Category Archives: Prière et intention

Et nous n’avons pas d’autres soucis …

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quel genre de changement devrait avoir lieu en moi afin d’attirer la Lumière qui ramène vers le bien? Que puis-je faire pour tirer cette Lumière ?

Réponse: C’est exactement ce que je dois savoir, c’est toute la question. A partir de maintenant jusqu’à la fin de la correction J’ai seulement besoin de la Lumière qui ramène vers le bien. C’est la Lumière qui remplit mon âme, qui est incorporée dans toutes les autres âmes, alors que toutes les différences entre les âmes disparaissent et que la Lumière du Ein Sof (infini) remplit tout le monde 620 fois plus que dans l’état initial. C’est de là que vient la Lumière qui ramène vers le bien, exactement comme chaque MAN (prière) s’élève vers Ein Sof, et en réponse MAD (une réponse) descend de là-bas.

Donc, tout le long du chemin, à partir de maintenant jusqu’à la fin de la correction, je dois m’inquiéter d’une seule chose, du maximum de Lumière qui ramène vers le bien de ce que je peux tirer. C’est comme si je prenais un bain de soleil et calculais : de quelle façon dois je me tourner, combien de temps dois-je rester dans une certaine position, à quelle heure, etc.? C’est ainsi que je dois préciser mes mouvements internes: Comment dois-je opérer dans mes désirs pour travailler avec le groupe, avec des amis individuels, avec l’enseignant, avec l’étude, à la maison, partout.

Dans tout ce que je suis, je dois préciser comment je peux faire la plupart de mes différentes actions 24 heures par jour, de sorte qu’à chaque fois la Lumière opère sur moi le plus efficacement possible. Il n’y a pas d’autres soucis à l’exception de ce souci. Qu’y a-t-il dans la vie? Après tout, tout dépend de la Lumière, y compris ma vie corporelle.

Tiré de la 2 ème partie du cours quotidien de Kabbale , 14/11/2012 , Le Zohar

C’est maintenant ou jamais

Dr. Michael LaitmanImaginez que vous veniez au cours et que vous ayez une forte douleur à la main. Après tout vous allez y pensez en permanence. Elle vous dérangera pour étudier, elle rendra la vie inconfortable, vous ne saurez pas comment vous débarrasser de cette douleur, et vous ne pourrez pas l’oublier.

Maintenant, la question est, comment fairedevons nous ressentir la même douleur parce que nous n’avons pas encore atteint la réparation finale, nous n’avons pas atteint le but ultime? Je ne veux pas attendre encore un jour de plus! Si c’est si important pour moi, je brûle d’impatience, comme un bébé – veut maintenant et tout de suite!

Le problème est que je ne sais pas cde que je veux. Et d’où je peux prendre le juste désir? Ceci est déjà une raison pour la prière.

Je ne uis pas pressé de me connecter aux amis ni d’arriver à aimer les autres, pour atteindre le but spirituel. Ce sont des problèmes sur des problèmes, qui se posent devant moi comme de nombreux obstacles, l’un après l’autre.

Si je veux vraiment atteindre cet objectif, je dois aimer les amis – puisque sans eux, il ne peut être atteint. Mais le truc, c’est que je n’ai pas besoin de cet objectif – Est ce que quelqu’un veut-il donner? Donc, je n’ai pas besoin des amis, et je ne veux pas payer pour ce but par l’amour des autres. Tout cela me semble très lointain, vague, irréel. Je suis assis devant le livre et pense: «Que ce que je fais ici? ».

Pour cela il nous a été donné l’instrument qui s’appelle la «Torah». Elle comprend le pouvoir qui nous amène au but. C’est un niveau plus élevé par rapport à nous, d’elle vient une force appelée « la lumière » qui nous tire vers l’avant. A elle il faut penser pendant le cours, comme sur la blessure que vous voulez guérir.

Peu importe ce que nous lisons maintenant, vous devez penser à votre «maladie», et rêver de sa guérison. Si cela ne vous manque  pas – demandez leur de vous le donner, connecter vous aux amis, vérifiez quels désirs ils ont .

De la 3ème partie du cours quotidien de Kabbale, Talmud des dix Sefirot du  24.09.2012

Changer le Créateur ou se changer soi-même ?

