Category Archives: Prière et intention

Le point d’honnêteté

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, La paix: Rabbi Akiva distingue deux types de personnes: les premières sont celles du type «magasin ouvert». Elles considèrent le monde comme un magasin ouvert sans commerçant. Il dit à leur sujet: «le livre et ouvert et la main écrit», c’est-à-dire que bien qu’elles ne peuvent pas voir qu’il y a une comptabilité de leurs actes, ceux-ci sont écrits dans le livre, ce qui est fait par la loi du développement, fixé dans la création contre la volonté de l’humanité. Les actions mêmes des malfaisants provoquent les bonnes actions, comme il a été montré ci-dessus. Les secondes sont appelées «celles qui veulent emprunter». Celles-ci prennent en considération le commerçant et quand elles prennent quelque chose du magasin elles le prennent comme un emprunt. Elles promettent de payer le commerçant le prix désiré, c’est-à-dire d’atteindre par cela le but. A leur sujet il dit: «ceux qui veulent emprunter peuvent venir emprunter».

Question: Comment une personne peut-elle savoir à quel type elle appartient?
Réponse: Selon son intention, conformément à ce qu’elle veut faire de l’étude.
Tout d’abord, si je suis comme l’invité qui tient à remercier l’hôte, je dois imaginer l’état suivant. Je me tiens devant le « magasin » ou en face de la « table des rafraîchissements » qui est en fait le groupe. En d’autres termes, la « table » est le moyen par lequel je peux recevoir les cadeaux de l’hôte et lui donner également des présents. Le groupe est comme la table qui est défini et préparé pour moi par l’hôte, de sorte que je vais goûter de ce qu’Il a préparé pour moi et ainsi Lui donner. C’est pourquoi il est dit: «tout est prêt pour le repas. »
Question: Quel est donc le calcul que je fais ici?
Réponse: Il y a deux options:
. Je m’approche de la table sans même demander qui a mis cela et je commence à déguster les rafraîchissements et me remplir.
. Je m’approche de la table, mais je demande d’abord qui est l’hôte et ensuite seulement prends quelque chose.
Voilà comment les gens diffèrent dans leur attitude à l’égard des rafraîchissements sur la table, ou même dans leur attitude à l’égard de l’hôte. Mais ils prennent tout pour eux-mêmes. Il y a ceux qui aiment les rafraîchissements que l’hôte a préparé pour eux. Pour eux, il ne s’agit pas seulement des rafraîchissements, mais de rafraîchissements qui ont été servis par la force supérieure, par le Créateur: «C’est gentil de lui avoir préparé tout ce monde pour nous et aussi l’autre monde, le ciel … » Voilà comment les gens utilisent tous de la création.
Pour eux, le Créateur est une source de plaisir dont ils peuvent profiter. Ils veulent le Créateur pour les protéger et dans leur intérêt. La création nous a été donnée par le Créateur afin de nous aider à Lui ressembler, mais les gens le voient comme un moyen d’en profiter.
Cela soulève des questions difficiles, bien sûr: «Pourquoi le Créateur nous envoye de telles souffrances? Peut-être que nous sommes coupables de quelque chose? Ou bien les difficultés ne viennent pas de Lui? Y aurait-il quelqu’un d’autre? Peut-être que c’est juste par hasard? … « 
Mais il y a aussi d’autres personnes, et si je suis avec elles je me tiens devant la table et admets qu ‘«il n’y a rien hormis Lui» et que tout est destiné seulement pour essayer de Lui ressembler en utilisant mes propres pouvoirs. Alors je me comporte dans tout d’une manière parfaite. Je comprends que tout dépend uniquement de moi, et que les troubles sont révélés pour que je voye que je ne suis pas corrigé. Mais si je me corrige tout ira bien.
Question: Mais comment puis-je savoir que je dois payer pour les marchandises dans le magasin?
Réponse: Si je suis déjà attiré par ce qui est au-delà du «magasin», si j’ai le point dans le cœur, je viens à un groupe, à des amis, à un enseignant, et les livres qui me disent tout. C’est parce que j’ai un point de vérité qui me fait comprendre qu’il n’y a pas de coïncidences. Le point de départ de l’honnêteté a été révélé en moi et je ne peux pas supporter un monde qui est si «sale» et vil. Je ne peux supporter cela intérieurement…
Mais il y a beaucoup chez qui les semences d’honnêteté ont été plantées et ils supportent encore la routine quotidienne en raison de leur éducation, leur expérience de la vie et des obligations différentes, et par conséquent, ils s’enfoncent dans le bourbier dont ils sont incapables d’en sortir …. D’autres prennent ce monde pour acquis, ressentent que tout va bien et qu’ils doivent juste trouver leur place sous le soleil.
Nous recherchons des gens qui ont le point d’honnêteté et qui ne peuvent pas supporter la façon dont le monde est actuellement. Ceux qui aspirent à la spiritualité appartiennent à ce type. Bien qu’ils mènent leur vie comme tout le monde, ils ont un conflit intérieur constant, incapable d’accepter ce qui se passe.
De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 24/05/13, «La paix»

Croire “au dessus de la raison” que le don est au-dessus de la réception

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment pouvons-nous créer la bonne atmosphère dans le groupe des dix de sorte que chacun d’entre nous aura le sentiment que tout ce qui arrive dans la vie est seulement pour son propre bien et que c’est ce que le Créateur veut?

