il vous sera impossible de leur donner, quand votre femme commencera à vous mettre la pression, alors ne trouvant plus d’alternative, vous découvrirez finalement qu’il existe une correction pour ce monde.

En réalité, vous évoquez vous-même l’attitude rigoureuse de la Nature à vous. Vous vous mettez en conflit avec elle, en ne correspondant pas aux exigences, qui se présentent à vous. Et ces exigences sont claires : une union globale, intégrale et égale pour tous. Nous devons prendre exemple sur la nature. Sur cette voie nous atteindrons le succès, et sur tout autre chemin, nous n’aurons que de la souffrance. C’est ainsi que la loi de l’équivalence de forme s’exprime, loi qui opère en physique, en biologie, et dans tous les autres domaines. Jusqu’à aujourd’hui, seule la société humaine faisait exception, mais désormais le temps est venu d’observer cette loi également dans la société, et de le faire par notre propre désir.

Alors allez-y, essayez de suivre cette loi ! Si vous ne pouvez pas le faire, alors vous souffrirez, pour avoir violé la loi, jusqu’à ce qu’elle vous oblige à l’observer. C’est ce qui arrive toujours dans le processus naturel de développement. Auparavant, vous receviez aussi des coups d’intensité différente, coups qui vous poussaient vers l’avant, sans vous en rendre compte la plupart du temps. Vous avez vécu la pression de différents côtés et résolu les problèmes qui ont surgi. Parfois, vous avez dû mener des guerres et des révolutions, qui sont de plus grandes impulsions vers l’apaisement, quand les choses étaient tout simplement devenues insupportables.

C’est ainsi que vous vous êtes développés jusqu’à présent et c’est ainsi que vous vous développerez dès maintenant. Vous aurez toujours l’occasion de faire le prochain pas. Après tout, votre nature est de ressentir, vous êtes un désir de recevoir du plaisir, et ce désir peut être transformé en n’importe quoi. Il suffit d’appuyer au bon endroit avec la bonne force, pour qu’il crie déjà, « je veux ! » Il crie parce qu’il ne souhaite pas souffrir.  En fuyant la souffrance, vous pouvez apprendre une plus grande sagesse et être amenés au désir de donner, comme la rédemption du désir.

Nous savons par notre propre expérience que nous pouvons facilement changer d’opinion, selon les circonstances. Il suffit que les circonstances changent pour que nous fassions immédiatement un calcul différent, faisant naître ainsi une nouvelle vérité.

«Quel genre de vérité est-ce? Vous pouvez juste en tirer un plus grand bénéfice là-bas. Mais vous objectez ;  » Non, c’est la vérité ! « Et vous le dites du fond du cœur, bien que ce soit la sincérité de l’estomac, qui vous a forcé à repenser les choses. C’est ainsi que le désir de recevoir le plaisir opère dans chacun de nous.

Par conséquent, si nous ne voulons pas avancer consciemment, , alors la nature nous obligera à le faire. Par notre désaccord avec son programme de développement, nous créons nous-mêmes nos états désagréables futurs. Auparavant l’évolution nous dirigeait « avec des rennes courts, » mais maintenant tout est différent. C’est comme si vous aviez été transférés en « mode veille » et si vous aviez reçu l’opportunité de progresser de manière indépendante : Essayez de faire quelque chose, activez votre libre choix, commencer à organiser un environnement.

Cependant, si nous ne faisons pas cela, alors un peu plus tard, des conséquences négatives seront exprimées dans la société, ce qui nous forcera à bouger. Par exemple, aujourd’hui nous découvrons que les gens ne peuvent pas encore commencer la correction et ne peuvent pas nous entendre. Nous en sommes aussi coupables, car nous n’avons pas encore appris à diffuser des documents qui soient clairs et qui touchent le cœur de chacun. En conséquence, l’état suivant se révèle : Le monde se sent mal, et nous nous sentons encore pire. C’est parce que finalement le travail est de notre responsabilité.

Si nous ne voulons pas nous unir de la bonne manière et nous tourner vers le monde avec la force de notre union, alors nous le désirons de la mauvaise façon. Nous ne pouvons pas échapper à cette mission, tout comme Jonas, le prophète ne pouvait échapper à son destin.

De la 5ème partie du cours quotidien de Kabbale du 24/10/11, «Paix dans le monde »

Demandez à la lumière l’accélération

Dr. Michael LaitmanQuestion: De par notre nature, chacun de nous essaie d’utiliser au maximum les autres, sans prendre le bien commun en compte. Alors, comment une personne peut-elle commencer à prendre régulièrement les autres en considération?

Réponse: Cela ne peut arriver sans l’aide de la Lumière qui ramène vers le bien.

