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Notre interconnectivité au niveau cellulaire

Aux informations (du Scientific American): «Il est remarquable qu’il soit si commun pour les cellules d’un individu à s’intégrer dans les tissus d’une autre personne distincte. Nous sommes habitués à penser que nous sommes des individus singuliers autonomes, et ces cellules étrangères semblent démentir cette notion, et suggèrent que la plupart des gens portent des restes d’autres individus. Aussi remarquable que cela puisse être, des résultats étonnants d’une nouvelle étude montrent que les cellules provenant d’autres personnes sont également présentes dans le cerveau. Dans cette étude, les cellules mâles ont été trouvées dans les cerveaux des femmes et avaient vécu là-bas, dans certains cas, depuis plusieurs décennies.…
« Nous considérons tous comme notre corps pour être notre être propre, donc l’idée que nous pouvons héberger des cellules d’autres personnes dans notre corps semble étrange. Plus étrange encore est l’idée que, même si nous avons certainement envisagé nos actions et décisions comme provenant de l’activité de nos propres cerveaux individuels, des cellules provenant d’autres individus vivent et fonctionnent dans cette structure complexe. Cependant, le mélange de cellules provenant d’individus génétiquement distincts n’est pas du tout rare. Cette condition est appelée chimérisme, d’après le cracheur de feu Chimère de la mythologie grecque. …
«Le « Microchimérisme » est le plus souvent le résultat de l’échange de cellules à travers le placenta pendant la grossesse, mais il y a aussi des preuves que les cellules peuvent être transmises de la mère à l’enfant pendant l’allaitement. En plus de l’échange entre la mère et le fœtus, il peut y avoir échange de cellules entre des jumeaux dans l’utérus, et il y a aussi la possibilité que les cellules d’un aîné résidant dans la mère puissent trouver leur chemin de retour à travers le placenta à un plus jeune frère pendant la gestation de celui-ci. Les femmes peuvent avoir à la fois des cellules MICROCHIMERIQUES de leur mère, ainsi que de leurs grossesses propres, et il y a même des preuves de la concurrence entre les cellules de la grand-mère et de l’enfant au sein de la mère. …
«C’est un nouveau domaine d’enquête en plein essor avec un énorme potentiel de nouvelles découvertes, ainsi que pour des applications pratiques. Mais cela est aussi un rappel de notre interdépendance. « 

Les cycles des cigales contrôlent leur prédateurs

Dr. Michael LaitmanDans les informations (du Science Magazine): « Les cigales périodiques ont un tel cycle de vie étrange que certains ont fait valoir qu’elles peuvent compter, et ont une affinité particulière pour les nombres premiers. C’est parce que leurs couvées émergent après de longues périodes de temps, en Amérique du Nord, ils apparaissent en masse de sous la terre tous les 13 ou 17 ans. Maintenant, deux chercheurs soutiennent que les cycles des cigales sont programmés pour «orchestrer» les chiffres d’un de ses mortels ennemis : les oiseaux prédateurs. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, les populations de ces oiseaux baissent de manière significative les années où les cigales apparaissent dans toute leur gloire animée, rapportent les scientifiques dans le dernier numéro de The American Naturalist.

« Et pourtant des mystères demeurent.«Nous n’avons toujours pas une bonne théorie qui explique comment l’impulsion de ressources des cigales provoque aux populations d’oiseaux d’atteindre leur point les plus bas exactement 13 et 17 ans plus tard», explique Walt Koenig, un écologiste comportementaliste à l’Université Cornell et auteur principal de l’article. «Nous sommes toujours à nous casser la tête là-dessus. »

Mon commentaire: Tout est contrôlé par le même programme dans lequel nous sommes tous inclus dans son ensemble, se complémentant mutuellement afin d’apporter tout ce qui existe au même but, lorsque toute la masse, grâce au travail conscient de l’homme de s’unir entre eux d’eux-mêmes, adhère à la gouvernance supérieure

A propos des faits et des mythes

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, “La Paix,” Première Méthode: La Nature

Cette méthode est très ancienne. Comme ils n’avaient pas trouvé un moyen et une sortie pour rapprocher ces deux contraires apparents plus près, ils sont venus à supposer que le Créateur, qui a créé toutes ces choses, qui veille puissamment sur sa réalité de peur que tout cela soit annulé, est aveugle et insensé.