Réponse: Nous avons besoin de l’appui de la société afin d’accepter tout dans « la foi au-dessus de la raison. » Cela ne signifie pas que vous devriez juste dire que tout est pour le mieux sans penser, comme le font les gens qui pensent qu’ils sont justes. Nous voulons accepter tout ce qui arrive comme bénéfique et de tout voir dans la lumière du Créateur, comme un moyen pour la correction de nos récipients. Nous essayons d’atteindre la correction de sorte que nous allons vraiment voir que tout est pour le mieux, que cela vient de « il n’y a rien hormis Lui», Bon et Bienveillant.

Tout ce que j’ai à l’heure actuelle est bon et je dois passer à l’état suivant par les actions qui se déroulent en moi. L’environnement doit m’aider à ressentir les actions du Créateur comme bonnes et bénéfiques.

Pour ce faire, je dois passer à «la foi au-dessus de la raison». C’est un concept très déroutant, car on peut juste dire aveuglément que tout est pour le mieux même si il se sent comme s’il était déchiré en morceaux. Mais «un juge ne connaît que ce que ses yeux peuvent voir. » Ainsi, la « foi aveugle » n’est pas « la foi au-dessus de la raison », même si une personne est désorientée et a reçu le pouvoir d’agir pour une certaine idée de l’environnement.

Nous devons organiser l’ensemble du système correctement afin qu’il fonctionne sur nous et nous aide à aspirer au don. «La foi au-dessus de la raison», ce qui signifie le don sans réserve, devrait être plus important pour nous que de recevoir. Mais une personne ne peut pas atteindre ce sentiment car elle n’a pas le pouvoir de le faire et donc elle ne doit pas se mentir à elle-même.

Nous devons nous tourner vers le groupe afin qu’il nous donne un sentiment de plus en plus croissant de l’importance de l’avantage du don plutôt que de recevoir. Je suis impressionné par l’environnement à propos de  l’importance de cet attribut, tout comme je copie toutes ses valeurs corporelles. La société est forte en quantité et en qualité, et je me soumets devant elle et absorbe le sentiment de la grandeur du don d’elle.

Après être impressionné par cela, je dois me connecter aux amis et pour développer une grande carence pour l’acquisition d’un nouvel attribut pour l’auto-changement. C’est déjà un autre type de soumission devant la société.

Je dois d’abord recevoir l’importance de l’objectif, l’importance du Créateur, l’importance de l’enseignant, l’importance de l’étude. Ce sont des choses ordinaires, comme si je voulais être un tailleur et doit être dans la société de tailleurs pour apprendre le métier d’eux et d’être inspiré par son importance. Mais si je veux atteindre la force du don, je dois être incorporé dans un groupe et de me soumettre différemment. L’auto-soumission est le lien intime entre nous suite à toutes les conditions que les kabbalistes ont fixées, la soumission aux amis, l’enseignant, l’étude et la façon d’atteindre l’objectif. Je ne parle pas seulement d’être intégré dans cette société, mais en fait me soumets devant elle et grâce à cela je peux recevoir la Lumière qui ramène vers le Bien.

La Lumière qui ramène vers le Bien m’influence, et donc le groupe, l’enseignant, l’étude, l’objectif de la création, et la préoccupation pour toute l’humanité, tout cela devient plus cher pour moi. Cela devient encore plus important. Cela signifie que je suis déjà dans le processus de la correction.

De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 27/05/13, Les écrits du Rabash

Ne fait pas à autrui ce que tu n’aimeras pas qu’on te fasse

Dr. Michael LaitmanIl y a deux principes: Hillel dit: «Ce que tu détestes, ne le fais pas à votre ami, » et Rabbi Akiva dit: «Tu aimeras ton prochain comme toi-même. » Le premier principe se réfère à Bina, qui est divisé en deux parties:

  • La première est neutre, la chose principale ici est de ne pas de nuire à quiconque. Je me regarde toujours dans le but d’être un «bon garçon», apparemment qui « plane au-dessus de la terre, » n’impliquant pas mon ego. Je n’ai pas de chemise? Eh bien, je n’en ai pas besoin. Je vis dans la «forêt», loin de tout, et ne communique pas avec n’importe qui. Ainsi, je suis le principe: «Ne fais pas à autrui ce que tu n’aimeras pas qu’on te fasse » Prendre garde de ne pas causer du tort aux autres, tout comme je ne voudrais pas être lésé par eux. Ce sont les trois premières Sefirot de Bina.
  • Ce qui m’amène à la « poursuite de la phrase originale, » pour les sept Sefirot inférieures de Bina, aux récipients de réception. Maintenant, je m’arrête sur le thème du « manque »: Peut-être que moi, d’une certaine façon, je prive les autres? Peut-être que je ne contribue pas au bien qu’ils pourraient recevoir? Cela ne touche pas encore mon «capital principal égoïste. » Je ne suis pas encore prêt à sacrifier quelque chose, mais je ressens déjà le besoin d’aider les autres. Bien que je ne corrige pas mon désir de recevoir, j’ajoute déjà quelque chose au désir de donner. En raison des précédentes étapes de correction, je commence à reconnaître les possibilités de faire du bien aux autres: «Ah, il peut gagner ici, et cela va lui faire du bien. » Et je contribue à ces occasions. Il s’agit de la phase de transition qui va me conduire au vrai don sans réserve.

En attendant, ce n’est pas le véritable don sans réserve, pas d’abnégation pour le bien de l’autre. Par exemple, j’ai gagné cinq mille dollars le mois dernier, et seulement deux mille me suffisent. La question se pose: Si je suis le principe de «Ne fait pas à autrui ce que tu n’aimeras pas qu’on te fasse », dois-je donner trois mille dollars aux autres?

La réponse est non. Après tout, je ne travaille pas avec les récipients de réception, je ne renonce pas à moi même, mais je reste entièrement dans la propriété de la miséricorde (Hassadim) et contribue seulement au bien des autres. J’ai un bon cœur, et je suis prêt à aider les autres, mais pas à mes propres frais. Ainsi, je travaille avec l’égoïsme au niveau 0, niveau 1 et partiellement au niveau 2 de l’Aviout (l ‘«épaisseur» du désir), mais pas dans le désir de AHP qui appartient aux niveaux 2, 3 et 4.

La partie supérieure de mon récipient, mon désir total de plaisir, sont les récipients du don (248 désirs), et la partie inférieure sont les récipients de réception (365 désirs). Les récipients du don sont à l’état de Hafetz Hessed (HH), dans la propriété de la miséricorde, et ils veulent donner pour donner, mais les récipients inférieurs reçoivent dans le but de donner. En conséquence, dans la première partie, je réalise « la purification », et dans la seconde partie de la correction je devient semblable au Créateur par des propriétés. Ici, je forme déjà ma ressemblance humaine: l’image de l’homme, semblable au Créateur.

” En général, ce désir corrigé avec l’intention altruiste est appelé l ‘«âme».

Ainsi, le principe de Hillel appartient à la partie supérieure du récipient, et le principe de Rabbi Akiba à la partie inférieure. Bien sûr, en tout cas, je travaille avec mon égoïsme et je dois le surmonter. Cependant, le travail selon le premier principe ne m’oblige pas à subir des pertes, abandonner mes biens, et c’est leur différence fondamentale.

Il est important de se rappeler que nous parlons d’une personne qui veut adhérer au Créateur (C), et c’est pourquoi elle demande: « Comment puis-je atteindre l’adhésion? Comment puis-je entrer dans le monde d’en haut, la spiritualité? « Ces questions d’abord la poussent dans les récipients de réception, la ligne gauche, puis l’amènent au principe de Hillel. Par la suite, cette décision l’amène vers le bas à nouveau et lui permet de travailler avec ses désirs égoïstes.

Ce chemin est décrit dans l’exemple d’un converti qui se rend chez un sage pour demander conseil. Tout d’abord, il demande à Shamaï de lui apprendre à aimer autrui comme soi-même, mais il reçoit un refus parce qu’il est impossible d’atteindre l’objectif d’un seul coup. Ensuite, il va chez Hillel et lui demande d’expliquer la totalité de la méthode kabbalistique alors qu’il se tient debout sur une jambe, c’est-à dire, de décrire les moyens d’avancement par une seule règle. En réponse, Hillel formule le principe de «ne fait pas à autrui ce que tu n’aimeras pas qu’on te fasse, » c’est-à -dire il précise quelles actions sont nécessaires pour cela.

Ainsi, selon la loi de la création, le principe d’adhésion au Créateur est divisé en deux parties:

  •  “Ne fait pas à autrui ce que tu n’aimeras pas qu’on te fasse”;
  • “Aime ton prochain comme toi-même ».

Si j’avance toujours selon cet ordre, je parviens finalement à l’amour pour le Créateur.

