Category Archives: Prière et intention

N’espérez pas, agissez!

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment puis-je corriger mon ego? Que dois-je faire avec la douleur qu’il me cause?
Réponse: C’est simple, pensez uniquement à la façon de faire du bien aux autres et de vous réjouir de leur joie. C’est la seule façon pour nous transcender.
Question: Mais je suis un être humain! Si je me coupe ça fait mal. Comment puis-je penser aux autres si je ressens de la douleur maintenant?
Réponse: Essayez d’être en lui au lieu d’être en vous en dépit de la douleur. Y-a-t’il un autre moyen?
Lorsque vous atteignez l’état où vous voulez être dans autrui au lieu de vous-même et de le sentir uniquement et même le groupe, car tout est « étalé », et tout est désintéressé, et que vous n’y parvenez pas, alors le Créateur vous aidera.
Il viendra à votre secours, car ici vous avez déjà demandez la modification que vous ne pouvez pas effectuer de vous-même. Alors Il viendra vous prendre au prochain niveau.
Il s’agit d’une action anti-égoïste. En attendant, vous ne demandez pas encoret. Lorsque vous crirez; non pas parce que vous vous sentez mal en l’exil d’Egypte, mais parce que vous ne pouvez pas donner puisque vous êtes dans votre ego, vous serez récompensés de la sortie vers le monde supérieur!
Cependant, vous ne devriez pas simplement l’espérer, mais vous devez agir! Vous devez bien comprendre ce que cela signifie de quitter l’ego, ce qui signifie la révélation du Créateur et ce que signifie la naissance spirituelle.
Si vous voulez effectuer des actions anti-égoïstes, cela signifie que votre souffrance ne doit pas plus vous intéresser ! Vous ne devriez être intéressé que par le don sans réserve : «Peu importe ce que je ressens, je ne peux pas donner, et ca fait mal. Ça fait mal! « Alors, vous êtes autorisé à entrer dans le monde supérieur.
Du congrès deKrasnoïarsk 1er jour 14/06/13, Leçon 3

De la foi à la vérité

Dr. Michael LaitmanNous devons aspirer à voir réellement l’ami comme le plus grand de notre génération, pour réellement sentir «dans la raison » comme si c’était la vérité et non pas comme cela semble au désir de recevoir d’une personne. Le désir de recevoir veut toujours se sentir bien et à l’aise et il diminue instinctivement tout autour de lui afin d’être « au dessus. » La chose la plus importante pour lui est de diriger.

Donc, accepter l’idée de la nécessité de se connecter aux amis comme un moyen pour atteindre la connexion avec le Créateur n’est possible que dans «la foi au-dessus de la raison» puisque nous ne voyons certainement pas les choses telles qu’elles le sont réellement. C’est seulement après cette condition externe mineure, qu’une personne aspire au même but et est prête à accepter toutes les conditions nécessaires pour avancer vers cela, que nous commençons à nous relier à l’autre comme un ami, comme un moyen de se connecter au Créateur.

Selon ces signes extérieurs, nous décidons de commencer à travailler sur notre attitude envers cette personne. Si elle est prête à travailler ensemble, nous rejetons toutes les autres exigences de notre ego et nous nous rapprochons de cette personne et nous connectons à elle afin de réellement découvrir le lien entre nous, non seulement dans «la foi au-dessus de la raison. »

Dans la mesure où nous communiquons en réalité, nous abordons la construction du récipient spirituel dans lequel le Créateur se révèle. La connexion peut être «au-dessus de la raison » quand je ne vois pas que l’ami « vaut la peine », mais je me connecte toujours à lui. Je l’utilise comme un moyen, qui est appelé le temps de préparation lorsque je respecte les amis non pas parce que je vois qu’ils sont grands. Selon mes sens, je sens que je suis plus grand qu’eux, mais je travaille au dessus de mes sens et je ne suis pas d’accord avec eux, et j’imagine que les amis sont plus importants.

Afin de transcender un état de «la foi dessus de la raison » à l’état de «dans la raison», ce qui signifie de respecter vraiment les amis, je dois corriger les récipients, ma perception. La correction des récipients, c’est quand nous commençons à travailler sur le lien entre nous, malgré le fait que nous savons le contraire. Nous établissons une société dans laquelle chacun impressionne les autres avec le sentiment de la grandeur du groupe et de l’objectif.

En travaillant ensemble, nous attirons la Lumière qui ramène vers le Bien, et finalement nous passons de «la foi au-dessus de la raison» à «dans la raison» et ainsi nous continuent de monter. Les prochains niveaux sont plus difficiles, bien sûr. D’abord, les amis semblaient assez moyens, avaint de bons côtés et des mauvais côtés. Quand j’ai dû travailler « au-dessus de la raison», j’ai pu facilement le faire et les accepter comme égaux, en tant que partenaires sur le chemin spirituel et même comme les plus grands de notre génération. Leur objectif semblait important et ils semblaient très bien.

