Category Archives: Perception

Révéler l’unité de la nature

каббалист Михаэль ЛайтманQuestion: Si nous atteignons l’objectif et nous unissons dans un seul Kli mondial, quels changements se produiront en Europe?

Réponse: Nous devons comprendre que tous les problèmes difficiles, y compris la crise et ses souffrances, sont basés sur une seule raison – diriger les gens vers la recherche de l’origine de ces problèmes, pourquoi se produisent-ils? Nous voyons que les scientifiques, les économistes, les politiciens ne peuvent rien faire. Le monde est entré dans un stade, qui était mentionné dans la Kabbale il y a très longtemps. Nous en parlions bien avant le XXIe siècle. J’en ai entendu parler il y a vingt ans et je ne croyais pas que cela puisse arriver.

Le monde est entré dans un nouveau stade, aujourd’hui nous sommes à un niveau complètement différent. Nous devons découvrir l’unité de la nature. Par conséquent, notre monde est globalisé, il est intégral, mais pas à l’intérieur de nous, seulement autour de nous.

À tous les niveaux de développement, on nous révèle aujourd’hui que la Force supérieure, puis la nature inanimée, y compris le vaste Cosmos, sans oublier les couches supérieures, puis la nature végétale et animale – tout cela se révèle comme un seul organisme. Tout cela est une force globale et intégrale, de zéro à l’infini, c’est-à-dire l’ensemble de la nature.

Le problème est qu’à l’intérieure de la nature se trouve un homme – centre de l’univers. Il a la liberté, et il fait ce qu’il veut  en dépit de tout le reste. Il est l’inconvénient terrible contre toute la nature. A cause de cela nous comparons un homme, c’est-à-dire l’humanité toute entière (l’image collective), au cancer, parce qu’il dévore tout autour de lui, détruit tout ce qui est vivant, il est en contradiction avec la nature.

La nature toute entière est globale, intégrale et unie. Nous ne sommes absolument pas unis, intégralement liés et globaux. Nous disons seulement que nous avons la crise globale. Qu’est-ce que la crise globale? Cela signifie que nous ne concordons pas avec elle. Nous ne concordons pas avec tout le reste! La crise est en nous ou dans tout ce qui est autour de nous? Nous devons nous réorganiser. Nous – c’est la société humaine. Elle aussi doit devenir globale et intégrale. Oui, mais comment? Nous devons nous unir. Atteindre l’égalité, l’interconnexion, compréhension mutuelle.

Tout notre développement nous révèle aujourd’hui combien nous sommes interconnectés. Nous ne pouvons pas échapper à cela. Voyons ce qui se passe: arrêter tout commerce avec certain pays, couper la transmission, transferts d’argent ou autre chose – et ce pays ne peut plus rien faire. A partir de ce moment, la vie se termine. Un pays coupé du monde extérieur ne peut plus exister, tant le monde est devenu global. Cela n’est jamais arrivé.

Notre société est à l’opposé de cette globalité, la nature actuelle de l’homme est à l’opposé d’elle. Donc, si on élimine cette contradiction, nous verrons ensuite la même force de la nature qui se révèle dans son intégralité. Nous serons connectés avec tout le monde, sans limites, infiniment. Nous nous sentirons exister éternellement, en harmonie avec toutes les autres couches de la nature.

Cela s’applique non seulement aux pays qui souffrent de la crise. Nous devons comprendre à quel niveau nous accédons et voir toutes ces crises comme les obstacles, que nous devons  surmonter et atteindre le but le plus élevé. Tout comme chaque personne en particulier, de même pour un Etat à l’échelle nationale, et pour la société humaine à l’échelle mondiale. Seulement de cette manière il faut voir la vie.

Nous ne pouvons pas parler aux gouvernements à ce sujet, parce qu’ils sont les plus grands égoïstes, ils ne peuvent pas le percevoir. Mais, néanmoins leur état de conscience évolue aussi. En comparaison avec ce qu’ils disaient il ya cinq ans et ce qu’ils disent aujourd’hui, il y a une grande différence. Après des revers de fortune, des punitions les gens deviennent plus intelligents, plus sensibles. C’est pourquoi j’espère que nous pourrons le faire.

