Category Archives: Perception

Renouveler l’intention

961.2Question : La correcte intention devrait-elle être fixée avant chaque action ou est-ce suffisant de l’établir une fois à l’avance ?

Réponse : L’intention juste doit être fixée avant chaque action et renouvelée à chaque seconde, car elle s’éclipse constamment. La différence entre les instants réside dans le changement d’intention ! Concentrez-vous uniquement sur elle et vous découvrirez que l’intention transforme l’action.

Il faut la « ranimer » à chaque fois, ou rester constamment connecté à cette intention et ne prêter attention qu’à elle seule. Vous découvrirez alors que c’est par l’intention et non par les actions que l’on change la réalité. Vous révélerez que vous êtes dans un monde d’intentions.

Extrait de la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 14/05/2025

Lorsque la correction vient d’en haut

261Les kabbalistes ne prévoient pas un retour national à la religion, de sorte que tout le monde fasse la queue pour mettre les tefillin (phylactères). Aucun d’entre nous ne pense dans ce sens, surtout pas les nations du monde. Même si elles sont corrigées, devront-elles aussi observer tous ces commandements ? Bien sûr que non !

Le Baal HaSoulam écrit qu’une personne peut même rester dans sa religion, car cela n’a rien à voir avec ce que nous faisons. De toute façon, tout cela ne se réalise que spirituellement : dans la relation, l’intention et la connexion intérieure d’une personne avec le Créateur.

Ce n’est peut-être pas facile à expliquer, mais cela dépend de la mesure de la souffrance intérieure, personnelle, et du degré de la souffrance générale, collective. Si nous atteignons réellement un état où nous devons l’assumer, cela servira de préparation intérieure, et les gens l’entendront et comprendront que nous n’avons nulle part où chercher de l’aide.

C’est ce qu’on appelle un cri vers le Créateur. Il s’agit d’une prière, élever MAN (Mayin Noukvin, les eaux féminines) ; tout cela en fait revient au même. Vous n’avez pas le choix, vous devez le faire. C’est ainsi qu’une personne qui souffre, dont un proche est gravement malade, ressent son inquiétude intérieure, sa peur, son anxiété. Cela se révèle assurément en elle. Ces choses, en général, corrigent son état, et nous voyons bien qu’il en est ainsi.

Que signifie qu’elles le « corrigent » ? Bien sûr, elles ne corrigent rien mais elles conduisent à une correction venant d’en haut.

Extrait de la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 12/05/2025

L’importance de notre attitude face à la réalité

294.2Question : Nous voyons combien il est difficile de maintenir une intention correcte. Alors que pouvons-nous seulement dire du monde entier ?

Réponse : C’est vrai. Mais tandis que nous étudions la sagesse de la Kabbale, il n’y a rien d’autre que l’intention. Tout l’enjeu réside dans la prise de conscience de son importance.

Soit vous atteindrez l’importance de votre attitude face à la réalité et face au Créateur par votre libre choix, soit Il vous inculquera cette importance par la souffrance. Choisissez l’une ou l’autre, mais vous devrez le faire en fonction de l’importance. L’importance, c’est ce que vous devez atteindre. Soit les coups vous la fourniront, soit l’attention. C’est tout. Maintenant, décidez !

Aujourd’hui, lorsque vous annoncez au peuple d’Israël qu’une autre catastrophe pourrait s’abattre sur lui, une catastrophe encore plus terrible, vous entendez en réponse : « Dieu nous en préserve ! De quoi parlez-vous ?! Comment osez-vous ?! »

Mais je souhaite simplement que l’on prenne pleinement conscience de l’importance et de la gravité de la situation ; c’est pourquoi je parle d’un désastre potentiel avant qu’il ne survienne. « Non ! Absolument pas ! » disent-ils en faisant l’autruche.

Extrait de la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 13/05/2025

La correction par la Lumière

266La puissante Lumière qui vient corriger les Kelim (elle a créé le Kli et en a fait ce qu’elle a fait jusqu’à son état final) pourra les corriger. Seule la Lumière (Ohr) corrige le Kli (Récipient) selon notre décision, selon notre demande initiale appelée élever MAN (Mayin Noukvin, les eaux féminines).

Nous participons à la création comme un petit enfant assis dans les bras d’un adulte et disant : « Je veux ceci, je veux cela, et ça, et ça ! » Et le grand exauce ses demandes. Il vous suffit de savoir quoi demander pour que cela corresponde à la façon dont le grand a planifié les actions et les moyens de vous faire progresser afin que vous atteigniez Sa raison.

