Category Archives: Perception

Je suis jaloux de vous

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment pouvons-nous transformer la jalousie en une force qui nous aide à avancer et non une force qui nous gêne?

Réponse: Il est préférable de sentir de la jalousie envers le groupe qu’envers un individu. Je n’ai pas besoin d’envier quelqu’un personnellement car il avance avec succès et parce que je sens que je suis à la traîne par rapport à lui.

La jalousie devrait être par rapport au groupe, à l’égard de la façon dont les amis sont unis, à quel point ils sont connectés, alors que je ne le suis pas. Je dois évoquer constamment ce sentiment en moi. C’est une très bonne jalousie.

De cours quotidien de Kabbale 24/04/14, Questions et réponses avec le Dr Laitman

Un sol fertile est nécessaire pour semer

Dr. Michael LaitmanQuestion : Comment se peut-il que certains individus étudient pendant de nombreuses années, participent à un groupe et à la diffusion, et apparemment jusqu’à présent, ils n’ont aucun désir, et ils ont besoin de le renforcer ?

Réponse : Parfois dix années sont nécessaires à une personne pour comprendre qu’il n’y a pas de choix et qu’il est nécessaire de se connecter avec les autres. Cependant, ce ne sont pas des années qui ont été gaspillées. Tout est pris en compte, car nous ne connaissons pas et nous ne comprenons pas le niveau du minéral.

Selon notre univers, nous voyons combien de temps il a fallu pour le stabiliser, des milliards d’années. Cela signifie qu’il s’agit d’un processus très dissimulé qui se déplace très lentement et progressivement, mais nous devons passer à travers ces niveaux.

Le niveau de Nefesh est notre fondation, et il doit parvenir à l’achèvement de sorte qu’après lui, le niveau de Rouakh commence. Rouakh indique que nous avons déjà un mouvement indépendant, alors que Nefesh ne peut pas se déplacer par elle-même. Une personne va et vient aux leçons et aux ateliers, écoute, mais n’entend pas, mais elle continue. Plusieurs années passent.

Il s’agit du niveau du minéral. En son sein, une personne ne peut toujours pas faire quoi que ce soit, car elle est au niveau de l’inanimé ! Alors quoi ? J’attends patiemment parce que je vois qu’il est en train de changer en dépit de tout cela. Il en est ainsi, même si dans l’intervalle, il ne se développe pas vers la Lumière, comme une plante qui commence à sortir de terre.

En attendant, il est seulement le sol qui passe par toutes sortes d’états de contraction et d’expansion, mais il ne peut exercer aucune activité de lui-même. Tout est fait en fonction des conditions extérieures.

Nous devons nous organiser comme cela et donner à chacun une influence maximale. Toutefois, si une personne fuit cela, il n’y a rien à faire. Il ne lui faudra pas dix ans, mais plutôt un certain nombre d’incarnations.

De la 5ème partie du cours quotidien de Kabbale du 29/04/14, Écrits du Baal HaSoulam

C’est bien que mon ego désespère !

Dr. Michael LaitmanLe Baal HaSoulam, Shamati n°59 « A propos du bâton et du serpent » : Par contre, si la raison ne le comprend pas, mais que cela s’oppose à sa raison, alors l’homme doit dire que la foi est d’une importance supérieure à sa raison. Alors il abaisse sa raison et dit que ce qu’il comprend dans la raison, c’est qu’il résiste au chemin du Créateur, et alors la foi devient chez lui plus importante que sa raison. Car tous les concepts mentaux qui sont en contradiction avec le chemin du Créateur sont des concepts sans valeur.

Au contraire, « ils ont des yeux et ne voient pas, ils ont des oreilles et n’entendent pas », c’est-à-dire qu’il annule tout ce qu’il entend et voit. C’est ce qu’on appelle qu’il va au-dessus de la raison.

Si j’essaie d’acquérir des pouvoirs de l’environnement et du Créateur et de continuer à suivre le chemin spirituel, bien qu’il semble inutile et sans espoir, cela signifie que je travaille dans la foi et dans le don sans réserve car je néglige ce que mon esprit me dit.

Je peux encore espérer recevoir ce que je désire un jour, de voir un certain avantage par la suite, même si je ne le vois pas maintenant. Dans ce cas, je travaille dans la raison comme j’accepte tout simplement une certaine extension et espère tout voir à proximité.