Vous oubliez qu’il y a une force, opérant dans la création, qui nous dirige. Nous sommes des marionnettes. Je cesse d’être une marionnette quand je demande à la Lumière de me changer. Je ne fais rien sur moi-même. La Lumière fait des actions dans les  récipients. Cependant, je peux l’influencer avec mon désir,  avec ma demande, « Change-moi davantage, accélère mon développement. » C’est la seule chose que je puisse lui demander.

Si je l’attire, alors j’avance par la voie de l’accélération, et ceci est ma seule contribution personnelle possible. Le développement se déroule d’une manière ou d’une autre. La seule différence est dans la mesure où  il y a des troubles et des souffrances. Je peux soit avancer rapidement, consciemment, avec vigilance, par mon propre désir, ou lentement, avec «beaucoup de sang versé ». Mais d’une manière ou d’une autre, j’évoque les Lumières qui me changent.

Naturellement, je veux utiliser l’autre pour mon propre bénéfice et je neveux plus jamais m’unir à lui. Pourquoi le voudrais-je? Je n’ai pas de quelconque bouton caché qui puisse faire basculer le désir égoïste  en désir altruiste.

Cependant, si j’utilise l’environnement et l’étude, si je me persuade, si je forme un «désir sans désir», «une prière avant une prière », alors toutes mes demandes s’accumulent et travaillent, même si elles ne sont pas sincères, et progressivement je commence vraiment à juger comme importante la qualité du don sans réserve, l’amour et l’union . «Il y a quelque chose de valable là-bas, après tout. Je ne devrais pas le laisser passer. Cela viendra entre mes mains ».

Parfois, je le veux, et parfois je ne le veux pas. Plus tard, le désir ne disparaît plus, mais il est petit. Et finalement, à partir des états éloignés, j’atteins un désir ferme et décisif : «je le veux, et c’est tout ».Pourquoi? «Parce que ». Qu’en tirerez-vous ?  « Je ne peux pas l’expliquer. Vous ne comprendriez pas de toute façon ». Mais encore? « La Lumière travaille sur moi. Elle m’a changé et maintenant je veux cela. La lumière m’a changé parce que j’ai eu recours à toutes sortes de trucs et d’artifices. J’ai fait tout ce que je pouvais, j’ai  fait des efforts, et j’ai trouvé. »

Nous ne devons jamais oublier ce principe: tout est fait par la Lumière, et nous pouvons la réveiller. C’est là que réside notre libre choix. Ne cherchez pas une occasion de vous changer directement et ne vous mangez pas vous-mêmes pour être faible. Pour réaliser les changements intérieurs, nous avons toujours à nous tourner vers la Lumière. Et cela signifie constamment élever notre prière vers le Supérieur. 

De la 5ème partie du cours quotidien de Kabbale du 23/10/11 , «La paix dans le monde »

L’anniversaire spirituel

Dr. Michael LaitmanSi nous voulons réaliser l’objectif de la création et  sentir le plaisir préparé pour nous par le Créateur, nous devons nous sentir comme des créatures qui se tiennent en face de lui.  Nous devons également devenir comme le Créateur parce que la perfection n’est possible qu’à cet état.

Il s’avère que nous devons inclure ces deux points opposés, les états et nos propriétés intérieures.  Et quand ils se réveillent en nous, nous célébrons notre naissance spirituelle.  Après être nés spirituellement, nous avons déjà inclus les deux qualités en nous: le désir de recevoir et le désir de donner, l’un contre l’autre, et nous existons entre eux, les sentant tous les deux.

Cela arrive à la suite d’un développement progressif par lequel nous passons à travers toutes les formes précédentes: végétal, l’animal singe et l’homme de ce monde.  Après cela, de nouvelles sensations et expériences se réveillent dans une personne: elle se sent mal et veut apprendre la raison pour laquelle elle vit, le sens de sa vie.

Le développement d’un vrai homme commence par cela.  Mais ce n’est pas encore une naissance spirituelle.  Cela peut prendre quelques décennies ou quelques-uns des cycles de vie jusqu’à ce qu’une personne commence réellement en utiliser les vrais critères de recherche de sa nature à l’égard de celle du Créateur.

Et si le moment est arrivé et qu’une personne peut analyser ces qualités, elle est amenée dans un groupe et à l’étude.  Une personne apprend qu’elle comprend le désir de recevoir, au-dessus duquel il y a le désir de donner, le Créateur. Elle découvre qu’il y a le but , et elle est en train d’y parvenir, que la chose principale vient de l’environnement, qui doit être construit afin de se corriger et s’améliorer.

Une personne apprend que toutes les corrections seront réalisées par elle en construisant les moyens pour atteindre le Créateur et devenir comme Lui.  Par cela, elle réalise son libre arbitre et montre que le but de sa vie est de devenir semblable à son Créateur.

