Category Archives: souffrances

Puis-je nuire à mes amis ?

942Question : Si je suis dans un état où je ne peux rien faire, mes interactions avec mes amis pourraient-elles leur nuire ?

Réponse : Si votre état découle réellement de votre quête du but, rien en vous ne peut nuire à vos amis. Vous contribuez toujours au bien-être des autres, car notre état ne dépend pas de nous. Dans les moments difficiles, nous pouvons partager avec les autres et leur apporter quelque chose.

Je ne veux pas dire que vous devriez être fier de traverser une période difficile, mais si vous êtes en contact avec un ami en ce moment, il ne sera pas affecté par votre état car il existe différents types d’interconnexions.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « Quelles sont les quatre qualités de ceux qui vont au séminaire, dans le travail ? » du 11/04/2026

Réussir pendant la période de préparation

231.01Question : Comment savoir si j’ai réussi à tout attribuer au Créateur ? Et si je n’y suis pas parvenu, que devrais-je faire ensuite ?

Réponse : Réussir signifie qu’à cet instant précis, je ressens que je progresse et que je clarifie mon état plus profondément. Cela ne signifie pas que j’obtiens une vision claire face aux perturbations. J’acquiers une clarté au sens de l’adage : « Tu verras ton monde de ton vivant », mais ce n’est pas encore la véritable atteinte du but.

Cependant, lorsque les causes et les conséquences me sont révélées comme étant la gouvernance du Créateur, je commence à comprendre que, par cette action, j’ai unifié mon attitude, Son œuvre en moi et l’état dans lequel je suis parvenu. Autrement dit, Sa volonté m’est révélée d’une certaine manière, mais seulement pour que je retombe aussitôt dans une perturbation encore plus grande et que je la clarifie dans une obscurité encore plus profonde.

Ainsi, à chaque fois, je reçois davantage de force et de connaissance, ou disons plutôt la force de la connaissance, afin d’être prêt pour la prochaine épreuve.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « Selon l’explication du précepte “Aime ton prochain comme toi-même” » du 18/02/2026

La recette du bonheur objectif

294.4Commentaire : Lorsque vous vous sentez tellement mal que vous êtes sur le point d’abandonner, on dit qu’il faut comprendre que le mal a autant de valeur que le bien.

Ma Réponse : Absolument ! Il n’y a rien de bon ni de mauvais, tout est relatif. Si une personne modifie légèrement son état d’esprit, elle verra le bien au lieu de tout le mal. Et l’inverse est également possible.

Commentaire : Donc, on dit que le mal a de la valeur. De la valeur ! Il s’avère que le mal m’appartient.

Ma Réponse : Bien sûr, il n’y a absolument pas de bien sans mal, ni de mal sans bien. Nous devons nous habituer à avoir une relation juste avec toute chose. Car au-delà de notre perception et de notre division entre le bien et le mal, nous devons accepter que le monde entier soit pure bonté !

Question : Alors, la question est : lorsque quelque chose de mauvais arrive, quelque chose que je ressens comme mauvais, « Qu’est-ce que j’y gagne ? »

Réponse : Vous acquérez une vision objective du monde. Vous vous élevez au-dessus de votre jugement égoïste et considérez par conséquent que tout est bon et qu’il n’existe rien au monde d’autre qu’une unique force de bonté, la bonté absolue !

Question : Est-ce une grande acquisition ?

Réponse : Oui, percevoir le monde ainsi est source de véritable bonheur et représente une formidable opportunité.

Question : Est-ce possible ?

Réponse : C’est possible !

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 02/02/2026

Il vaut mieux avancer de soi-même que sous des coups de fouet

209Si nous nous montrons incapables d’éveiller le monde au progrès spirituel afin qu’une lumière brille devant lui, alors la souffrance commencera à le pousser par derrière, l’obligeant à progresser. Et ce chemin est très long avant que la souffrance oblige une personne à réfléchir à ce qu’elle doit faire et pourquoi elle souffre. Imaginez tout le temps et toutes les souffrances que cela implique ! En revanche, si nous contribuons même modestement au développement en diffusant la sagesse de la Kabbale, nous favorisons rapidement ce développement et évitons tous ces coups.

On sait que tout ce qui se produit au niveau minéral (inanimé) équivaut à une seule action au niveau végétal. Tout ce qui se produit au niveau végétal équivaut à une seule action au niveau animal. Imaginez la différence entre ces deux niveaux !

Les guerres, les souffrances et les terribles catastrophes doivent se produire afin de nous faire progresser d’un seul pas vers le degré supérieur. Et au lieu de cela, nous pouvons attirer la Lumière Supérieure et éviter tous ces problèmes au niveau de ce monde !

