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L’alternative à la souffrance


Baal HaSoulam, « La paix dans le monde« : Quatre propriétés sont prévues à cet effet: la miséricorde, la vérité, la justice et la paix. Ces attributs ont été utilisés par tous les réformateurs du monde jusqu’à présent. Il est plus correct de dire que c’est avec ces quatre attributs que le développement humain a progressé jusqu’à ce jour …

C’est seulement par ces quatre attributs que nous nous dirigeons, pour arriver à la fin de la correction. Alors, comment pouvons-nous les discerner ? Beaucoup peuvent parler, pendant des heures, de miséricorde, de vérité, de justice et de paix, mais pouvons-nous nous mettre d’accord sur ce que sont ces attributs?

Ce n’est pas simple, mais le Baal HaSoulam, connaissant la nature spirituelle, écrit que c’est ce que nous devons clarifier, afin de nous gérer nous-mêmes et de gérer le monde. Nous ne savons pas ce qu’est un monde corrigé. Nous sommes tous corrompus et il nous semble alors que toute amélioration égoïste est déjà une correction. Cependant, pour le Baal HaSoulam, le monde corrigé est un monde dans lequel toutes les lacunes possibles sont totalement remplies. Comment est-ce possible ? Nous devrons le découvrir.

Premièrement, nous devons comprendre que nous ne serons jamais capables de nous remplir égoïstement, mais seulement au moyen du don, parce que, alors qu’il n’y a aucune restriction sur le désir de donner, il y en a une sur la réception. Alors, comment pouvons-nous désirer recevoir de telle manière que recevoir (lui-même) nous fasse comprendre qu’il vaut la peine de donner ?

Nous pouvons nous développer dans ce sens par les coups : Chaque fois que je veux recevoir quelque chose, je reçois de plus en plus de coups, jusqu’à ce que je parvienne finalement à la conclusion qu’il est préférable de ne pas vouloir recevoir égoïstement. Alors je commence à haïr mon désir de recevoir, et ne sais plus que faire de lui. « Ainsi, peut-être, prendrais-je du plaisir à donner? »

Ainsi, diverses erreurs me conduiront à un point, où je demande le désir de donner, le pouvoir de l’attribut du don, le pouvoir de me connecter à d’autres. C’est le chemin de la souffrance et de l’ascétisme, dont il est dit : « Mangez parcimonieusement du pain avec de l’eau et dormez sur le sol. » Dans le passé, les gens avaient l’habitude d’accepter cela et avançaient ainsi vers l’attribut du don.

De même aujourd’hui, si les gens n’acceptent pas la sagesse de la Kabbale et son explication au sujet du développement du monde, eux aussi avanceront de la même manière. Ils voudront toujours plus, mais auront de moins en moins, et en raison de la souffrance, les gens commenceront à ressentir qu’il vaut la peine d’être ensemble, de donner les uns aux autres, de se connecter, de restreindre leur ego, et même de l’effacer totalement.

Nous voyons que dans la guerre, lorsque les problèmes tombent sur tout le monde, les gens commencent à se connecter. Même les animaux n’ont pas peur l’un de l’autre, quand il y a un incendie dans une forêt ou un tremblement de terre, et ils échappent tous au danger ensemble. Leur problème commun les unit, car la peur de la mort est plus grande que la peur de la faim. Manifestement, ils ne deviennent pas des «justes», mais le désir de satisfaire leur faim est laisser de côté pour le désir plus grand de survivre.

Nous sommes pareils. Bien sûr, nous pouvons avancer vers la correction par la souffrance. Elle nous obligera à aspirer à donner sans réserve et à détruire notre ego, la source de tout le mal, dans notre monde. Mais c’est un chemin long et douloureux.

C’est pourquoi on nous a donné une alternative, la voie de la Torah. Pourquoi ? Pourquoi avons-nous besoin de cet autre chemin ? C’est parce que nous n’atteignons pas le libre arbitre par la souffrance. Nous ne le fuyons seulement, comme des animaux. Désespérés, nous sommes même prêts à donner, mais c’est seulement, parce que nous nous sentons mal lorsque nous recevons. Nous ne choisissons pas le désir de donner de notre propre volonté, mais en raison de nos souffrances, comme si nous n’avions pas de choix. Ceci est le degré d’un animal, pas un homme.