Pour cette raison, elle construit les moyens qui affectent ses attributs de don sans réserve.  Ensuite, la qualité du don qu’elle reçoit de la société, de son environnement, commence à contredire son inclination naturelle égoïste.

On est toujours déchiré entre ces deux qualités et donc, on acquiert le libre arbitre.  On peut choisir d’être avec son désir égoïste, sa propre nature, ou avec la qualité du don, la nature du Créateur.  Et peut-être qu’on peut même utiliser la nature du Créateur pour tirer son désir de recevoir du plaisir et d’utiliser son influence à recevoir pour le bien du don sans réserve.  Ainsi, la ligne de gauche sera incluse dans la droite.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 07/10/2011 , Shamati # 167

Guides à la traîne

Question: Comment peut-on expliquer notre point de vue de la crise et la juste répartition vers les masses? Après tout, elles le considèrent comme une utopie.

Réponse:
Nous n’aurons pas à attendre longtemps. Les gens qui comprennent l’économie et la situation internationale sont profondément inquiets de ce qui se passe actuellement. Ils tremblent à l’intérieur quand ils voient ce qui se passe. Si une personne normale se trouvait elle-même dans un état similaire, cela changerait sa façon de penser.

Nous sommes proches d’un état désespéré. Deux crises, économiques et écologiques, nous poussent vers un piège. À cet égard, la gouvernance supérieure ne nous laisse pas de libre choix. Une personne avec un point dans le cœur est portée vers la sagesse de la Kabbale à travers la souffrance, et alors seulement, elle commencera à choisir. D’autre part, les masses sont toujours poussées par les catastrophes.

Et c’est pourquoi tout dépend de vous. Dès que vous commencez à réaliser ce qui vous est confié, les catastrophes cesseront, et nous allons commencer à atteindre un équilibre avec la Nature. Et puis l’écologie vous surprendra également agréablement puisque vous dévoilerez de nouvelles forces dans la nature.

Naturellement, nous souhaitons accélérer le processus. Et je suis optimiste à ce sujet parce que chaque jour je regarde les spécialistes économiques et financiers, ainsi que des scientifiques, décrivant la situation d’une manière plus harmonieuse.

Nous sommes ceux qui sont à la traine, derrière le rythme de développement, ceux qui doivent diffuser le message d’unité à travers le monde. Et nous sommes très en retard. C’est ce qui me fait peur.

De la 5ème partie du cours quotidien de Kabbale du 06.10.2011 « la paix dans le monde »

Un système avec un degré de liberté

Dr. Michael LaitmanLa lumière crée le point du désir, la seule créature, « hors de l’absence » Et autour de ce point, il était nécessaire de construire un système dans lequel ce point peut atteindre le niveau de la Lumière qui l’a engendré « hors de l’absence. »: Pour venir à elle en pleine compréhension et sensation consciente.

Tout cela doit être fourni au point sauf pour une chose: le libre choix dans son développement. Cependant, tous les autres moyens, les qualités et conditions préalables doivent être accordées.

Il s’ensuit qu’il doit y avoir un pont entre la Lumière et le point des ténèbres. Le pont doit devenir un système par lequel la Lumière fait un chemin diminuant jusqu’au niveau du point noir qui a émergé à partir de rien.

Le point noir est en soi est le contraire de la Lumière. Il a besoin d’absorber toutes les formes qui existent sur le pont entre elle et la Lumière. Quand il inclut toutes les formes existantes en lui-même dans la forme de préparations internes appelées « gènes informationnels» (Reshimot), il va se trouver à l’extrémité opposée du système de l’univers. Puis, sous l’influence de ses propres réveils qui surgissent de l’intérieur, il sera en mesure de commencer à gravir les degrés de ces mondes et viendra à connaître la lumière par elle-même.

Tous les moyens viennent à lui d’en haut: les gènes d’information, la Lumière, les forces, les désirs et les états. Tous, sauf un: La créature conserve toujours le libre choix et décide par elle-même s’il convient de les utiliser pour les raisons de l’ascension ou non. Et c’est la clé!

Tout comme avec l’exemple de l’hôte et l’invité: L’invité n’est pas en faute s’il a faim et a bon appétit. Il n’est pas en faute s’il est pauvre! Il n’est pas non fautif du fait qu’il y ait un hôte généreux et puissant qui connait précisément les appétits, les désirs, et le goût de l’invité, et qui a préparé pour lui une satisfaction appropriée, tant en terme  de qualité que de quantité.

Rien ne blesse la dignité de l’invité ici s’il sait comment se comporter avec respect de soi et ne pas se précipiter pour manger. S’il sait comment se conduire ainsi, ses défauts se transforment en mérites, ses faiblesses se transforment en courage, et ses inquiétudes et plaintes deviennent une bénédiction de la sainteté.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 06/10/2011, « Pticha »

Au lieu de regarder les autres, regardez-vous !

