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La crise affecte la santé de la nation

Aux nouvelles (Nouvelles quotidiennes latines des finances) : « Selon un rapport publié dans “The Lancet” , il existe en Grèce des indicateurs qui suggèrent que l’accès aux services de santé s’est aggravé, en particulier dans les groupes vulnérables. Mais elle a aussi augmenté le nombre de gens qui croient que leur santé est “mauvaise”.  Les raisons doivent encore être analysées, mais elles peuvent venir des coupes budgétaires, entre autres ».

« Une autre statistique inquiétante est l’augmentation du nombre de suicides, 17 % en 2009 comparativement à 2007, et des données non officielles soulèvent une augmentation à 25 % de 2009 à 2010.  D’autres données du Ministère Grec de la Santé parlent d’une augmentation de 40 % dans la première moitié de 2011, comparativement à la même période en 2010 ».

« Il a été également vu une augmentation du nombre d’infections par le virus du SIDA (VIH) à la fin 2010.  Des données récentes suggèrent que les nouvelles infections au VIH augmenteront de 52 % en 2011 (922 nouveaux cas par rapport à 605 en 2010).  La moitié de ces cas sont attribuables à l’infection parmi les utilisateurs de drogues intraveineuses, même s’il y a eu une augmentation de la prostitution ainsi que du nombre de femmes atteintes du VIH.  Selon l’Observatoire grec sur les drogues, la prévalence de la consommation d’héroïne a augmenté de 20 % en 2009 ».

Brzezinski prédit des émeutes aux États-Unis

Dr. Michael LaitmanAvis : (Zbigniew Brzezinski , ancien conseiller à la Sécurité nationale du président Jimmy Carter, politologue) : « … Zbigniew Brzezinski, prévoir que l’agitation de la classe moyenne causée par la privation des libertés économiques frappera bientôt l’Amérique ».

« Je ne veux pas être prophète de malheur – je ne pense pas que nous nous approchons de l’apocalypse – je pense que nous allons glisser dans des conflits sociaux plus intenses, avec une hostilité sociale et certaines formes de radicalisme, un sentiment d’injustice va naître, certains vont penser que la société n’est plus juste ».  Brzezinski ajoute que des troubles civils commenceront au moment où la classe moyenne inférieure deviendra gravement touchée par les retombées économiques et la montée du chômage.

L’ex-conseiller de sécurité nationale prévoit « des troubles sérieux internationaux » depuis que les États-Unis, l’Europe et le Japon, les trois piliers traditionnels de la puissance économique mondiale, sont aux prises avec de graves crises financières.

« Toutefois, ce n’est certainement pas la première fois que Brzezinski a dit craindre qu’une rage croissante causée par la privation des libertés économiques et sociales puisse menacer la structure du pouvoir ».

« Brzezinski (…) averti qu’un « éveil politique mondial », comprenant principalement des jeunes des États en développement, menacera de renverser l’ordre international existant ».

« Pour la première fois dans l’histoire humaine, presque toute l’humanité est politiquement active, politiquement consciente et interactive (…)  Le militantisme politique globale résulte d’une forte augmentation dans la quête de dignité personnelle, de respect des cultures et des opportunités économiques dans un monde douloureusement marqué par des souvenirs séculiers de domination coloniale ou impériale » dit Brzezinski à ses collègues élites. »

Mon commentaire : seule la création d’une « table ronde » dans chaque pays, où tous les problèmes pressants de la société seront discutés ouvertement avec des scientifiques, des politiciens, des économistes et des représentants des différents secteurs de la société, quand tous se réuniront pour résoudre des problèmes communs comme les membres d’une famille, ceci permettra de réduire la pression sociale qui menace de se transformer en émeutes, en guerre civile, et même au-delà.

La crise économique est comme une porte vers le nouveau monde

Dr. Michael LaitmanQuestion: L’économie moderne mesure la prospérité économique en utilisant des indicateurs réels et des index. L’économie de la période de transition a-t-elle sa propre norme, un «indice de garantie mutuelle? » Comment allons-nous la mesurer?