 

Question: Suivant le principe de «ne fait pas à autrui ce que tu n’aimeras pas qu’on te fasse», je réalise des actions physiques. Comment puis-je combiner cela avec l’intention correcte?

Réponse: Le même principe fonctionne dans notre monde, dans le monde spirituel, dans la vie ordinaire, et parmi les amis. Peu importe dans quel environnement je suis, je dois rester au niveau de cet environnement et essayer de me comporter comme je voudrais qu’ils se comportent envers moi. Par conséquent, dans le groupe, je suis les désirs des amis et leur objectif, et au travail, j’ajuste mon attitude envers les désirs de mes collègues. Et je fais comme ça partout.

Je me suis mis dans la situation d’autrui et ainsi je mesure mon attitude envers lui, et c’est déjà le don. En effet, je ne me veux pas me faire de mal et, par conséquent, je suis sûr d’apporter du bien à l’autre.

C’est plus qu’un exercice, c’est déjà une action, la correction. Il n’est pas important de savoir si j’agis égoïstement. Il ne peut en être autrement. Mes actions découlent toujours de l’égoïsme. Cependant, avec cette approche, elles tirent vers moi la Lumière qui ramène vers le bien, et alors je change. C’est pourquoi il est dit que le cœur suit les actions. Tout d’abord, j’agis selon le dicton de Hillel, et ensuite vient la Lumière et me corrige.

Question: Alors, peut-on dire que le critère de mon avancement est la mesure de l’amour pour autrui que j’atteins?

Réponse: Bien sûr, comment pourrait-il en être autrement? Les degrés spirituels sont précisément différents dans la mesure de leur don sans réserve.

Question: Au cours des quatre à cinq dernières années, j’ai pu comprendre seulement que je ne suis pas bon. La seule chose que je puisse faire est d’essayer de ne pas nuire à autrui. Rien de plus.

Réponse: Si vous pensez à la façon de ne pas causer un préjudice à autrui, vous avez parcouru un long chemin. L’acceptation même de cette pensée dans votre tête est une grande réussite.

Question: En fait, le don sans réserve pour l’amour du don est aussi égoïste parce qu’à la fin, je souhaite du bien aux autres simplement parce que je me souhaite du bien. Cela ne fait que me donner une vie plus confortable.

Réponse: Alors, pourquoi l’humanité n’a pas encore adopté ce principe ? Le problème est qu’il est répugnant à notre nature, qui exige que les autres se sentent mal. Nous voyons comment des pays entiers se vautrent dans des conflits stupides, la base de ce qui est la fierté primitive. Cela coûte une énorme quantité de ressources, des milliards d’investissements, beaucoup de nerfs et des troubles. Pourtant, néanmoins, dans l’ensemble, le monde agit égoïstement, et rien en lui ne pourrait être appelé «le don sans réserve pour l’amour du don ».

Question: Je suppose que «le don sans réserve pour l’amour du don» est quelque chose de naïf, abstrait. Qu’est ce que c’est dans la réalité?

Réponse: Il s’agit d’une action dirigée contre la volonté, contre mon égoïsme. Il exige que je m’incline, de sentir l’autre, de se tenir à sa place, « m’essayer moi-même en » lui, et lui sur moi-même. Ici, vous avez besoin d’une compréhension très profonde de la psychologie.

Le principe de «ne fait pas à autrui ce que tu n’aimeras pas qu’on te fasse » comprend la moitié de l’ensemble du procédé, la moitié de la correction de l’âme. Ayant mis en place cela, je m’élève versle niveau du Partsouf Aba ve Ima du monde d’Atsilout, j’obtiens les lumières de Hassadim. IElles contiennent l’illumination de Hokhma parce que j’annule mon égoïsme

Afin de ne pas nuire à autrui, je dois m’arrêter, travailler sur moi-même. Je lui fais une faveur – seulement pas à mes frais, sans donner mes biens, mais par des compromis et en renonçant à mon profit. Dans notre monde, ces actions sont considérées comme généreuses et bienveillantes, et nous pensons même que nous sommes en mesure de les effectuer de façon altruiste.

Quoi qu’il en soit, avec la bonne approche, avec l’aide de la Lumière qui ramène vers le Bien, elles me guident progressivement le long du chemin. Chaque fois, mon désir de donner sans réserve se développe tandis que je poursuis mon propre intérêt, recherche la récompense divine, mais la lumière m’amène au vrai paiement.

Je le répète, nous devons effectuer des actions, la Lumière va suivre les actions et les changements viendront après la Lumière. Au début, je purifie mes récipients de l’intention égoïste. Ainsi, même mes infractions les plus mauvaises tombent dans la catégorie des oublis. Ensuite, je passe directement à la correction, en construisant ma ressemblance humaine à partir de « matériel » propre.