Afin de parvenir au niveau humain, nous avons besoins de deux forces : la force du don et la force de réception, avec un libre arbitre se trouvant entre les deux. C’est la voie des personnes ayant un point dans le cœur.

Les personnes n’ayant pas de point dans le cœur ont également un libre arbitre : elles peuvent choisir de suivre ceux qui peuvent les faire progresser.

 De la 5ème partie du cours quotidien de Kabbale du 04.10.2011  , «La paix dans le monde »

Un point faible devient un point de liberté

Dr. Michael LaitmanLe niveau minéral de la nature a existé pendant des milliards d’années, le niveau végétal de la nature des centaines de millions d’années, le monde animal a été en développement des millions d’années, et puis finalement, seulement 200 à 300 milles ans, l’Homme est apparu.  Pour une longue période de temps, les humains se sont développés de la même façon que les animaux.  L’homme a été entraîné par la force de la nature qui l’a créé et ne lui laissa pas le choix.  Involontairement, nous sommes allés du niveau minéral, à végétal, puis des formes aniamles de l’échelle humaine, jusqu’à ce que nous atteignons le niveau humain au sein de l’humain.

Qu’est-ce qui sépare un homme du niveau précédent?  La différence entre un humain et un animal est qu’un être humain n’agit pas uniquement par instinct, obéissant aveuglément la nature.  La vie d’un animal est entièrement régie par ses instincts, qui sont transmis de génération en génération.  Quelques jours seulement après sa naissance, un animal se lève et est prêt pour une existence indépendante.

Cependant, un homme a besoin d’un environnement propice à sa croissance.  Si une personne est laissée dans les forêts, elle va grandir comme un animal et ressemblera vaguement à un humain: il ne va pas parler ou marcher debout.  Autrement dit, une personne est totalement dépendante de son environnement.  Le type d’environnement la développe et détermine ce qu’elle sera, parce que son développement n’est pas définitivement programmé dans la nature, mais nécessite une mise en œuvre sociale.

Une personne ne possède pas l’instinct nécessaire pour survivre.  Elle ne peut pas discerner une plante médicinale comme un chien ou ne sait pas comment éviter ce qui est nuisible.  Contrairement à un animal, une personne ne peut pas agir en fonction de la programmation instinctive intérieure qui permettrait d’assurer son bien-être.

Nous savons tous ce qui se passerait si nous accordons la liberté à un nouveau-né.  Un animal est beaucoup plus intelligent qu’un bébé, il ne se trompe pas, tandis que les humains font des erreurs tout le temps.  Un animal est doté de tous les instincts nécessaires, tandis qu’une personne a seulement le minimum.

D’autre part, un animal ne peut pas apprendre beaucoup de choses.  Il ne peut pas être formé ou apprivoisé.  Même après avoir vécu pendant des centaines de milliers d’années aux côtés des humains, un chien reste un chien, car il agit selon ses instincts.

Une personne ne possède pas ces instincts.  Elle acquiert des comportements formés de son environnement.  C’est pourquoi l’humanité a atteint un grand niveau de développement en comparaison aux animaux qui ont vécu à leurs côtés et qui sont restés pratiquement inchangés. 

En substance, une personne est habituée à être un animal, mais quelque chose de très important a été instillé en elle:  la capacité de se développer par le biais de son environnement.  Si elle utilise son environnement pour son développement, elle peut obtenir beaucoup de succès.

C’est pourquoi les niveaux minéral, végétal, et animal n’ont aucune liberté de choix.  Une personne, d’autre part, peut induire un développement supplémentaire grâce à un environnement spécifique, ce qui constitue son libre arbitre.  Après tout, une personne peut changer son environnement et ainsi se changer elle-même.