Mais vint le durcissement du cœur et j’ai commencé à voir les différents défauts en eux, il est devenu difficile de les accepter comme grands et de voir le Créateur derrière eux, pour me réchauffer par le fait que je fais attention à personne, sauf les amis qui deviennent les plus précieux de tous pour moi. Ainsi, chaque fois devient plus difficile jusqu’à ce que j’arrive à surmonter ces interruptions et de remplir ma mesure.

Ensuite, tous mes efforts de travail « au-dessus de la raison » se tournent vers « dans la raison» et deviennent le bon récipient dans lequel la première révélation de l’attribut du don a lieu, ce qui signifie qu’une personne est remplie avec le sentiment du Créateur à l’intérieur d’elle. Ainsi, «la foi au-dessus de la raison» est un processus graduel, comme nous montons d’un niveau à l’autre, mais lorsque nous construisons notre récipient nous devons aspirer à l’avoir « dans la raison » autant que nous le pouvons.

De la 1ère partie du Cours quotidien de  Kabbale du 03/06/13, Les écrits du Rabash

Ce que nous devons atteindre cet automne

Dr. Michael LaitmanNous avons parlé et lu beaucoup de choses sur notre besoin de nous unir. Cependant, jusqu’à récemment, il y a eu une période relativement calme et nous n’étions toujours pas prêts à réaliser que la nécessité de s’unir est le facteur fondamental décisif et que tout dépend de cela.

Nous avons entendu parler de cela pendant des années, mais nous n’avions pas l’impression que tout ce que nous prévoyons se déroulait précisément dans l’unité. Le «déclencheur» ne fonctionne pas en nous, il n’y avait pas de « déclic interne », la prise de conscience que le résultat de tout ce que nous étudions et nous faisons n’est que dans cela. Mais dernièrement, ça commence à couler dans nous, essentiellement, avec l’introduction de l’éducation intégrale, que nous devons d’abord appliquer à nous mêmes.

À la suite de la séquence de nos congrès qui se poursuivra jusqu’à l’automne, nous nous rendrons à la qualité de l’«automatisme», ce qui signifie que nous allons nous convaincre que la correction de notre éloignement est dans l’union de tout le monde ensemble, ce qui est notre tâche. En ce qui concerne le désir de quelque chose d’incompréhensible, plus haut, pour la Lumière, il se manifestra automatiquement si nous atteignons l’unité correcte. Donc, nous devons nous réconcilier avec le fait que la réalité supérieure, en termes de désirs (Kelim), est cachée dans l’unité. Et plus nous appliquons automatiquement cela, même si cette approche est de plus en plus difficile à maîtriser, nous serons en mesure d’entrer dans le monde supérieur.

Nous le voyons dans l’exemple de l’exil égyptien, avec le groupe qui a créé Abraham. Pharaon (l’égoïsme) a demandé: «Allons! » En d’autres termes, « déchirez-vous de vous-mêmes, et échappons nous! » Et quand cela a été déclaré fortement, il y eut les dix derniers coups, les «dix plaies d’Egypte.  »

En fait, ce sont les dix dernières manifestations de l’égoïsme, lorsque l’épaisseur égoïste (Aviout) s’exprime dans ses dix dernières couches quand une personne a finalement «mûri». Bien que ces dix étapes de l’égoïsme nous affectent, elles nous aussi élèvent déjà et à la fin nous poussent dans le monde supérieur.

Ainsi, même l’égoïsme quand il grandit (et il ne pousse que dans la mesure où nous sommes prêts à nous connecter dessus), nous aide immédiatement. Il brûle plus chaud et alors nous arrivons à un nouveau degré. Je suis sûr que nous devons commencer à sentir ces dix étapes de l’ego augmenter dans la mesure de notre unité. Et puis, nous ressentirons que nos tentatives égoïstes, d’une part, ne nous donnent rien, mais d’autre part, ajoutent un nouveau niveau de connexion.

En d’autres termes, dans notre unité, nous devons commencer à nous sentir plus complexes, plus « compliqués », et en même temps voir que ce système, semblable à un circuit électronique, composé de divers composants radio, ne fonctionne toujours pas. Il semble que tout soit en place et nous essayons de nous unir; seulement il n’y a toujours rien. Cependant, comme nous passons par des coups égoïstes, nous trouvons constamment de plus en plus des endroits nouveaux où il n’y a aucun contact entre nous à un niveau plus sérieux.