Ainsi, «ne fait pas à autrui ce que tu n’aimeras pas qu’on te fasse » C’est l’ensemble du procédé, et si vous prenez ce chemin, il vous mènera au but.

De la  4ème partie du  Cours quotidien de Kabbale du 30/05/13, Les écrits du  Baal HaSoulam

Un chemin inévitable

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, «L’amour du Créateur et l’amour des êtres créés»: La phase immédiate après «Tu aimeras ton prochain comme toi-même» est l’adhésion.
Le commandement de l’amour des autres nous amène au niveau de l’amour du Créateur. C’est un chemin sûr avec toutes les possibilités, les états et les moyens dont nous avons besoin. Il est impossible d’y échapper par différentes excuses en disant que nous ne savons pas ou que nous ne pouvons pas agir puisque tout le monde a reçu ce dont il a besoin.
La correction de «Aime ton prochain comme toi-même» comprend toutes les autres corrections et est la plus détestable parce qu’elle est à l’opposée de notre nature, mais nous n’avons pas le choix, sauf de comprendre que c’est notre seule base. Tant que nous ne découvrons pas la nécessité de cette correction, nous ne pouvons pas aller sur le chemin qui mène au but.
Question: Comment pouvons-nous apporter satisfaction au supérieur en se traitant bien les uns les autres ?
Réponse: Essentiellement, c’est la même chose. Imaginez que tous les êtres créés, toutes les personnes sont les « fils du Créateur. » C’est ce que dit les sources. Donc, si vous faites du bien au fils, vous pouvez certainement contenter le père.
Une fois que le Créateur a dit à Jonas, le prophète, qu’il ne peut pas abandonner la grande ville de Ninive avec ses 250.000 habitants, malgré leurs péchés. Le message est clair: «Si tu les traite avec amour et les sauves, tu M’apporteres du contentement. »
Le Créateur n’a pas de récipient (Kli) pour recevoir notre contentement, de sorte que les moyens pour cela est toute la réalité qui se propage entre nous, entre chacun de nous et le Créateur. Et dans cette réalité d’autres personnes viennent en premier.
Ainsi, la diffusion de la méthode de correction et la préoccuppation du monde entier sont les actions les plus précieuses que nous avons le droit de faire et nous devons nous concentrer sur elles. Bien sûr, nous devons d’abord nous corriger afin de savoir comment se comporter dans le monde.
Le calcul est le suivant: «Je fais tout pour contenter le Créateur. J’exprime ce désir en me préoccuppant  du monde ou, plus précisément, en me préoccuppant des gens. Les niveaux minéral, végétal, et animal de la nature pourront également se joindre à leur correction. Afin de me soucier des gens, je dois me corriger et je dois donc commencer par me corriger ».
De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 02/06/13, Écrits de Baal HaSoulam

Un prêt à des conditions spirituelles

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam; La paix « Ceux-ci sont les dires de Rabbi Akiva, «le livre est ouvert et la main écrit», car toute situation dans laquelle est placée une génération est comme un livre. Et tous les malfaisants sont comme des mains qui écrivent, parce que tout mal est gravé et écrit dans le livre jusqu’à ce que soit atteinte une quantité qui devient insoutenable pour le public, qui alors détruit la mauvaise situation et s’organise en vue d’une situation plus désirable. Ainsi chaque acte est comptabilisé et écrit dans le livre, c’est-à-dire dans la situation.
 
Ensuite il dit: «tous ceux qui veulent emprunter peuvent venir emprunter», cela se réfère à celui qui croit que ce monde n’est pas comme un magasin ouvert sans propriétaire, mais qu’il y a un commerçant qui demande le juste prix pour la marchandise, c’est à dire qu’il s’appliquera à Son travail pendant sa vie, auprès de ce magasin, d’une manière qui le conduira de façon certaine au but de la création, comme Il lui plait.

Son objectif est d’atteindre le don sans réserve. Toutefois, une personne a besoin de pouvoirs pour réaliser cela, et elle n’a pas ces pouvoirs. Elle les prend en prêt, même si elle entend tout pour le don. Qui plus est, même si elle veut rembourser, c’est-à-dire de ne pas utiliser quoi que ce soit pour elle-même. Elle utilise le monde entier pour le don.

Selon les normes de notre monde, il est impossible de déclarer qu’une personne comme cela prend quelque chose sur le prêt. Vous voyez que nous obtenons un prêt à des fins personnelles. Ici, tout est différent. Par ailleurs, l’interdiction de la Torah contre l’octroi d’un prêt avec intérêt est déduite de ceci. Dans le monde spirituel, aucun prêt ne doit être remboursé avec plus que ce qui avait été reçu.

