Category Archives: Prière et intention

Le commandement d’aimer

Dr. Michael LaitmanQuestion: Qu’est-ce que cela signifie faire plaisir au Créateur?

Réponse: Délecter, satisfaire, faire plaisir au Créateur, aimer le Créateur, ce sont tous des mots très beaux. Mais comment pouvons-nous aimer une force, même si elle est éternelle et gouverne tout ce qui existe? Tous ces mots sont dits à une personne afin qu’elle puisse se régler en quelque sorte.

Nous n’arrivons à l’amour pour le Créateur que par l’amour pour les autres. Dans l’article intitulé «Un commandement», il y a une instruction: de venir à l’amour du Créateur. Mais comment pouvons-nous être commandés, obligés d’aimer? Il n’est possible que lorsque nous travaillons sur l’amour envers l’autre, faisons une masse commune de nos aspirations vers l’autre, construisons un lien commun au-dessus de notre égoïsme, et le couvrons avec l’amour mutuel. Il est écrit:«L’amour couvrira tous les péchés ». Lorsque nous établissons une qualité collective de connexion mutuelle commune et désirons être avec tous les amis, tout en cultivant l’amour à l’intérieur, alors dans notre égoïsme interne surgit une structure totalement nouvelle: l’adhérence mutuelle, l’inclusion mutuelle.

L’amour, c’est que je prends tous vos désirs et prend soins d’eux, pensant uniquement à la façon de les remplir, alors que vous pensez à moi, et ainsi de suite. L’amour, c’est satisfaire les désirs de l’autre au lieu des miens, en les utilisant à cet effet. Si j’organise de telles conditions en moi-même, alors en le faisant je fais grandir un récipient là, qui travaille pour l’amour du don sans réserve. Et ce récipient commun que nous sommes en train de créer tous ensemble contient notre composant collectif appelé «l’amour pour le Créateur. »

Nous commençons à éprouver non seulement le récipient commun, notre attitude envers les autres, l’amour pour eux, leur donnant sans réserve, mais aussi nous commençons à sentir ce qui me remplit tout au long du chemin. Cette sensation est appelé le Créateur, Boré en hébreu («Bo» – viens, « Ré »– vois). Lorsque nous créons un récipient spirituel collectif, le Créateur se révèle là comme un résultat.

Par conséquent, la Mitsva principale est très simple: « Tu aimeras ton prochain. » Par l’amour pour un autre, dans le récipient que vous avez créé, vous ressentirez l’amour pour le Créateur et, respectivement, Son amour pour vous.

Question: Quel est le but final de ce travail?

Réponse: Il est dans le fait que vous arrivez à une ressemblance complète et l’adhésion à Lui dans notre propre égoïsme corrigé. C’est ainsi que vous vous élevez au niveau du Créateur. Tel est le but final de la création. Vous commencez à ressentir une sensation de totale adhésion à Lui, mais vous n’avez pas à vous dissoudre dans cela, parce que votre récipient tout entier reste avec vous.

En d’autres termes, la sensation d’être opposé n’est pas anéantie puisque l’adhésion au Créateur se produit au-dessus, autrement l’anéantissement mutuel se produirait. Par conséquent, nous devons considérer notre égoïsme comme la matière avec l’aide de laquelle nous allons de l’avant. Nous devons le traiter avec respect car il est l’image inverse du Créateur. Inversement, tout notre monde est Son image inversée à notre niveau.

Du Congrès de Novossibirsk 8/12/12, Cours 4

Se soucier du monde

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment la crainte du Créateur est-elle démontrée dans notre travail avec le monde?

Réponse: La crainte du Créateur est exprimée par le crainte devant le monde, est-ce que nous pourrons le corriger. Je devrais vraiment avoir peur de savoir si je fais tout pour que le monde non seulement évite la souffrance (bien que ce soit le stade initial de la crainte), mais aussi puisse venir au Créateur en toute simplicité. Après tout, le Créateur n’est pas intéressé de voir quelqu’un souffrir, même un instant, et la souffrance du monde ne dépend que de la façon dont je vois la conduire au Créateur. Je suis responsable.

Ceci se révélera progressivement devant nous comme une grande mission avec une grande responsabilité.

Du Congrès de Novossibirsk 12/9/12, Cours 5

Le progrès de mon ami est plus important que mon propre progrès

Dr. Michael LaitmanQuestion: Si l’amour envers les amis signifie préférer son désir plutôt que la mien, de quels désirs parlons-nous?