C’est pourquoi nous devrions voir notre égoïsme comme une «aide contre soi-même. » Apparaissant entre nous chaque fois, il ajoute une occasion pour nous d’atteindre l’ego commun qui est nécessaire pour le premier degré. Cela signifie qu’il n’y a rien « contre », il travaille avec la Lumière et nous devrions voir en elle juste une simple action de la part du Créateur: d’un côté, la Lumière la ligne droite, et de l’autre côté, l’égoïsme, la ligne gauche.

Ainsi, ils travaillent constamment, alternativement, comme deux jambes, et une personne avance dans la ligne médiane. Le Créateur, le général de l’armée d’en haut, gère ces deux propriétés, et nous devons les réaliser correctement à partir de bas en haut pour devenir égal au Créateur. La lumière et le désir doivent être égaux par niveau, et plus ils sont grands, plus nous nous élevons vers le Créateur.

Notre groupe Bnei Baruch a été créé dans le milieu des années quatre-vingt-dix, même si j’ai des élèves qui sont venus dès 1991. Imaginez que depuis lors, et jusqu’à récemment nous avons à peine parlé de l’unité au sérieux. Nous avons étudié les sources, lu les articles, mais n’avions pas encore pu commencer à le faire sérieusement, pratiquement. Ce n’est que maintenant que nous avons commencé à organiser des ateliers et à développer la méthode d’éducation intégrale, mais nous n’étions pas engagés dans cela jusqu’à présent, parce que c’était trop tôt.

Je pense que le groupe et le monde sont actuellement unis et dépendent les uns des autres. Jusqu’à présent, il n’y avait pas une telle tension, il n’y avait pas de telles conditions de sorte que nous puissions sérieusement, activement et pratiquement commencer à réaliser notre unité. Donc, je vois les résultats de ces derniers mois par le désir (Kli) que nous créons. Le résultat de nos congrès précédents est un sentiment de plus en plus grand de la nécessité et de l’unité.

Je dois comprendre que la spiritualité est entre nous, seulement à l’intérieur, seulement à l’intersection de nos désirs. J’ai besoin de l’imaginer comme cela automatiquement. Même si l’égoïsme monte au niveau suivant, il faut néanmoins trouver rapidement cet état, sentir l’éloignement, expérimenter la haine de ce qui nous sépare, et aspirer à une plus grande unité à nouveau.

En outre, cette unité sera de plus en plus qualitative. Il ne s’agit pas de connexion sur le plan matériel, dans les chansons, activités diverses, bien au contraire, elle se fera sentir de plus en plus profonde, plus intérieure. Elle ne sera pas lié aux paramètres de notre monde, avec des distances, avec des personnages, etc.

L’unité sera de plus en plus découverte comme une sorte de substance spirituelle, un réseau progressivement révélé des forces, la connexion entre nous qui existe dans la réalité. Nous trouvons seulement cela, et tous les autres attributs extérieurs que nous imaginons encore vont progressivement disparaître. C’est ainsi que notre Kli spirituel émergera. En pensant aux questions spirituelles, nous allons imaginer l’unité plus clairement sous la forme de ce réseau de connexions entre nous, à l’intérieur de chaque Partsouf, entre les Partsoufim, qui se composent des Sefirot et sous-Sefirot, et ils se trouvent tous ensemble dans le système appelé «monde».

Ces mondes sont disposés linéairement, hiérarchiquement, en fonction de l’égoïsme et de la façon dont nous travaillons à ce sujet à tous les degrés, comment il est gradué. Tout cela c’est les 125 degrés de l’échelle spirituelle. Et en même temps, les mondes sont ronds.

Ce système nous sera présenté comme le seul existant, et nous allons apparemment nous dissoudre dedans peu à peu, nous n’existons pas, il n’y a pas de corps physique, il n’y a pas tout le monde physique. Ce monde illusoire disparaît.

Nous allons désirer la spiritualité commune au lieu de l’individuelle, l’imaginant seulement sous la forme de l’unité qui sera de plus en plus clairement manifestée comme un réseau de forces entre nous. Et dans ce réseau de forces, nous allons vraiment nous sentir nous mêmes, notre «moi» intérieur qui existe uni avec tous les autres.

Ensuite, nous allons commencer à sentir ce qui se passe dans ce réseau au lieu de tout ce qui se passe dans le monde matériel. Notre monde est juste une manifestation extérieure de la spiritualité sous la forme que nous pouvons le remarquer. Et c’est grâce à ces indicateurs externes que nous devons essayer de découvrir le vrai seul réseau existant entre les désirs, le système entier de l’univers. Ces tentatives vont commencer à apparaître dans la conscience de tout le monde, et le système général deviendra de plus en plus évident, déterminant le seul existant.