Pour cette raison, le jugement et les calculs élevés existent seulement chez une personne: qui elle est et comment elle a utilisé les opportunités offertes à elle par la nature et si elle a réalisé le libre arbitre, qui détermine tout son développement. [55517] 

À partir du 1er partie de la leçon quotidienne de Kabbale 23/09/2011 , Écrits du Rabash

L’éducation intégrale équivaut à la liberté

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quelle sera l’éducation intégrale donnée aux gens? Que faut-il construire en eux?

Réponse: Grâce à l’éducation intégrale, je construis une attitude correcte envers mes propres qualités et je suis capable de les utiliser pour le bien-être des autres.  Peu importe ce que mes désirs sont.  Je deviens libre et trouvent leur expression pour tout ce qu’il y a en moi.  Si mon intention est orientée à faire bénéficier les autres, je n’ai pas besoin d’analyser ni de classer mes qualités bonnes et mauvaises.  Je dois tout simplement les utiliser toutes pour le bien.

À ce moment, je suis vraiment libre. Je n’ai pas peur de mon environnement, je n’ai pas peur de moi-même ou du Créateur.  Je peux donner sans réserve avec mes qualités.  Dès lors, je suis capable de tout.  Tout est révélé devant moi, et la lumière de l’infini passe à travers moi.

De la 5e partie du cours quotidien de Kabbale 27/09/2011 , « La Nation »

Vous avez toutes les clés

Dr. Michael LaitmanQuestion : J’ai essayé de placer des textes de votre blog sur le réseau de Facebook, mais je vois qu’ils ne touchent pas les gens ….

Réponse : Regardez comment le Baal HaSoulam écrivit le journal  » La Nation ». Est-ce un texte à placer dans les réseaux sociaux ? Un journal doit pourtant être proche des gens. En réalité, il écrit profondément et clairement. Si vous le lisez attentivement, vous serez simplement frappé par son analyse et vous en profiterez vraiment. Cependant, il s’adressait à des gens ayant un niveau spécifique, à des personnes qui réfléchissent et comprennent.

C’est ainsi que je fonctionne également : Je ne peux simplifier complètement mes explications. D’autres le feront. Je suis tout simplement incapable de moins. Mon blog est basé sur la matière traitée lors de cours et de conférences, alors n’attendez pas de miracle. C’est votre travail. J’ai fait mon travail en vous transmettant la science de la Kabbale et tous les principes actifs existant dans les conditions du monde moderne. Vous avez toutes les clés. Avec le temps, si des changements surviennent, j’en ajouterai d’avantage, mais en principe, vous avez déjà tout reçu.

Et maintenant, vous m’approcher avec des exigences supplémentaires ? J’écris mon blog pour ceux qui sont capables de le comprendre, et pour ceux qui pourraient éventuellement l’utiliser dans quelques années. Vous ne recevrez plus rien de moi, ni spirituellement, ni matériellement. Vous avez déjà tout reçu et le reste dépend de l’utilisation que vous en faite.

Je transmets aux gens ce que je peux et comme je le peux. C’est ce que j’ai reçu de mon professeur le Rabash  et ce que j’ai révélé avec lui et après son décès ce que j’ai révélé des sources primaires, qui ont été principalement écrite par lui et par Le Baal HaSoulam. Quiconque veut l’entendre, l’entend, et qui ne veut pas, ne l’entend pas. N’importe qui peut venir écouter, et n’importe qui peut partir sans dire un mot et ne jamais revenir.

Voilà comment je fonctionne et c’est mon attitude. Une personne percevra autant qu’elle percevra. Qu’elle vienne ou qu’elle parte ! Qu’elle réalise une partie de ce qu’elle a entendu, ou qu’elle ne le réalise pas ! Je ne peux la contrôler et ce n’est pas mon travail. Je laisse aux gens une liberté totale. Et si quelqu’un veut travailler, pour un salaire ou gratuitement, notre système de diffusion lui présente des exigences spécifiques selon le plan de travail.

Je n’ai pas l’intention de construire autre chose en plus de cela. Si quelqu’un ne comprend pas ce qu’il a à faire, c’est son problème. Je n’ai rien d’autre que ce que je donne lors du cours matinal. Tout le reste n’est pas mon travail.