Réponse: Comme le Baal HaSoulam écrit dans son article, «La dernière génération », il faut s’inquiéter du fait que chaque personne dans le monde ait ses besoins pour une existence matérielle normale remplies. Et si l’ami lui-même s’y rapporte à ceci comme ça, il n’aura pas besoin de rien de plus.

Et tout le reste doit être orienté vers le soutien de l’ami sur le chemin spirituel. Alors qu’est-ce que ça veut dire que j’aime l’ami? Comment puis-je répondre à ses désirs? Si je m’inquiétais de la nourriture pour lui et tout ce dont il a besoin pour son existence, dans les autres choses, je le soutiens spirituellement: en lui montrant mon éveil et en transférant vers lui le sentiment de la grandeur du Créateur et de l’importance sur le chemin spirituel qui m’éveille et me remplit en vigueur. J’agis envers lui comme envers mon enfant, que je tiens à attirer vers une action bénéfique, et donc je lui montre mon intérêt, le désir, mon appréciation. Exactement de la même manière, je dois montrer l’exemple à l’ami. Cela signifie, que je lui fournis une nourriture spirituelle en plus de la nourriture corporelle, cela signifie que je l’aime.

C’est précisément cette attitude que nous devons développer dans notre groupe. Pour donner à un ami le sentiment de la grandeur de l’objectif et mon exemple personnel de ma loyauté envers lui, c’est ce qu’on appelle à l’amour de l’ami. Et que je préfère son désir au-dessus de mon désir. Je prends en considération ce dont il a besoin, les moyens nécessaires corporels, et tout le reste va vers son développement spirituel. Tout cela je dois lui fournir.

Je dois m’inquiéter qu’il organise sa vie dans une forme normale, l’aider à trouver un emploi, etc. Et d’un point de vue spirituel, je dois l’encourager avec la grandeur de l’objectif. Et par cela, je préfère son désir au-dessus de mon désir, je suis inquiet pour son développement, et non le mien. Si je m’inquiète pour un ami, c’est la meilleure chose pour mon développement. Mais tout cela, je le fais pour arriver à l’amour de Dieu.

Il faut se connecter à un entier: Israël, Oraïta et Kedosh Berach Hou(Israël, la Torah, et le Créateur). Dans le cas contraire, il se trouve que j’aime l’ami simplement d’un amour naturel égoïste, comme pour mon enfant.

C’est précisément cette forme de travail qui est appelé «l’œuvre de Dieu. » Si j’ai ce type de relation avec un, grâce à lui, je me dirige vers le Créateur. L’amour des autres est nécessaire dans le seul but d’atteindre l’amour de Dieu. A travers cet homme se révèle la dissimulation qui a été faite par le Créateur, nous allons donc pratiquer l’amour des autres et parvenir à l’amour de Dieu.

De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 13/12/12, “Introduction à l’étude des dix Sefirot

Orienter le calcul vers le Créateur

Dr. Michael LaitmanLes écrits du Rabash, “Maoz Tzour Yeshouati (Le rocher de mon salut),” Article 13: mais que peut faire une personne quand elle veut faire l’éloge (du Créateur), et son cœur est scellé, et elle sent qu’elle est pleine de lacunes, et qu’elle ne peut pas ouvrir la bouche et dire un chant de louange. Le conseil est de travailler au dessus de la raison, et de dire que tout est «Hassadim cachés», ce qui signifie qu’elle devrait dire que tout est Hessed, mais qu’il lui est caché, parce qu’elle n’est pas qualifiée pour voir le bien et le plaisir que le Créateur a préparé pour Ses créatures.

Question: Comment peut-on atteindre l’état de la louange du Créateur?

Réponse: Supposons que vous vous sentez mal, les problèmes vous poursuivent, vous avez des pensées désagréables, les désirs inassouvis vous torturent, et vous êtes bouleversé et en colère contre tout le monde autour de vous. Maintenant vous devez vous élever vers le niveau de « Il n’y en a rien hormis Lui » et « le Créateur est bon et bienfaisant ».Vous faites cela en construisant le calcul correspondant, vous faites beaucoup d’efforts, recherchez sans cesse, et peu à peu vous vous élevez au-dessus de la raison.