Par conséquent, bien qu’Il veille sur l’existence de la réalité avec une sagesse merveilleuse, et pourtant Il est Lui-même aveugle, et fait tout de façon insensée. S’il y avait eu quelque raison et sentiment en Lui, il n’aurait certainement pas laissé de tels dysfonctionnements dans la fourniture de la réalité sans avoir pitié et de la compassion pour les tourmentés. Pour cette raison, ils l’ont nommé «Nature», ce qui signifie un superviseur aveugle, sans cœur. Et pour cette raison, ils estiment qu’il n’y a plus personne pour être en colère contre Lui, pour prier, ou se justifier devant Lui.

Il s’agit d’une notion ancienne, une approche, bien que nous le voyons comme une réalisation nouvelle du matérialisme. Le plus simple est de voir le monde tel qu’il est, et ce fut effectivement l’approche initiale de l’humanité. Les religions, les croyances et les approches philosophiques sont venues beaucoup plus tard, quand l’homme s’est développé internement, est devenu plus complexe, et a commencé à inventer des mythes différents. Au début, les gens ont simplement vu la nature et y ont vécut comme des animaux qui également ne croient en rien. C’est ainsi que nous devrions en fait créer notre rapport à la nature, comme il est dit, «un juge ne dispose que de ce que ses yeux peuvent voir. »

Les approches suivantes découlaient du désaccord avec ce qui se passe dans la nature, les gens les ont inventés comme des excuses différentes, et elles sont tous fausses. En fait, nous voyons des faits qui sont indépendants de notre attitude à leur égard. Mais l’homme invente des excuses différentes pour adoucir la vie ou profiter de faux espoirs.

Une attitude saine vis-à-vis de la vie est dans la démarche scientifique. Nous voyons l’effet d’immuables lois exactes partout, l’activité des systèmes et la périodicité des éléments naturels. Si je vois que c’est la façon dont les choses sont, alors il en est ainsi, et ne me proposez pas des différents mensonges. Je vois la vérité et tout ajout, il est individuel et il ne faut pas compter sur lui. C’est dans ces ajouts que les croyances sont créées, tandis que la nature se révèle dans les faits tels qu’ils sont réellement.

La sagesse de la Kabbale poursuit cette démarche, nous parlant des principes de la perception de la réalité. Nous voyons ce monde devant nous, et, à l’exception de lui, elle dit qu’il ya toute une zone appelée «le monde d’en haut», qui n’est pas imaginaire, mais qui peut être étudié scientifiquement. Ainsi, la sagesse de la Kabbale s’inscrit dans la continuité de la science conventionnelle, et mène des recherches au-delà des limites de la science conventionnelle.

Avec l’aide de la sagesse de la Kabbale, je continue la recherche scientifique et développe des nouveaux récipients de perception, j’élargis leur spectre, et garde le principe de «un juge n’a que ce que ses yeux peuvent voir. », Tout le reste, y compris les religions, est en réalité la philosophie.

De la 4ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 14/12/14,“La paix”

Les sciences exactes sont-elles vraiment si exactes?

Dr. Michael LaitmanLa sagesse de la Kabbale nous parle de ses recherches à partir de ses découvertes, de ce qui se passe réellement. Les kabbalistes découvrent la réalité à mesure qu’ils changent leurs récipients, leurs désirs et leurs perceptions, et par conséquent, il n’y a pas de voix différentes ou des opinions différentes.

Il s’agit de faits. C’est la même chose en physique et en chimie – tout scientifique peut répéter une certaine expérience ou une autre et découvrir que, sous certaines conditions, une certaine loi naturelle fonctionne d’une certaine manière. C’est la même chose dans la Kabbale, les gens différents observent les mêmes phénomènes naturels.