Je peux également percevoir cela comme une opportunité de renoncer à la récompense, de m’élever au niveau du don sans réserve et de suivre cette voie sans tenir des comptes de futurs intérêts   personnels et sans aucun espoir de recevoir quelque chose dans l’avenir. Je ne veux même pas avoir de tels espoirs, mais je désire simplement continuer sachant qu’il n’y a rien en cela pour moi et qu’il n’y aura rien, et je désire pouvoir encore faire en sorte qu’avec les amis, nous fassions plaisir au Créateur.

A partir de là, j’ai le droit de demander des pouvoirs. Je ne dois pas rechercher tout soutien matériel lorsque je ressens le désespoir, comme « Plus tard, je verrai. Les choses vont sûrement s’arranger pour moi. La rédemption viendra car elle arrive tout d’un coup, soudainement. » Voilà comment les gens qui investissent dans le marché boursier se sentent lorsque les stocks baissent, espérant un avenir en hausse, se calmant eux-mêmes ayant un réconfort dans les problèmes des masses.

Cependant, nous avons saisi ce moment de désespoir pour dire que « je ne vois pas de récompense, et c’est entièrement un grand malheur dans lequel il n’y a rien pour moi, et il est bon qu’il en soit ainsi ! ». Ma récompense est dans le fait que je peux maintenant effectuer des actions sans aucune récompense. Je vais recevoir le carburant d’En-Haut.

On me donne de telles conditions maintenant où il n’y a plus aucune raison pour moi de bouger et je n’ai pas de carburant pour me déplacer avec. Ma machine ne fonctionnera pas sans carburant, mais maintenant je doit recevoir du carburant d’En-Haut. Je comprends que j’ai besoin du Créateur et je vais demander ces pouvoirs de Lui.

Ce sont plusieurs points délicats ici qui seront clarifiés dans l’avenir.

De cours quotidien de Kabbale du 20/04/14, Shamati n°59 et n°190

Lorsque vous disparaissez, vous vous trouvez

congrès, groupeQuestion : Où est-ce que je me trouve dans la connexion entre nous à l’intérieur d’un seul point de garantie mutuelle ? Je ne me retrouve pas là ! Où sont mes caractéristiques et mes saveurs ? Est-ce qu’elles disparaissent à l’intérieur de cette connexion ?

Réponse : Spécifiquement lorsque vous disparaissez, vous vous retrouvez. Vous n’existez que dans cette forme lorsque vous vous fondez dans la connexion. Une mère possède-t-elle quelque chose d’autre à elle toute seule à part ce qu’elle fournit à ses enfants ?

A-t-elle besoin de quelque chose d’elle ? Non, c’est pourquoi elle est appelée une mère, ne pensant uniquement qu’au bien-être de ses enfants. Bina n’a rien pour elle-même. Sa moitié supérieure appartient aux Sefirot de Keter et Hokhma, et sa moitié inférieure appartient à ZON, et que lui reste-t-il ? Elle a seulement le point de Khazé où Bina calcule combien s’élever encore et combien descendre davantage.

Plus une personne s’élève sur l’échelle des niveaux, plus elle ressemblera à Bina et s’étendra sur l’ensemble de la réalité. Toute sa partie supérieure atteint le monde de l’Infini, et toute sa partie inférieure englobe tous les niveaux inférieurs, jusqu’à la partie la plus basse. De cette façon, elle couvre la création toute entière.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 18/04/14, Le Zohar

Des cadeaux invisibles

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pourquoi devons-nous espérer la rédemption et qu’elle est impossible sans notre espoir ?

Réponse: Vous avez juste besoin de sentir à quel point vous en avez besoin. Jusqu’à présent nous ne ressentons pas un manque quelconque, nous n’avons pas de récipient, nous ne sommes pas prêts à recevoir la plénitude désirée.

Le Créateur est prêt à nous donner autant de cadeaux que l’on veut. Il n’exige qu’une seule chose: que nous ayons un désir pour les recevoir, autrement nous ne sentons pas les cadeaux. Si on apporte à une personne un cadeau dont elle n’a pas besoin, elle n’y sentira aucune valeur.