Dr. Michael LaitmanQuestion : Vous mentionnez à plusieurs reprises que la Kabbale est une science. Des concepts tels que la « dimension individuelle ou personnelle de Dieu » et « le chemin à travers la Kabbale par la dévotion » ont-ils une place ici ?

Réponse : La plus grande puissance dans la Kabbale est appelée « Nature » ou le « Créateur ». Vous pouvez l’appeler « Dieu ». Mais cette force supérieure n’est pas du tout ce que les croyants pensent. Il s’agit d’une physique claire, absolue, d’une bonne influence sur tout ce qui existe, permanente et immuable. C’est pourquoi, les croyants quelle que soit leur foi demandent à Dieu de changer; en principe leurs prières sont destinées à cela. Les gens qui étudient la Kabbale s’efforcent de changer eux-mêmes parce que selon leur compréhension, Dieu est absolu.

S’Il est absolument bon, s’Il est absolument aimant, alors je ne peux pas lui demander de changer parce qu’Il est déjà pleinement bon et aimant. Le concept de l’absolu signifie déjà que je n’ai personne à qui demander. Par exemple, comment peut-on demander, disons, à votre mère qui vous aime absolument d’être plus gentille envers vous ?

Par conséquent, toutes les aspirations, l’ensemble du travail d’une personne sont de se changer, de se hisser elle-même, de devenir comme Dieu. C’est pourquoi un être humain est appelé « Adam », du mot « Domé – similaire ». Il doit accéder à ce niveau pour l’atteindre.

Ainsi, la Kabbale n’est liée à aucune religion dans sa relation au monde et elle est appelée une science.

Du congrès de Géorgie du 05/11/12, Leçon 1

Un ticket d’entrée dans le monde des désirs

Dr. Michael LaitmanQuestion: dans le livre « Shamati » à l’article « L’essentiel n’est de vouloir que donner sans réserve », il dit que « la force de la foi est suffisante pour celui qui veut travailler dans la forme du don Qu’est-ce que la foi?

Réponse: Nous ne savons pas que ce que c’est la foi. C’est un genre de pouvoir, qui ne se trouve pas dans notre monde. Dans notre monde, dans toutes nos sciences naturelles, la physique, la chimie, la biologie et les autres, nous découvrons des forces dans la nature inanimée, végétale et animale, qui fonctionnent comme des forces d’attraction et de répulsion.

Dans le monde spirituel tout à coup nous découvrons des forces qui fonctionnent à l’inverse de ces forces. Supposons, qu’il y ait une force naturelle répulsive que nous voyons dans notre monde, mais dans la spiritualité c’est le contraire, entre ces objets se forme une force d’attraction mutuelle, comme il est écrit: « l’amour couvrira tous les crimes ”.

Dans une certaine mesure nous commençons à le découvrir dans la physique quantique: Si l’on place des particules élémentaires chargées de la même façon (par exemple, les électrons) dans un même lieu, alors elles commenceront à se repousser les unes des autres non seulement parce qu’elles portent la même charge, mais aussi à cause de raisons quantiques (la force d’antisymétrie), aucune d’entre elles ne veulent être à la même place où l’autre se trouve.

Alors qu’est-ce que c’est cette force du don sans réserve? C’est une force qui se révèle au-dessus de notre nature, de façon inversée, comme il est écrit: « J’ai vu un monde à l’envers « . On peut dire aussi que le monde spirituel fonctionne selon les intentions et non pas en actions. Il n’y a pas d’action ici, seul est pris en compte ce qui se passe d’après l’intention, parce que dans le monde spirituel notre corps n’existe pas, mais on se trouve uniquement dans les désirs et les intentions.

Imaginez-vous, que votre désir fonctionne. Quelles choses de terrible pourraient se passer dans le monde! En une fraction de seconde le monde arrêterait d’exister, tout le monde se détruirait.

Par conséquence, afin de ne pas nous retrouver dans un tel monde, nous sommes tous dans un monde imaginaire, où nous pouvons effectuer des actions physiques, autant que nous le pouvons.

Dans la mesure où l’homme peut faire fonctionner son désir au profit de l’autre, alors il s’élève au-dessus de son corps et pénètre dans le monde spirituel, où il agit suivant le désir et l’intention.

Sinon, comment pouvons-nous faire entrer l’homme dans une réalité qui serait entièrement sous le contrôle de son désir?! Après tout, lui-même ne contrôle pas son propre désir et son intention.