En plus de préparation la présentation de notre projet à l’UNESCO, à l’Organisations des Nations Unies et d’autres organisations internationales, nous coopérons avec un grand nombre de scientifiques qui ont la même opinion que nous, c’est à dire ils comprennent qu’il faut changer fondamentalement la nature de l’homme, la nature de la société humaine.

Le problème est qu’ils n’ont pas la méthode pour le faire. Il ne fait aucun doute que nous devons être en équilibre avec la nature, être en homéostasie avec elle. Des milliers de scientifiques du monde entier le disent. Mais on ne doit pas seulement parler, il faut le faire. Mais comment?  « Il faut… ». La réponse s’arrête là.

Des millions de gens à travers le monde sont au chômage. A cause de la crise nous produirons seulement ce qui est nécessaire pour l’existence. Les gens doivent comprendre qu’ils doivent s’occuper d’eux-mêmes, se changer eux-mêmes, mais ne pas polluer et épuiser la nature. Pour nourrir mon corps animal, pour son existence normale on n’a pas besoin de beaucoup. Le reste du temps je dois employer pour changer la société humaine, en utilisant toutes mes forces.  Alors nous nous sentirons exister en harmonie éternelle. Ce sera beaucoup plus que nous voulons atteindre aujourd’hui.

C’est pourquoi nous devons considérer la crise comme un obstacle que nous devons surmonter tous ensemble. Nous sommes ici pour le faire.

Du congrès de Vilnius du 24/03/12, Leçon 3

Qui aime bien, châtie bien

Dr. Michael LaitmanQuestion: Je sens que je suis capable de garder la pensée que tout vient du Créateur. Ce que je ne comprends pas c’est comment accepter avec amour les perturbations qui  me font souffrir ? Je peux comprendre que c’est bon pour moi avec mon esprit. Mais comment puis-je ajouter l’amour à cela ? Où est cet amour?

Réponse: Vous n’avez  pas terminé l’action, c’est-à-dire pourquoi vous ne sentez pas l’amour. Vous comprenez que les perturbations proviennent probablement du Créateur, et que, évidemment, c’est une bonne chose. Vous savez que vous ne pouvez pas échapper à la perturbation, de sorte que vous l’acceptez. Vous n’avez pas  fini avec l’amour. Vous n’avez pas traité ce trouble ensemble avec le groupe pour l’inverser, c’est-à-dire percevoir  la perturbation comme une expression d’amour.

C’est comme lorsque les parents punissent leur enfant, il doit comprendre qu’ils le font par amour pour lui. Ils ne sont pas en train de le punir lui mais son ego. Qui plus est, ils veulent élever l’enfant au-dessus de son ego. Quand il se divise lui-même en deux, «ceci est mon ego et là c’est moi,» et se rend compte que des perturbations surviennent dans l’opposition à l’ego, alors son «moi » se rapproche du Créateur et ressent l’amour.

Imaginez que vous êtes un enfant intelligent qui comprend: « Mes parents ont besoin de me punir pour m’empêcher de mal me conduire. Ils ne me punissent pas, mais simplement me donnent l’occasion de surmonter mon ego. »

Commentaire: Quand j’étais enfant, je n’avais aucune idée que quelqu’un se reliait à moi avec amour. Tout ce que je voyais c’était une punition.

Réponse: Alors devenez plus intelligent! Vous avez besoin de grandir, après tout!

Vous avez besoin d’atteindre un état ​​où vous percevez les plus grands problèmes et les plus grandes difficultés comme  immenses bonté et amour. Je suis très sérieux. Tout ne dépend que de votre perception! Nous vivons dans un champ de Lumière infiniment bonne. Rien n’existe dans le monde entier, sauf cela. Seul l’amour infini et la bonté infinie! Mais notre perception est erronée, et, par conséquent, nous ressentons la sensation inverse. Si vous vous reconstruisez  et que vous développez votre compréhension, au lieu de la haine vous  ressentirez l’amour, au lieu du mal, la bonté, et au lieu de la souffrance, la joie.

