Category Archives: Perception

Découvrir la cause de son état

276.05Question : Que signifie révéler le Créateur ?

Réponse : Découvrir le Créateur signifie révéler la cause de son état.

Question : Est-il nécessaire de se rappeler que le Créateur est la cause ?

Réponse : Il est impossible de s’en souvenir. Une personne, selon sa préparation et son environnement, peut atteindre un état où elle ressent immédiatement la racine de ce qui se passe.

Dans chaque état, elle ressentira le Créateur se dissimulant derrière la réalité qui l’entoure. Et au lieu de penser et de craindre « Comment dois-je agir, que devrais-je faire ? Les juges veulent m’envoyer en prison. Là-bas, on veut me battre, ici, tout le monde est en colère contre moi, et il se passe encore autre chose… », elle voit immédiatement la racine du problème.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « Quelle est l’importance du marié, pour que ses fautes lui soient pardonnées ? » du 23/06/2026

Attribuer tout au Créateur

202.0Question : Quels sont ces états dans lesquels nous devons rechercher le Créateur ?

Réponse : Tout état trouve son origine dans sa racine spirituelle, descend dans notre monde et se revêt de diverses formes matérielles. À travers ces vêtements, je dois trouver la connexion avec Celui qui a orchestré cette situation pour moi ; je dois découvrir l’origine et la cause de ce qui se déroule.

Tout ce qui me parvient de Lui à travers tous les mondes spirituels, les divers corps de ce monde et toutes sortes de circonstances, je dois le rapporter au Créateur. En aucun cas je ne dois penser qu’il existe d’autres forces en dehors du Créateur.

Extrait du Cours quotidien de Kabbale, le Rabash, « Quelle est l’importance du marié, pour que ses fautes lui soient pardonnées ? » du 23/06/2026

Cherchez votre racine

963.6Il n’y a rien de plus naturel pour une personne que de chercher la cause de chaque état qu’elle traverse. Il existe de nombreuses plaisanteries sur les enfants qui posent à leurs parents des questions telles que : « D’où je viens ? Comment suis-je venu au monde ? »

Les adultes supposent à tort que les enfants s’intéressent au processus de conception lui-même. Bien entendu, ce n’est pas le cas. Un enfant n’aurait jamais une telle pensée à l’esprit. En réalité, il s’agit d’une question très profonde et naturelle pour l’être humain : « D’où je viens ? » C’est une question qui porte sur la racine, sur le Créateur.

Pourquoi l’humanité cherche-t-elle à savoir ce qui s’est passé il y a des millions d’années et quelles connaissances possédaient les civilisations anciennes ? Nous cherchons la source parce que nous croyons qu’une fois découverte, nous comprendrons pourquoi nous existons. L’humanité veut trouver ce point initial d’où tout a commencé ; elle croit qu’il détient la réponse au sens de tout cela et à l’aboutissement final de l’existence.

Les enfants posent également cette question en quête de leur racine. Il n’y a pas de question plus naturelle que celle de la source de la vie. C’est pourquoi la science de la Kabbale est la plus proche de la nature intérieure de l’être humain ; elle est la plus proche de notre essence.

Si une personne voit le Créateur dans chaque état, Celui qui a organisé cet état pour elle, et relie instantanément cette situation à Lui en en saisissant le lien de cause à effet, alors elle corrige complètement cet état et en retire un bénéfice spirituel maximal.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « Quelle est l’importance du marié, pour que ses fautes lui soient pardonnées ? » du 23/06/2026

Transition de la double dissimulation à la simple dissimulation

261Question : Comment s’opère la transition de la double dissimulation à la simple dissimulation ?

Réponse : Le passage de la double dissimulation à la simple dissimulation s’effectue ici, dans ce monde, lentement et progressivement. L’individu oscille entre l’un et l’autre état et, ce faisant, accède peu à peu à un état de simple dissimulation.