Je pense que c’est ça qui va devenir le résultat de nos efforts et des congrès. J’espère que cela se produira. Mais cela dépend de nos efforts individuels et collectifs de tout le monde dans le mouvement vers cela.

En conséquence, nous allons commencer à connecter toutes nos connaissances, le travail de groupe, le travail avec l’humanité, et des études sur les structures de mondes spirituels. Tous seront ajoutés. Soulignant une seule image et nous en son sein.

Cela devrait être le résultat de notre série de congrès. Je voudrais bien que quand ce sera fini, nous pourrons très clairement, sobrement, en réalité nous imaginer existant dans ce système et sentir qu’il détermine notre état interne et externe, l’état du monde, et en général de tout. D’une façon ou une autre, cette image est créée sur la base de nombreuses tentatives.

De la 2ème préparation du Congrès de Krasnoyarsk le 13/06/13

Des règles spirituelles difficiles

Dr. Michael LaitmanLa Torah, Exode 20:13, «Tu ne porteras point de faux témoignage contre ton prochain. »

«Ton prochain » est mon ami, et ensemble, nous travaillons sur le don mutuel, et je dois être totalement honnête avec lui. Dans la même mesure, ton prochain est également le Créateur et le professeur. Cela signifie que ces trois facteurs sont essentiels pour façonner ma croissance spirituelle.

En même temps, ils doivent toujours sembler parfaits pour moi et je suis le seul qui le ne soit pas. C’est ainsi que je dois toujours me voir puisque c’est la seule façon pour moi de voir ce qu’il reste à corriger.

Ce n’est qu’un accompagnement psychologique. J’atteins un état où je vois que tout le monde est corrigé et que je ne le suis pas, d’une manière précise et progressive à travers l’exercice constant. Tout ce que je vois autour de moi comme négatif est tout à l’intérieur de moi, et tout autour de moi, c’est le monde de la plénitude infinie. Donc, il n’y a rien à corriger, sauf moi-même.

Question: Est-ce que ces exercices devraient être du plus faciles au plus difficiles, d’un ami proche à un enseignant et ainsi de suite pour le monde entier? Après tout, il est impossible de se préoccupper du monde entier.

Réponse: Oui, c’est un système complexe qui est très différent et il est très difficile de travailler avec. Ce n’est qu’après qu’une personne passe par tous les états à l’égard de l’ami, le professeur, et le Créateur qu’elle pourra travailler avec le monde. Là, les relations sont plus complexes mais, en tout cas, elles s’additionnent pour donner la même chose, sauf pour une chose. Si quelqu’un vient vous «tuer», ce qui signifie qu’il vous coupe complètement de la possibilité de vous corriger vous-même, alors vous devez le tuer en premier. C’est la loi!

Il n’y a pas de temps pour penser, « Est-il bien ou mal, je devrais ou ne devrais-je pas? ». Quand quelqu’un vient pour vous tuer, vous devez répondre de la même façon. Ces règles sont très claires. Dans ce cas, « assassiner » est votre correction collective, à la fois pour lui et pour vous, car il est très compliqué de tuer une personne lorsque vous la justifiez.

C’est une action difficile. Il s’agit de la correction d’un grand bouleversement psychologique, un moment tragique quand, dans le but de le tuer, vous devez vous tuer spirituellement.

Cela signifie que c’est un problème très grave! C’est la correction mutuelle, puisque vous commencez à accepter chaque personne comme une réplique de vous-même, et c’est comme si vous vous tuiez. Vous devez aborder cette question progressivement par l’expérience tout en vous déplaçant vers l’avant avec les amis, l’enseignant, le Créateur, et alors seulement, il est possible d’approcher cet état.

Du programme de KabTV  “Secrets du livre éternel” du 04/03/13

Un contraste qui révèle la vraie image du monde

Dr. Michael LaitmanLa Torah, Exode 20:14 : « Tu ne convoiteras point la maison de ton prochain, tu ne convoiteras point la femme de ton prochain, ni son serviteur, ni sa servante, ni son boeuf, ni son âne, ni aucune chose qui appartient à ton prochain. »

Une maison, une femme, un serviteur, un bœuf ou un âne sont tous les grands désirs d’une personne qui se connectent peu à peu en elle, à partir des récipients externes jusqu’aux désirs les plus intimes.

« Tu ne convoiteras point » signifie que vous devez travailler avec vos désirs afin de donner sans réserve et non pas pour vous-même.