Par conséquent, nous devons ressentir le besoin et c’est alors que nous découvrirons que le cadeau existe déjà – il est là juste à côté de nous, dans l’air. Tout est rempli de cadeaux autour de nous, tout simplement on ne les voit pas et on n’a aucune idée de ce qui se passe. Tout est déjà là – il ne manque que le désir!

C’est comme si j’enlevais mes lunettes et que je ne voyais rien devant moi.

Comment est-il possible de faire un cadeau à une personne dans ces conditions là ? La Lumière Supérieure demeure en repos absolu, mais le cadeau venant d’en haut ne se révèlera que dans le désir convenant à la lumière. Préparez votre désir et le cadeau se découvrira.

Pas besoin de demander au Créateur: «Donne-moi, donne! » Dès que je commencerai à préparer mon désir, je constaterai que je suis incapable de le faire, alors je demanderai au Créateur: «Aide-moi à créer le désir pour le cadeau que Tu m’as préparé. » Et alors le Créateur aidera.

Mais tant que le désir n’est pas formé, je ne sentirai pas le cadeau. Le désir doit correspondre exactement au cadeau, à la lumière. La libération n’arrivera pas avant d’avoir un désir complet, un besoin du Créateur, du Maître du monde, si je ne ressens pas que je suis en exil. La séparation du Créateur – c’est la mort pour moi! Il doit apparaître dans mon monde, sinon je ne pourrais pas atteindre ce dont j’ai tellement besoin.

Si je n’ai pas ce sentiment d’exil, comment la rédemption pourrait-elle se faire? Comment le cadeau pourrait-il se révéler si je n’en ai pas besoin?

Je dois ressentir à quel point j’ai envie de donner et que je ne suis pas capable de le faire, pour cette raison j’ai besoin de secours, de la révélation de la grandeur du Créateur.

Je n’ai pas besoin de Sa révélation, sinon je commencerai à recevoir du plaisir de Lui d’une manière égoiste, mais j’ai besoin de sentir Sa grandeur – c’est ce que je demande! De même qu’il peut être important pour moi en ce moment de partir en vacances et de me détendre à la plage, je dois penser tout le temps à l’attribut du don et savoir que j’ai besoin de la grandeur du Créateur pour l’atteindre.

Mon désir est obligé de prendre une forme appropriée pour la révélation du Créateur. Je veux arriver à donner au Créateur et à ressentir à l’intérieur de mon désir que je suis en traîn de Lui donner et qu’Il en reçoit du plaisir ce qui voudrait dire qu’Il me donne aussi. Ainsi, nous nous trouvons ensemble dans cette intention réunis tous les deux dans le don réciproque.

Cela ne fait aucune différence qui d’entre nous deux reçoit et qui donne. Le Créateur donne et je donne aussi, Il reçoit et je reçois aussi – nous sommes tous les deux sur un pied d’égalité. Peu importe qui est le premier et qui est le dernier – si l’amour existe entre nous – toutes nos actions sont complètement égales. Et le fait que Lui est le Créateur et moi la création perd tout son sens. Est-ce que le bébé est moins important pour sa mère qu’elle ne l’est pour elle-même?

Question : Il s’avère alors que le Créateur peut aussi recevoir?

Réponse: Le Créateur reçoit du plaisir de moi. Mais où est-ce qu’Il reçoit le plaisir s’Il n’a pas de désir pour recevoir ? – Il reçoit du plaisir dans mes désirs ! Tout comme la mère reçoit du plaisir de son bébé quand elle voit qu’il est heureux. Son plaisir deumeure à l’intérieur du bébé.

Ainsi nous pouvons comprendre à quel point notre désir de recevoir du plaisir est un attribut important. A l’intérieur de lui existe déjà le désir de donner du supérieur et pour cette raison c’est avec notre désir que tout commence et que tout fini.

Du cours quotidien de Kabbale,  l’article du Baal Ha Soulam « Ceci est pour Juda »du 29.04.2014

 

 

La source des traditions

Dr. Michael LaitmanQuestion : Un nouvel élève non juif qui vient au repas de Pessah voit beaucoup de coutumes religieuses et ne comprend pas ce qui se passe.

Réponse : Ce ne sont pas des coutumes religieuses. Toutes les coutumes de la nation israélienne découlent de la sagesse de la Kabbale, et sont transcendantales et illogiques. Tout cela n’existe pas dans la nature et ainsi nous n’avons pas besoin de les suivre aveuglément.