Dr. Michael LaitmanQuestion: Il semble que la souffrance soit inévitable et que nous ne pouvons faire sans elle …

Réponse: Vous pouvez toujours la remplacer par la souffrance de l’amour. Si votre entourage commence à « , vous faire un lavage de cerveau», vous commencerez à apprécier l’attribut du don : «Pourquoi est-ce que je ne désire pas donner ? » Vous vous poserez cette question du matin au soir : «Pourquoi ce désir me manque-t-il? Où puis-je le trouver ? Peut-être ici ? Peut-être là ? « Vous le chercherez partout, comme hypnotisés.

Ensuite, les coups ne seront plus nécessaire – des coups internes les remplaceront. Mais ils se produiront sous la forme d’une aspiration au désir de donner, pour le but de la création, et vous serez directement connectés à lui. Tout dépend de ceux qui vous entourent. Ils doivent constamment vous «transmettre» l’importance de l’attribut du don, et alors vous ferez des efforts pour obtenir ce dernier.

Mais il y a une question : Ne restez-vous pas au niveau animal, en agissant sous /le dictat de l’environnement ? C’est exact. C’est pourquoi les gens avec le point dans le cœur entendent dire : «Vous devez vous-mêmes construire un environnement correct, et le faire pour ceux qui n’ont pas de libre arbitre en la matière. Leur liberté est plus modeste, elle est se joindre à vous ».

Si vous réalisez votre libre arbitre et construisez votre environnement, vous serez aussi capables de le construire pour les autres. Le problème réside dans le fait que vous n’avez pas le bon environnement. Vous ne l’avez pas construit, en conséquence vous n’êtes pas influencés par lui. Ainsi, vous ne pouvez pas le transmettre à d’autres. Vous ne pouvez pas encore être un environnement pour eux.

Ne vous plaignez pas que vous ne pouvez donner sans réserve à autrui. Au lieu de cela, pensez à comment pourriez-vous donner à vous-mêmes. Il n’y a pas de trucs ici, seulement des travaux pratiques. Si nous ne le faisons pas, nous pouvons oublier de corriger le monde. Qui va la corriger ? Nous, tels que nous sommes en ce moment ?

Nous devons créer un environnement si solide que nous puissions devenir un système qui donne sans réserve à tout le monde. Cela ne peut se faire qu’à travers les médias, la télévision, la radio et l’Internet. Ces moyens ne sont nécessaires que dans une certaine mesure. Le principal est que nous influencions le monde, parce que nous sommes déjà dans le système des âmes, dans le système de connexion mutuelle entre nous, où les pensées de chacun et les désirs de tous circulent constamment.

Actuellement, nous sommes déjà dans ce système, mais nous ne le contrôle pas, car nous n’avons pas acquis la force du don sans réserve. Si nous étions équipés de la puissance du don, nous contrôlerions le système général et véhiculerions, l’importance du don. Ceci est le véritable désir de donner à l’environnement.

Espérons que nous serons en mesure de faire de cette année une bonne année pour le monde entier.

De la 5ème partie du cours quotidien de Kabbale du 04.10.2011, «La paix dans le monde »

La science au lieu des instincts

Dr. Michael LaitmanContrairement aux animaux, nous nous développons avec l’aide de la science. Cependant, cela n’est pas encore un libre choix. La science ne nous permet que d’avancer un peu. Les animaux sont menés par des coups et leurs instincts, mais comme nous n’avons guère d’instincts, nous nous développons à travers les coups et la science.

Les progrès scientifiques nous permettent de voir et de résoudre les problèmes à l’avance. Par exemple, les rayons X nous permettent d’identifier une maladie et de commencer à la traiter sans attendre qu’elle apparaisse réellement. Sans les rayons X, seule la douleur pouvait nous dire qu’il y avait un problème.

Ainsi la science nous aide à moins souffrir, et nous payons chèrement les connaissances scientifiques. Cependant, la même tendance animale existe toujours en nous : le désir d’être libérés des ennuis. La science ne nous élève pas au degré humain, car elle fait partie du niveau animal. En l’utilisant, nous compenser notre manque d’instinct, c’est tout.

Les animaux se débrouillent très bien sans médecin. Ils savent comment manger correctement, comment donner naissance et comment construire leur abri. Les animaux font tout par instinct, alors que nous remplaçons les instincts par la science. C’est en réalité le rôle de la science –  servir notre égoïsme, afin de moins souffrir.

Alors nous examinons également notre développement au niveau animal. Même quand les gens deviennent conscients de la nécessité de s’unir et de se connecter, ils ne savent pas comment y parvenir.

De la 5ème partie du cours quotidien de Kabbale du 04.10.2011, «La paix dans le monde »