Si jusqu’à présent il s’agissait de ce que vous aviez et comment vous devriez travailler avec cela, maintenant il s’agit de ce que l’autre a et ce que vous ne pouvez pas utiliser.

Utiliser signifie « vouloir. » Ce n’est pas simplement « tu ne convoiteras point » dans le sens de « ne pas prendre », mais en fait de ne pas convoiter, de sorte que vous ne ressentirez pas la moindre envie envers l’autre. Ensuite, vous commencez à comprendre que si vous vous reliez à lui, vous ne verrez même pas son image.

Habituellement, vous voyez du bon et du mauvais dans une personne et vous l’enviez un peu, etc… Vous ne pouvez pas la voir tel qu’elle est réellement, vous la voyez par rapport à vous, que ce soit meilleur ou pire d’une manière ou d’une autre. Si vous ne la regardez pas à travers le prisme de la jalousie, etc, vous ne verrez pas son image.

Elle ne se représentera jamais à vous, car notre sous-base est comme un disque compact qui est sensible à la lumière, qui est derrière la lentille de la caméra qui capte l’image, la transforme en signaux électriques et les transmet à la commande de contrôle pour que notre sous-base perçoive tout uniquement par rapport à nous : dans quelle mesure cela semble meilleur ou pire en ce qui concerne mon ego.

Si je me débarrasse de vous, alors je ne vous vois pas, vous disparaissez de ma vue. Qu’est-ce qui se passe ? Il s’avère que le monde n’existe pas. Je ne vois que le vide absolu.

Cela signifie que l’état corrigé implique un manque d’envie en moi et tous les autres états à l’égard d’autres personnes et de l’humanité. Dans ce cas, je commence à comprendre qu’il n’y a personne et que tout disparaît. Ensuite, je dois trouver un tout nouvel attribut qui va me permettre de voir ce qui existe.

Il s’avère que si mon ego est annulé, alors toute l’image du monde s’annule et le monde n’existe plus. Donc, qu’est-ce qui existe ? Il n’y a rien d’autre que l’attribut du don sans réserve. Mais comment puis-je le percevoir ? Je commence à me changer en fonction de cet attribut du don sans réserve et dans la mesure où je ne suis pas compatible avec lui, je commence à voir les différences et vice versa ; dans la mesure où je suis compatible à lui, je commence à sentir cet attribut car un contraste a été créé. Il s’avère que la partie du monde dans laquelle je ne suis pas compatible avec l’attribut du don sans réserve est encore moi pour le moment, et la partie du monde dans laquelle je suis compatible avec l’attribut du don sans réserve est le Créateur. Alors, moi et le Créateur apparaissons et il n’y a personne d’autre que nous.

Quand j’atteins progressivement une correction complète, c’est comme si je disparaissais et seul mon sentiment de l’unique Créateur demeure. Ainsi, j’arrive à la reconnaissance du fait qu' »il n’y a rien hormis Lui ».

De KabTV, « Les secrets du livre éternel » du 04/03/13

La sagesse de la Kabbale est la propriété de tous

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, “L’amour pour le Créateur et l’amour pour les créatures”: Ainsi, en raison de leur mérite ancestral Israël ont réussi, et pendant 400 ans ils se développèrent et devinrent qualifiés, et se sont jugés sur une échelle du mérite.

Au cours de l’exil, nous sommes confrontés à une résistance externe et révélons la force qui ne nous permet pas de nous unir, même si nous voulons devenir un. Cette force est divisée en quatre couches de Aviout (l ‘«épaisseur» du désir), et c’est ce qu’indique le concept de «quatre cents ans». En général, les pannes et les mesures proviennent de la structure initiale de HaVaYaH.

Si le mal, qui empêche une intégration complète, se manifeste, cela signifie que les fils d’Israël ont achevé l’exil égyptien. Cela s’applique à nous: si nous voulons élever au niveau de la réception de la Torah, ce qui signifie la méthode de correction, alors nous devons d’abord nous sentir en exil. Ce sentiment croissant apporte la haine, le rejet, l’aliénation, et l’incapacité de s’unir aux trois niveaux du désir égoïste que l’on appelle «l’Égypte» et le dernier, le quatrième niveau de surcharge du cœur est appelé « Pharaon ». Sa manifestation est accompagnée par les «dix plaies», et par conséquent, nous sortons de l’Egypte, ce qui signifie sentir la nécessité de s’unir malgré le mal qui est révélé, et fuir Pharaon, prêts à recevoir la Torah.

Nous pleurons, appelons, et alors vient la force qui dirige et nous élève au-dessus de la volonté de réception. Maintenant, nous ne sommes pas en Egypte, nous sommes au-dessus de l’ego, et à partir de ce moment, nous sommes prêts à devenir comme un. La Lumière qui ramène vers le bien nous touche, et au mont Sinaï, la montagne de la haine (Sina), nous devenons un peuple.