En même temps, il est important de préciser pourquoi vous faites cela: Est-ce parce que vous êtes désorientés? Ou est-ce parce que vous avez une sensation désagréable? Serait-ce à cause de la peur de la punition? Ou est-ce parce que vous voulez apporter de la joie au Créateur?

Finalement, vous verrez que tout provient de Lui, qu’Il est bon et bienfaisant car Il vous élève du niveau précédent à un niveau supérieur.

C’est ainsi que vous avancez: Vous remerciez le Créateur pour ce qu’il a fait, et bien sûr, vous recevez immédiatement de nouveaux problèmes et des descentes. Maintes et maintes fois vous montez et descendez, de plus en plus vite, trop vite pour que vous puissiez calculer et organiser, afin de stabiliser votre attitude à ce qui se passe.

Pourtant ce processus se poursuit. D’abord vous fonctionnez à partir de la crainte, car vous avez peur des différents troubles et ne voulez pas sentir des désagréments. Mais peu à peu vous vous équilibrez avec le Créateur et commencez à réfléchir un peu sur le don. Alors Il vous jette immédiatement sur la bonne voie et désormais vous essayez de travailler avec Lui. La prochaine fois vous voulez déjà qu’Il se sente bien, et la fois d’après vous commencez vraiment à fonctionner pour le Créateur, en voulant Le justifier, et pas parce que vous voulez vous épargner ou autres de la souffrance.

Ainsi vous avancez, en vous accrochant plus étroitement à l’intention de « dans le but de donner » à chaque fois. Vous comprenez en permanence et évaluez la situation, mais l’évaluation est toujours en fonction d’un critère: «Dans quelle mesure suis-je en train de penser au Créateur »

De la 3ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 11/12/12, Les écrits du Rabash

Joignons nos mains les amis, pour ne pas se perdre un par un

congrès, groupeQuestion : Pourquoi le désir, le feu dans le cœur, qui a été ressentis plus tôt, disparaît ? Comment pouvons-nous soutenir ce désir ? Comment pouvons-nous nous maintenir dans le désir de révéler la force supérieure, en tenant compte du fait que nous ne la ressentons pas?

Réponse : Le Créateur nous donne notre aspiration primaire pour L’atteindre, nous poussant en avant avec toutes sortes d’ennuis dans cette vie, un sentiment de vide, et nous tirant dans l’espoir de révéler la vérité, le sens. Mais nous devons aller plus loin par nous-mêmes. Cette poussée initiale de l’arrière et la traction vers l’avant sont temporaires : ne vous attendez pas à ce qu’ils vous propulsent vers l’avant tout le temps.

Vous devez cultiver cette poussée vers l’avant vous-même, et cela ne peut venir que de l’environnement. Vous devez construire votre groupe, votre environnement, de sorte qu’il vous motive, vous tire vers l’avant, vous taquine, de sorte que vous voyiez des amis qui réussissent et s’efforcent à aller de l’avant plus que vous, afin que vous deveniez jaloux, que vous les enviiez, afin qu’ils vous donnent l’importance de l’objectif, et que vous sentiez un appui en ça de leur part.

Afin d’être impressionné par eux, vous devez vous annuler. Si vous les considérez encore plus, alors même un petit effort vers le but que vous voyez en eux semble très grand pour vous.

C’est la base de tous les articles du Rabash au sujet du groupe. Le Créateur nous donne seulement l’impulsion initiale et rien de plus : la force négative de l’arrière et une petite force entraînant vers l’avant, et seulement pour un certain temps. Et puis Il commence à nous donner de plus en plus d’égoïsme, la force qui entrave, de sorte que nous développions notre propre attraction vers Lui sur cette force faisant obstacle. Vous pouvez l’obtenir seulement de l’environnement. C’est pourquoi le libre arbitre ne se trouve que dans la création d’un environnement approprié pour nous.