Réponse: Ce sera également mesurée par l’argent. L’argent (Kessef en hébreu) ​​signifie ce qui recouvre (Kissiuf), l’écran.

Question: Qui va déterminer cet indice?

Réponse: Un organisme de réglementation unique qui fonctionne selon les besoins et aussi selon le niveau auquel  tout le monde est capable de se connecter dans l’équivalence de forme. Il se peut très bien qu’il soit déjà possible d’en écrire maintenant la formule. Ces choses ne sont pas farfelues.

Premièrement, nous devons trouver les bons mots et écrire plusieurs articles sur l’essence de l’économie actuelle, sur son histoire et sa base, et sur la fondation sur laquelle la connexion mutuelle entre les peuples est construite. Après tout, l’économie est l’expression de nos connexions, de notre égoïsme. Mais avec elle, sont également liés la politique et les sentiments, la publicité et les mensonges du monde moderne. L’économie n’est pas une science exacte car elle englobe les sentiments humains et les connexions entre les gens.

Si l’économie ne comprenait pas nos sensations, si elle ne reflétait que des revenus et des dépenses, nous n’aurions pas eu à faire face à des crises ni à aucun problème. Cependant, comme le Baal HaSoulam  l’écrit dans l’article «La paix dans le monde », nous ne pouvons pas mesurer les efforts, le succès, la satisfaction, et les relations humaines par l’argent seulement. Par exemple, je ne veux pas travailler avec quelqu’un, même pour un millier de dollars par jour, et je suis prêt à travailler avec quelqu’un d’autre pour cinquante dollars.

Nous ne sommes pas des machines, et donc l’économie n’est pas une science exacte, mais plutôt quelque chose entre les deux. Nous mesurons ce que nous pouvons, mais assez souvent notre ego gâche les calculs «rigides», et nous ne pouvons pas faire face à cela.

Ceci est fait à dessein. Le Créateur « nous fait trébucher » dès le tout début: nous sommes créés différents, et nous ne pouvons pas  nous mesurer les uns les autres par un étalon. C’est de  là que proviennent nos problèmes économiques.

Quand serons-nous capables de bâtir l’économie idéale? Quand nous serons capables de mesurer nos désirs et nos passions, tous les aspects de notre monde intérieur. C’est pourquoi nous voyons que les économistes ne sont rien sans les kabbalistes. Travaillant seuls, ils ne  font que tout gâcher.

Par conséquent, nous devons leur montrer qu’il est possible de créer un nouveau système de mesure. Premièrement, nous devons écrire une série d’articles sur l’économie comme le reflet de nos relations, y compris émotionnelles. Cette justification psychologique nous permettra d’amener en douceur le lecteur à la Kabbale.

Ce n’est pas par hasard si  la crise économique est devenue une sorte de «porte» vers le nouveau monde.  Elle reflète l’image de notre monde de la manière la plus complète, et par là nous ressentirons ce qui nous manque pour survivre et nous sauver nous-mêmes.

Et ce qui nous manque, c’est la garantie mutuelle. Qu’est-ce que c’est? La garantie mutuelle compense les facteurs humains que l’économie ne parvient pas à prendre en compte. Il est impossible de les mesurer avec de l’argent, mais nous pouvons combler cette lacune à l’avance. Il n’est pas clair pourquoi une personne doit recevoir deux kilos d’épanouissement, l’autre un kilo, tandis que le troisième un kilo et demi. L’économie ne peut pas fournir une réponse à cette question, mais nous compensons ses déficiences à l’aide de la puissance spirituelle. Lorsque nous nous élevons au-dessus de tous nos désirs, qui sont si différents, nous les remplissons avec un calcul plus élevé, qui va devenir une caractéristique déterminante de la future économie.