Alors, nous procédons à la correction de l’Egypte, commençons à « gratter » ce désir, couche par couche, et les élever au don sans réserve dans la propriété de «AHP en ascension. » A la fin, seules les parties «inaccessibles» du désir (le «cœur de pierre») seront laissés en Egypte, et seront corrigés en dernier.

Ainsi, lorsque les fragments de l’âme générale d’Adam HaRishon commencent à se connecter à nouveau, les premiers qui se joignent à ce processus sont «légers», les parties les plus sensibles. Vous et moi ne comprenons pas quel type d’âme étaient ceux qui sont partis de Babylone avec Abraham et vers quelle source exactement, à quel point de l’âme générale ils appartiennent. C’est le point dans le cœur d’Adam HaRishon. En tout cas, c’est le processus de la correction en fonction de la méthode de la Kabbale.

Bien sûr, la sagesse de la Kabbale est la science de l’ordre le plus élevé appartenant à toute l’humanité, englobant l’ensemble du récipient général et ne se limite pas à ses fragments. Elle contient toute la réalité à partir du monde de l’Infini. Cependant, elle n’est utilisée que par ceux qui peuvent ajouter eux-mêmes des efforts et accélérer au lieu de se développer « selon le calendrier prévu. » Sans attendre la correction dans leur temps, ils élèvent MAN, ce qui signifie la demande à l’avance, et aident les autres à faire de même. Ainsi, la sagesse de la Kabbale est la propriété du monde entier.

De la 3ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 06/06/13, Les écrits du Baal HaSoulam

Le commandement: Tu ne commettras point l’adultère

Dr. Michael LaitmanDans la spiritualité, l’adultère signifie  se servir d’un désir non corrigée.
Le fait est que la partie mâle du récipient spirituel est un Massakh (écran), l’intention « dans le but de donner», et la partie femelle est «le désir de recevoir. » Recevoir afin de donner est l’utilisation correcte du désir, sa réalisation correcte.
Donc, l’adultère signifie se servir de désir incorrects. Ce n’est pas votre femme, ce n’est pas votre désir correct. Vous devez choisir le désir correctement, être engagé dans chacun d’eux, vous marier, vous  connecter, adhérer, vous accoupler et donner naissance à l’état suivant au-dessus. Alors, la lumière viendra et le remplira.
Combien de nouveaux désirs émergent chez une personne chaque minute? Chaque minute, elle est différente et ses désirs sont différents, mais puisque le monde entier, c’est vous, votre application, alors dans l’ensemble il n’y a pas de désirs étranges.
Le fait de voir sept milliards de personnes différentes dans le monde ou de trois milliards de couples est en fait ce qui est dans une personne car les désirs changent constamment ainsi que leur Massakhim (écrans).
Une personne est une somme, un élément intégral, qui inclut toute l’humanité. Toute l’humanité est une sorte d’exposition, une photographie, une réplique de nos états intérieurs. Cela signifie que pendant la phase de correction, une personne passe par, disons, trois milliards d’états et si elle voit trois milliards de couples hors d’elle.
La Torah ne parle pas des problèmes que nous rencontrons dans ce monde. L’adultère fait partie de l’histoire humaine et il n’y a aucun moyen pour remédier à ce phénomène qui a prospéré à tous les âges.
Les désirs sexuels sont considérés comme des plaisirs élémentaires, les plus élémentaires, ce qui signifie que le plaisir sexuel est en fait le plus grand plaisir. Une personne ne peut pas rejeter tout plaisir, elle peut l’utiliser correctement.
Les interdictions dans le christianisme et, d’autre part, l’annulation de l’interdiction et la bigamie dans l’islam, sont comme la «ligne droite» et la «ligne de gauche» à l’égard du judaïsme où il est normal d’avoir une épouse et l’adultère est interdit.
D’un point de vue spirituel, une personne a le désir qui doit être satisfait à un moment donné. Il est appelé sa partie femelle. Elle doit préparer un Massakh avec la bonne intention de ce désir afin de donner, et ensuite s’en servir. Le résultat, ce qui signifie le don réel, la lumière qui est née dans le nouveau système, est appelé «sa descendance. »
De « les secrets du livre éternel » de KabTV 04/03/13