Dix années de souffrance peuvent être remplacées par un infime pas personnel vers le développement spirituel avec l’aide de la Lumière ! Telle est la différence entre les degrés des niveaux minéral, végétal, animal et humain. C’est pourquoi nous devons aborder avec une pleine responsabilité les opportunités qui nous sont offertes.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Baal HaSoulam, Préface « Introduction au Livre Panim Meirot uMasbirot » du 04/08/2010

Un chemin rapide ensemble avec la Lumière

251En ce moment même, les gènes informationnels (Reshimot) évoluent en nous à une vitesse infinie, mais ils sont tellement nombreux, devant tous se réaliser séquentiellement, qu’il semble que rien ne change.

Mais avant que ces changements intérieurs ne produisent un changement extérieur, comme un compteur qui passe soudainement au chiffre suivant, des milliards d’actions doivent se dérouler en nous. Alors, laissons-leur le temps de s’accomplir !

Il est dit : « Ceux qui cherchent le Créateur accélèrent le temps. » Toute notre participation dans la création se résume à accélérer notre développement.

Après tout, vous êtes au bas de l’échelle, dans ce monde, avec les données reçues lors de votre descente de haut en bas. Vous êtes obligé de remonter le même chemin depuis le bas vers le haut ; ce chemin est immuable. Vous pouvez seulement accélérer votre développement, rendre ce chemin rapide, souhaitable et par conséquent agréable.

Voilà toute la différence entre le chemin de la souffrance subie et le chemin de la Lumière, guidé par le désir.

Le chemin de la souffrance est long, et les forces de la nature s’exercent sur nous, nous poussant en avant avec des coups. Et nous, tels des ânes, nous restons immobiles, refusant de bouger. Tel est le chemin naturel du développement.

Et le second chemin, en revanche, est celui où l’on désire et cherche soi-même à progresser. Ainsi, on raccourcit pour soi le chemin et on le rend désirable, c’est-à-dire confortable, agréable et rapide !

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Baal HaSoulam, Shamati n° 13, « Une Grenade » du 18/09/2009

La souffrance et le développement de l’âme

424.01Question : La souffrance contribue-t-elle réellement au développement de l’âme ?

Réponse : Naturellement, la souffrance éloigne une personne de l’égoïsme, elle purifie et élève l’âme. Mais elle ne devrait pas être élevée au rang de quelque chose de sacré ou de désirable, car le but de la création, du côté du Créateur, est de faire plaisir aux êtres créés.

Il nous a créés afin de nous donner du plaisir, pas pour nous punir. Par conséquent, nous devons éviter la souffrance. Elle est indésirable, tant de notre côté que du Sien. La souffrance survient uniquement parce que nous faisons un mauvais usage de ce que le Créateur nous envoie.

Question : Si j’appréhende correctement la souffrance, est-ce que je cesse de la ressentir ?

Réponse : Non. On cesse de la ressentir seulement si on en prend correctement conscience. Mais cela ne signifie pas que vous devez rester assis à souffrir, ni à vous infliger des tourments.

En principe, le travail spirituel idéal veut que la souffrance soit la « souffrance de l’amour », non pas parce que je ne reçois pas, mais parce que je ne donne pas assez, que je n’aime pas suffisamment.

Extrait d’une Leçon de Kabbale en russe, le 21/05/2017

Nous n’avons pas besoin de souffrir

514.02Je ne suis pas favorable à la souffrance. Nombreux sont ceux qui choisissent de souffrir en croyant que cela les élève. C’est une erreur.

Question : Que signifie ne pas souffrir ?

Réponse : Si vous comprenez clairement et que les conditions sont réunies pour que votre souffrance soulage les difficultés d’autrui et l’aide à progresser, alors oui. Mais si cela n’existe que dans votre imagination…

Commentaire : Vous avez placé la barre plus haut maintenant en disant : « Si ma souffrance facilite la vie, le destin et l’âme de quelqu’un. » Vous n’avez pas dit « pour moi », mais « pour quelqu’un d’autre ».

Ma Réponse : Pour quelqu’un d’autre, bien sûr.

Question : Donc, si cela sert d’exemple et que je le fais pour montrer que c’est possible, devrais-je essayer ?

Réponse : Oui.

Commentaire : C’est important !

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 05/12/2025

Préparez-vous à entrer dans la spiritualité

235Question : Tout ce que nous faisons pendant la période de préparation vise-t-il à nous désillusionner quant à nos capacités ?

Réponse : Bien sûr ! La première phase est nécessaire pour confirmer que tout mon être est fondamentalement égoïste dans toutes mes pensées, mes actions et mes désirs.

Cet égoïsme me déconnecte du Créateur ; c’est là le point essentiel. Je ne suis pas simplement égoïste, non. Cet égoïsme me déconnecte tellement du Créateur que je commence à me mettre en colère contre moi-même, contre les autres et contre Lui, et je me demande pourquoi cela arrive. Je suis en proie à un conflit intérieur entre Lui et moi, et je ne sais pas si je dois Le justifier ou non pour ce qui m’arrive.

