Category Archives: Prière et intention

Une prière qui atteint le ciel

Dr. Michael LaitmanRabash, « Qu’est-ce qu’une échelle qui se trouve sur le sol et sa tête atteint le ciel »: Une personne doit savoir que le Créateur entend sa prière. Cela signifie que nous devons clairement reconnaître le fait que chacune de nos demandes ou de nos désirs sont incorporés dans le système général, et tous nos sentiments sont le résultat du système général. Si nous faisons un effort, alors il influe naturellement sur l’ensemble du système, car tout est lié. Mais cette connexion nous est cachée donc il faut atteindre l’information à ce sujet et le sentiment que toute la réalité est connectée à un système supérieur qui est appelé le «Créateur» ou«Il n’y a rien hormis Lui. »

Ce système reçoit tous les signaux qui viennent de nous: à la fois notre évolution naturelle instinctive et les autres influences de la société qui sont au-dessus de notre développement naturel. Tout est inclus dans le système, et il répond à cet appel: «. Le Créateur entend la prière d’une personne »

Et ce qu’elle voit, c’est que maintenant elle est dans un état pire que quand il n’a pas prié pour surmonter le désir de recevoir, ce qui est une réponse du ciel à sa prière. Nous ne pouvons pas déterminer correctement alors quand en fait nous sommes vraiment en train de demander à l’En Haut et quand nous recevons une réponse. Bien que cela puisse paraître pour nous que nous prions et demandons, ce n’est pas nous qui sommes en train de prier et de demander. On nous a simplement donné un tel désir d’En Haut, et nous sentons comment ça passe à travers nous. Cette prière n’est pas pour notre compte.

Ainsi, une personne ne doit pas dire que le Créateur n’a pas écouté sa prière. Il faudrait plutôt dire que la réponse est venue d’En Haut, et ce n’est pas ce qu’une personne prépare, mais ce qui est préparé pour lui d’En Haut, qui est pour son propre bien, et elle devrait savoir cela. Il est évident vu d’En Haut quand répondre à une personne et ce qu’il faut lui donner: quelles pensées ou désirs. Il n’a pas de libre arbitre ici.

Ce qui signifie qu’une personne doit savoir combien elle est loin du don sans réserve, et que chaque partie de son corps est contre. Et une personne demande au Créateur pour quelque chose pour laquelle il n’y a pas une partie de son corps qui soit d’accord avec ce qu’elle demande du Créateur. Alors, comment peut-elle demander pour cela? Et puis, une personne voit quelque chose de nouveau, qu’elle ne connaissait pas avant qu’elle n’ait commencé à demander du Créateur, qu’elle a besoin qu’on lui donne le pouvoir de surmonter son corps, de sorte qu’elle soit en mesure d’agir seulement en faveur du Créateur et pas pour elle-même. Une personne voit qu’il n’y a aucun intérêt à ces demandes. … Et la nouvelle reconnaissance qu’une personne atteint, c’est qu’elle voit que le corps n’est pas d’accord pour prier pour l’annulation de la volonté de recevoir pour son propre bien.

Donc la question est pourquoi une personne veut parfois mettre fin à son désir de recevoir, ce qui signifie qu’une personne voit souvent que, même si elle demande au Créateur de lui donner des récipients de don, tout son corps le rejette et qu’elle ne prie que du bout des lèvres, ce qui signifie seulement des mots vides. En tout cas, il voit qu’il y a des moments où elle peut prier du fond de son cœur. La réponse est que cela est déjà la réponse à sa prière, ce qui signifie que le Créateur lui donne le pouvoir de prier à ce sujet à partir du fond de son cœur. Par conséquent, une personne doit avoir de l’espoir que le Créateur le rapprochera de Lui.

En attendant, nous ne pouvons pas savoir quand nous recevons un désir de prier d’En Haut et quand nous prions de notre propre volonté, en bas. Tout cela sera révélé plus tard. Ceci est fait à dessein, afin de confondre une personne et de le faire se sentir désorienté dans le désir égoïste, de sorte qu’il va commencer à demander des forces de don sans réserve, d’un désir de donner sans réserve. C’est seulement par la force du don sans réserve, de la force contre lui, qu’une personne peut être critique sur lui-même et voir la vérité.