Le commandement: tu ne voleras point

Dr. Michael LaitmanQuand une personne travaille avec l’intention pour les autres, «Aime ton prochain », et ainsi de suite et prend tout à coup une petite pause pendant qu’elle travaille et prend un peu pour elle-même, ce qui signifie qu’elle commence à recevoir pour elle-même, Ceci est appeler voler.
Ceci, bien sûr, est différent dans notre monde puisque nous sommes à un niveau qui est inférieur au niveau spirituel moral. Dans l’ensemble, tous les commandements de la Torah n’ont rien à voir avec le monde matériel. Cependant, les gens ont commencé à les utiliser à l’égard de leur vie famille, sociale et  humaine.
Question: Peut-on appeler ce temps, le temps de préparation car une personne passe par un certain processus quand elle change le «monde barbare» en un monde de lois?
Réponse: Cependant, cela ne signifie pas qu’elle se rapproche de l’univers spirituel. Le niveau de préparation est un niveau pour atteindre la spiritualité. Cependant, nous voyons que ces lois ne font partie d’aucun niveau qui précède la spiritualité. Au contraire, le monde commence à sentir qu’il est civilisé, libéral et avancé.
Question: Peut-on attribuer tout ceci à l’adultère?
Réponse: Pas tout à fait. L’adultère dans la spiritualité se réfère à des erreurs que font les gens, encore et encore, puisque, dans la mesure où une personne veut garder tous les Dix Commandements, elle découvre constamment qu’elle les viole  maintes et maintes fois.
Cependant, tous ces péchés sont révélés lorsqu’une une image plus précise vous est montrée, une image plus fine et plus profonde, et ce n’est qu’alors qu’il est clair que vous n’avez pas vraiment pensé, que vous n’avez pas supposé et l’avez permis, que vous n’avez pas essayé assez dur. Ainsi, toute la Torah ne parle que des erreurs et en même temps, de la façon de les corriger. Sans les révélations des erreurs, il n’y a pas de correction.
De « les secrets du livre éternel » de KabTV 04/03/13

« Souviens-toi du jour du Chabbat »

Dr. Michael LaitmanLa Torah, L’Exode, Jétro, 20, 8-11: Souviens-toi du jour du Chabbat pour le sanctifier. Durant six jours tu travailleras et feras tout ton travail ;  mais le septième jour est le Chabbat pour le Seigneur, ton Dieu ; tu n’y effectueras aucun travail, toi, ton fils et ta fille, ton esclave et ta servante, ton bétail, et l’étranger qui est dans tes murs.  Car en six jours le Seigneur a fait le ciel, la terre, la mer et tout ce qu’ils renferment, et Il s’est reposé le septième jour ; c’est pourquoi le Seigneur a béni le jour du Chabbat et l’a sanctifié.

Une personne qui veut avancer vers la spiritualité doit garder cet état puisque la Torah ne parle pas de jours corporels, mais spirituels. Le fait est que nous devons nous corriger afin de ressembler davantage à la forme spirituelle spéciale appelée Zeir Anpin. Elle est composée de six parties, et nous appelons sa réplique les six jours de la semaine.

Il ne s’agit pas de travailler dans une usine ou dans un bureau, ce n’est pas du tout considéré comme un travail. Bientôt, nous n’allons plus du tout travailler physiquement, et notre travail sera effectivement d’atteindre les niveaux spirituels.

Cela signifie que le premier jour de travail, je vais ressembler à la première Sefira, Hessed. Le deuxième jour, je vais ressembler à la deuxième Sefira, et ainsi de suite. Ce ne sont pas des jours corporels, ni les 24 heures de la journée, et ni la rotation de la Terre autour de son axe.

En travaillant sur moi-même je corrige mon désir général: Je le classe selon les sept régions et le corrige en conséquence pour qu’il prenne la forme de Hessed, Guevoura, Tifferet, Netsakh, Hod, et Yessod. Je ne corrige pas la septième partie de mon désir.

Tous mes désirs qui sont corrigés pendant les six jours sont accumulés et me remplissent au septième niveau appelé Malkhout. Ce niveau ne fait pas partie des six jours de mon travail de correction, c’est une sorte de cadeau d’En Haut, un complément aux six jours.

Nous devrions dire que la division en sept jours n’existe pas du tout dans notre monde du point de vue astrologique. Il y a un mois, un an, la rotation de la lune, la rotation de la terre, la rotation du soleil, mais il n’existe pas une telle chose comme une semaine. Un tour complet de la terre autour de son axe est «un jour. » Un « mois » est la rotation de la lune autour de la terre, et une «année» est la rotation de la terre autour du soleil, etc.

En outre, il existe des fêtes appelées «un nouveau mois », une « nouvelle année », et ainsi de suite. Une fête d’un nouveau mois, ce qui signifie le début du mois, est claire car il y a une nouvelle lune, quand la terre ne la cache plus complètement, mais lui permet de se révéler progressivement. La lune semble se développer progressivement et c’est un signe astronomique. Vous regardez le ciel, vous voyez, et vous pouvez tout mesurer en fonction. Si vous résidez à Jérusalem, vous mesurez par rapport à Jérusalem, etc., en fonction de votre longitude.