Qu’est-ce que la simple dissimulation ? C’est lorsque, quel que soit l’événement qui m’arrive, je ressens qu’il est envoyé d’en haut, que le Créateur est à l’origine de tout cela. Peu à peu, ce sentiment commence à accompagner la personne en permanence ; on vit avec lui avant même d’atteindre la Machsom (barrière spirituelle). Ce processus survient bien plus tôt ; il s’accumule et se manifeste dans nos sensations.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « Et l’Eternel lui apparut dans les plaines de Mamré » du 13/06/2026

Le bien grandit grâce à travers le mal

243.05On ne peut pas vivre dans un monde de bonté absolue. Il faut y parvenir progressivement et comprendre comment le mal participe à la création et comment il nous aide à devenir totalement bons.

Question : Voulez-vous dire que le mal ne doit pas être détruit ?

Réponse : Il ne le doit pas. Il doit exister aux côtés du bien et aider constamment ce dernier à révéler sa qualité unique.

Question : Et qu’est-ce qui permet au bien de continuer à grandir ?

Réponse : Le mal.

Question : Ainsi, dès que le mal grandit, le bien grandit également ; c’est donc ainsi que nous progressons ?

Réponse : Oui.

Question : Jusqu’à quels sommets le bien peut-il s’élever ?

Réponse : Jusqu’à une liberté de volonté totale.

Question : Qu’est-ce que cela signifie ? Qu’est-ce que cela implique ?

Réponse : C’est un état dans lequel l’individu devient absolument bon, totalement corrigé, entièrement tourné vers le don sans réserve, sans que cela n’entrave son développement ultérieur.

Question : Et tout cela grâce au mal ?

Réponse : Oui. C’est précisément pour cette raison que le mal a été créé en tant que force fondamentale de la nature.

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 17/06/2026

Recherchez la façon de se tourner vers le Créateur

89Question : Se tourner vers le Créateur est-il l’effort le plus intense qu’une personne puisse accomplir ?

Réponse : Il faut chercher comment s’adresser au Créateur ; cela ne se fait pas d’un simple claquement de doigts. Personne ne peut simplement se tourner vers Lui.

Au moment où le Créateur Se révèle à moi, que ce soit ouvertement ou de manière dissimulée, cela signifie qu’Il m’invite à me tourner vers Lui. Il ne s’agit pas simplement pour moi d’aller Le chercher. Où Le chercherais-je pour crier vers Lui ou Lui demander quelque chose ?

En réalité, le fait de s’adresser au Créateur, une fois que l’on a mérité Sa révélation, survient soudainement, comme il est dit : « Le salut de l’Eternel s’opère en un clin d’œil. » Cela se produit de manière totalement inattendue, en aboutissement de tous les efforts que la personne a fournis auparavant. Toutefois, tout le travail accompli en amont est indispensable. Sans lui, il serait impossible de faire l’expérience de cet état.

Même à présent, nous nous trouvons déjà dans l’état de la correction finale (Gmar Tikoun), mais qui le ressent ?

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « Et le Seigneur lui apparut dans les plaines de Mamré » du 13/06/2026

S’il y a une connexion avec le Créateur

249.03Lorsque la gouvernance supérieure nous influence d’une manière qui nous est désagréable, mauvaise du point de vue de nos ressentis, nous ne ressentons pas la spiritualité et nous oublions l’existence du Créateur. Nous pensons que cela se produit parce que la douleur obscurcit l’esprit, nous faisant oublier que tout provient du Créateur. Mais cette compréhension est erronée.

Le fait que le Créateur Se dissimule lorsqu’Il semble nous infliger du mal n’a pas pour but de nous amener à Le maudire, à L’oublier et à souffrir inutilement. Pourquoi agit-Il ainsi ?

Il le fait pour que vous corrigiez vos Kelim (récipients) et les ameniez à un état où il importe peu que vous vous sentiez bien ou mal. L’essentiel est qu’Il ne vous quitte pas. Vous ne vous soucierez plus de savoir si vous ressentez de la douceur ou de l’amertume, mais uniquement la vérité et le mensonge, qu’Il vous soit dissimulé ou révélé, que vous ressentiez Sa présence en vous ou non.

Ainsi, vous commencez à juger votre état en fonction de la présence du Créateur en vous. Si vous ressentez une connexion avec Lui, alors la douceur et l’amertume n’ont plus d’importance.