Les 18 minutes durant lesquelles la Matza (pain azyme) cuit, par exemple, sont constituées des neuf Sefirot de la Lumière Directe et des neuf Sefirot de la Lumière Réfléchie. Si nous ne parvenons pas à faire cuire la Matza pendant ce temps, un processus de fermentation commence, ce qui signifie que le désir égoïste va commencer à gonfler et à augmenter. De ce fait, nous ne mangeons pas de pain levé pendant Pessah puisque le désir fermenté ne peut pas recevoir la Lumière de Hokhma (sagesse).

Qu’est-ce que cela signifie de s’échapper d’Égypte ? C’est une transition très rapide quand une personne sort de l’égoïsme et entre dans l’altruisme, en dehors de notre monde et dans la sensation du monde supérieur, la sensation du Créateur.

Ici, comme à l’époque de la naissance, vous ne pouvez pas caler puisque vous cessez d’être nourri par le système précédent qui vous a fourni de l’oxygène et d’autres nutriments. Cela agissait sur vous à travers le cordon ombilical et votre corps fonctionnait.

Aujourd’hui, un système totalement différent agit sur vous, comme vos poumons qui commencent à recevoir de l’oxygène de l’air et vous commencez à respirer de façon autonome et à fonctionner ; vos changements de température et des systèmes totalement nouveaux commencent à fonctionner, un autre monde et des sens différents. Tout cela se passe en même temps.

Toutes les coutumes juives proviennent du monde spirituel et n’ont aucun fondement corporel ni justification. Elles sont devenues progressivement les coutumes d’autres religions car chaque religion les a reçues à sa propre manière et les a modifiées à leur convenance.

Pour les Arabes, une offrande est l’abattage d’un agneau. Le mot « sacrifice » vient du mot hébreu « proche ». Les coutumes externes des différents peuples ne sont pas très différentes, mais elles proviennent toutes d’anciennes coutumes spirituelles.

Du cours quotidien de Kabbale du 17/04/14, Questions et Réponses avec le Dr Laitman

Qui dirige les marionnettes

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quand une personne découvre qu’elle est complètement dominéz par son désir de recevoir et qu’elle est tout simplement une marionnette qui n’a pas de libre choix, que doit-elle faire avec ça?

Réponse: Vous découvrez que vous avez les pieds et les mains liées et que n’avez de libre choix en rien. Vous ne pouvez même pas regarder autour.

Vous n’avez pas la liberté de mouvement : pas enpensée et non dans le désir. Toutes vos cellules, tous vos systèmes, l’ensemble de votre cerveau et le cœur sont sous le contrôle d’une force étrangère. Une seule pensée dans laquelle vous comprenez votre servitude vient à vous en particulier pour que vous puissiez fuir vers la liberté, si vous le voulez .

Pour cela, vous devez accepter ce contrôle volontaire. C’est la différence entre le pharaon et le Créateur. Le Créateur vous organise l’apprentissage afin que vous voyez que tous les désirs qui vous sont envoyés sont mauvais jusqu’à ce que vous soyez d’accord avec eux. Mais dès que vous êtes d’accord avec eux, ils deviennent bons. De cette façon, vous sortez de la servitude vers la liberté .

Tout dépend de la façon dont vous acceptez la gouvernance supérieure : comme le contrôle de Pharaon ou du Créateur.

De la 3ème partie du cours quotidien de Kabbale 18/04/14 , Écrits du Rabash

Un moteur qui marche à l’énergie du don

Dr. Michael LaitmanLe Rabash, « Trois prières » : Quand Moïse est venu parler « En Ton nom », ce qui signifie qu’ils devraient travailler pour le bien du Créateur, « le mal est arrivé à ces gens », ce qui signifie qu’ils deviennent plus méchants. Cela signifie qu’avant que Moïse vienne parler, ils auraient dû travailler uniquement pour l’amour du Ciel, ils se sont tous engagés dans l’œuvre de Dieu et pensaient qu’ils étaient justes.

Ils ont eu la force et l’énergie pour travailler parce que ce pour quoi ils travaillent était clair à leurs yeux. Mais après que Moïse soit venu avec le message selon lequel ils devaient travailler dans le but de donner sans réserve, ils sont devenus méchants. Ainsi, pour eux, il était préférable de ne pas s’engager dans le travail « Lo Lishma« .