Du congrès de Vilnius  le 24/03/2012, cours n°3

Un jeu de « petites voitures »

Dr. Michael Laitman with StudentsQuestion: Au cours du séminaire, un ami m’a dit que quand il était enfant, il  jouait aux petites voitures et que le jeu était la réalité pour lui. Qu’est-ce qui nous empêche aujourd’hui de révéler que tout ce que nous faisons n’est pas un jeu mais la réalité?

Réponse: Si nous jouions véritablement, nous aurions déjà révélé le Créateur. L’ensemble du jeu est dans le groupe. Jusqu’à aujourd’hui nous n’avions pas obtenu ensemble comme il est nécessaire. Nous faisions le travail de préparation, et nous n’avons pas perdu de temps. Nous attendions l’état général et l’atmosphère dans le monde ainsi que notre propre état ​​de préparation intérieure. Peu à peu, nous en sommes venus au point où nous sommes prêts à réaliser cette préparation dans le groupe. Ces groupes vont se multiplier à travers le monde.

Il n’y a pas d’autre moyen de réaliser cela autrement que dans un petit groupe de dix personnes. Si le groupe est grand, il doit être divisé en dizaines, puis tourner. Cela n’a pas d’importance auprès de qui vous êtes assis parce que vous êtes en train de révéler votre point dans le cœur. Vous ne faites pas attention à l’essence animale de votre ami. Vous pouvez le détester pour ses qualités intrinsèques – cela n’en est que mieux. Il sera ainsi plus facile de trouver le contact avec son point dans le cœur et non pas  avec sa part corporelle. C’est ainsi que nous avons à travailler, et c’est ce qu’on appelle «jouer le jeu des petites voitures. »

Du congrès de Vilnius du 24/03/2012, cours n° 3

Choisir un autre centre d’attention

Dr. Michael LaitmanL’article principal de la méthode kabbalistique est : «Il n’y a rien hormis Lui. » Cet article est la délicate mise au point de notre point dans le cœur, notre aspiration à révéler la nature, son plus haut niveau d’harmonie parfaite et éternelle, l’intégralité, et la globalité, dans lequel tout est interconnecté et représente un seul tableau général et complet.

En règle générale, dans notre monde nous ne pouvons pas tout saisir dans notre égoïsme individuel. Nous brisons la nature en une vaste gamme de sciences (il y a 184 sciences). Cela n’existe pas dans la nature. Nous ne pouvons tout simplement pas apprendre tout à la fois. Nous divisons la nature en certaines «tranches» et nous étudions la biologie, la zoologie, la géologie, l’astronomie, etc… en général, nous étudions un grand nombre de sciences.

Notre individualité, notre égoïsme est très étroit, de sorte qu’il ne peut absorber que ce qui est concret, mais il ne peut pas percevoir la nature dans son ensemble, de manière holistique. Et c’est pourquoi nous ne pouvons pas ressentir égoïstement ce tableau général et la force intégrale, à travers nos sens corporels. Nous ne le ressentons pas, il n’entre pas dans nos organes sensoriels.

Pour ce faire nous devons développer un nouvel organe sensoriel qui comprendra, bien sûr, tous les précédents, mais qui aura également la possibilité d’expérimenter absolument tout en une seule fois et dans son ensemble, comme un seul tout. C’est ainsi que nous devrions nous accorder. C’est à dire, au lieu de regarder à gauche, à droite, en haut, en bas, précisément en fonction des coordonnées, au lieu de diriger notre égoïsme vers un phénomène spécifique, nous enlevons, au contraire tout  focus, l’égoïsme entier, et essayons de voir la nature telle qu’elle est. C’est l’essence même de l’harmonisation.

Un groupe et des méthodes spéciales existent pour cela. En nous réglant de cette façon, nous commençons soudainement à ressentir qu’en supprimant du monde la mise au point égoïste, nous commençons à regarder les choses simplement, ouvertement, ne voulant plus abuser de ce monde, et nous abandonnant nous-mêmes à lui. Nous ne nous limitons plus par notre corps, nos cinq sens, notre compréhension et capacité limitée de perception de tout ce qui existe dans la nature. Puis, nous commençons à sentir que nous sommes en effet entourés par une grande force – générale, éternelle et parfaite, qui est appelé la nature, ou le Créateur.