Vous êtes assis ici et me regarder dans l’expectative, vous pouvez simplement continuer à me regarder. Mais à votre place, je ne regarderais pas. Une personne doit venir, recevoir l’enseignement, l’accepter comme une mission ou une instruction, et le réaliser. Et cela arrive encore et encore. Sans la phase de réalisation, une personne n’avance tout simplement pas, mais «se met elle-même en bouteille. »

Ceci est décrit par le verset, « plus de sagesse que d’actes. » Ce genre de personne n’a pas d’avenir et son étude ne fait qu’aggraver la situation. Il vaut mieux pour elle qu’elle parte, et je dis cela très sérieusement. Je préfère que cette personne, ne soit pas ici. Si une personne ne se réalise pas, autant que possible, par la diffusion et la correction du monde, son départ profitera autant à elle qu’à moi.

Ainsi, je ne suis pas fâché quand les gens partent et ne leurs cours pas après. Cela ne se fait pas dans la spiritualité. Tout dépend de l’environnement que vous construisez ou que vous ne parvenez pas à construire. Tout dépend si vous aidez le monde ou non. Ma seule tâche est de vous dire ce que vous devriez faire. Mais je ne suis pas censé le faire à votre place.

Le choix des masses

Dr. Michael LaitmanQuestion : Est-ce que les masses possèdent la liberté de choix à joindre le don sans réserve?

 Réponse : Ni AHP, ni Galgalta ve Eynaim ne possèdent la liberté de choix.  Ils ont découvert trois choix au tiers médian de Tifferet seulement en s’unissant. 

 Bien sûr, le choix de AHP n’est pas le même que Galgalta ve Eynaim.  Le choix des masses s’exprime en réalisant qu’elles doivent effectuer le travail d’uniion le plus vite possible – non pas par le chemin de la souffrance, mais par le biais de la conscience et une connexion volontaire aux dirigeants spirituels. 

 Nous ne devons pas mépriser AHP pour le fait qu’il se retrouve dirigé par un berger.  Galgalta ve Eynaim suit aussi le Créateur, la force du don sans réserve, le programme de la création, comme un troupeau. Ce n’est pas ce qui nous rend spéciaux.  Nous sommes spéciaux parce que nous accélérons le temps en regardant les opportunités à s’incliner de nous-mêmes.  Ceci est notre liberté de choix.

 Cependant,  AHP n’est pas moins important que Galgalta ve Eynaim.  Au contraire, il est plus important. 

Du cours quotidien de Kabbale du 25/9/11 La Nation

L’adaptateur entre moi et le nouveau monde

Dr. Michael LaitmanNous avons déjà compris que nous sommes tous reliés par un lien étroit mutuel et que cette connexion fonctionne dans le monde différemment que par le passé. Une nouvelle condition, un nouveau coefficient, a été ajouté à notre interconnexion, ce que nous ne pouvons pas prendre en compte encore à cause de notre nature. Nous ne sommes pas familiers avec le système dans lequel nous avons été jetés et donc nous ne pouvons rien y faire.

Par conséquent, les kabbalistes disent: nous devrions d’abord apprendre ce qu’est le système et comprendre la situation. Alors  nous saurons  comment organiser notre vie.

Nous ne pouvons pas continuer à avancer de nos propres forces. Si nous refusons d’apprendre, nous allons apprendre par des coups terribles qui vont nous montrer combien nous sommes têtus et ignorants. Dans tous les cas, nous  devrons «retourner à l’école» et étudier la science de la Kabbale . Elle ne nous a pas été donnée sans raison – elle concerne le système de la réalité en face de nous, et le monde supérieur.

Nous ne devons pas nous leurrer: en étudiant ce système, nous ne serons pas en mesure de corriger le système financier ou de trouver de nouvelles méthodes de gestion d’entreprise dans les nouvelles conditions. Avec l’étude de la science de la Kabbale, nous réalisons seulement que nous devons demander le pouvoir de la correction.