Mais si une personne a une seule force, alors c’est soit un ange, alors que c’est seulement la force du don, ou un animal ordinaire qui appartient à des niveaux de la nature minéral, végétal, et animal et qui n’ont que la force de réception. Mais c’est quand une personne est désorientée et a des doutes, quand elle ne peut pas se trouver dans ces états de confusion, qu’elle est tout simplement déchirée, qu’elle ne peut trouver le lien entre les deux parties de la création: le Créateur et la créature qui est au-dessus de son esprit limité et sentiments. Elle doit s’élever au-dessus sa demande, au-dessus de la prière proprement dite, et la réponse à cela, comme Malkhout qui monte vers Keter, que l’on appelle une véritable «prière». Le Créateur est la réponse à la prière, et puis les deux se connectent dans la complète adhésion d’une personne et le Créateur.

Et ainsi une personne doit avoir de l’espoir que le Créateur le rapprochera près de Lui. Puisque nous sommes constamment nourris d’En Haut, nous ne devons être conscients que du don sans réserve qui vient d’En haut et passe par nous et puis remonte. Nous devons être reconnaissants pour cela, reconnaître la grandeur de l’objectif, qu ‘«il n’ya rien hormis Lui», et qu’Il est bon et bienveillant, et aspirer à la connexion dans toutes les situations. Si nous essayons constamment de stabiliser cela sous la forme véritable, et non pas telle qu’elle nous apparaît dans notre dissimulation et l’exil, alors ce sera une véritable prière.
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De la préparation au Cours quotidien de Kabbale du 28/01/13

Motif pour se tourner vers le Créateur

Dr. Michael LaitmanQuestion: Si une personne doit être prête à rester dans le «petit état», d’où elle prendrait l’envie et la motivation pour continuer à progresser?

Réponse: Mais je veux avancer pour ressembler le Créateur encore plus! Le Createur est un modèle de modestie pour nous. Et je dois atteindre un tel état comme si je n’existais pas – tout comme le Créateur n’existe pas pour moi maintenant. Ainsi je peux m’ équilibrer avec lui.

Il semble que cela nécessite une très grande guerre avec moi-même. Mais c’est une belle guerre, parce que j’y suis à la recherche d’un Créateur, pour qu’il combatte pour moi. Si j’étais seul dans cette guerre, ma position serait sans espoir.

Mais puisque j’ai besoin de l’aide du Créateur cela me donne une grande joie. Parce que maintenant j’ai une raison pour Le demander.

De la leçon sur la lettre de Baal HaSoulam 05/02/2013

Un morceau de bois qui ressent de la douleur

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, «Un discours pour la conclusion du Zohar»: A cette époque, vous atteindrez l’équivalence de forme avec le Créateur, comme toutes ses actions sont de donner sans réserve et faire profiter les autres, de sorte que vous, toutes vos actions seront uniquement à donner et au bénéfice des autres. C’est la Dvekout complète.

Question: Qu’est-ce que l’équivalence de forme? Comment puis-je avoir la même forme si je suis un désir de recevoir?

Réponse: Supposons que vous vouliez me ressembler. Je joue avec vous, je me présente à vous sous une certaine forme, et puis vous essayez de faire comme moi: Tu fais ce que je fais, pense comme moi et parle comme moi. Le lendemain, je vous présente un formulaire amélioré et vous devez vous adapter à moi encore plus, à la fois dans votre discours et dans vos actions et pensées. Je vous donne des exemples et vous devez les suivre, ce qui est appelé une équivalence de forme.

Ici, vous pouvez demander: «Mais comment puis-je ressembler au Créateur si je ne le vois pas» On dit: «. Retournez vers le Seigneur, votre Dieu:« Comment puis-je retourner à Lui, comment puis-je devenir de plus en plus semblable à Lui ? Au moins, donnez-moi quelques exemples … »

Demandez. Demandez au Créateur de vous donner un exemple pour vous montrer qui Il est et ce qu’Il est, afin que vous puissiez être comme Lui. Si vous ne demandez pas, cela signifie que vous ne voulez pas être comme Lui. Lorsque vous n’aurez vraiment besoin que d’un exemple, vous le recevrez.

Question: J’ai un chat, je peux lui apprendre tout ce que je sais, mais va-t-il finir par être comme moi?