Cela n’a rien à voir avec les religions, les croyances, ou le mysticisme. Il ne s’agit que d’une méthode permettant à une personne de s’élever au-dessus de son attitude étroite envers le monde et de le regarder sans les limitations de temps, d’espace et de mouvement, c’est-à-dire, qu’elle nous montre comment aller au-delà de la zone de notre nature, afin que le corps ne nous restreigne point.

Pour atteindre cet objectif, nous essayons de nous organiser en groupes, où l’aide mutuelle entre amis nous donne une occasion de sortir de nous-mêmes et de commencer à ressentir quelque chose en dehors de notre corps, comme si nous n’étions plus dans celui-ci. Et en effet, alors que nous commençons à nous sentons non pas dans notre corps, nous pouvons nous faire une idée de ce que signifie vivre en dehors du corps.

Du congrès de Vilnius du 24/03/12, Leçon 3

Philosophie vide ou science pratique ?

Dr. Michael LaitmanAu cours des nombreuses années, pendant lesquelles j’ai expliqué la méthode de coopération intégrale, j’ai donné comme exemple notre corps physique constitué de différents organes. Tous les organes semblent fonctionner par eux-mêmes : le cœur, les poumons, les reins ou le foie. Chacun fonctionne selon son propre rythme et son propre ordre et, dans chacun se trouve un programme interne, un logiciel, mais tout est basé sur la coopération.

Bien qu’ils fonctionnent tous sur des plans différents, dans un rythme différent, avec des tâches internes entièrement différentes, ils devraient tous avoir une tâche collective : garder le corps entier dans un état d’équilibre, qui ne dépend que de la juste coopération de chaque élément corrigé. Un élément corrigé est celui qui coopère avec tous les autres, et dont ses travaux internes tendent uniquement à s’accorder avec toutes les autres parties du corps.

Nous aussi, nous devrions nous sentir comme de petits organes en un seul grand corps. La création de notre récipient collectif de perception, d’un nouvel organe sensoriel, repose sur le fait que personne ne fonctionne comme un organisme distinct, mais en accord avec toutes les autres parties du système.

Ainsi, tout ne devrait pas être axé sur notre développement interne individuel, qui en réalité n’existe pas, mais seulement sur la connexion !

Il y a encore beaucoup de gens qui viennent vers nous et qui étudient dans les livres, seulement pour savoir, pour voir ce qui y est écrit. Mais ils ne sont pas inclus dans l’ensemble des travaux de connexion et d’union, et ils ne comprennent donc pas à quoi mène tout cela. « Ah bon j’ai compris, c’est une science, une théorie, qui parle du changement de places et de mouvements dans un certain espace imaginaire, entre le haut et le bas, de différentes connexions entre certains types d’objets familiers. Où sont-ils ? Cela est d’autant plutôt abstrait que dans notre monde tout cela n’existe pas. Alors, que dois-je faire avec ça?  »

Ces personnes ne comprennent pas qu’elles doivent se connecter entre elles, et que, grâce à leurs connexions, elles ne commenceront à voir à travers ces liens : « Où sont ces parties? Où est ce niveau de Bina, le don, la réception, la restriction de la volonté, l’élévation au-dessus du désir dans la connexion avec d’autres, la réception et le don ? « Jusqu’à ce qu’elles essaient de mettre en œuvre tout cela dans le lien entre elles, la sagesse de la Kabbale sera pour elles une philosophie vide, qui ne dit rien.

Donc, la chose principale est de ne pas étudier ce qui est dans les livres, mais d’aspirer à ressentir ce que nous étudions, à le mettre en œuvre dans notre vie, dans la connexion entre nous. Sinon, comme nos enseignants nous le disent, une personne «se dessèche. » Elle ne verra tout simplement pas les résultats de ce qu’elle lit. Bien sûr, qu’on y trouver beaucoup de choses intéressantes, beaucoup d’informations, mais ce n’est qu’une étude abstraite et rien de plus.

La méthode elle-même est très pratique, et nous devons la mettre en œuvre entre nous.

Du Congrès de Vilnius du 23/03/12, Leçon 1

Ressentir la force qui contrôle le destin

Dr. Michael LaitmanTout notre travail est de trouver en nous-mêmes la possibilité de détecter la force qui remplit le monde, contrôle le monde et notre destin, nous conduit à travers la vie, et détermine tous les événements de celle-ci – ce qui arrivera à chacun de nous, à chaque minute.