Dans la philosophie, cependant, tout le monde établit des concepts basés sur ses propres hypothèses, en fait, revendiquent tout ce qu’ils ressentent. Donc, aujourd’hui, il est clair que vous ne pouvez pas compter sur la philosophie.

D’autre part, la Kabbale dans le monde moderne intégral se révèle comme une véritable science. Les approches les plus récentes telles que la physique quantique et la nanotechnologie s’approchent aujourd’hui de ce que la Kabbale a découvert il y a longtemps.

Mais la science ordinaire est confrontée à un grand problème. Si d’un côté de l’échelle les philosophes peuvent publier ouvertement leurs fantasmes, nous découvrons des données scientifiques dans les récipients qui sont nos désirs comme un fait incontestable.

Nous sommes sûrs que le monde est tel que nous le voyons. Mais en même temps, nous ne prenons pas en compte nos cinq sens – c’est comme s’ils n’existaient pas, comme s’ils n’altéraient pas l’image de notre réalité. La science dans ce monde est limitée car elle est basée sur la perception «animale»et étudie les données qui arrivent à travers ses cinq canaux.

La sagesse de la Kabbale, cependant, utilise une approche beaucoup plus rigide. Elle n’est pas basée sur l’homme avec ses cinq sens corporels « de l’animal », mais permet plutôt d’ouvrir un nouveau sens, qui est extérieur à notre corps, d’en sortir et de s’élever au-dessus de soi-même.

Cet organe sensoriel est en effet «en dehors de notre corps», ce qui signifie en dehors de nos désirs égoïstes. Il est composé d’un Massakh (écran) et de la Lumière reflétée. Dans ceci, une personne perçoit la réalité extérieure et découvre que c’est la Lumière ou le Créateur.

Dans l’ensemble, comme les kabbalistes ont découvert, toute la réalité est faite de «lumières» et «récipients» ou en d’autres termes, d’un désir qui répond au remplissage de la Lumière. Les kabbalistes sont très précis dans leurs définitions. Ils disent que nous ne savons pas ce qui se passe en dehors de notre volonté. Donc, il ne s’agit que du désir lui-même et de ses réactions et ses impressions. Qu’est-ce qui les évoque? Nous ne savons pas, nous n’étudions que les réactions dans le désir et l’appelons « la Lumière. » Ainsi « Lumière » est une réaction dans le désir et, plus précisément, une réaction dans le «récipient».

Après tout, le désir lui-même n’est pas un récipient pour le moment. Un «récipient»est un désir qui est corrigé par l’intention altruiste qui vise à répondre à la Lumière.

Ce désir a déjà subi une «restriction», a acquis un Massakh et la Lumière reflétée et est déjà réglé correctement. Ensuite, il découvre une réponse supplémentaire à l’intérieur, une impression à partir de l’acte du don, du remplissage. Nous appelons les détails de cette perception « Lumière ».

D’une façon ou d’une autre, tout se passe dans le désir de recevoir qui développe la capacité de travailler comme si c’était en dehors du Massakh et la Lumière réfléchie. Toutes les impressions et les contours, ou peut importe comment nous pouvons les appeler, restent dans le désir. Dans le désir nous menons nos recherches, nous le changeons, et en fonction de ces changements, découvrons la réalité.

Je ne sais rien à propos de quoi que ce soit à l’extérieur. Je suis enfermé dans mon récipient jusqu’à la fin de la correction. Et quant à ce qui vient après, nous n’en parlons pas pour le moment.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 13/12/12, “La sagesse de la Kabbale et la philosophie”

Si nous sommes dans une «matrice» comment pouvons-nous contacter son Créateur?

Dr. Michael LaitmanDans le informations (du news.com.au): « Les scientifiques de l’Université de Washington mènent des expériences pour découvrir si l’univers existe dans une matrice du style de simulation informatique créé par des supercalculateurs du futur.

« L’expérience peut prouver que nous ne sommes que des pions dans une sorte de jeu dans le plus grand des ordinateurs.

« Alors, qui a créé ces super-ordinateurs qui peuvent théoriquement prendre le pouvoir de notre existence?