Le grand veut que vous deveniez comme Lui, que vous passiez d’un petit état à un grand état, car à chaque fois que vous désirez ce qu’Il veut et qu’Il est prêt à vous donner, vous savez dès le départ que vous voulez devenir comme Lui. Il est dit à ce sujet : chaque action, même la plus infime, doit viser l’adhésion au Créateur.

Extrait de la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 14/05/2025

La vraie gratitude

13.03Question : Qu’est-ce que la véritable gratitude ? Après tout, il y a de la gratitude pour la récompense, pour le fait que le Créateur nous fasse des cadeaux.

Elle doit s’appliquer à tous les états qui précèdent tout le travail et l’ascension. Quelle est la bonne gratitude ? D’où devrait-elle provenir ?

Réponse : Le bon remerciement doit provenir de la conscience de l’état initial d’une personne et de la conscience de l’état final, l’ascension.

Lorsque je vois que le Créateur a accompli tout cela en moi, je dois imaginer comment je remercierais la personne qui m’a rendu un tel service, et comment je Le remercierais.

Remercier le Créateur est une action très puissante. Alors, efforçons-nous d’y parvenir.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, « Poursuivre le Congrès par une ascension » du 26/05/2025

Une action simple

276.03Question : Quel est le moyen de vérifier si j’ai une intention ?

Réponse : L’intention de quoi ? Vers l’état dans lequel je souhaite être. Comment l’imaginer ? Quel est l’état que je souhaite atteindre ensuite ? Je ne peux imaginer ni la réparation finale ni l’infini, comme si je flottais là-bas et qu’il n’y avait pas de distinction entre la gauche et la droite.

Comment puis-je imaginer tous ces états ? De plus, tout y est qualitatif et non quantitatif ; il n’y a pas de distances, etc. Imaginer de telles choses, c’est perdre complètement pied.

J’imagine un état qui est désirable de mon point de vue, et à partir de là, je commence à agir. C’est tout. N’imaginez pas toutes sortes d’images abstraites de je ne sais quoi.

Question : Alors, quelle est l’action correcte ?

Réponse : L’action est très simple. Si je veux me rapprocher de la spiritualité, car c’est pour moi le salut de toute ma vie, je dois me tourner vers le groupe afin qu’il augmente l’importance d’entrer dans la spiritualité et que j’en trouve la force.

Par exemple, aujourd’hui nous nous réunissons entre amis : « Pourquoi faisons-nous cela ? Comment allons-nous influencer tout le monde avec cela ? Comment allons-nous nous éveiller ensemble et ressentir une force commune ? Qu’en tirerons-nous au final ? Après tout, le lendemain, je tomberai de là. Est-ce souhaitable ? Peut-être est-ce précisément ce qui est bon, car alors de nouveaux et forts Kelim (récipients) se rassembleront en moi ? Aujourd’hui, je peux parler à des milliers de personnes à travers le monde qui me voient. Et pas seulement à des milliers, bien plus ! Elles peuvent changer ma vie. »

Vous avez matière à réflexion pendant la journée. Le résultat dépend de vos pensées, et non de ce que vous ferez. C’est cela vivre dans l’espace des intentions. L’action peut rester la même, mais le résultat est ce que vous en attendez.

Extrait de la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 13/05/2025

Le sujet le plus important de la sagesse de la Kabbale

214Le sujet « Il n’y a rien hormis Lui » (Eïn Od Milvado) est le plus important de la sagesse de la Kabbale, et il est perçu à chaque fois d’une nouvelle manière. Nous avons l’impression de répéter les mêmes mots, mais il n’y a jamais de répétition car nous changeons constamment.

Par conséquent, ce concept sera perçu par nous d’une nouvelle manière. Si une personne ne ressent aucun changement, alors elle devrait s’en inquiéter.

Le concept « Il n’y a rien hormis Lui » est toujours en train de changer car il parle du Créateur Lui-même, de Son unicité, de la providence supérieure qui agit sur nous.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, « Il n’y a rien hormis Lui » du 22/08/2019

Le Rabash : le créateur de l’Encyclopédie du travail spirituel intérieur

961.2Le Baal HaSoulam (Yehouda Ashlag) était un érudit spécialisé dans la science pure. Il écrivait dans un style académique de haut niveau. Et mon professeur le Rabash (Baruch Ashlag) est très proche de nous. Il nous prend dans les bras et nous montre : « Voici comment vous devriez marcher. C’est précisément pourquoi vous éprouvez tels et tels états.» Il vous guide constamment comme un petit enfant, vous aide, vous nourrit, vous emmaillote, fait tout pour vous élever.

Le Rabash a essentiellement créé une encyclopédie kabbalistique du travail spirituel intérieur. Il a révélé tous les états par lesquels nous devons passer dans ses articles. Par conséquent, si l’on les étudie constamment, on n’a aucun problème.