Ainsi, les forces que je n’ai pas dès le début je les prends en prêt, mais je ne les prends pas pour moi. Elles ne sont pas miennes, je ne fais qu’ajouter à leur désir de donner sans réserve. Au lieu du Créateur, je distribuerais à tous, et tout mon but est seulement de transmettre ce don sans réserve habilement, comme si cela venait de Ses mains. Je n’ai rien qui me soit propre, hormis mon moi altruiste qui acquiert le désir égoïste en son sein et agit au-dessus. Par conséquent, pour l’essentiel, je n’ai rien à rendre.

Question: En dépit de tout cela, ce n’est pas clair: Comment une personne peut demander un prêt pour elle-même dans la spiritualité?

Réponse: Alors, j’ai dit que c’est un autre type de prêt. Vous voyez, je n’ai pas mes propres pouvoirs du don sans réserve. De plus, je (spécifiquement moi) veux donner tout comme le Créateur le fait. Je dois transmettre et donner ce qu’Il veut pour le monde.

Cet état est décrit allégoriquement avec une métaphore qui dit que le Créateur a voulu donner aux nations du monde la méthode de correction. Cependant, ils ne pouvaient pas l’accepter. Ainsi, il a utilisé un groupe de transition appelé Israël, qui signifie «droit au Créateur. » Le peuple d’Israël est comme des coordinateurs qui reliennent la Lumière supérieure avec le AHP. Grâce à cela, Malkhout peut s’élever à Bina et être «adoucie» de sorte à faire passer la Lumière de haut en bas.

Donc, c’est ce qu’on appelle un prêt seulement parce qu’un homme n’a pas le pouvoir du don sans réserve, et il reçoit cela du Créateur. Cependant, il ne l’utilise pas pour lui-même, comme il est d’usage dans notre monde égoïste. Dans ce monde, une personne cherche l’avantage pour elle -même d’abord, et ensuite, elle pense à l’intérêt des autres, que ce soit pour les questions financières, le bien-être, ou pour le plaisir simple. Dans la spiritualité, je ne demande pas pour moi. Je veux participer à la vie du Créateur. Cette participation est entièrement destinée au don sans réserve. Dans ce  souci, j’active tout mon désir au niveau maximum possible. Tout le reste je le garde temporairement « verrouillé » sous la contrainte.

Question: Alors, comment est-il nécessaire de demander un prêt comme cela pour le but du don sans réserve?

Réponse: C’est ce qu’on appelle l’ascension, une demande de correction (MAN). Du Créateur, je demande de pouvoir être en mesure d’examiner, de corriger, l’acte lui-même. Je veux qu’il fasse cela, comme il est écrit: « Revêtez-vous en moi et effectuez l’acte de don sans réserve. » C’est comme un enfant qui demande de l’aide à sa mère ou tout simplement pleure, et la mère vient et l’aide. Tout le problème est de se transformer en un «bébé qui pleure » à l’intérieur. Et ça prend du temps d’apprendre ceci….

De la 4ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 19/04/13, “La Paix”

Mon coeur est fermé et quelqu’un frappe dehors

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quand est-ce que la réalité corporelle devient la réalité spirituelle d’une personne?
Réponse: Cela arrive quand elle comporte avec les autres comme avec elle-même, lorsque la frontière entre les deux est effacée.
En fait, nous ne pouvons même pas dire que nous acquérons l’attribut du don, bien que cette transition soit décrite de cette façon. Nous ne pouvons pas réellement acquérir de nouveaux attributs. Notre essence, comme le matériel informatique, reste inchangé.
Toute la question est à quel point je « prends à » l’autre comme s’il était moi-même. Je fonctionne au-dessus de mon ego croissant car sinon il y aurait une proximité naturelle entre moi et l’autre, tout comme entre un couple ou entre partenaires qui se soucient les uns des autres en raison de l’interdépendance des intérêts communs. C’est la raison pour laquelle la résistance de l’ego doit se mettre en place et surtout que me rapproche toujours  plus d’autrui, jusqu’à ce qu’il devienne réellement comme moi selon les principes de «ne fais pas aux autres ce qui tu destestes» et « Tu aimeras ton prochain comme toi-même. »
Cela ne veut pas dire que je sors de moi-même. Plus précisément, j’ «avale» les attributs de l’autre, qui semblent en dehors de moi. Puis tout le monde est mien.
Question: Le problème est que quand je regarde mon groupe de dix, je ne veux pas l’«avaler»….
Réponse: Cela viendra, et alors vous sentirez que les amis sont les personnes les plus proches de vous et que personne n’est plus proche qu’eux. Même vos parents, même votre famille vous semblera beaucoup plus loin que les amis. Après tout, les amis sont près de votre âme et la famille est plus proche de votre corps. La famille est comme un contrat que nous avons à garder, et la garantie mutuelle entre les amis est très dynamique, en constante évolution, en rejoignant, se rapprochant de vous de plus en plus ….
Je le répète, finalement, vous ne sortirez pas à l’extérieur, mais en fait permettrez à tous les amis d’entrer en vous.
Question: Comment puis-je accélérer ce processus? Car il revient et me frappe encore et encore ….
Réponse: C’est vrai, l’avenir frappe à votre porte, et vous ne le laissez pas à l’intérieur et ainsi vous ressentez une douleur. Vous devez ouvrir la porte à l’avance avant d’être frappé, sinon c’est trop tard.
Il est dit dans le « Cantique des Cantiques »: « . Ouvre la porte pour moi mon bien-aimé » Mais sa bien-aimée n’est pas prête, elle ne veut pas recevoir son bien-aimé, et sa porte est verrouillée. Quand elle ouverte, le bien-aimé est déjà parti, et se cache: «. Je l’ai cherché  mais je ne l’ai pas trouvé, je l’ai appelé, mais il ne m’a pas répondu »
Donc, vous devriez ouvrir votre porte à l’avance, vous ouvrir ensemble avec les amis  au Créateur.
De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 03/06/13, Écrits du Baal HaSoulam