Ainsi, nous complétons l’économie financière avec l’économie de la Gematria. Selon elle, si une personne s’exerce un maximum en fonction des attributs qu’elle a reçus  du Créateur, elle est dans un système avec tous les autres, aux fins de correction. Que vous le vouliez ou non, vous ne serez pas en mesure de calculer  correctement quoi que ce soit de toute autre manière. La crise se fera sentir jusqu’à la fin de la correction, jusqu’à ce que la compensation affective basée sur la connexion mutuelle compense à 100% toutes les différences économiques.

Un de mes voisins reçoit plus que moi, une autre reçoit moins, et un tiers reçoit quelque chose de totalement différent. En les regardant, je dois compenser toutes ces différences par mon attitude. Ainsi, l’économie matérielle et l’économie des écrans vont se compléter mutuellement. Les deux comptes-le corporel et le spirituel-deviendront unique et se compléteront totalement l’un par l’autre.

C’est pourquoi l’humanité ne sera pas en mesure de supporter la crise économique. Et ce n’est pas sur le fait qu’elle concerne une pénurie alimentaire, c’est parce que les différences entre les gens sont révélées ici. Nous voyons cela comme l’écart entre les riches et les pauvres, mais essentiellement, c’est la manifestation de la nécessité de compenser, pour réconcilier les gens. Nous sommes à la recherche d’une opportunité pour compenser nos différences innées afin que chacun puisse être debout égalitairement aux autres. C’est ce que la crise économique  nous révèle. 

 Du cours quotidien de Kabbale du  02/10/2011, Shamati # 219

Jusqu’à la fin de l’intermède

Dr. Michael LaitmanAlors que des crises économiques graves ont lieu, nous diffusons cette connaissance sans prétention, nous nous préparons, nous construisons une organisation avec tous ses départements, et travaillons sur le matériel. Pour l’instant, nous allons essayer d’agir comme nous pouvons à travers nos groupes et les personnes qui nous rejoignent.

Mais les possibilités de diffusion réelle seront ouvertes lorsque l’économie s’effondra, lorsque le monde sera vraiment dans le besoin. Il est inutile de sortir avant que le signal du Créateur, parce que nous ne serons pas entendus de toute façon.

Tout d’abord, le style de vie ancien doit s’effondrer pour que les gens comprennent que nous ne serons pas capables de survivre dans ce système égoïste, selon la méthode actuelle, avec nos relations économiques et humaines actuelles. Troubles et émeutes populaires se déroulent dans le monde entier, les gouvernements perdent le contrôle de la situation, et la Banque mondiale va perdre le contrôle sur les finances. Les banques, les prêts, le crédit, et tout le reste vont cesser de fonctionner et peineront à nous fournir l’occasion d’acheter de la nourriture et gagner le minimum. Il y aura une stagnation économique, ce qui rendra tout le monde égal et poussera tout le monde en dessous du seuil de pauvreté.

À ce moment, il sera possible de parler au peuple, ou peut-être un peu avant cette date. Mais sans la crise, il n’y aura aucune possibilité de sortir dans la rue et annoncer l’idée de garantie mutuelle. Nous savons que le Baal HaSoulam tenta de le faire aussi dans les conditions d’une guerre imminente et tous les problèmes qui y sont associés. Mais les gens ne le sentaient pas encore dans leurs poches, et c’est pourquoi rien ne les dérangeait.

La même chose se passe aujourd’hui: les gens sont disposés à écouter seulement à l’ampleur des problèmes qu’ils rencontrent dans leurs poches. Jusqu’à présent, les manifestations viennent originalement de Wall Street et d’autres endroits, mais sans aucun doute, ils gagneront leur force entière au cours de cette année.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 02/10/2011, Shamati # 219

Guides à la traîne

Question: Comment peut-on expliquer notre point de vue de la crise et la juste répartition vers les masses? Après tout, elles le considèrent comme une utopie.