En travaillant sur une version abrégée de ces articles et en les parcourant encore et encore, je constate à quel point ils ressemblent à de la nourriture pour bébé sans laquelle un enfant ne survivrait pas. Une personne ne peut recevoir la nourriture de la Kabbale que le Baal HaSoulam lui donne réellement. Le Baal HaSoulam l’illumine d’une telle Lumière, c’est comme s’il posait un steak devant un enfant.

Mais le Rabash ne le fait pas. Il transforme tout cela en purée, en légumes bouillis, en lait, que l’on peut consommer en portions appropriées. Il y parvenait de manière incroyable ! Et dans un style et une forme indescriptibles !

Je me souviens comment il écrivait chaque jour un peu, un peu plus, un peu plus, et à la fin de la semaine, l’article sortait. Il me le tendait et j’en faisais des copies pour le distribuer aux étudiants. Et pendant toute la semaine suivante, nous le lisions jusqu’à la parution d’un nouvel article. Et puis la même chose se reproduisait. Autrement dit, c’était un travail spirituel, systématique et intérieur, de maîtrise de l’espace spirituel.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Le Grand Rabash » du 03/09/2010

Commencez à contrôler votre destin

760.3Question : Pouvez-vous dire aux gens s’il existe un Dieu ou non ?

Réponse : Il existe une force unique de toute la nature dans tous les mondes, y compris notre monde imaginaire. On l’appelle Olam Amédoumé, le « monde imaginaire ». Ainsi, la force la plus élevée, qui englobe absolument tout, et nous aussi bien sûr, s’appelle le Créateur (Boré).

Question : Et comment devrions-nous interagir avec Lui, avec cette nature comme vous le dites, avec le Créateur ?

Réponse : C’est ce qu’enseigne la Kabbale. Vous avez clairement exprimé une ligne directe : « Comment suis-je censé m’adresser au Créateur ? Que devrais-je faire ? Comment Le trouver ? Comment réguler mon état par rapport à Lui ? Et puis, que devrais-je faire de ma vie ? Comment vivre ? Et si j’en recevais quelque chose ? »

Et ici, il nous faut comprendre ce qu’est le Créateur. Alors, que fait la Kabbale ? Elle vous indique comment vous comporter pour ne pas vous sentir mal.

Et pourquoi priez-vous ? Il s’agit de ressentir le contrôle à distance du monde et de commencer réellement à contrôler votre destin. C’est donné à l’homme. Et la force supérieure que nous connaissons, le Créateur, veut que nous en arrivions là.

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 12/05/2025

Une bonne volonté d’écouter

267.01Si je n’étais pas impliqué dans la diffusion, je ne sortirais pas de chez moi. Jamais. Si nous commençons à nous demander si le monde attend cela de nous, s’il le verra d’un bon œil…

Comment le monde pourrait-il nous regarder favorablement ?! Dès le départ, nous devons absolument exclure toute possibilité de nous adapter à cela ! Une seule chose devrait nous préoccuper : comment nous présenter le plus positivement possible à leurs yeux, sans compromettre notre mission. Aucune distorsion, aucune substitution de la tâche.

« Le plus positivement possible » signifie que, puisqu’il leur est difficile de saisir notre idée, nous devrions faire en sorte qu’ils la perçoivent le plus facilement possible. Mais au-delà de cela, nous devons être comme du silex. C’est ce qui nous est confié, et c’est ce que je fais. Les gens l’acceptent très bien.

J’ai donné des conférences dans différents pays devant des milliers de personnes qui n’avaient aucune attitude favorable envers moi, envers Israël ou la Kabbale.

Mais lorsque j’ai expliqué qu’il y avait une différence entre eux et moi, et que j’étais venu précisément pour parler de cette différence, du but du monde, pourquoi il existe, qu’est-ce que je dois y faire et qu’est-ce que vous devez y faire, et pourquoi nous sommes dans cette opposition depuis des millénaires, d’où elle vient et pour quelle raison, ils ont écouté !

Il y a une bonne volonté d’écouter car le problème est évident. De plus, ils ont répondu calmement, sans crier, sans exprimer d’opposition, ni contre moi ni contre le sujet. Ils ont écouté du début à la fin. L’explication était simple. Cela devrait toujours être notre devise, le message central de chacune de nos interventions.

Sinon, pourquoi êtes-vous venus ? Pour parler des mondes supérieurs ? Pourquoi ? Le Baal HaSoulam dit : « Qu’est-ce que cela peut me faire de savoir combien d’anges il y a au ciel et quels sont leurs noms ? » Vous êtes venus parler de ce qui nous concerne vraiment, et cela pour une raison. Et l’auditoire écoutera.

Extrait de la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 13/05/2025