Alors, ce n’est que s’il peut contrôler ses désirs et travailler correctement avec son désir et son intention, qu’il pénètre dans le monde spirituel, il est autorisé d’y entrer.

C’est ce qu’on appelle “pénétrer dans le palais du roi après l’ascension de la montagne”, et là il peut déjà commencer à réparer le monde dans la mesure où il est capable de se contrôler.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale, “Shamati” n°30 du 04.11.2012

Quand tout va bien

Dr. Michael LaitmanQuestion : Comment pouvons-nous transformer les récipients de réception en récipients du don?

Réponse : Nous créons une variété de formes diverse à partir de métaux. Nous faisons des engrenages, des grilles, des bars, etc. Nous travaillons également avec le désir de recevoir selon le même principe, mais il ne sera jamais un désir de donner sans réserve. En termes kabbalistiques « les récipients du don  » sont des récipients de réception qui peuvent donner quand ils fonctionnent d’une manière spéciale. En d’autres termes, ils prennent une forme particulière. Après tout, ils ne peuvent que recevoir.

Ainsi, recevoir est amélioré à un point tel qu’il devient comme donner sans réserve.

Aujourd’hui, que je le veuille ou non, mon intention reste égoïste. Afin de la corriger, j’ai besoin d’une force extérieure spéciale. Pour ce faire, nous étudions afin de l’évoquer.

Je ne peux rien changer moi-même, et ainsi, je ne me soucie pas de mes désirs, ils se développeront selon le plan. Je n’ai pas à me soucier si mes récipients sont pleins et s’ils le sont ce qu’il y a en eux et à quel point ils sont pleins. Ici, tout va bien, et je me préoccupe que de l’intention, que de diriger mes pensées. Je fais une distinction entre l’action et l’intention et, seulement avec mon intention, j’adhère constamment à l’objectif. Tant que je garde le même objectif, peu importe ce que je fais- je suis corrigé et tout va très bien pour moi. C’est pourquoi on dit qu’une personne est là où se trouvent ses pensées.

100% d’une intention de donner me garantit 100% de la correction. C’est l’intention qui compte et non l’action. Donc, même si je vole et détruis, je vole et détruis les parties de mon désir égoïste afin d’accomplir des actes de don. Une personne n’est pas responsable de ses actes, c’est l’intention qui détermine tout.

Le problème est que lorsque nous nous regardons les uns les autres, nous voyons les actions et non les intentions. Mais ce problème nous amène à la correction. Je dois m’élever à la hauteur de la connexion mutuelle afin de juger les autres en fonction de leurs intentions et non de leurs actions. Ceci nous oblige à être kabbalistes. Il n’y a pas d’autre choix, sinon on ne peut pas se connecter correctement. Les catastrophes sont en pleine augmentation, alors où est mon influence sur le supérieur ?

Question : Si l’intention est la même forme qui est dans la substance du désir, comment pouvons-nous corriger cela ?

Réponse : Avec l’aide de la Lumière qui corrige. Nous cherchons à agir dans le don, nous essayons de nous connecter et nos échecs révèlent le besoin de Lumière.

Après tout, il y a une partie de Galgalta ve Eynaim (GE) dans chaque personne. En conséquence, certaines personnes sont attirées par la lumière, et cette attraction se révèle en elles lorsqu’elles se posent la question suivante ; « Quel est le sens de la vie ? ». Elles veulent connaître, découvrir le secret de la vie. Ces personnes sont particulièrement égoïstes. Elles sont très loin d’être agréables et elles sont même assez répugnantes et ne se soucient pas du tout de ce monde. Elles ne le respectent pas et ne se satisfont pas de son « absurdité. » En bref, les gens qui ne sont pas du tout agréables atteignent la sagesse de la Kabbale. Après tout, un grand désir supprime les petits désirs. Finalement, une personne ne brûle que pour une seule chose ; elle veut savoir pourquoi elle doit continuer à vivre.

Autrement, elle peut se soucier de grandes questions philosophiques comme : «Qu’est-ce que l’univers? Pourquoi tout cela existe ? « En d’autres termes, elle estime qu’il y a foule ici et elle ne peut pas le supporter.

Tout cela est causé par la partie de GE qui s’est éveillée et qui en attendant, est en AHP, l’augmentant et poussant une personne à chercher, la forçant à s’ouvrir à tout, en essayant d’ »avaler » toute la réalité, y compris le Créateur.