Pour ce faire, nous devons constamment plonger dans nous-mêmes, notamment à travers nous-mêmes. Nous ne serons pas en mesure de trouver quoique ce soit dans le monde mécanique qui nous entoure. Seul par l’affinement de nos sens, l’augmentation de notre sensibilité intérieure, nous commencerons à sentir les fines couches de la nature ainsi que sa couche d’informations. Cette couche va nous révéler la totalité du programme de la création, tout ce qui doit nous arriver, et ce qui s’est déjà passé, et va nous élever au-dessus de la sensation du temps, de l’espace et du mouvement mécanique vers une zone tout à fait différent.
Ainsi, nous devons constamment aller plus loin et chercher en nous-mêmes la sensation de cette couche d’information, de cette force qui contrôle tout. On peut l’appeler la force fondamentale de la nature, la force supérieure de la nature, ou le Créateur, car elle crée tout et contient tout le programme de la création. Pour y parvenir, nous nous réunissons pour accroître notre impact sur l’autre et ainsi aider chacun de nous à nous unir.

Nous commençons à créer un nouveau détecteur dans un sentiment collectif, qui sera capable de nous révéler la force qui nous entoure et qui pénètre tout. Dans une relation constante et correcte entre moi et les autres, je m’élève au-dessus de moi, je sors de moi-même et commence à ressentir ce qui est entre nous. Cela devient de la plus grande importance.

Mais tout le reste m’appartient, comme mon corps animal. Quand je désire sortir totalement de moi-même, pour ressentir ce qui est en dehors de moi, là je trouve cette force supérieure de la nature.

Tisser des liens avec elle est le but de notre existence. Et nous voulons tous atteindre cet objectif.
Du congrès de Vilnius du 24/03/12, Leçon 3

S’agit-il de services spéciaux ou de nous ?

Dr. Michael LaitmanQuestion: nous racontons qu’en raison de notre unité, la situation dans le monde a changé: Il est devenu plus pacifique, il y a moins de terrorisme. Si un employé des services secrets nous entendait, il dirait : «Nous travaillons du matin au soir pour neutraliser les terroristes, de sorte que la situation s’est améliorée grâce à nous, et non pas parce que vous vous êtes unis ensemble. » Que pouvez-vous dire à ce sceptique ou est-ce préférable de ne pas le contredire ?

Réponse : J’ai pour habitude de ne pas entrer en conflit avec quiconque. Laissez-les parler, cela n’a pas d’importance. S’ils pensent qu’ils le font mieux, qu’il en soit ainsi !

De plus, je ne pense pas que nous pouvons remplacer les services de sécurité, ou autres, parce que l’humanité est loin d’être en mesure de progresser consciemment. Et ces gens qui veulent faire du mal doivent se heurter à un ordre public et organisé.

Je n’ai rien à lui dire, il ne voit pas et ne comprendra jamais ce que nous faisons, s’il ne vient pas à nos cours.

D’un «Discours sur l’éducation intégrale» N°14, 18/12/11

Avez-vous commandé l’Univers?

Dr. Michael LaitmanQuelle est la nature de la Nature? Il y a plus de 20 constantes dans la nature, qui déterminent ce qui peut exister et comment. Si les forces fondamentales de la nature étaient un peu plus fortes ou plus faible, il n’y aurait pas de planètes, d’étoiles, de galaxies, ni de vie, l’univers n’existerait pas.

L’équilibre dans la nature, établie en raison de l’application des lois fondamentales, est très fragile. Un petit dysfonctionnement et la vie sur la Terre cesserait d’exister, et l’univers s’écroulerait. Nous sommes forcés d’admettre que la vie est le résultat d’un ensemble de circonstances uniques en son genre.

La probabilité de l’émergence de l’univers qui peut  supporter la vie est de  1/10000, mais la chaîne de coïncidences nécessaires à l’apparition de la vie est surprenante et alarmante. C’est comme si l’univers avait été créé pour développer des formes de vie intelligentes en lui. Vivons-nous dans l’univers créé spécialement pour nous?