«Le professeur Martin Savage, l’un des physiciens travaillant sur le projet dit que cela n’est pas clair.

«’Imaginez la situation où nous obtenons un ordinateur assez grand pour simuler notre univers, et nous commençons une telle simulation sur nos ordinateurs. Si cette simulation fonctionne assez longtemps, et qu’elle a les mêmes lois que notre univers, alors quelque chose comme notre univers émergera au sein de ces simulations, et la situation va se répéter au sein de chaque simulation’, dit-il. ….

« En un mot, les physiciens se pencheront sur la distribution des rayons cosmiques les plus énergétiques afin d’essayer de détecter les tendances qui pourraient suggérer que l’univers est la création d’une technologie informatique futuriste.

« S’il s’avère que nous sommes des petits joueurs dans une sorte de programme informatique, le physicien a suggéré qu’il pourrait y avoir une façon de jouer avec le programme, et de jouer avec les esprits de nos créateurs -tout cela au nom de la science, vous comprenez »

Mon Commentaire: La Kabbale dévoile le programme de création de notre monde, nous devons le maîtriser, et nous transformer selon lui, révéler le créateur de ce programme pour comprendre son intention, ses raisons et ses objectifs. Et puis, après la correction, ce qui signifie la maîtrise complète des propriétés du créateur du programme, de se développer en dehors de la « matrice » dans le monde de l’infini, c’est-à-dire dans des possibilités illimitées

La science de se changer soi même

Dr. Michael LaitmanLes religions, les sciences, la philosophie, tout ce que l’homme a développé, est destiné à le rapprocher de son Créateur. Mais ce lien est effectivement rempli par la sagesse de la Kabbale.

Si j’étudie à propos du cinquième niveau de « l’épaisseur » de mon désir et sur les processus qui ont lieu dans lui en liaison à des périodes différentes ou des valeurs, il est généralement appelé «science»,«philosophie», ou «psychologie». D’une manière ou d’une autre, j’étudie ce qui se passe dans mon désir de recevoir.

Quand dois-je étudier cela? Pendant l’exil. C’est le bon moment et la bonne situation.

En outre, il y a des gens qui aspirent à s’élever au-dessus de leur désir de recevoir, au-dessus de l’exil. Ainsi, ils développent cette capacité interne-ils étudient des niveaux plus élevés avec l’aide de la sagesse de la Kabbale. A ce niveau, ils acquièrent une connexion avec le Créateur, ce qui signifie qu’ils construisent leur désir de recevoir de sorte qu’il prenne la forme du Créateur.

Cela n’a pas de forme ou d’apparence, et dans le but de stabiliser cette ressemblance j’appelle la lumière environnante qui me corrige. Cette lumière pénètre dans mon désir et construit la forme du don en moi, ce qui est semblable au Créateur, la Lumière Réfléchie.

Ainsi, la science, la philosophie, la psychologie parlent de ce qui se passe au sein de notre désir de recevoir. Nous développons ces disciplines sans nous changer nous-mêmes, mais d’une manière rationnelle. Ainsi, même la pire personne peut atteindre de grandes hauteurs dans tous les domaines scientifiques. Un philosophe peut être un nazi et en fait n’importe qui. Aujourd’hui, il est possible d’organiser un concept philosophique qui justifie tout le mal dans le monde

La sagesse de la Kabbale, d’autre part, a une approche différente: Une personne se change soi même pour le bien, dans le but de donner sans réserves, et dans cette mesure, il découvre le Créateur. C’est une sagesse tout à fait différente, et les scientifiques ordinaires ne peuvent pas le comprendre, car elle est basée sur la transformation d’une personne.