Acheter le monde de l’Infini au prix d’une boîte d’allumettes

Dr. Michael LaitmanQuestion: Que devons-nous faire pour que la Lumière qui ramène vers le bien puisse nous convaincre que c’est seulement par la connexion que nous pouvons atteindre l’attribut du don sans réserve?

Réponse: Cette reconnaissance peut venir par le chemin de la souffrance, «en son temps», quand une personne ressent une grosse déception car elle sent qu’elle a consacré beaucoup d’énergie et n’a rien atteint. Cela arrive après de nombreuses années.

Cela peut également se faire par la connexion initiale ordinaire avec le groupe quand une personne commence à comprendre et sentir que seule la Lumière qui ramène vers le bien peut invoquer le changement en elle. Entendre ela ne suffit pas, une personne doit déjà sentir cela dans son cœur, son cœur doit entendre.

Quand le cœur perçoit cette information, nous acceptons comme un fait qu’il est impossible de maitriser quoi que ce soit sans l’aide de la Lumière. Nous n’avons pas à chercher là où cela est dit puisque cette sagesse vivra déjà en nous, dans nos sentiments et pas dans notre cerveau. Nous avons besoin de l’esprit seulement pour soutenir et aider à clarifier le sentiment.

Pour que le cœur écoute, nous devons nous soumettre devant l’environnement. Notre cœur est sourd et n’entend pas! Nous ne pouvons rien faire. Nous entendons quelque chose à travers nos oreilles, mais cela ne pénètre pas le cœur. Il frappe le «cœur de pierre» et rebondit, comme quand on frappe un mur, sans le pénétrer. Par conséquent, nous devons travailler à nous soumettre, comme il est écrit: «Achetez-vous un ami et faites vous-même un enseignant »,  à nous soumettre par la force.

Nous ne contrôlons pas nos désirs, mais nous vivons dans le monde des actions, et donc nos actions physiques aident aussi, même si elles vont à l’encontre des désirs de notre cœur. Essayez d’apporter à l’ami un petit cadeau tous les jours, n’importe quoi. Achetez une boîte d’allumettes et donnez-lui une allumette tous les jours comme un cadeau. Vous verrez combien cela est difficile puisque vous aurez à réfléchir constamment à ce sujet. La valeur du cadeau est sans importance car il est écrit: « jusqu’à ce que de nombreux centimes s’accumulent dans une grande somme. »

Essayez et vous verrez! Vous devrez penser à l’ami, pour vous en souvenir, pour justifier vos actions, et valoriser son avantage. Avez-vous l’argent pour acheter une boîte d’allumettes? Vous n’avez donc rien à craindre. Vous avez les moyens d’entrer dans la spiritualité.
De la 1ère partie du  Cours quotidien de Kabbale du 27/05/13, Les écrits du Rabash