La méthode de la Kabbale ne nous permettra pas de continuer à «améliorer» le monde par notre égoïsme impitoyable. Elle nous permettra seulement d’acquérir une nouvelle puissance, le pouvoir du don sans réserve, en plus de notre puissance de réception. Ce n’est que lorsque la puissance du don sans réserve dominera  que nous saurons quoi faire avec nous-mêmes et avec le monde.

La sagesse de la Kabbale n’est pas un manuel pratique pour résoudre tous les problèmes en utilisant l’approche habituelle égoïste. L’étude nous montre seulement comment demander un changement intérieur. C’est seulement après avoir changé intérieurement que nous allons comprendre quoi faire avec le monde.

C’est pourquoi la méthode de la Kabbale a dû être révélée extérieurement, artificiellement. Elle ne pousse pas en nous naturellement de l’intérieur. Elle nous est donnée de l’extérieur afin que nous fassions des efforts et demandions à nous corriger.

Ici on nous donne le libre arbitre : je suis face à un nouveau système, une nouvelle méthode, et maintenant je dois développer la volonté de changer en moi. Je suis dans mon ego face à un nouveau système, un nouveau monde. La science de la Kabbale est ce qui m’adapte à ce nouveau monde. Elle m’aide à atteindre un état ​​dans lequel je demande la correction. Puis je vais changer: en plus de mon égoïsme , je vais aussi avoir l’attribut du don sans réserve, et je vais comprendre comment approcher correctement du nouveau monde.

 

 
De la 5ème partie du  cours quotidien de Kabbale du 22.09.2011, « La Nation »

Le véritable travail

Dr. Michael LaitmanQuestion : Pourquoi le réseau de nos relations brisées ne se révèle pas à nous ? Pourquoi la cause de tous les maux ne nous est pas montrée, pour que nous sachions où faire des efforts ?

Réponse :
 C’est parce que nous corrigerions en raison du désespoir. Nos efforts seraient un simple travail égoïste. Ce serait comme gagner de l’argent pour la nourriture. Dans la spiritualité, être poussés par la simple menace de la faim n’est pas considéré comme un travail.

En réalité, sans besoin, je dois vouloir lutter pour le but, pour lequel je n’éprouve aucun besoin. Ma nature ne m’y oblige pas et je développe un désir tout à fait libre, indépendant de tout. Donner sans réserve n’est pas conditionnel pour moi, je n’en ai pas besoin, je ne dépends pas de quelqu’un ou quelque chose. Comme le Créateur, je suis au-dessus de tout.

Alors, je découvre ma dépendance envers les autres, je veux donner, pour les servir, et je veux être le dernier, le plus bas de tous. Sinon, le travail n’est pas fait par moi mais par le Créateur.

Dans mon travail spirituel, se trouve un point que j’ai besoin de développer continuellement : le point de la liberté qui nous est totalement inconnu, dans notre monde. À ce stade, je ne dépends de personne et ne peut rien faire. Le monde entier est à mes pieds sans aucun effort de ma part. Là se trouve la possibilité d’un travail réel.

Pour parvenir à ce point, il m’arrive des ennuis et problèmes, grâce auxquels j’apprends. Mais ensuite, quand je fais réellement connaissance avec le monde spirituel, mon travail se transformer en son contraire, comme s’il s’inversait. On me dira: “Prends tout! » Et je refuserai ce cadeau.

De la 5e partie du cours quotidien de Kabbale du 20.09.2011, « La Nation

A quoi ressemblera la transition ?

Dr. Michael LaitmanQuestion: Nous sommes au seuil d’un nouvel état. Est-ce que la transition se fera  en douceur ou bien sera accompagnée de chocs?

Réponse: C’est quelque chose que je ne peux pas prévoir car elle dépend de notre libre choix. Les choses peuvent se développer dans les deux sens. Si on avance correctement, alors nous allons aller vers le positif en étant attirés par la bonté. Sinon, la nature va nous pousser par derrière avec des catastrophes, qui peuvent inclure une guerre mondiale.