Réponse:
Nous n’aurons pas à attendre longtemps. Les gens qui comprennent l’économie et la situation internationale sont profondément inquiets de ce qui se passe actuellement. Ils tremblent à l’intérieur quand ils voient ce qui se passe. Si une personne normale se trouvait elle-même dans un état similaire, cela changerait sa façon de penser.

Nous sommes proches d’un état désespéré. Deux crises, économiques et écologiques, nous poussent vers un piège. À cet égard, la gouvernance supérieure ne nous laisse pas de libre choix. Une personne avec un point dans le cœur est portée vers la sagesse de la Kabbale à travers la souffrance, et alors seulement, elle commencera à choisir. D’autre part, les masses sont toujours poussées par les catastrophes.

Et c’est pourquoi tout dépend de vous. Dès que vous commencez à réaliser ce qui vous est confié, les catastrophes cesseront, et nous allons commencer à atteindre un équilibre avec la Nature. Et puis l’écologie vous surprendra également agréablement puisque vous dévoilerez de nouvelles forces dans la nature.

Naturellement, nous souhaitons accélérer le processus. Et je suis optimiste à ce sujet parce que chaque jour je regarde les spécialistes économiques et financiers, ainsi que des scientifiques, décrivant la situation d’une manière plus harmonieuse.

Nous sommes ceux qui sont à la traine, derrière le rythme de développement, ceux qui doivent diffuser le message d’unité à travers le monde. Et nous sommes très en retard. C’est ce qui me fait peur.

De la 5ème partie du cours quotidien de Kabbale du 06.10.2011 « la paix dans le monde »

Comme une mère attentive qui nous regarde imperceptiblement

Dr. Michael LaitmanAprès que Baal HaSoulam ait fait ses grands discernements: quel est le désir du Créateur, l’objectif de la création, et les moyens d’y parvenir; il est descendu vers nous et il a expliqué, et tout ce qui nous reste à faire est de nous connecter à nsa méthode.  Nous devons essayer de comprendre avec notre esprit et sentir avec notre cœur la lumière qui passe à travers nous pour nous remplie, nous permettant ainsi de comprendre l’essence intérieure de ses paroles.

Que chaque mot qu’il écrit commence à s’animer en nous comme un mécanisme interne, un moyen, un récipient qui va commencer à travailler en nous sans que nous ayons à y penser.  Ne planifions pas.  Cet enseignement commencera seulement à vivre en nous par la réalisation d’actions à travers nous, par notre vertu à s’annuler.  C’est le travail de Galgalta ve Eynaim, qui s’annule pour AHP, absorbant ses désirs, et d’autres parts, s’unissant avec la Lumière qui commence ensuite à agir à travers nous.

Nous ne sommes pas conscients de ce que nous faisons et ne savons pas ce que nous avons à faire.  Mais la Lumière fournit les objectifs et réalise tout.  Il est écrit: «Je suis le premier et je suis le dernier » et « il n’y a rien hormis Lui. » 

Le monde entier s’annule dans cette voie.  Mais si nous nous annulons devant les actions de la lumière avec nos propres efforts au lieu d’être simplement gouverné par la main qui nous anime de l’intérieur, comme une marionnette dans laquelle la main du marionnettiste s’habille, alors c’est une très grande différence.  En nous annulant hors de notre propre libre choix, nous arrivons à sentir cette main qui contrôle le monde entier à travers nous.  Cette main nous apprend l’ensemble de ses coutumes, tout le match, l’ensemble du programme.  Nous commençons à le reconnaître, celui qui gouverne, la force supérieure. 

Le monde entier s’annule, n’ayant pas d’autre choix.  Mais nous devons nous annuler par notre propre désir, et si nous le faisons, nous serons en mesure de devenir semblables à Baal HaSoulam, qui a fait de même, et à d’autres kabbalistes.  En vertu de cela, il est passé d’un simple esclave du Créateur à son loyal serviteur à travers lequel les flux de la sagesse tout entière l’amenèrent à être inclus dans le système de Malkhout du monde de l’infini afin de sentir tout l’univers et la pleine Lumière le remplir.