Donc, si nous faisons cela sérieusement, nous allons certainement atteindre le but, mais c’est la chose la plus importante, c’est une garantie de notre progrès. Ainsi, je suis très heureux de notre unité au congrès de Sibérie où nous allons essayer de nous unir pour y ressentir notre prochain état, sur-le-champ. Il est devant nous : c’est notre prochaine étape. Faisons-le ensemble, et il nous apportera le succès. « Joignons nos mains, amis, de sorte de ne pas se perdre un par un. »

D’une leçon virtuelle du 02/12/12

Le libre arbitre ne peut pas nous être volé

Dr. Michael LaitmanQuestion: Qu’est-ce que ça veut dire de «corriger les erreurs du passé et les transgressions»et devenir un «juste complet? »

Réponse: Nous corrigeons désirs qui sont passés par la rupture. Une personne se retrouve face à face avec son mauvais penchant, et elle le perçoit comme le sien, c’est à dire qu’elle prend sur soi le blâme pour cela. Elle ne s’identifie pas avec le point dans le cœur et ne peut pas regarder son désir de côté comme le matériel qui lui a été donné pour la correction. Jusqu’à présent, ielle ne s’accroche pas au Créateur, qui a créé ce mauvais penchant, mais s’identifie avec le mauvais penchant lui-même. La lumière n’a pas précisé son désir encore et ne l’a pas coupé de la personne pour le déplacer du côté du Créateur. Donc, on pense que c’est elle qui est mauvais et pas le mauvais penchant.

La lumière ne l’a pas suffisamment corrigé, n’a pas allumé ses désirs, ainsi une personne ne voit pas la source de tous les maux et de tous les biens. En d’autres termes elle ne se considère pas l’objet d’une singulière puissance au-delà de laquelle il n’y a rien d’autre, et elle ne se rend pas compte qu’elle est toujours régie par une source, qui détermine à quel point les désirs sont mauvais et la façon de les corriger.

Elle ne comprend pas encore qu’il faut demander d’avoir des désirs égoïstes révélés et comment les corriger. Après tout, tout est fait par la Lumière qui ramène vers le bien, qui révèle d’abord la ligne de gauche. Dans la mesure où l’on s’efforce d’atteindre la correction totale, le don sans réserve, selon la quantité d’efforts qu’elle exerce, la lumière vient et lui révèle son mauvais penchant.

Elle doit prier pour que le Créateur lui montre ce qu’il lui manque pour la perfection. La prière est de révéler le désir d’être humain, d’être parfait, fidèle au Créateur, et de donner sans réserve. Révéler ce dont j’ai besoin pour la perfection, équivaut à voir les défauts que je dois corriger pour atteindre le bien.

Mais je ne demande pas que mes lacunes me soient révélées, une personne n’est pas en mesure de le faire. En raison de notre nature, nous ne pouvons que demander des bonnes conditions.

Notre travail est d’arriver à cette compréhension que tous les désirs, corrigés et non corrigés, sont entre les mains du Créateur. Et l’homme est ce petit enfant intelligent qui sait demander au Créateur correctement. Et puis ce monstre entier deviendra révélé: le mauvais penchant, l’égoïsme, le Pharaon, qui plus tard va changer et se transformer en un bon penchant, par la voie de restriction, l’écran, et la lumière réfléchie.

Tout cela descend d’en haut, comme il est écrit: «J’ai créé le mauvais penchant et la Torah comme une épice puisque la lumière en elle ramène vers le bien. » Alors où intervient la personne, si toutefois elle intervient, puisque le Créateur a dit que tout vient de Lui? Ce dont une personne a besoin est d’une prise de conscience, une prière pour un bon état.

Mais elle ne veut pas demander ce qui est bon, après tout, sa nature est le mauvais penchant. Elle doit donc utiliser la puissance du groupe qui lui insuffle ces bonnes valeurs même si elle ne peut pas nécessairement les sentir. Il semblerait qu’ils jouent à un jeu, ils mettent en scène un bon état et à travers cela ils influencent l’autre. Ainsi, une personne réalise un désir de plus en plus jusqu’à ce que la lumière finisse par la corriger.

Tout cela est arrangé de manière à ne pas priver une personne de son libre arbitre. Elle doit être consciente qu’elle agit simplement, alors que, en réalité, elle n’a aucun désir pour tout cela, et qu’elle s’oppose au vrai, parfait état. Et plus elle se déplace vers le bon état, plus le libre arbitre lui est donné, plus le pécheur en lui est révélée, et plus de doutes dans le besoin de cette voie se déploient en elle. Elledoit discerner ces choses, se comparant à l’autre côté, en comparant le bien et le mal.

Par conséquent, tout notre travail repose sur notre liberté de choix, et tout ce que nous avons à faire est de nous ouvrir à l’influence du groupe que nous avons construit en fonction de notre compréhension du monde spirituel. Nous devons jouer afin que le groupe influence tout le monde, comme si tout cela était vrai. Et alors, tout le monde viendra à la vraie prière.