Les choses les plus désagréables, les plus terribles, m’arrivent avec une telle introspection et une telle analyse qu’une personne ordinaire n’y est pas confrontée. Pour me montrer la bassesse de l’égoïsme, je suis confronté à des situations où je suis terriblement embarrassé en société et où je crains par-dessus tout de « dévoiler » mes pensées et désirs inavouables, de peur d’être jugé ou marginalisé.

Ces sensations sont délibérément envoyées d’en haut pour ébranler l’individu afin qu’il s’élève au-dessus de ses états, qu’il ne les traite plus avec indifférence et qu’il réalise qu’ils sont tous le fruit de son égoïsme. Autrement dit, pour être dans la propriété du don sans réserve, vous devez ne pas penser à vous-même mais vous devez être au-dessus de vous-même, pas pour éviter la honte, mais pour révéler vraiment que la propriété du don sans réserve vaut tous les sacrifices.

Ainsi, il existe des introspections si profondes qu’elles sont indescriptibles. Je crois que dans le futur, des œuvres d’art décriront ce dont les kabbalistes parlent dans leurs articles, mais sous une forme plus artistique et psychologiquement plus nuancée.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Au-delà du Makhsom » du 12/09/2010

Si vous souffrez

252Question : Si je vais par la foi au-dessus de la raison et que je justifie le Créateur tandis que je suis encore en train de souffrir, est-ce un travail correct ?

Réponse : Si vous souffrez, alors est-ce vraiment le bon travail ?

Au début, vous êtes d’accord avec le Créateur, avec l’intention de vous corriger selon ce qui est écrit dans les sources. Mais il s’avère alors que c’est le contraire.

J’espère que vous comprenez ce que je veux dire.

Extrait de la 2ème partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Baal HaSoulam, « Introduction au Talmud des dix Sefirot » du 02/12/2025

Notre omission

528.03Lorsque je me restreins afin de me préoccuper de mon prochain, je ne me soucie pas secrètement de mon propre intérêt. Je ne pense simplement pas à moi. Cette correction s’opère en moi par la Lumière. C’est ce que signifie s’élever au-dessus du désir, accomplir la Première Restriction (Tsimtsoum Aleph) et acquérir la qualité du don sans réserve. Tout cela est le résultat de l’action de la Lumière seule.

Mon souci du prochain n’est en aucun cas lié à des besoins matériels. Je continue à manger, à boire, à dormir et à subvenir à tous mes besoins. L’essentiel réside dans le désir, dans mon attitude intérieure face à l’acte.

Par exemple, je peux avoir un vif désir d’aider un malade, de le nourrir et de lui donner à boire, mais les médecins ne lui permettent rien de plus qu’un morceau de pain et un verre de thé. Ainsi, même si je voulais lui offrir un repas copieux et que j’en ai la capacité, je suis limité.

Il s’avère donc que tout est une question d’intentions. Nous construisons nos relations, la solidarité entre nous, non sur une base artificielle. C’est pourquoi il semble impossible d’atteindre le don sans réserve et l’unité, impossible de se détacher de soi-même et de ne penser qu’à son prochain sans se soucier de l’essentiel. Or, cet essentiel me vient des autres pour subvenir à mes besoins. Dans notre solidarité (Arvout), ils se soucient de mes besoins matériels et se consacrent 100% à ma réussite spirituelle.

Tout cela doit être organisé avec soin. Qui sont les amis ? Ce sont des désirs qui reçoivent, corrigés par la Lumière qui ramène à la source. Rien ici n’est produit par nos propres efforts. Les efforts doivent être investis uniquement pour attirer la Lumière qui viendra nous corriger. Il est tout simplement absurde de penser que nous agirons par nous-mêmes dans le don sans réserve. Une personne peut-elle sauter plus haut que de sa propre hauteur ?

Notre problème est que, dans toutes nos actions, nous ne visons pas la Lumière. Nous pensons que l’action elle-même produira le résultat, que si nous nous embrassons mutuellement, nous en viendrons à aimer notre prochain. Mais non, il faut s’embrasser avec l’intention qu’à travers cela, la Lumière vienne nous unir dans une étreinte intérieure.

Tout s’accomplit par la Lumière qui ramène vers le bien. Nous oublions l’élément le plus important, la seule force qui agit réellement.

Il semble très difficile, voire impossible, de relier en un seul tout la solidarité, l’adhésion, l’unité, autrui, le don sans réserve et le besoin urgent, afin qu’ils deviennent un seul et même récipient pour la révélation du don sans réserve absolu, c’est-à-dire la révélation du Créateur à la création. Et la raison en est simplement que nous ne faisons pas appel à la force qui nous permettra de construire cet état. Nous croyons à tort pouvoir le créer par nous-mêmes.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « Matan Torah (Le Don de la Torah) » du 11/07/2011