Nous devons être reconnaissants envers le Créateur pour avoir envoyé une telle âme.  Le Baal HaSoulam écrit qu’il ne pouvait pas supporter de regarder la souffrance des gens plus longtemps.  Cela ne signifie pas la souffrance de petits égoïstes.  Après tout, nous ne sommes pas à la recherche d’une meilleure réalisation pour notre corps, comme une verte prairie pour notre vache, mais nous voulons connaître celui qui nous gouverne et fait tout bouger.

  Nous voulons le comprendre, le rencontrer, le révéler de telle manière que son esprit et ses sentiments s’habilleront en nous, afin de s’unir à lui pour que notre cœur et notre esprit fusionnent avec Lui.  Puis toute la création, son but, tous les mondes que les kabbalistes nous parler, même ce qui est encore plus élevé qu’eux puis ce que nous n’avons pas réussit à nommer encore, tout ceci va devenir notre véritable sensation et notre atteinte.  C’est l’état que cette personne a préparé pour nous.

Dans l’ensemble de notre histoire, il n’y a personne qui nous est plus cher et plus important.  Évidemment, nous sommes incapables de mesurer la hauteur réelle de tous les kabbalistes.  Ils sont tous sacrés pour nous.  Mais Baal HaSoulam a fait pour nous ce que personne n’a fait tout au long de l’histoire.  Donc, nous sommes fiers d’avoir un père spirituel de cette envergure qui se soucie de nous.  Nous devons sentir à chaque jour qui passe combien nous avançons, il nous suit et se réjouit à chaque étape que nous franchissons, une étape après l’autre.  

D’un discours lors du repas consacré à jour commémoratif du Baal HaSoulam, 8/10 /11

L’alternative à la souffrance


Baal HaSoulam, « La paix dans le monde« : Quatre propriétés sont prévues à cet effet: la miséricorde, la vérité, la justice et la paix. Ces attributs ont été utilisés par tous les réformateurs du monde jusqu’à présent. Il est plus correct de dire que c’est avec ces quatre attributs que le développement humain a progressé jusqu’à ce jour …

C’est seulement par ces quatre attributs que nous nous dirigeons, pour arriver à la fin de la correction. Alors, comment pouvons-nous les discerner ? Beaucoup peuvent parler, pendant des heures, de miséricorde, de vérité, de justice et de paix, mais pouvons-nous nous mettre d’accord sur ce que sont ces attributs?

Ce n’est pas simple, mais le Baal HaSoulam, connaissant la nature spirituelle, écrit que c’est ce que nous devons clarifier, afin de nous gérer nous-mêmes et de gérer le monde. Nous ne savons pas ce qu’est un monde corrigé. Nous sommes tous corrompus et il nous semble alors que toute amélioration égoïste est déjà une correction. Cependant, pour le Baal HaSoulam, le monde corrigé est un monde dans lequel toutes les lacunes possibles sont totalement remplies. Comment est-ce possible ? Nous devrons le découvrir.

Premièrement, nous devons comprendre que nous ne serons jamais capables de nous remplir égoïstement, mais seulement au moyen du don, parce que, alors qu’il n’y a aucune restriction sur le désir de donner, il y en a une sur la réception. Alors, comment pouvons-nous désirer recevoir de telle manière que recevoir (lui-même) nous fasse comprendre qu’il vaut la peine de donner ?

Nous pouvons nous développer dans ce sens par les coups : Chaque fois que je veux recevoir quelque chose, je reçois de plus en plus de coups, jusqu’à ce que je parvienne finalement à la conclusion qu’il est préférable de ne pas vouloir recevoir égoïstement. Alors je commence à haïr mon désir de recevoir, et ne sais plus que faire de lui. « Ainsi, peut-être, prendrais-je du plaisir à donner? »

Ainsi, diverses erreurs me conduiront à un point, où je demande le désir de donner, le pouvoir de l’attribut du don, le pouvoir de me connecter à d’autres. C’est le chemin de la souffrance et de l’ascétisme, dont il est dit : « Mangez parcimonieusement du pain avec de l’eau et dormez sur le sol. » Dans le passé, les gens avaient l’habitude d’accepter cela et avançaient ainsi vers l’attribut du don.