Aujourd’hui, un tel changement est nécessaire, car la dimension supérieure qui se révèle nous y oblige. C’est de là que là que proviennent le cri de la science, de la philosophie et de l’homme. Si nous ne commençons pas à nous changer en fonction de la Divinité qui est en train de se révéler, nous allons nous retrouver opposés à cela. Le vrai problème n’est pas caché dans ce monde, mais plutôt dans le fait que le Créateur «atterrit» sur nous, le réseau intégral de la connexion mutuelle générale. Il est suspendu sur nous, comme une soucoupe volante géante sortie d’un film de science fiction, et descend, en nous laissant ainsi de moins en moins d’options à manœuvrer. Espérons que les gens vont comprendre cela.

Donc, tout dépend de la personne: si lui-même change afin de poursuivre son développement maintenant correctement ou pas.

Revenons à la science et à la philosophie: L’exil du peuple juif et de son intégration avec les nations du monde était destiné à nous fournir des sciences, de l’information sur le désir de recevoir. La sagesse de la Kabbale, d’autre part, nous enseigne au sujet de la réalité extérieure, en changeant notre désir, et il est disposé de cette façon afin que la lumière traverse le désir et lui donne la forme du don. Sans le passage de la lumière, la sagesse de la Kabbale n’existerait pas. Elle est apparue quand les gens ont commencé à explorer leur désir, sa structure, et la vie, et après l’avoir examiné, ils ont commencé à attirer la Lumière qui ramène vers le bien sur eux-mêmes, ce qui signifie qu’ils ont commencé à se corriger et de changer pour le bon, le don sans réserves au lieu de recevoir.

La Lumière change mes discernements, je collecte l’information, et finalement je découvre une science appelée “La Sagesse de la Kabbale”.

De la 4ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 6/12/12,“La Sagesse de la Kabbale et la Philosophie”

Voir le monde tel qu’il est

Dr. Michael LaitmanLa sagesse de la Kabbale est une sagesse particulière qui réellement explique tout. Cependant, il faut l’atteindre. Il n’est pas perçu par l’esprit et les désirs avec lesquels nous sommes nés, ni par notre nature.

Nous sommes nés sur le niveau « animé » et nous devons développer les propriétés du niveau supérieur en nous, le niveau « humain » (Adam), ce qui signifie ressemblant (Domé -ressembler en hébreu), à la force supérieure.

Dans notre réalité corporelle, nous recevons également des signaux différents du monde autour de nous, selon notre équivalence à lui. Je perçois le monde autour de moi, selon ma sensibilité à la gamme de fréquences et la sensibilité de mes sens de la vue, l’ouïe et les autres sens, mais, en plus, de nombreuses autres fréquences existent, toutes des différentes sources, que je ne perçois pas. Je ne perçois le monde que dans la gamme de fréquences sur lesquels mes sens sont en syntonie ou à travers les instruments que je peux créer en vue d’élargir la portée de ces fréquences, et pas plus que cela. Nous ne créons pas quelque chose que nous n’avons pas, nous ne faisons que développer ce que nous avons.

D’autre part, afin de révéler la force supérieure, nous devons créer un sens supplémentaire totalement nouveau en nous. Il est nouveau sur le plan qualitatif, puisque tous nos sens sont verrouillées sur la réception, sur l’intention égoïste de soi-même, nous percevons le monde qui nous entoure seulement pour ce qui nous concerne: ce que nous pouvons recevoir de bon de lui et les mauvaises choses à éviter.

Au début, je perçois le monde à travers le filtre de mes cinq sens, dans les fréquences sur lesquelles je suis syntonisé. En plus de cela, il y a mon ego, qui filtre tout selon un principe, « est-ce bon ou mauvais pour moi? ». S’il n’y a pas de réponse dans notre immense désir pour quelque chose, dans l’estimation de l’avantage ou du préjudice potentiels, alors je ne perçois pas et ne le vois pas. Nous ne percevons que ce que notre désir veut, ce qui signifie que ce qui est positif ou négatif pour moi, ou ce qui peut me nuire ou me faire plaisir, alors je peux le voir.

Avec une telle approche, même si nous élargissons nos sens en créant différents instruments comme les télescopes, microscopes, etc., rien ne nous aidera puisque notre ego, qui est derrière eux, seront toujours en train de tout classer en fonction de cette échelle.