Réponse: Un chat n’a pas de point dans le cœur. Vous ne pouvez pas lui apprendre, vous ne pouvez que l’apprivoiser. Vous pouvez tirer chose de lui, mais vous ne pouvez pas faire de lui un être humain, car un homme Adam signifie«Domé – semblable» au Créateur. Un chat n’a pas le point de départ pour cela, il n’a pas l’étincelle initiale, il n’a pas de point dans le cœur.

Si ce n’était pas pour le point dans le cœur, qui est entré le désir de recevoir au cours de la brisure des récipients, alors nous aussi nous nous développerons au niveau de l’animé. Mais quand nous aurons terminé cette phase, le point du niveau parlant éclate en nous. C’est ce qui arrive aujourd’hui à l’humanité: il a atteint la fin de son développement au niveau « animal ».

Ensuite, le niveau inanimé de la nature est apparue, puis le niveau végétatal, puis le niveau animal. S’il n’y avait pas le point de l’être parlant dans le niveau animal, l’être humain qui appartient au niveau parlant, alors il n’y aurait rien d’autre vers quoi se développer, tout se terminerait ici.

C’est la surprise et le problème dans notre monde: les gens ne comprennent pas qu’ils sont confrontés à un nouveau niveau. Ils ne comprennent pas parce qu’ils ne le voient pas, ce n’est pas tangible, il est spirituel. Tous les niveaux précédents étaient matériels, tandis que le niveau parlant ne l’est pas.

Si je suis sur le niveau de la nature inanimée, je ne peux pas identifier les niveaux qui sont plus élevés que les miens: les niveaux végétal et animal. Il y a un lien entre eux qui est visible à la fois à la partie inférieure et la partie supérieure, mais je n’ai aucune idée de ce qu’est le niveau humain, et l’atteindre c’est un grand mystère pour moi. Que puis-je faire, si je n’ai aucun moyen de m’accrocher à lui, aucun exemple, mais seulement une grande inconnue?

C’est la raison pour laquelle tout le monde ne comprend pas ce qui se passe et ne peut pas accepter le message de l’ascension future.

Initialement, le désir créé par le Créateur était la partie qui sert de point dans le cœur (•), Galgalta ve Eynaim (GE). C’est ce qu’on appelle « Israël », qui signifie « Yashar-El » (droit à Dieu). Abraham prit les personnes qui appartenaient à cette partie de l’ancienne Babel, tandis que les autres Babyloniens sans un point dans le cœur sont restés.

Puis, par l’éclatement, la destruction, les points d’Israël sont tombés et ont été mélangés avec la matière du désir. C’est l’exil du peuple d’Israël, l’intégration mutuelle des attributs résultant de toute personne ayant un point dans le cœur aujourd’hui.

Pourtant, il est très difficile pour les gens de voir qu’il y a une autre phase de leur développement devant eux, un autre niveau qui est de meilleure qualité et plus essentiel et plus puissant que le niveau « animal ». Imaginez que vous ne pouviez voir que des plantes à la surface de la terre. Comme elle serait différente cette image à celle du niveau supérieur, avec les animaux, les oiseaux, les poissons, et les personnes avec leur civilisation.

Maintenant, lorsque nous sommes confrontés à un nouveau niveau, personne ne le comprend ni ne peut percevoir la nécessité de s’élever vers lui.

Question: Si le point dans le cœur détermine tout, puis-je être comparé à Pinocchio aujourd’hui?

Réponse: Sans le point dans le cœur vous seriez un « morceau de bois », mais dans ce morceau de bois il y a autre chose, et quand Geppetto commence à le couper avec sa hache, il crie, c’est «le point dans le cœur» qui soulève la voix de l’homme. Tout le reste en nous est en effet seulement un «morceau de bois».

Le niveau suivant ne peut pas être formé à partir de rien. Donc les gens qui ressentent le besoin de se développer viennent à nous, à Bnei Baruch, pour avancer par l’amour, avec une inclinaison vers le haut. D’autres auront à se développer par le chemin de la souffrance pour arriver à ce niveau.

Si le point dans le cœur ne se distingue pas et ne rappelle pas aux gens qu’il existe, seules les souffrances vont les pousser en avant. Le point dans le cœur attire les gens vers l’avant tandis que les souffrances les poussent par derrière. C’est comme un dipôle et tout dépend de ce qui vous touche, que ce soit Torah ou la souffrance.