Être mon propre maître

Dr. Michael LaitmanUne personne ne se soucie pas de savoir si elle reçoit ou donne sans réserve, mais plutôt comment elle se sent par rapport à cela. Si je me sens bien, je suis prêt à vous apporter chaque jour un cadeau, à chaque instant. La chose principale est que cela m’apporte du plaisir.

Le problème n’est pas de donner le cadeau, mais ressentir du plaisir en le faisant. A partir du moment où j’ai l’impression que le don sans réserve me remplit, je vous donnerai ce que vous voulez. Je ne pense pas à l’opportunité de donner ou de ne pas donner, mais sur la façon de tirer du plaisir.

Il n’y a pas beaucoup de place pour la philosophie ici parce que nous sommes tout simplement le désir de plaisir, et nous pouvons tout faire si cela nous apporte la satisfaction. La question est de savoir comment effectuer des actions sans recevoir aucune satisfaction?

C’est pourquoi on nous a donné le désir de nous combler égoïstement de telle sorte que ci-dessus, nous allons construire notre attitude à l’égard de la forme de satisfaction. Je dois vérifier moi-même: Comment puis-je avoir du plaisir? Cela signifie que je me saisie et maintenant je décide comment je devrais avoir du plaisir: de cette façon ou de l’autre. Jusque-là, je me suis étranglé et je n’ai pas pu recevoir quoi que ce soit.

Alors je deviens indépendant. Je suis libre en ce qui concerne le remplissage, et je suis capable de m’arrêter de recevoir ou, au contraire, de me combler. Cela me rend semblable au Créateur, car Il est le maître à la fois du désir et de l’accomplissement, et donc je deviens aussi le maître et j’ai le contrôle des deux.

Nous ne comprenons pas comment nous pouvons nous étrangler avec nos propres mains et la façon dont nous sommes libres lorsque nous atteignons cela! C’est un tel statut élevé que c’est seulement dans cela que je suis appelé «humain».

Jusque-là, il n’y a seulement qu’un calcul automatique en moi et rien de plus que cela. C’est comme vouloir arrêter de fumer car c’est malsain. Tout dépend de ce qui est plus important pour moi.

De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale 11/03/2012, TES

Les maitres du crime

Dr. Michael LaitmanEnsemble, nous avons tous besoin de bien se concentrer sur la correction du monde et sur l’unité de façon à ce que les gens la découvrent: C’est la seule chose qui leur manque. Chaque personne veut quelque chose. Et ça n’a pas d’importance ce qu’ils veulent, il est impossible de satisfaire tous les désirs. Ils les empilent toujours les uns sur les autres, nous obligeant à profiter au détriment des autres. C’est ainsi que tout est organisé: égoïstement, nous ne pouvons parvenir qu’un tout petit peu, et tout le reste, nous le faisons au détriment des autres.

D’une façon ou d’une autre, à l’exception de la nourriture pour le corps, une personne prend tout à partir des autres. Ceci s’applique à tous sans exception: Quelqu’un n’a pas le morceau de pain que je jette, la tomate qui a mal tourné. Par définition, tous les égoïstes vivent en volant les autres.

Et c’est pourquoi nul ne peut être heureux et satisfaits dans notre monde. Le système est intégral, et c’est pourquoi quand je prends quelque chose pour moi, je vole automatiquement les autres.

Ce n’est que lorsque je donnerai sans réserve à tout le monde, l’abondance passera par moi. «Digérer» cette méthode est difficile, cependant, c’est une méthode très simple. En réalité, tout existe seulement à cause d’elle, tandis que la seule chose qui existe en raison de notre égoïsme est le flux dans notre cœur et dans notre esprit – le non sens pour la réalité altruiste.

Et pour cette raison nous n’avons qu’une seule solution: nous préoccuper de l’unité. Dès que nous arriverons à rapprocher nos cœurs au moins de quelques millimètres, le monde immédiatement éprouvera un soulagement. Alors laissez-nous le faire.

Tout dépend de ce qui se passe à l’intérieur de la personne. C’est ce qui détermine sa perception de la réalité et ainsi la réalité.

De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale 12/03/2012, TES