C’est pourquoi nous disons que le Créateur n’apparaît jamais comme celui qui fait le mal, car lorsqu’Il est révélé, il vous est impossible de vous sentir mal. Même si vous éprouvez de la douleur, celle-ci est perçue comme ayant un but précis.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « L’homme est récompensé par la justice et la paix grâce à la Torah » du 09/06/2026

Demandez et vous recevrez une récompense

249.03Les actions d’une personne dans le travail spirituel sont appelées : « Demandez et vous recevrez une récompense. »

En effet, la personne ne participe pas activement à la correction elle-même ; elle ne corrige rien par elle-même. Elle crée plutôt un état dans lequel le Reshimo qu’elle ressent en elle comme venant de naître, et la Lumière destinée à corriger ce Reshimo (gène spirituel), peuvent agir à travers elle, de sorte qu’elle devienne celle qui évoque et initie la correction.

« Demander » signifie s’efforcer d’atteindre la correction afin que la Lumière prévale sur le Reshimo et le corrige en une intention pour le bien du don sans réserve. Et « recevoir une récompense » signifie aspirer uniquement à cet état. Ce qui l’aide, bien sûr, n’est pas l’action elle-même, mais uniquement son intention.

Ainsi, tout ce que nous faisons vise à recevoir la Torah dans un petit état (Katnout), appelé le décompte de l’Omer, dans l’état animal, lorsque nous mangeons de l’« orge », jusqu’à atteindre la « nourriture de l’homme ». Cette nourriture est le « pain », la foi, le degré de Chavouot. « Et ils allèrent tous deux ensemble » fait référence à Bina et Malkhout.

Notre travail commence donc avant même l’état de « demander et recevoir une récompense ». C’est un travail au-dessus de la raison, un travail consistant à attirer la Lumière qui accomplit en nous la merveilleuse propriété de correction.

C’est un travail contre le « ministre de l’oubli » qui, par sa force agissante, nous aide à oublier l’état précédent et à susciter un manque (Hissaron) pour le suivant.

Ce sont là les actions préparatoires à la réception de la Torah, à la fête de Chavouot.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, Lettre 59 du 22/05/2026

De la haine à l’amour : ce n’est pas de la science-fiction

252Question : Est-il vraiment possible de passer simplement de la haine à l’amour ? Un instant, vous détestez, clairement vous haïssez, et soudain, après un certain temps, disons l’année suivante, vous passez à l’amour. Est-ce possible, ou est-ce de la fantaisie ?

Réponse : Nous pouvons faire cela. Nous sommes dans des états tellement extrêmes, des états opposés à ce sentiment, que nous en sommes capables.

Commentaire : C’est très étrange. Vous dites que puisque nous sommes dans des états opposés, c’est possible.

Ma Réponse : Oui, parce qu’on voit où cela nous mène, où tous nos efforts et nos réussites s’évanouissent, où tout nous glisse entre les doigts et où nous ne pouvons plus rien accomplir. Nous sommes comme des chiots aveugles et stupides. C’est ainsi que nous vivons. C’est terrible ! Je n’ai pas de mots !

Mais si nous demandons à la nature de nous transformer, nous vivrons une transformation de forces, de sensations et de qualités qui dépassera tout ce que nous aurions pu imaginer. Car le Créateur est amour.

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 28/04/2026

Définir la nécessité

231.01Dans notre travail, la définition de la « nécessité » change constamment, car une personne doit analyser son attitude envers le Créateur dans chaque désir de l’âme.

Théoriquement, on peut dire que notre âme est composée de 620 désirs (organes) ; pour chacun d’eux, je dois déterminer que le plus important est de remplir ce désir par le Créateur, Sa présence, Sa sensation. Par conséquent, pour chaque désir, je ressens un nouvel obstacle dans différentes situations et circonstances.

Nous ne savons toujours pas comment déterminer de quelle propriété m’appartenant ou de quelle partie de notre âme proviennent ces problèmes et ces questions. Chacun en fait l’expérience à sa manière.

Il existe des obstacles communs à tous et des obstacles individuels propres à chacun. C’est pourquoi les obstacles changent constamment, se transforment et peuvent même réapparaître.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « La différence entre la charité et le cadeau» du 20/05/2026