De la 4ème partie du DCours quotidien de Kabbale du 03/02/13, Un discours pour la conclusion du Zohar”

Bronzer dans les rayons de la Lumière qui ramène vers le bien

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment puis-je comprendre quelles corrections je traverse au jour le jour? Je ne comprends pas du tout ce qui se passe avec moi.

Réponse: La compréhension arrive à la suite de clarifier mes Kelim (récipients, désirs). Et la Lumière qui purifie, corrige, et remplit mon Kli – non pas vous-même. Notre travail est d’être inspiré pour attirer cette Lumière sur nous. A part cela il n’y a rien d’autre, et c’est toute la Torah, « La lumière qui ramène vers le bien. »

Vous ne savez pas, ne comprenez pas et ne ressentez pas le monde spirituel. Simplement une sorte de désir inconnu vous mène, et vous ne savez pas exactement à quoi cela entraîne. C’est un état correct et bon qui existe même aux niveaux spirituels supérieurs.

Nous avons seulement besoin d’imaginer les conditions optimales: Dans quel état, quelle situation, de quelle manière vais-je entrer dans le maximum d’influence de la Lumière? C’est comme si j’allais sur le toit pour bronzer un peu. Après tout, je ne voulais pas m’asseoir à l’ombre, mais je voulais mettre la chaise directement au soleil et me tourner vers lui, afin d’être constamment sous ses rayons. Je m’adapte constamment pour capter au maximum les rayons du soleil.

De même, nous avons besoin de clarifier les conditions dans lesquelles nous serons en mesure de tirer le maximum de Lumière qui ramène vers le bien. Et nous n’avons pas seulement besoin de nous placer sous son influence, mais de l’attirer à nous-mêmes. Après tout, ici, tout dépend à quel point que je veux que la Lumière vienne me toucher.

Et il faut penser à ceci toute la journée: Comment puis-je me tenir dans la pensée et le désir corrects, quel besoin ais-je de contrôler mon cœur et le mental afin d’inviter l’influence de la Lumière? Dans quelles conditions la Lumière m’influence de la façon la plus grande? Comment dois-je transformer mon cœur et mon esprit pour me positionner sous l’influence de la Lumière?

À la suite de cela, tout le reste viendra. Même sans avoir lu les lettres du Baal HaSoulam, vous découvrirez ce qui est écrit là. La question n’est pas d’apprendre quelques pages de texte et d’acquérir des connaissances. Mais nous avons besoin de lire ces textes parce que, pendant la durée des études, nous nous orientons vers une plus grande influence de la Lumière. Par exemple, la lecture de textes kabbalistiques est une des conditions de l’intention correcte envers la Lumière. Mais nous ne les lisons pas seulement pour comprendre, mais avec la pensée pour attirer sur nous l’influence de la Lumière. C’est toute la question. Ainsi, il est dit: « Ce n’est pas le sage qui apprend. »

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 29/01/13, Écrits du Baal HaSoulam

Mettez le cavalier sur le cheval

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quel genre de travail devrions- nous faire en ce qui concerne l’analyse et l’accélération du temps?

Réponse: Devenir comme la Lumière signifie d’atteindre le degré du don sans réserve. Dans un premier temps, il est nécessaire de vous séparer de niveaux minéral, végétal et animal et de comprendre le degré de l’homme, le degré d’Adam, le «semblable» (Domé) à la Lumière, le dons sans réserve. Il est nécessaire d’imaginer comment j’inclus des morceaux de don ou à les développer à l’intérieur grâce à la correction de ma relation avec mon environnement et le Créateur.

Ce travail est effectué à chaque fois au-dessus de mon désir, qui est naturellement en moi au plan animé. Et je construis le degré humain, la forme du don, au-dessus. Mieux la personne commence à faire la distinction entre ces deux notions, plus elle commence à sentir la différence entre la forme animale en elle et la forme humaine, qui est au-dessus de cet animal. Tout notre travail se déroule à la frontière entre la première et la seconde forme, avec le but d’augmenter la forme humaine en nous.