Il y a beaucoup de recherches sur cette question par des psychologues et des physiciens. En physique moderne, il y a le concept de l ‘«observateur». Au début le physicien Newton a affirmé que l’univers est comme nous le voyons. L’image qui a été représenté était assez simple, bien que Newton a étudié la sagesse de la Kabbale et a également étudié l’hébreu pour lire la version originale des sources.

Puis vint Albert Einstein et Hugh Everett qui ont atteint un phrasé différent du concept: Le monde qui nous entoure est tel que nous le percevons, en fait, il est totalement différent, mais parce que nous le percevons, nous le changeons, l’inclinons, et le brisons par notre attributs. En observant les évènements physiques, nous les déformons tout en les visualisant, et par conséquent, ils ne seront pas comme ils étaient sans nous.

Ainsi, il ne suffit pas que nous percevons tout à travers le filtre de notre ego, mais même lorsque nous ne faisons que regarder quelque chose, par notre participation, nous interférons avec l’image du monde. Regardez une étoile et elle est déjà différente seulement parce que vous l’avez regardé; c’est ce que les physiciens disent.

Aujourd’hui, nous arrivons à la conviction qu’il existe une perception différente du monde, pas la perception formelle qui est basé sur nos attributs animaux. La sagesse de la Kabbale le dit simplement, elle dit: Au lieu de votre sens ordinaire, au lieu de l’ego dans lequel vous recevez uniquement pour votre propre bien, stabilisez un sens différent, rendez-le totalement différent, faites-le dans le but de donner. Si vous ouvrez l’attribut de ce nouveau sens pour qu’il se concentre en dehors de vous, il vous permettra de déterminer à quoi le monde ressemble réellement. Vous verrez que c’est totalement différent, vous verrez que c’est réel. En outre, vous pourrez vous modifier vous-même. Le nouveau sens qui apparaîtra en vous est appelé une «âme».

En fait, il n’a pas d’importance comment vous l’appelez. D’une façon ou d’une autre, avec ce nouveau sens, vous verrez tout le monde externe qui « n’a pas été touché » tel qu’il est, les forces, les connexions, et ses objectifs. Vous serez tellement adapté et si étroitement liée que tout ce que tout ce qui est en votre ego, votre état animal, votre corps de l’animal, « mourra »tout simplement. Cela signifie que vous ne vous le sentirez pas -c’est ainsi que le sentiment actuel microscopique de la vie vous semblera par rapport à ce que vous ressentez lorsque vous découvrez le monde en dehors de vous et que vous existez en lui.

C’est à cela que la sagesse de la Kabbale conduit une personne.

Du Congrès de Novosibirsk 7/12/12, Cours 1

 

La distance n’a pas d’importance

Dr. Michael LaitmanQuestion: Qu’est-ce qu’un groupe? Sont-ce des corps physiques, ou mon attitude intérieure?

Réponse: Il est préférable que je les vois comme des corps physiques. Il est désirable que je les perçoive avec mes cinq sens.

Quand nous entrons le niveau suivant, et sommes à un niveau conscient et réel de connexion mutuelle,la distance sera dénuée de sens . Cela veut dire que nous aurons atteint le niveau dont les physiciens parlent, comme existant au délà du temps et de l’espace, où certaines forces et mondes opèrent. Et cela est réellement comme ça. Les scientifiques approchent leur barrière et admettent : « Oui, il est possible qu’il y ait quelque chose au délà de cette barrière, mais quoi ? Nous ne savons pas. Là les sensations disparaissent et il devient impossible d’étudier les choses. »

Dans notre cas, toutefois, cela n’arrive pas. Si nous entrons la même zone, la distance et les sensations n’ont plus d’importance pour nous. Je n’ai pas besoin de voir une personne, je sens la forme de cette personne, son don sans réserves, et comment je suis connecté à elle dans le don mutuel. Elle peut être plus, et je peux être moins (cela ne fait aucune différence), mais nous sommes déjà sur un niveau de connexion différent entre nous.