De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 6/12/12, “Introduction à l’étude des dix Sefirot

La rédemption arrive en un instant

Dr. Michael LaitmanIl est impossible pour quiconque de calculer la mesure du travail qu’il a besoin d’investir pour passer à l’étape suivante. Il est impossible de dire à propos d’une personne ordinaire, qui est pour l’instant en train de vivre sa vie normale comme tout le monde dans le monde corporel, combien de corrections il lui faudra pour que le point dans le cœur arrive à ouvrir en elle l’étincelle spirituelle. Egalement, il est impossible de dire combien d’actions il lui faudra accomplir avec cette étincelle dans le but d’atteindre la première révélation, c’est à dire faire le lien avec les autres étincelles.

Au premier degré nous connectons nos souffrances, et puis dans la mesure où la souffrance a été connectée, enfin l’étincelle spirituelle est révélée, ça veut dire, une question importante se révèle dans un homme: Quel est le sens de ma vie? Cette étincelle le dirige vers le but, vers la réponse à la question: «Quel est le sens de la vie. »

Après cela, il recommence à travailler dans le groupe qui le change, parce qu’il n’est pas en mesure de changer par lui-même. L’homme se trouve sous l’influence de l’environnement et il change, parce que ça change. Ainsi, dans la période de préparation, il essaie de se placer sous l’influence de l’environnement dans la manière la plus bénéfique pour le progrès le plus rapide pour changer de la voie de la souffrance au chemin de la Lumière, la Torah, la sagesse de la Kabbale.

Avec cela se termine la période de préparation: préparation de l’alliance de l’auto-annulation pour l’Arvout (Garantie mutuelle), s’élevant au-dessus des pensées et des perturbations, afin de réaliser une connexion de nos étincelles.

Tout le travail se fait grâce à l’influence de l’environnement sur un homme. Par conséquent, il est impossible de calculer à l’avance le labeur qui est exigé de lui et de la situation précise ou un état qui doit se produire alors il recevra la révélation. C’est parce que la révélation dépend de l’état qui l’entoure. Cet état n’est pas une coïncidence, mais pour calculer l’on a besoin de connaître et de prendre en considération l’ensemble du système, ce qui est impossible à partir de notre diplôme.

D’un degré plus élevé, il est possible de le calculer en quelque sorte, mais il y a ici une condition supplémentaire. Chaque degré comprend quatre phases, unHaVaYaH complet, et dans le but de s’élever vers le calcul pur, on a besoin d’élever HaVaYaH. C’est uniquement à partir du monde de Yetsira que l’on peut observer le monde d’Assiya. Et s’il existe dans un degré plus haut du monde d’Assiya, il est impossible de calculer ce qui se passera dans un degré inférieur du même monde, parce que vos corrections dans le degré de ce monde (à la lumière de Nefesh) ne sont pas encore déterminées.

Mais en raison d’un renforcement d’un homme de son lien avec l’environnement, il progresse. Enfin, la dissimulation disparaît, et il arrive à la révélation.

Le Baal HaSoulam écrit dans la préface à la lettre TES 54: Il est vrai qu’après que le Créateur voit qu’un homme a rempli la mesure de son travail et a terminé tout ce qu’il avait en son pouvoir de choix et le renforcement de la Emouna (foi) en le Créateur. Cela signifie qu’il a prouvé qu’il aspire à la qualité du don que l’on appelle Emouna. Alors le Créateur l’aide et il est récompensé de l’obtention de la Providence révélée, cela signifie la révélation du visage. Cette aide du Créateur ne peut pas venir avant qu’il est terminé sa mesure du travail. Il est bon de se rappeler cela toujours, afin de ne pas demander la révélation, ça veut dire, il faut demander de l’aide pour compléter le travail du Créateur et non la révélation. Ceci est le résultat de notre travail. Un Kli corrigé (le désir) est ressenti comme la révélation du monde supérieur. La révélation ne vient pas de quelque part en dehors de l’homme lui-même, en devenant corrigée après ne pas être corrigée, en terminant sa correction, dans cet état que jusqu’il y a quelques instants n’était pas corrigée, soudain, il sent l’état corrigé que l’on appelle la rédemption.