Espérons que nous allons choisir le bon chemin. Et pour cela, nous avons à faire « nos devoirs » du  mieux que possible. Outre l’étude, nous devons aussi donner ce que nous avons reçu en travaillant sur la diffusion et en expliquant ce qui arrive aux gens. Nous devons créer du contenu et le placer partout, y compris sur Internet et dans les médias de masse.

Toute personne étudiant la science de la Kabbale doit réfléchir à la manière de la transmettre. Nous devons comprendre comment ce serait horrible d’avoir cette opportunité, mais de ne pas la réaliser. 

De la Conférence de New York  n°1 du  11/09/11

Prenons le bon chemin vers l’unité

Dr. Michael LaitmanQuestion: Que pensez-vous de l’actualité et de la tendance actuelle, et en particulier, comment sentez-vous les événements qui se sont passés ces derniers temps en Angleterre et au Chili?

Malheureusement, le monde entier sera bientôt enveloppé dans un feu chaotique car il n’y a aucun remède pour ce qui est en train de se passer, et personne ne le trouvera non plus. Pourquoi n’attendez-vous pas dehors jusqu’à ce les gens voient que rien n’aidera, et alors ils seront d’accord pour vous écouter?

Il y a plusieurs années, lors de son poste en tant que policier militaire de Grande-Bretagne, l’historien, Gordon Brown, avec beaucoup d’autres personnes influentes ont dit que le monde était un. Ils ont compris que seule l’union de tous les gens donnera à ce monde la solution à toutes ces questions et toutes ces crises. Pourquoi, alors, n’ont-ils pas résolu ces questions à travers l’union, en introduisant un nouveau type d’éducation promouvant la garantie mutuelle, comme vous le faites?

Réponse: Tout au long de l’histoire, l’humanité a été poussée en avant par l’égoïsme qui s’est développé individuellement au sein de chacun de nous. Nous aspirions à le réaliser et à le contenter. Notre existence entière s’élève à présent. Mais à notre époque la nature ne nous guide pas davantage vers le développement de notre égoïsme parce qu’il est développé au maximum et sa vacuité nous est montrée depuis 50 ans maintenant.

Notre égoïsme est devenu étroitement lié et c’est pourquoi nous révélons que nous sommes interconnectés. C’est ce que nous appelons «le monde global. » En réalité, ce n’est pas le monde, mais nous qui sommes devenus mondiaux. Et donc, comme les scientifiques le vérifient, nous ne devrions pas nous développer égoïstement, mais globalement, ce qui signifie que nous devrions corriger les liens entre nous.

C’est là que tous les scientifiques du monde s’arrêtent, car personne dans le monde ne sait comment faire. Et plus troubles apparaissent dans le monde, plus cela signifie que le monde a besoin de correction de façon plus urgente.

Une fois que le monde est devenu une partie intégrante et interconnectée, il a commencé à être régi par deux forces: non seulement la force de l’égoïsme, qui nous pousse par derrière de manière systématique, par le programme de la nature, la manière dont elle l’a fait tout au long de son histoire, mais aussi par la force d’attirance vers le but – de notre état uni. Cependant, nous devons pour obliger cette force à nous influencer de façon similaire comme pour un enfant qui resterait un animal s’il n’aspirait pas à devenir un adulte.

La méthode de la Kabbale est destinée à évoquer sur nous l’influence de la force qui aspire « de l’avant », vers l’unité. Sinon nous serons poussés par la seule force négative « par derrière», qui provoquera en permanence plus de souffrance globale, régressant vers des guerres. C’est pourquoi la Kabbale est révélée précisément à cette époque. Tous les kabbalistes ont écrit à ce sujet. Par exemple, voir les articles du Baal HaSoulam « Le don de la Torah», «la Garantie Mutuelle», et «la Paix. »

Par ailleurs, nous devons comprendre que plus la souffrance est exprimée dans le monde sous l’influence de la force négative qui nous pousse en avant, plus cela indique que le monde a besoin d’une force le tirant vers l’avant pour notre mouvement vers l’avant, vers l’union cela ne se fera pas en raison de la souffrance qui nous poursuit, mais par le bon chemin, la force du bien qui nous entraîne vers l’avant.