Ensuite, grâce à ses actions dans le groupe et l’étude, une personne commence à apprécier et distinguer tous ces phénomènes correctement, et ainsi elle se rapproche de la correction.

En outre, cela dépend de la racine de son âme, de la qualité de son GE. Quelqu’un peut aspirer à une connaissance générale globale selon ses Reshimot (gènes d’information). Après tout, certains Reshimot étaient une fois très élevés, et tombèrent si profondément qu’ils nécessitent beaucoup de travail. Ces gens-là ne réussissent pas immédiatement, mais après des décennies, ils remontent dans la même mesure, alors que d’autres non.

Dans tous les cas, «Celui qui est plus grand que son ami, a un désir encore plus grand. » C’est de cela que dépend le nombre d’actions de correction qu’il doit effectuer.

Mais en tout cas, des parties de GE et AHP se trouvent initialement chez chacun, y compris dans les nations du monde. Après tout, nous avons tous traversés la brisure, y compris dans Babel antique. Et aussi la crise se révéla telle qu’elle est révélée aujourd’hui, et de ce fait, seul un petit groupe sortit de la foule – la nation d’Israël. Maintenant que tous les autres « Babyloniens » souffrent, n’ayant pas le choix, ils devront se corriger ensemble avec ce petit groupe pour finalement quitter Babel. Ensuite, tout le monde s’appela «Israël», signifiant «droit à Dieu » (Yashar-El).

Il ne s’agit pas d’une nation, mais de ressembler au Créateur. La différence est l’ordre des choses : Quelqu’un commence le processus et quelqu’un continue. Chacun fait sa part, et finalement tout le monde corrige la brisure de Babel.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 02/11/12, Le Zohar

Au-dessus de Ein Sof (infini) Il y a le donateur de Ein Sof

Dr. Michael LaitmanNous ne pouvons jamais imaginer ni apprécier le niveau supérieur puisque c’est une nouvelle dimension et à chaque fois nous entrons dans un autre monde. Tout notre changement intérieur des données, nos éléments changent c’est comme si une créature nouvelle, une nouvelle création. C’est ainsi que la nouvelle Reshimot (gènes d’information) sont révélées.

Alors, comment pouvons-nous appeler notre avancement et réfléchir à la grandeur du Créateur, à propos de la hauteur du niveau supérieur par rapport à celui que nous sommes en ce moment? C’est pourquoi nous travaillons avec l’aide indirecte de l’environnement, en étant impressionné par lui et recevoir de nouvelles valeurs de celle-ci, de sorte qu’une personne peut imaginer don en tant que connexion et l’amour au-dessus de son ego.

Grâce à l’environnement, nous pouvons en quelque sorte représenter cette image de nous-mêmes, mais dans le but de progresser, nous devons exiger encore plus de cette image, le niveau le plus élevé, qui est de deux niveaux plus haut que celui où nous sommes en ce moment. Si le niveau suivant est déjà Ein Sof pour nous, comment peut-on imaginer quelque chose qui est au-dessus de Ein Sof?

Cependant, nous devons imaginer que le niveau le plus élevé, ce qui signifie la révélation du Créateur, est encore plus élevé que tout ce que je peux imaginer. C’est alors que mon appel au Créateur est correct. C’est parce que le niveau supérieur est le même état que je veux atteindre. Le niveau qui est en haut celui auquel, je demande de l’aide pour atteindre le niveau supérieur.

Je me tourne vers le haut, la partie supérieure pour atteindre la partie supérieure. Si je présente mon appel de cette façon, alors, c’est exactement sur une ligne droite que vise le Créateur. Je veux atteindre le niveau du don, connexion, l’amour des autres, et l’adhésion. Mais pour y parvenir, je ne demande pas de l’aide à un facteur inconnu, mais directement au Créateur. Tout est lié dans le niveau supérieur d’un tout: Israël, la Torah (la Lumière qui ramène vers le bien), et le Créateur.

Israël est moi, celui qui a atteint le niveau supérieur par la Lumière, que je reçois du Créateur, qui est le niveau le plus élevé, mais qui « sort » pour me rencontrer au prochain niveau. Si nous avons cette entente nous pouvons être sûrs que nous sommes sur une ligne droite.

Les niveaux importants pour nous sont les plus bas (niveau actuel), le supérieur, et le plus haut haut. C’est l’ordre des niveaux.