Nous voyons que beaucoup de gens qui viennent étudier ressentent la force, le désir et la motivation égoïste. Cela continue jusqu’à ce qu’ils soient impressionnés par le travail réel et comprennent que cela doit totalement être au-dessus de l’ego et contre lui.

Alors leurs pouvoirs disparaissent. Jusque-là, ils étaient acharnés, déterminés et plein d’énergie, et soudain tout disparaît et ils perdent le pouvoir de faire quoi que ce soit. Avec quelle énergie peuvent-ils travailler, avec quel carburant ?

Ensuite, ils tombent tous, et seuls ceux qui peuvent avancer en tirant des pouvoirs du don sans réserve et qui sont prêts pour des actions dans le but de donner peuvent passer à un autre combustible, à l’énergie du don sans réserve.

Question : Quel est le carburant de remplacement de don sans réserve ?

Réponse : Le carburant du don sans réserve est le respect pour le Créateur, la grandeur du Supérieur. Par conséquent, nous devons ressentir la grandeur du groupe, puis la grandeur de l’enseignant et de tous les kabbalistes du passé, et ensuite la grandeur du Créateur.
Nous devons constamment travailler sur cette grandeur et sur son appréciation et par cela, nous allons recevoir le pouvoir d’avancer.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 22/04/14, Écrits du Rabash

Une faim spirituelle

Dr. Michael LaitmanQuestion: Tout ce processus que traverse la personne à partir du moment où le Créateur réveille le point dans le cœur en elle et l’amène à un groupe, c’est comme un miracle, un coup de chance. Comment une personne peut participer consciemment à ce processus?

Réponse: La chance est nécessaire tout le temps; un miracle se produit tout le temps. Ce sont tous des miracles. Une personne doit aspirer à ce que miracle se produise en elle, que le Créateur l’aide dans chaque état​​.

Le manque, le désir, l’envie, l’aide d’en haut doivent être en nous tout le temps, comme une faim dévorante, comme un vide intérieur. Cela devrait être notre désir pour le Créateur à chaque instant.

De la 3ème partie du cours quotidien de Kabbale 16/04/14, Écrits du Rabash

Travaillez jusqu’à ce que l’ego soit anesthésié

Dr. Michael LaitmanQuestion : Quel est l’acte correct de diffusion ?

Réponse : L’acte correct, c’est quand je ne prends pas en compte ce qui est bon pour moi et ce qui est mauvais pour moi. Je me déconnecte de cela, comme un juge qui doit être neutre, et je ne regarde que là où je peux apporter le bénéfice et le don sans réserve le plus efficace.

Conformément à cela, j’évalue toutes les possibilités, je les effectue et je les diffuse. Et plus je me tiens au-dessus du calcul de combien ce me sera agréable ou pas, en ne calculant pas ce que j’obtiendrai à la fin, plus mon état sera élevé.

Vous devriez essayer de ne pas vous focaliser sur vous-même, comme si vous étiez sous anesthésie locale pour la douleur. Comme s’ils m’avaient donné une injection d’anesthésique et que maintenant je ne ressente pas si c’est bon ou mauvais pour moi. Je suis détaché de moi-même comme si tout était engourdi à l’intérieur de moi par l’anesthésie, toutes les sensations de douleur ont disparu.

Ensuite j’ai la possibilité de penser uniquement à ce que je vois et entends, et à l’intérieur, je ne ressens pas la douleur, le bonheur ou le plaisir. Imaginez que l’on vous ai donné une injection anesthésiante, que vous ayez cessé de sentir le goût de la nourriture et que maintenant vous mangez car il est nécessaire de manger. Vous vérifiez même l’horloge : « J’ai mangé pendant dix minutes, cela signifie que c’est assez. » Vous ne vous sentez pas rassasié ni affamé.

Essayez de travailler comme ça et vous verrez que vous allez commencer à travailler de la bonne manière. Même si l’on ne vous donne pas quelque chose comme ça à faire d’En-Haut, vous devriez vous donner une occasion de surmonter. A titre d’exercice, c’est très utile.

Des 2ème et 3ème parties du cours quotidien de Kabbale du 03/04/14, Questions et Réponses avec le Dr Laitman