Parce que la nation d’Israël a été créée sur la base de la méthode d’union les gens, selon le principe: «Aime ton prochain comme toi-même», donc, même après la chute de ce niveau moral elle a conservé un « gène altruiste» qui peut évoquer une force qui accélère le progrès et déplace les gens en avant, vers l’unité. Mais si Israël n’évoque pas cette force et si le monde bouge vers cet objectif, pressé par la souffrance, alors les nations du monde ont raison d’affirmer que la nation d’Israël est la source de toutes les souffrances dans le monde.

Bien que cette nation n’ait pas choisi d’être le chef d’orchestre de la méthode de correction, elle est incapable de se libérer de cette mission. La souffrance de toutes les nations du monde évoquera  une telle grande pression de leur part, et une telle furie envers la nation d’Israël que cela obligera Israël à devenir le leader dans la correction du monde.

Pas des boulons, mais les créateurs d’un nouveau monde

Dr. Michael LaitmanIl est extraordinairement difficile pour nous de changer les idées que nous avons formées au cours de toute notre vie. En fait, c’est tout simplement impossible. D’une façon ou d’une autre, nous restons avec notre perception périmée, même s’il semble que nous sommes en train de changer. En fait, rien ne bouge. Cependant, maintenant nous devons changer notre perspective erronée pour en acquérir une nouvelle, et ce changement doit se produire dans le monde entier. Alors, où pouvons-nous acquérir cette nouvelle perception, cette vision intégrale ?

Supposons que demain tout le monde veuille se transformer en un réseau solidaire où chaque personne consacre toute son énergie à travailler pour le bien de la société (même si aujourd’hui personne ne veut cela et ne le ressent de cette manière, mais permettons nous de rêver un instant). Comment saurons-nous comment construire ce système, comment être connecté et interagir l’un avec l’autre ?

Comment peut-on construire un tel gouvernement et une telle société, la production et le commerce, car tout cela doit exister aussi longtemps que nous vivons dans un corps matériel ? Par conséquent, nous sommes obligés d’organiser l’ensemble du système des relations qui assure notre vie sur terre afin de satisfaire les besoins de nos corps animal.

Pour ce faire, nous avons besoin de nombreux systèmes, mais comment les construire selon les lois de l’attribut du don, où chaque personne est libre et peut agir librement pour donner aux autres de façon maximale, où chaque personne sait ce qu’elle doit faire dans cette machine parfaitement organisée, dans laquelle tous les rouages ​​tournent harmonieusement ? Cela semble être une utopie, alors comment est-il possible de faire réellement cette transition ?
Il est possible d’écrire un roman sur ce sujet, mais comment pouvons-nous rationnellement imaginer une structure économique qui convienne à une telle société, au gouvernement et au système judiciaire, ce mécanisme tout entier, des éléments les plus larges aux moindres boulons, y compris l’approvisionnement de biens, les soins pour les personnes âgées, les familles ou les enfants, la construction et la culture ? L’organisation de tout cela est très complexe car tout doit fonctionner en un « mouvement perpétuel » sans utiliser le carburant auquel nous sommes habitués !

Tout doit fonctionner sur une autre source d’énergie – l’amour du prochain. Mais d’où viendra-t-elle ? Si je la reçois simplement d’en haut, de la façon dont maintenant je ressens de l’amour pour mes propres enfants, je fonctionnerai alors à nouveau de façon automatique, comme une machine. Alors, quelle est la différence ? Au lieu d’être dirigé par un amour égoïste, je le serai par l’amour du prochain, quel est le changement ?

Par conséquent, nous devons construire une chose sur l’autre, pour  travailler au-dessus de la résistance, l’ascension, la sensation de nous-mêmes entre deux mondes ou deux désirs, où chaque personne s’élève constamment au-dessus de son égoïsme, qui le retient sur terre.

De la 5ème partie du cours quotidien de Kabbale du 06.09.11, « La Nation »