De la préparation au cours quotidien Kabbale du 25/10/12

Une intention évasive

Dr. Michael LaitmanQuestion : Que dois-je faire lorsque je tente de garder l’intention et que l’inverse se produit et quelque chose m’attire de côté ?

Réponse : C’est merveilleux. Au moment où vous essayez de conserver une intention, elle vous échappe ou est éteinte par quelque chose pour que vous la gardiez avec plus de force. Puis, par des interruptions différentes, vous serez en mesure de différencier les corrections que vous apportez en persistant. Le Créateur vous les montre.

Aujourd’hui, c’est comme si tout était brouillé par divers problèmes, mais en fait il n’en est rien, il s’agit toujours d’une sorte d’aide et elle vous guide avec plus de précision vers l’objectif. Vous la visez et tout à coup, elle semble floue, de sorte que vous aurez à « viser » de manière plus sensible et plus précise. Et c’est comme ça tout le temps.

Finalement, vous serez en mesure de reconnaître l’état d’un niveau supérieur à votre état ​​actuel. Par la révélation des dix Sefirot, vous voyez la réalité de bout en bout et vous êtes ainsi autorisé à monter plus haut.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 23/10/12, Le Zohar

Nous devons seulement demander correctement

Dr. Michael LaitmanTout est arrangé de telle sorte que la force supérieure,  bonne et bienveillante, soit En-Haut, entre les mains du Créateur. Pour atteindre cette force et s’identifier à elle, une personne doit s’y adapter, y adhérer, et doit juste découvrir un désir pour celle-là. Ses corrections et son ascension dépendent totalement de la force supérieure.

Il s’avère qu’il y a une force négative au-dessous et une force positive au-dessus, et la personne se trouve entre les deux, afin qu’elle puisse déterminer par elle-même si elle veut se joindre à la force de réception ou à la force du don.

Quand elle se distingue de ces deux forces et commence à déterminer son état, cela signifie qu’elle est connectée au point «humain» en elle. Tout notre travail est de clarifier ce que signifient les états dans lesquels nous tombons constamment. La force supérieur crée tous ces sentiments au sein de notre ego, nos désirs et nos attributs afin que nous voyons à quel point nous sommes opposé à la nature supérieure, à laquelle nous voulons ressembler et que nous voulons atteindre.

En conséquence, nous serons capables de déterminer ce qu’il faut demander. En fait, rien d’autre n’est exigé de nous que la demande, et elle est le résultat de tous nos efforts.

Ainsi, il dit : «J’ai travaillé et j’ai trouvé ! » Je fais des efforts afin de vérifier et de clarifier mes attributs actuels, que j’ai reçu en tant que préparation de l’En-Haut à la suite de la brisure. Je dois comparer ces attributs aux attributs du Créateur, mais comment puis-je savoir qui est le Créateur ?

Dans le groupe, je dois aspirer au désir de donner et ressentir constamment la grandeur de l’objectif. Quand une force opposée se révélera en moi, je serai en mesure de comparer les deux forces. Je ne me compare pas aux autres, mais élève constamment la ligne droite, ainsi la ligne gauche je définis plus clairement mon manque de désir en aspirant à rassembler la ligne droite avec ma ligne gauche.

Ainsi j’effectue le «travail sacré » dans ma correction et fais tout ce qui est en mon pouvoir pour finalement découvrir à quel point je suis opposé à la sainteté et à la pureté. Cela m’amène à une prière.

Tout est d’abord atteint par la puissance de la prière, qui est le résultat final de tous nos efforts. Si je découvre en moi la véritable carence, je suis récompensé par la Lumière de l’attribut du don, de la correction et ensuite d’un remplissage, ce qui signifie que je suis récompensé de l’adhésion au Créateur.

Une personne atteint la mise en œuvre du travail de cette manière très spéciale : Partant d’un opposé absolu au Créateur, elle adhère au Créateur. Nous devons comprendre qu’il n’y a pas d’état supérieur dans notre travail que le sentiment de carence, une prière, si cette carence est réelle. C’est ainsi que le résultat, la conclusion, de tous nos efforts est révélé.

De la préparation de cours quotidien de Kabbale 23/10/12

Pouvons-nous comprendre l’étude des dix Sefirot?