Alors les distances n’ont plus d’importance pour moi et je ne sens même pas si c’est un homme ou une femme, un adulte ou un enfant; cela n’a pas d’importance si nous sommes connectés de cette façon. Je sens les générations précédentes des kabbalistes, qui sont dans ce système, qui se sont développés et qui sont restés dans lui. J’ai déjà une perception différente, une autre paire de lunettes.
Du Congrès de Novosibirsk 7/12/12, Cours 1

 

La loi de recherche de l’équilibre

Dr. Michael LaitmanQuestion: Que veut dire la recherche de l’équilibre au niveau de« l’homme »? Comment pouvons-nous construire le temple, auquel vous revenez toujours? Que signifie le terme «Temple» dans la Kabbale?

Réponse: La recherche de l’harmonie est la loi la plus importante de la nature. Au niveau minéral, végétal, et animal, la nature le fait automatiquement, instinctivement, par ses propres forces. Sur la base de toutes nos recherches de l’espace, le fonctionnement des organismes vivants, de toute la nature, l’écosphère de la Terre, nous voyons comment la nature elle-même tend à l’équilibre. Ici, il fait chaud, là-bas il fait froid, ici il ya de la pression, là-bas il y a un vide, etc. Une combinaison mutuelle de paramètres a lieu, c’est ainsi –la nature tend toujours vers la moyenne.

Toutes les forces tendent vers l’équilibre. Et nous aussi. Quelle est la loi de similitude? Cela signifie que si je suis semblable à vous dans quelque chose, nous nous comprenons les uns les autres à travers nos similitudes. Si mes sens (par exemple, la vision ou l’ouïe) sont similaires à ce qui se passe dans un certain champ, alors je sens ce qui se passe. Autrement dit, la loi de similitude de notre part est à la base de la communication dans notre monde. Et du côté de la nature, c’est juste la loi fondamentale vers quoi elle tend: la loi de similitude, la loi de combinaison, la moyenne.

Cette loi s’applique à tous les niveaux, sauf au niveau de «l’homme». A ce niveau, la nature, au contraire, nous laisse cette possibilité. Cela semble dire: L’être humain doit être engagé lui-même dans sa similitude avec la nature, en moyenne sur le plan social et les autres plans. Pourquoi? Alors il passera au niveau de «l’homme», au lieu de rester un animal. Et si nous sommes dans notre monde qui souffre tout le temps, bien que nous soyons les plus intelligents et les plus forts.

Mais compte tenu de ce que nous faisons les uns avec les autres et avec le monde, nous sommes les plus méprisables. Basé sur le fait de ce que nous faisons avec la terre sur laquelle nous vivons, comment nous épuisons tout et chacun de nous, nous sommes complètement irrationnels. C’est ainsi, ici, la nature nous laisse la liberté de choisir- uniquement les êtres humains! Ainsi, nous devons apprendre de cette loi.

C’est pourquoi la Kabbale nous enseigne comment réaliser la loi de similitude chez un individu et dans la société humaine. Si nous le mettons en œuvre correctement, cela nous élève et nus conduit au niveau de similitude avec la force supérieure. Pour ce faire, nous, les sept milliards de personnes qui vivons sur la planète, nous devons nous unir, connectés entre nous de manière à former un seul désir.

Après tout, tout cela existe dans le programme de la nature, nous allons y arriver de toute façon, que ce soit par la voie de la souffrance ou le chemin de la conscience. Afin d’arriver à cette prise de conscience, et non pas seulement par la souffrance (car cela signifie que des problèmes terribles pendant des siècles), la science de la Kabbale est révélée. Mais elle doit être implémentée en sortant toujours de nous-mêmes pour se connecter avec d’autres personnes qui nous ressemblent, qui sont également intéressées par cette méthode de la révélation de la force supérieure.

Ainsi, la loi de similitude est la loi fondamentale de l’existence.

Du Congrès de Novosibirsk le 07/12/12, Leçon 1

La sagesse de la Kabbale et la philosophie: Qui a le dernier mot?

Dr. Michael LaitmanClarifions d’abord la relation entre la sagesse de la Kabbale et la philosophie.