Il n’est pas facile de séparer ces deux formes en nous de telle sorte que nous les percevons d’une manière complètement égale, un couple indissociable: un cavalier, montant à cheval. C’est seulement alors que nous atteignons la compréhension de ce qu’un animal et un être humain sont. C’est le travail principal d’un débutant qui a besoin de comprendre combien d’attention il peut consacrer à son animal et combien il doit consacrer à son homme afin de les séparer et de les mettre chacun à sa place, de façon que l’un puisse contrôler le autre.

De la 4ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 31/01/13, Les écrits du Baal HaSoulam

Le livre « sculpte » l’homme


Question: En fait, nous avons besoin seulement d’atteindre l’équivalence de forme avec le Créateur. Alors pourquoi tous ces livres et des paroles sur l’annulation de soi et l’union? Il faut simplement exiger l’équivalence de forme, et c’est tout.

Ma réponse: S’il vous plaît, exigez. Mais omment? Les kabbalistes ont écrit des livres uniquement pour les besoins de progresser. En général, nous étudions deux types de livres:

– Il y a des livres qui nous apportent la Lumière qui ramène vers le bien – ce sont surtout les écrits du Baal Hasoulam:

– Les autres livres, les livres du Rabash, qui enseignent la façon d’aborder les écrits du Baal Hasoulam: l’union, ensemble avec le groupe, dans la vraie intention.

Sans cet enseignement, vous n’obtenez rien. il faut quelqu’un qui vous dirige.

Question: Cependant, pourquoi le Baal Hassoulam n’a jamais écrit un livre sur comment atteindre l’équivalence de forme avec le Créateur?

Ma réponse: C’est interdit. c’est moi-même qui dois chercher l’équivalence de forme, moi même qui dois explorer et la trouver et comprendre  ce que c’est,  comprendre exactement ce dont j’ai besoin, que c’est justement à cela que j’aspire.

De plus comment demander des forces pour réaliser cela. Les désirs ne peuvent pas venir de l’extérieur, je dois les former de l’intérieur. Dans notre monde tout est inversé: j’ouvre un livre de physique, de mathématiques ou de mécanique et je l’étudie. J’ai les bases dont j’ai besoin pour cela, et dans la préparation spirituelle il n’y pas de telles bases, des outils, de tels désirs, même si les kabbalistes écrivaient un livre, je ne comprendrai pas ce qu’ils attendent de moi, ce que signifie « monter le NHI » à « HGT”?

Cela veut dire que dans un premier temps, je dois faire sortir des livres de nouveaux degrés de perception, de nouvelles forces, des nouvelles réactions internes, d’ouvrir le cerveau, d’élargir les émotions.

Tout d’abord, il faut se développer de l’intérieur et pour cela le livre doit faire certaines actions sur moi, faire, « sculpter » de moi quelque chose, compresser ma substance et l’étirer par le don direct et inverse.

Ce n’est qu’à ce moment que je vais acquérir assez de finesse, sensibilité, et a une deuxième lecture je verrai de quoi il s’agit.

Ce n’est qu’après plusieurs années que la personne qui lit « Shamati » ne le lit pas du tout comme au début. Mais comment expliquer cela a un débutant? Cela veut dire que vous ne pouvez pas vous débrouiller sans une formation et des exercices…
Baal Hasoulam “article de conclusion du Zohar”03.02.2013

L’activité la plus rentable

Dr. Michael LaitmanNous devons comprendre que plus on avance, plus le travail devient difficile. Maintenant, quand nous ne voyons pas de récompense, il est facile pour nous de travailler. Nous n’avons seulement qu’à croire que nous obtiendrons une récompense. Les amis nous disent qu’il y a un grand objectif, la grandeur du Créateur, pour lequel nous devons travailler, et j’y cours comme si je voyais combien Il est grand.

En fait, je ne vois pas cela, c’est l’environnement qui m’a convaincu, et je reçois de l’énergie et du carburant à partir de cela. J’ai besoin de garder une seule condition en ordre de travailler pour la bonne cause: de m’annuler devant les amis. Cela signifie que de toutes les conditions, je dois garder qu’une seule condition: m’abaisser. Ensuite, le groupe commence à m’influencer et à évoquer la grandeur de l’objectif en moi, la grandeur du Créateur, la récompense, pour me motiver. C’est assez pour me faire avancer.