Le succès est prédeterminé par la préparation

congrès, groupeQuestion: Faut-il commencer à se préparer dès maintenant pour devenir un groupe de dix au congrès?
Réponse: Il est impossible de parvenir à quelque chose de sérieux sans préparation. Si le succès est venu sans préparation, alors il a été donné d’en haut: Vous avez été poussé et vous avez couru en avant et fait ce que vous aviez à faire. Ce succès n’est pas ajouté à votre crédit.
Tout progrès sérieux des inférieurs a lieu seulement en raison de la préparation et est déterminé par sa taille. L’action qui m’a pris dix secondes pour compléter pourrait prendre dix ans de ma préparation. Cette préparation permettra de déterminer la puissance de l’action.
Donc, nous devons penser à la préparation. Nous continuons à travailler en groupes de dix à nous préparer au congrès: à un seul grand groupe de dix. Sinon, vous vous retrouverez au congrès dans la foule d’un millier, et quitterez juste les limites de votre groupe de dix. Mais vous avez besoin de vous ‘intégrer au congrès avec votre groupe de dix et de voir tout le monde comme un groupe de dix.
Vous ne devriez pas aller au-delà des limites du cercle, mais lors du congrès, tout le monde est inclus dans ce cercle. L’endroit entier et toutes les personnes sont les limites de notre cercle. Ensuite, vous allez travailler sur la façon de se connecter virtuellement avec d’autres groupes de sorte que la distance ne les sépare pas.
Ensuite, nous allons travailler pour que le temps ne nous sépare pas. Nous allons commencer à communiquer avec les kabbalistes qui vivaient à tout moment car il y a pas de temps! Nous comprenons comment il est possible qu’il n’y ait pas de distance parce que nous pouvons pratiquement nous connecter à n’importe quel point dans le monde. Mais le temps n’existe pas non plus. Même notre monde nous rapproche de la frontière au-delà de laquelle le temps n’existe pas. Nous devons travailler à faire que la notion de temps, d’espace et de mouvement disparaisse.
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 28/05/13, Écrits de Rabash

Des vêtements pour le nouveau-né dans le monde spirituel

Dr. Michael LaitmanLe Livre du Zohar – Introduction: «La Mère prête ses vêtements à sa fille. » La Mère est Bina ou YESHSOUT. Sa fille est Malkhout. Malkhout est le désir de plaisir, qui n’existe pas dans Bina. Malkhout peut être associée à Keter seulement si elle reçoit de Bina l’écran et la lumière réfléchie. C’est ce qu’on appelle les «vêtements», le vêtement principal, l’habillement de Hassadim.

C’est le principe fondamental de base de la sagesse de la Kabbale: comment obtenir toute l’abondance que le Créateur veut tellement à nous donner.

L’ensemble du monde spirituel est le système de relations entre les Partsoufim supérieurs de Malkhout à Arikh Anpin. Malkhout du monde d’Atsilout est en contact avec ce monde. Arikh Anpin est la correction finale (Gmar Tikoun). Ainsi, nous avançons tout le temps entre ces états.

Malkhout, debout au point de la Parsa, doit changer les vêtements dans lesquels elle se trouve en dessous de la Parsa, laissant un seul point à partir de lui-même, et au lieu de cela recevoir tous les vêtements au-dessus de la Parsa. C’est ce qu’on appelle qu’elle avance par la foi au-dessus de la raison, la fidélité de l’âme, et les vêtements précédent nes restent pas avec elle – aucun esprit, aucun sentiment, aucune preuve, aucune approche, rien de ce qui lui appartient en dessous de la Parsa, rien de ce qui est personnellement à elle. Il n’y a pas « à moi ! » Il y a seulement un point qui reste, incolore et sans forme. Et tout ce que je reçois, je le reçois de ce qui est au-dessus de la Parsa, et cela devient mon «moi», ma réalité.

Il s’agit de la transition vers le monde spirituel: remplacer tous ce qui existait dans le cadre dela Parsa avec tous ce qui existe au-dessus. Rien n’est laissé du passé chez une personne – aucun souvenir, aucune preuve, aucune raison, aucun sentiment.

De la 2ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 20/05/13, Le Livre du Zohar – Introduction

Attrapez la lumière avec une corde

Dr. Michael LaitmanQuestion: Je comprends que nous devons aimer l’ami, mais comment puis-je le sentir dans mon cœur?
Réponse: Si vous ne pensez pas à la Lumière qui ramène vers le bien tout en faisant des efforts, si vous ne vous attendez pas à recevoir à la suite de tous vos plans et actions, mais plutôt espérez-vous corriger par vos actions, c’est une erreur fatale .
Cela signifie que vous n’ajoutez pas l’objectif, le Créateur et Son aide, la lumière qui peut vous changer, vos actions. Il s’avère que, malgré tous vos efforts, vous avancez toujours par le «chemin de la souffrance! »
Le «chemin de la Torah » est appelé la Lumière qui ramène vers le bien qui a été créée afin de nous corriger. Nous devrions nous concentrer pour attirer la lumière pour chaque action que nous faisons  de sorte qu’elle viendra en réponse à nos efforts. Si nous ne jetons pas une corde afin d’attraper et de tirer la lumière, si nous n’avons pas une telle attitude à l’égard de nos actions, ces actions vont nous conduire sur le « chemin de la souffrance» et non pas le long de la «voie de la Torah. « 
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 22/05/13, Écrits du Rabash « En ce qui concerne l’importance des amis »