Dr. Michael LaitmanQuestion: Que faudrait-il qu’il se passe pour que je puisse enfin comprendre quelque chose à l’étude des dix Sefirot ?

Réponse: Afin de comprendre le sujet de l’étude des dix Sefirot, je dois sentir ces phénomènes à l’intérieur de moi. Ils ne prennent pas lieu quelque part sur ​​la lune ou dans l’espace extra-terrestre. Il ne s’agit pas de quelques systèmes externes. Tout le réel est en nous, en moi, et en moi je dois sentir toute la réalité. Si je me l’imagine à moi-même, je pense à la façon de la percevoir et comment je peux la changer, selon la façon dont la force supérieure vient vers moi et me change. Ainsi je divise toute la réalité en moi-même et la source qui m’a créé, qui m’a conçu, et qui m’influence, c’est-à-dire le Créateur .

Il y a en moi le désir de recevoir, et en Lui il y a un désir de donner sans réserve. Son désir s’accorde sur mon désir et mon désir peut évoquer Son désir en réponse. Ainsi, nous commençons à travailler ensemble comme des partenaires.

Il n’y a rien d’autre que cela. Ainsi, il s’avère que les amis sont à l’intérieur de moi. Ce sont les attributs qui sont les plus proches de moi, de la partie du désir que je ressens comme moi-même. Ils constituent une partie du désir en moi, avec moi, à partir de laquelle je peux me tourner vers le Créateur et gérer ma destinée. Je dois aussi corriger tous mes autres désirs et les ajouter à cette partie jusqu’à ce que je sois totalement intégré dans le travail mutuel avec le Créateur.

Ceci va se passer quand je recevrai le désir correct pour cela et que je voudrai que nous le ressentions tous constamment. Je ne me séparerai plus du monde extérieur , pensant que le monde est un endroit hors de moi, sous la forme de différents pays, de nations, et d’amis, je dois constamment imaginer que tout est à l’intérieur de moi, selon la perception correcte de la réalité. Ensuite, je vais commencer à me rapprocher progressivement de cette perception.

Au début, le monde restera pour moi dans la dualité et je vais le voir à l’extérieur de moi, mais en l’imaginant à l’intérieur. Cependant, peu à peu, grâce à la Lumière qui revient, je vais commencer à relier ces deux approches en une seule image. Ce ne sera pas une sorte de scission, comme dans la schizophrénie. Je vais commencer à sentir la bonté et l’unité indivisible de l’image. Une personne atteint sa perception progressivement en raison de l’obtention de la ligne médiane.

De la 3 ème partie du cours quotidien de Kabbale ,22/10/12 , Etude des dix Sefirot

Un radar pour la Lumière Supérieure

Dr. Michael LaitmanQuestion : Vous avez parlé du fait que nous sommes constamment réveillés d’en haut, mais que nous ne le sentons pas parce que nous manquons de l’équivalence de forme. Quie se passe en haut quand nous lisons le Zohar,  sommes-nous réveillés plus fortement ou devenons-nous plus sensibles ?

Réponse : Si vous lisez juste Le Livre rien ne se passe. Vous pouvez le lire ou non. Tout dépend de votre intention. Si vous avez l’intention qui évoque une équivalence de forme, alors dans la mesure où vous êtes égal au niveau supérieur, vous êtes impressionnés par lui. Mais si vous n’êtes pas enclin à être équivalent dans la forme, si vous ne l’approchez pas, elle n’illumine pas sur vous.

Le niveau supérieur est dans un état fixe et il est appelé Hafetz Hessed (qui ne veut rien pour lui-même). Vous pouvez l’évoquer afin qu’il vous impressionne, si vous faites un effort et augmentez votre désir, alors, il vous éclaire. Ce n’est pas qu’il illumine spécialement sur vous, mais vous êtes impressionné par lui en fonction de vos récipients, vos désirs renouvelés.

Mais où pouvez-vous obtenir de nouveaux récipients et désirs ? Si vous êtes connectés à d’autres amisqui sont parmi vous, vous donnez naissance au récipient spirituel. Aucun d’entre nous n’est un récipient qui peut absorber la lumière. Il doit y avoir au moins plusieurs personnes qui veulent se connecter afin de s’annuler l’un devant l’autre, et cela devient déjà égal au supérieur. Selon une telle équivalence de forme, ils peuvent sentir une illumination plus puissante du supérieur entre eux.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 14/10/12, Le Zohar