C’est la meilleure condition. Après tout, quand par la suite la grandeur du Créateur m’est vraiment révélée, comment je serai capable de travailler, non pas pour moi comme s’il n’y avait pas de récompense, si vous saviez qu’à la fin du mois, vous obtiendriez un million de dollars ? Et c’est pour un travail plus facile, par exemple, c’est comme d’ouvrir la porte à quelqu’un une fois par jour, et c’est tout. Comment puis-je me débarrasser de cette pensée ? Maintenant, je dois travailler très dur, contre mon désir de recevoir.

Tout le chemin, d’une étape à une autre, dans la mesure que nous avançons, nous découvrons cette grande et importante entreprise avec laquelle nous travaillons, l’activité la plus rentable. Nous aurons à surmonter cette notion, comme si nous n’avions rien et nous détacher de notre désir égoïste et caché.

C’est très difficile. La première condition présente que nous devons garder est beaucoup plus facile, elle est la plus simple de toutes. Donc, nous devons la conserver et mettre fin à cette phase ! Je dois m’annuler afin de recevoir de l’environnement la grandeur de l’objectif, la grandeur du Créateur, et le groupe, de sorte qu’il me sera donné du carburant pour avancer. Une seule condition est requise, une petite concession de mon ego.

Ensuite, toutes ces concessions se développeront progressivement et ne seront pas seulement l’auto-annulation, mais je commencerai à travailler avec le désir de recevoir. Chaque fois que je suis d’accord ou en désaccord, c’est jusqu’à ce que je ramène la Lumière sur moi.

Si je ne parviens pas à m’annuler, je dois me connecter à la Lumière qui Corrige. Je dois d’abord essayer de me soumettre par moi-même, mais je vois que je ne peux pas le faire et que la résistance qui en moi ne fait qu’augmenter. Alors je commence à chercher une façon de m’annuler et alors seulement je ressens le besoin d’attirer la Lumière pour m’aider. Maintenant, je sais déjà ce que je dois rechercher pendant la leçon.

Nous devons écrire les principes que nous travaillons, pour que ce travail soit partagé par tout le monde. Tout le monde doit faire des efforts et se soucier de la garantie mutuelle et de l’accomplissement collectif des principes.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale le 18-12-2012, “Introduction à l’étude des dix Sefirot

L’arme la plus puissante

Dr. Michael LaitmanLe Baal HaSoulam, « La sagesse de la Kabbale et de la philosophie »: De même, toutes les images fixes que nous connaissons et utilisons pour définir les matériaux sont incompatibles et n’existent pas de leur propre droit. Au contraire, seulement elles revêtent et dévêtent des formes sous l’influence de conditions telles que la chaleur ou le froid.

Pendant la leçon, nous pensons à la force qui « attire » la matière qui n’existe pas vraiment. Si, pendant que nous lisons, nous sommes ensemble, nous pensons constamment à l’unité du groupe et voulons découvrir la force générale parmi nous, puis nous découvrons tout un monde et y vivons d’une manière beaucoup plus claire, plus émotionnelle et plus intensive que notre vie actuelle.

Ce n’est pas un fantasme. Évoquez ces forces. Maintenant, vous êtes à la recherche d’amis endormis, et ils vous regardent de la même manière. Alors évoquez ces forces et vous comprendrez qu’il y a des mondes entre vous et que chaque chose dépend de votre proximité et de l’unité dans votre esprit et vos sentiments, de votre désir et votre inclination, dans le désir de ressentir votre essence intérieure ensemble. Tout à coup, vous verrez comment la force abstraite se transforme en quelque chose de réel et de concret.

Auparavant, il suffisait de prêter une attention aux forces corporelles « grossières »: chaleur, froid, pression, etc… Mais il existe des forces beaucoup plus fines et plus fortes chez une personne que celles qui fonctionnent dans le micromonde, à un niveau subatomique. Ces forces fines vous révèlent la véritable matière. Lorsque vous entrez dans ce champ, vous découvrez que c’est le début et la fin de tout, que toute dans la création est là avec son plan. Ici, cependant, il n’y a rien d’autre qu’un tableau qui est faux, artificiel et extérieur, et qui est destiné à vous embrouiller et à vous concentrer sur la correction par de fausses incitations sans vous prendre votre libre arbitre et afin de ne pas vous transformer en un robot.