De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 3/12/12,“Introduction à l’étude des Dix Sephirot

Chanter avec le ciel en ligne directe

Dr. Michael LaitmanMalkhout est appellée un prière car c’est un manque dont on ne peut pas se passer Après les trois premières phases de la lumière directe, vient la quatrième, étape finale, Malkhout, le manque. Si un homme n’a pas de manque, c’est un signe qu’il n’a pas de Malkhout, ce qui signifie qu’il n’a pas le début de la mesure d’Adam, il n’a rien avec quoi commencer sa structure spirituelle.

Tout le travail spirituel a pour but de développer notre manque (Hissaron), notre Malkhout, de sorte qu’il devient Malkhout Shamaim « (Le Royaume des Cieux), » signifiant Malkhout qui est connectée au ciel existe totalement sous la providence de Bina. C’est-à-dire pour faire de votre désir exactement comme le désir du Créateur.

Dans ce but, un homme est toujours en train de mener un dialogue: Il élèveson manque, il vérifie, et prie pour révéler ce que son réel désir est, que veut-il en ce moment précis, et en général. Il se tourne toujours vers le Créateur avec ce manque afin de l’organiser, de l’adapter à la réalisation, à la réaction de l’En-Haut, et de maintenir une liaison constante avec le Créateur.

C’est pourquoi il est dit: «Qu’il en soit ainsi, qu’il prie toute la journée», parce que cela crée notre connexion mutuelle avec le Créateur. Nous n’avons qu’à constamment diriger notre Malkhout, notre cœur, à la nouvelle carence. Et si nous ne le faisons pas, alors la nature, comme toujours, nous poussera à la correction en collaboration avec toutes les créatures par la Lumière général, la pression générale, que nous ressentons comme la tension croissante et la crise mondiale.

Mais si un homme veut être en relation personnelle avec le Créateur, il doit toujours se tourner vers Lui avec un manque correct, le reformater, l’organiser et se soucier constamment que cette lacune sera adaptée aux étapes du progrès.

Il est impossible de terminer ce travail ni de se détendre, parce que par là un homme sent que son cœur se connecte de plus en plus fortement au Créateur, dans une connexion directe et plus courte. Les niveaux de cette connexion déterminent les niveaux de l’univers. L’homme sent qu’il raccourcit de plus en plus le chemin et comprend de mieux en mieux le Créateur. Et le groupe est le mécanisme qui les relie, c’est la collection des lacunes des autres. Car elle garantit que la personne se rapportera correctement au Créateur.

Et c’est comme ça qu’il progresse, chaque nouvelle réalisation organise mieux son désir. Il veut précisément une satisfaction comme ça parce qu’apporter  contentement au Créateur n’est possible qu’en apportant toute la carence de la satisfaction.

Préparation au cours quotidien de Kabbale du 04/12/12

Les affres de l’amour et les affres de la haine

Dr. Michael LaitmanQuestion: Est-ce que tout le monde doit faire des efforts sur le chemin spirituel?

Réponse: Tout le monde. Après tout, il est même impossible de passer par le chemin de la souffrance, sans effort, sans faire d’efforts,sans avoir à construire un récipient, sans les investissements nécessaires dans le développement de ma déficience et de mon désir. Comment puis-je ressentir la spiritualité sans tout cela? Comment puis-je ressentir le monde spirituel? Comment puis-je découvrir le Créateur si je ne suis pas adapté à Lui, si je n’acquière pas et si je ne suis pas en équivalence de forme avec Lui?

Je dois y parvenir, mais la question est par quels moyens? A travers des troubles plus ou moins et des souffrances, ou par le désir que je développe en moi. Cela apporte aussi des coups, mais sous une forme opposée.

D’une façon ou d’une autre, je dois sentir et passer par une certaine quantité de douleur et de souffrance, de détachement, d’envie, et de désir. Il y a un désir et il y a une aspiration. Ainsi, le désir est mon effort.On me donne l’envie, mais je dois lui ajouter une accélération Et comment? Par des souffrances ou avec l’aide du groupe, c’est déjà ce que j’entreprends.

Nous pouvons avancer sous la pression des choses très désagréables: les guerres, les catastrophes, les faillites, les fléaux, etc. Et il est également possible d’avancer différemment, sous l’influence de l’environnement propice. Pourtant les obstacles demeurent et je dois encore découvrir l’épaisseur de mon désir, mais j’adoucis le chemin de mon désir pour le Créateur,en ayant besoin de Lui-les affres de l’amour au lieu des affres de la haine.