Mais une semaine est seulement un concept spirituel. Pas celui utilisé pour le garder, on ne l’a jamais célébré. En fait son origine se trouve dans le groupe d’Abraham, dont les membres ont commencé à se diriger vers les forces spirituelles de cette façon.

Cela n’appartient pas seulement à Jérusalem. Elle est célébrée sur toute longitude où vous êtes. Si je célèbre Chabbat à Jérusalem maintenant, mon ami au Mexique ne le célèbre pas, et pour lui, c’est encore une journée de travail. C’est à dire, ce signe n’existe pas dans notre monde.

Qu’est ce que cela signifie? Si une personne effectue un travail spirituel et corrige les six parties en elle, les six Sefirot de son âme – Hessed, Guevoura, Tifferet, Netsakh, Hod, et Yessod – elle a atteint un état où elles se connectent toutes puisque Yessod est la pièce de raccordement. Tout cela entre dans le septième jour de la semaine, Malkhout.

Cet état spirituel n’a rien à voir avec les jours de la semaine du calendrier. Il peut durer un moment ou dix minutes, il ne fait aucune différence car le temps n’a pas d’importance. Ce jour-là, ce qui signifie dans cet état spirituel, une personne ne doit rien faire car elle doit recevoir le résultat de ce qu’on appelle la semaine de travail, sur les six étapes de correction, à l’intérieur d’elle, À la suite de ce travail, alternant sur les six régions de correction avec la septième partie et leur connexion, une personne arrive à la fin de la correction, lorsque toute son âme est totalement corrigée.

Du programme de KabTV “Les mystères du livre éternel,” du  25/02/13

“Tu n’invoqueras pas le Nom du Seigneur ton Dieu en vain”

Dr. Michael LaitmanLa Bible, L’Exode, Jétro, 20, 7: Tu n’invoqueras pas le Nom du Seigneur ton Dieu en vain ; car le Seigneur ne laisse pas impuni celui qui invoque Son nom en vain.

“Tu n’invoqueras pas le Nom du Seigneur ton Dieu en vain »… c’est une action, réalisée par une personne. « … carle Seigneur ne laisse pas impuni celui qui invoque Son nom en vain. » est la réponse de la Force Supérieure à l’action d’une personne.

“Tu n’invoqueras pas le Nom du Seigneur ton Dieu en vain »… signifie que vous ne pouvons pas attirer la force du Créateur afin d’effectuer certaines actions égoïstes car le Créateur est la force du don absolu, l’attribut du don. Vous ne pouvez pas Lui demander, exiger, ou L’utiliser à des fins égoïstes en aucune façon. Cela ne mènera à rien puisque ces actions vous éloignent du Créateur, et ça c’est la punition.

Si le Créateur est absolument parfait, il est impossible de L’influencer en aucune façon! Vous pouvez  L’utiliser seulement afin de vous corriger vous-mêmes ou pour vous éloigner de correction. C’est à cela que tous les commandements réellement se rapportent. Les dix premiers commandements sont les principaux car une personne est faite de dix attributs principaux.

Le premier attribut, « il n’y a rien hormis Lui», appartient à la Sefira Keter (la tête), ce qui est apparemment idéologique et détaché de tout le reste. Vous ne Le voyez pas, ni L’entendez, ni Le connaissez  ni Le sentez. Vous ne pouvez pas L’utiliser en aucune façon!

Le deuxième attribut est de ne pas L’attirer à des fins égoïstes, et il appartient à l’attribut de Hokhma. Il y a une sorte de délégation de pouvoirs ici, une sorte de révélation du Créateur qu’une personne peut utiliser. Mais attention, car si vous utilisez cette lumière sans une bonne préparation, vous pouvez la recevoir à l’intérieur de vous et cela peut vous conduire à un éclatement. Cela vous éloigne du Créateur! La Lumière de Hokhma vous rejette en arrière.

Toutefois, si vous utilisez la lumière de Hokhma correctement, ce qui signifie pour la correction de vos désirs et pas en vain, elle va clarifier et analyser tout correctement: Vous saurez qui vous êtes et serez en mesure de continuer à travailler correctement.

Donc, vous devriez prêter attention à la direction dans laquelle vous travaillez. Le Créateur ne pardonne pas nos erreurs, et une mauvaise action conduit à un résultat indésirable.

Du programme de KabTV “Les mystères du livre éternel,” du  25/02/13