Cette prise de conscience devrait nous concentrer sur l’essentiel, le développement des forces qui sont entre nous. Elles sont la plus puissante « arme » contre le mal, contre tous nos problèmes. Même dans notre monde imaginaire les forces subatomiques sont beaucoup plus fortes que les forces ordinaires du macro monde. Beaucoup d’énergie est nécessaire pour provoquer une collision entre les particules dans le collisionneur. Nous, cependant, entrons dans le champ de nos forces personnelles qui opèrent entre les amis. C’est comme une grande intensité qui ne peut être mesurée en utilisant les moyens dont nous disposons dans ce monde.

Elle est une force réelle. Nous avons seulement à y parvenir et apprendre à la gérer, car elle ne sera pas révélée sans intention de donner, pour le bien des autres.

Question: Est-ce que cela signifie qu’il y a des forces en moi qui me permettent de découvrir une nouvelle réalité? Comment puis-je les trouver?

Réponse: Commencez à agir, exercez-vous, fixez la connexion avec les amis, annulez-vous, et par ceci permettez leur de se connecter à vous. Commencez à les évoquer afin qu’elles vous impressionnent de la grandeur de l’objectif. Nous devrions faire de tels efforts chaque jour, à chaque instant, parce que le désir de recevoir est constamment renouvelé et exige constamment que nous puissions renouveler nos relations, le tout Ha-Va-Ya-H. C’est tout notre travail.

Si vous évoquez et organisez les forces qui vous connectent avec les amis aussi correctement que possible, la force du don et la force de recevoir, vous découvrirez que les relations entre vous sont beaucoup plus importantes que le monde corporel.

Il adviendra, puisque vous étudiez et attendez la Lumière qui Corrige, qu’elle vous influencera. Tout à coup, vous découvrirez que les relations entre vous sont la chose la plus importante, et alors vous commencerez à découvrir un nouveau matériau spirituel, qui est beaucoup plus réel et concret que ce qui vous entoure aujourd’hui. Il sera si puissant, lourd, et authentique que le tableau temporaire et imaginaire de ce monde se dissoudra sur son fond.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 18/12/2012 « La sagesse de la Kabbale et de la philosophie »

Un point où se croisent le désirable et le réel

Dr. Michael LaitmanIl est dit que la lumière supérieure est en repos absolu, et il nous manque seulement un récipient – un désir approprié pour la découvrir. Le désir doit exactement correspondre à l’un des cinq niveaux de la lumière supérieure: Nefesh, Rouakh, Neshama, Haya, Yekhida. A mesure que le désir se modifie d’un degré vers un autre, il révèle un nouveau remplissage.

Le désir doit correspondre au remplissage avec sa quantité et sa qualité – c’est notre travail essentiel. Dans la lumière il ne se passe aucun  changement. Elle n’a pas des lumières NARANHAY (Nefesh, Rouakh, Neshama, Haya, Yekhida). On ne peut rien dire de la lumière qui ne s’est pas encore enveloppé dans le désir – c’est une forme abstraite, dont on ne sait rien. Nous ne pouvons parler que de ce qui se met en nous, et même pas de ce que c’est, mais seulement comment nous Le ressentons en nous.

Nous Le ressentons en conformité avec notre désir, nos besoins, et nous appelons ce fait la lumière, comme la lumière du soleil ou de l’éclairage, une sensation agréable. Par conséquent, tout notre travail est de réaliser le désir, qui est appelé la «porte des larmes».

C’est un tel désir, sur lequel je n’ai aucun pouvoir. J’ai fait beaucoup des efforts, j’ai fait tout ce que j’ai pu, j’ai atteint une grandeur maximale du désir, et je vois que son remplissage ne dépend pas de moi. Après tout, si cela ne dépendait que de moi, il n’a pas été appelé une soif – j’aurais juste continué à travailler. Désir passionné signifie que je n’ai aucun moyen de l’assouvir.