Finalement, personne ne peut échapper à l’œuvre de Dieu, mais il est possible d’avancer sous les coups, sous la charge de «Pharaon», et il est possible d’aspirer à l’objectif à l’aide de l’environnement. Selon la valeur absolue, c’est la même chose, mais en fonction du contenu, ce sont deux choses totalement différentes.
De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 04/12/12, «La Kabbale et la philosophie »

Sans se détourner du chemin

Dr. Michael LaitmanAvant qu’une personne ne s’approche de l’étude, elle doit former une certaine intention en elle, de sorte que l’ensemble de son étude soit dirigé pour attirer la Lumière supérieure sur elle, alors cela l’amènera à s’élever au-dessus de sa nature.

Comment peut-elle voir cela? Précisément en fonction de cela, le fait que dans la vie quotidienne il y ait de sérieux hauts et bas, de façon qualitative et quantitative et des changements internes se produisent en elle. Elle ressentira combien elle est secouée à chaque instant, dans quelle mesure elle est en état d’ouvrir les yeux, en comprenant, l’ascension, et puis soudain, l’opposé, à travers les états de descente, de tristesse, de manque de force, de dépression, et puis à nouveau l’ascension, et alors tout s’allume et tout est compréhensible et joyeux. Et ensuite le contraire.

Mais, dans la mesure où une personne passe par de tels états, elle s’habitue à eux de plus en plus. Elle commence à comprendre que tous ces états doivent avoir lieu, qu’ils sont naturels et souhaitables. Elle va commencer à se désengager vis-à-vis d’eux. D’une part, ces états se produiront en elle. Mais, ensemble avec cela, elle les suivra par un point extérieur et elle comprendra que maintenant elle est dans un état, et que plus tard, elle sera dans un état différent, et ainsi de suite. Cela signifie qu’elle ne sera pas complètement immergée dans la dépression ou la joie comme un petit enfant. Non, en tant qu’adulte à travers ce petit enfant, elle sera capable de comprendre et d’appréhender son état et d’en tirer les conclusions.

C’est la même chose dans le développement spirituel. Une personne commence à comprendre clairement dans quel état elle se trouve, pour quoi cela est fait, et comment. Elle n’est pas encore soumise à des changements d’humeur, de la compréhension et de la reconnaissance.

Mais parfois, elle ne saisit absolument rien. En général, elle passe par toutes sortes d’états! Un certain laps de temps est nécessaire pour s’habituer à eux.

Outre cela, nous devons commencer à passer par ces états de «côté»: je passe par eux, et je devrai passer par eux davantage à une fréquence plus élevée, mais je continuerai quand même d’aller de l’avant. Cela signifie, qu’ils ne doivent pas nous faire tomber bien sûr. En tout cas, je viens aux leçons, à l’étude avec les amis dans le groupe, je m’engage dans quelque chose qui est tout à fait possible, cela n’a pas d’importance le fait qu’ensemble et avec cela, je ne ressente pas de sentiments à leur égard: pas d’amour, pas de haine, rien, dans tous les cas, je le fais! A chaque niveau, mécanique ou plutôt émotionnel, positif ou négatif, je dois signer un accord précis avec moi-même: le fait que j’aille dans tous les cas de l’avant, en rampant vers l’avant. Cela n’a pas d’importance, mais je suis seulement porté vers l’avant.

Si une personne étudie de cette façon, alors après un certain temps, elle commence vraiment à ressentir toutes sortes de changements au sein d’elle-même, les montées et les descentes, tout à coup elle commence à changer à une vitesse étonnante, littéralement toutes les minutes, puis toutes les secondes. Elle passe par une tempête inépuisable qui la porte. Cette tempête va son chemin, elle traite à l’intérieur de toutes sortes de Reshimot(gènes spirituels), les souvenirs informationnels, et en même temps la personne est dans le groupe, dans l’étude, et ne fait pas attention à cela.

Par conséquent, la chose principale dans notre avancement est d’obtenir par nous-mêmes cela et de l’utiliser pour ce faire, de sorte qu’aucune interférence émotionnelle, intellectuelle et psychologique ne nous détourne de l’objectif. Elles vont certainement nous jeter d’un côté et de l’autre, mais cela ne nous éloignera pas de l’objectif. Et ici, la relation avec le groupe est très importante, c’est ce que tout le Rabash a écrit à propos de la connexion au groupe.

De la Leçon virtuelle 25.11.12