Dans l’ensemble, la philosophie étudie ce qu’est la vie, quelle est sa signification, son but, et quelle est l’attitude de l’home vis-à-vis de la vie et la nature.

En un mot, la philosophie semble tout englober. En même temps elle n’est pas appelée une science, car elle étudie l’homme et le plan humain de la réalité, en d’autres termes, la sphère que nous ne pouvons pas mesurer. Il n’y a pas des opinions claires et précises ici qui puissent être acceptées comme des faits.

Dans les méthodes scientifiques, nous étudions la nature, inanimée, végétale, et animale, qui sont des niveaux inférieurs que l’homme regarde vers le bas depuis la hauteur du niveau suivant de l’évolution. Nous pouvons descendre à eux, les percevoir, les étudier et les comprendre. Cela vaut également pour notre corps qui appartient au niveau de la nature animée.

Mais nous ne pouvons pas étudier l ‘«humain» en nous avec précision. Nous essayons de classer scientifiquement les différents phénomènes, les réponses, les perceptions, les pensées et les désirs intérieurs, mais nous ne réussissons pas. Pourquoi? Parce que c’est notre propre niveau, au même niveau, et je ne peux étudier que ce qui est en dessous de moi.

C’est tout le problème. Il est de notoriété publique, bien que la science ait effectivement commencé à partir de l’approche de l’homme à lui-même et à la vie. Il n’est pas fortuit que les diplômes dans tous les domaines sont appelés«docteur en philosophie» (PhD), même s’ils n’ont rien à voir avec la philosophie. L’approche générale de vous-mêmes et de la réalité est simplement appelée «philosophie».

Ce terme est en fait dérivé de la sagesse de la Kabbale. Voici ce que dit l’humaniste allemand et linguiste du 16ème siècle, Johann Reuchlin, l’un des plus grands experts en langues anciennes, un conseiller personnel de l’empereur Maximilien Ier, et qui est resté en contact avec l’Académie platonicienne. Il dit:

«Mon maître, Pythagore, le père de la philosophie, probablement reçut sa sagesse des Juifs et non des Grecs, et il est le premier qui avait traduit le mot« Kabbale », ce qui n’était pas familier aux gens de son époque, au mot grec «philosophie».La philosophie de Pythagore découle de la mer infinie de la Kabbale … la sagesse de la Kabbale ne nous laisse pas passer notre vie dans la poussière, mais soulève notre esprit vers le sommet de la connaissance.  »

Les philosophes voudraient montrer que leur champ englobe tous les aspects de la vie. Par ailleurs, jusqu’à tout récemment, dans le but d’étudier la Kabbale dans une université, il fallait être admis à la faculté de philosophie. Les gens pensent encore que la Kabbale est une partie de la philosophie, bien que les vrais philosophes eux-mêmes admettent que ça ne l’est pas.

En tout cas, c’est une autre matière. Le monde moderne ne respecte pas la philosophie et à juste titre, puisque beaucoup de gens étudient aujourd’hui la philosophie dans le seul but d’obtenir un diplôme. Mais quand on parle de la philosophie, nous nous référons à une vision du monde, à une perception de la vie, un paradigme d’une certaine sorte. Chacun de nous est un philosophe internement. Par conséquent, nous devons comprendre, lesquelles de ces approches sont importantes et lesquelles ne le sont pas.

Le point de vue d’une personne, son attitude envers la vie et elle-même, est en constante évolution, et par la suite au dessus de cette sphère s’élève la sagesse de la Kabbale, l’ouverture de la philosophie, tout comme il a été découvert d’autres religions, après des siècles de dissimulation. Cette sagesse a attendu que l’humanité grandisse et de se développe. Au début de l’histoire, elle a généré des sciences et de la philosophie, et aujourd’hui, en période de crise mondiale, elle se révèle encore une fois, après les religions et la philosophie, en étant la seule approche qu’une personne a à la vie. La sagesse de la Kabbale comprend toutes les perceptions et donc finalement elle les remplace.

De la 4ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 4/12/12, “ laKabbale et la philosophie”