Je désire passionnément le réaliser – à cent pour cent, et je sais à cent pour cent que ce n’est pas en mon pouvoir. Ce point où se croisent le désirable et le réel est appelé la porte des larmes. Un homme est désespéré à cent pour cent des ses forces, mais il ne peut pas laisser un but désirable, parce que c’est la seule chose qui est importante pour lui dans la vie.
Tout notre travail est d’arriver à ce point. Bien sûr, nous sommes organisés de telle façon que chacun comprend tout le monde. C’est pourquoi sans travail commun il est impossible d’atteindre un tel état. Seulement le travail intensif dans un groupe dans une seule direction donnera le résultat, et alors les portes s’ouvriront. Tous les autres désirs dans sa forme et sa qualité ne conviennent pas à l’ouverture spirituelle.

De la préparation de la leçon, 30/01/2013

Changer tous les points négatifs en points positifs

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment puis-je faire une alliance avec le Créateur si je ne Le connais pas?

Réponse: La question est: Pourquoi est-ce que c’est le jeune marié qui signe le contrat de mariage (Kétouba) et non la mariée? Y a-t-il une sorte de volonté unilatérale dans ce cas? La même chose arrive quand une personne signe un accord avec le groupe ou avec le Créateur.

Cela signifie que ma signature sur le présent contrat est suffisant, car l’accord de l’autre côté, est certain. Ainsi, seul celui qui hésite et qui n’est pas sûr de signer, est alors obligé de signer l’engagement.

Il y a une force supérieure, et dans le but de la révéler, il doit y avoir une force plus faible. La force du supérieur est le don sans réserve et la force plus faible est la réception. La force de la partie inférieure doit atteindre la plénitude de sa déficience afin de se connecter à la force supérieure qui est éternellement le tout.

La plénitude est atteinte dans la partie inférieure de la connexion par la force de 10 personnes, par exemple, puis de 100, puis de 1000. Nous ajoutons toujours un autre zéro.

À moins que je me connecte à 10 personnes, je ne peux pas être appelé une « unité » spirituelle et, à moins que je me connecte à 100 personnes, je ne peux pas être appelé une seconde « unité » spirituelle ce qui signifie s’élever au deuxième niveau spirituel. Le compteur compte uniquement des zéros supplémentaires, ce qui est considéré comme un saut vers l’étape suivante.

Afin d’être adapté à toute la force supérieure, je dois au moins atteindre la connexion aux 10 premiers. Cela signifie que je dois me connecter aux 10 personnes puisque selon notre nature intérieure, nous atteignons la première, mesure minimale du don sans réserve, n ° 1, par la connexion de dix personnes comme un seul cœur et comme une seule âme. Maintenant, j’ai la première force du don sans réserve.

Si je peux me connecter à 100 personnes d’une manière similaire à celle d’un seul cœur et d’une seule âme en m’annulant totalement, j’atteints la deuxième force du don, le deuxième niveau spirituel. Et ainsi, je dois passer par 125 niveaux.

Afin de me connecter à eux, je signe un contrat mutuel. Il faut être connecté pour que chacun s’oublie lui-même et se connecte avec tout le monde comme un tout. Il est impossible de faire cela tout seul et nous devons nous aider mutuellement. Nous devons offrir à tous la grandeur de l’objectif, le cadre, la chaleur, et des exemples positifs. Pour ce faire, nous signons un contrat, et c’est ce qu’on appelle une alliance.

Chacun de nous passe par des états de « + » et de « -« , et nous avons besoin du moins pour atteindre le plus, pour nous « redresser ». Cela est possible si, pendant que je suis dans un état de « moins », la société intensifie mon intention. Mon moins grandit et se développe et le « plus »également, ils ne cessent d’augmenter. Après un petit plus, il y a un gros « moins », et après un gros« plus « il y a un moins deux fois plus grand.

C’est pourquoi je ne peux jamais surmonter le moins que je reçois et il me met toujours par terre. Je peux être totalement jeté en dehors, et je peux continuer à travailler, mais sans inspiration et sans réflexion. Quand je tombe dans un tel état, dans un tel « moins », la société doit intensifier mon intention.

C’est une bonne chose que j’ai reçu comme un moins à partir du moment où j’ai besoin d’un plus grande moins, je dois atteindre sa pleine mesure afin de remplir ma mesure. La question est de savoir comment en faire un atout. Pour ce faire, j’ai besoin d’une intention! Si mon manque et l’intention de la société se connectent, je peux changer le moins en plus à chaque fois et, par conséquent, constamment m’élever. C’est ce qu’on appelle faire une alliance.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 25/01/13, les Écrits du Rabash