De même aujourd’hui, si les gens n’acceptent pas la sagesse de la Kabbale et son explication au sujet du développement du monde, eux aussi avanceront de la même manière. Ils voudront toujours plus, mais auront de moins en moins, et en raison de la souffrance, les gens commenceront à ressentir qu’il vaut la peine d’être ensemble, de donner les uns aux autres, de se connecter, de restreindre leur ego, et même de l’effacer totalement.

Nous voyons que dans la guerre, lorsque les problèmes tombent sur tout le monde, les gens commencent à se connecter. Même les animaux n’ont pas peur l’un de l’autre, quand il y a un incendie dans une forêt ou un tremblement de terre, et ils échappent tous au danger ensemble. Leur problème commun les unit, car la peur de la mort est plus grande que la peur de la faim. Manifestement, ils ne deviennent pas des «justes», mais le désir de satisfaire leur faim est laisser de côté pour le désir plus grand de survivre.

Nous sommes pareils. Bien sûr, nous pouvons avancer vers la correction par la souffrance. Elle nous obligera à aspirer à donner sans réserve et à détruire notre ego, la source de tout le mal, dans notre monde. Mais c’est un chemin long et douloureux.

C’est pourquoi on nous a donné une alternative, la voie de la Torah. Pourquoi ? Pourquoi avons-nous besoin de cet autre chemin ? C’est parce que nous n’atteignons pas le libre arbitre par la souffrance. Nous ne le fuyons seulement, comme des animaux. Désespérés, nous sommes même prêts à donner, mais c’est seulement, parce que nous nous sentons mal lorsque nous recevons. Nous ne choisissons pas le désir de donner de notre propre volonté, mais en raison de nos souffrances, comme si nous n’avions pas de choix. Ceci est le degré d’un animal, pas un homme.

Afin de parvenir au niveau humain, nous avons besoins de deux forces : la force du don et la force de réception, avec un libre arbitre se trouvant entre les deux. C’est la voie des personnes ayant un point dans le cœur.

Les personnes n’ayant pas de point dans le cœur ont également un libre arbitre : elles peuvent choisir de suivre ceux qui peuvent les faire progresser.

 De la 5ème partie du cours quotidien de Kabbale du 04.10.2011  , «La paix dans le monde »

Passer à l’économie du futur

Dr. Michael LaitmanQuestion : Quel concept économique offre l’idée de la garantie mutuelle ?

Réponse : Il est difficile de parler de la période de transition actuelle. Nous devons travailler de concert avec des spécialistes. Il y a l’économie qui fonctionna jusqu’à maintenant, et il y a l’économie de la phase suivante, construite sur une répartition équitable et sur la satisfaction des besoins fondamentaux. Une personne travaillera pour se procurer les biens nécessaires pour vivre selon le sens communément admis, tout en investissant le reste de ses efforts dans son développement intérieur, parce que là, elle ressent de la satisfaction, qui deviendra éventuellement infinie.

Ensemble, nous décidons comment nous procurer nos besoins vitaux, et tout en avançant, nous verrons comment les réduire à des besoins basiques.

Mais pour le moment, le monde doit vivre normalement. Une personne a besoin d’une maison, d’une machine à laver, d’un réfrigérateur, d’un aspirateur, d’un lit, de meubles, d’une école pour ses enfants, d’une retraite, de vacances, de l’assurance maladie, etc. Cependant, tout cela est nécessaire uniquement dans la mesure nécessaire à l’existence, considérant que l’ensemble de nos intentions aspire à la garantie mutuelle. C’est la meilleure garantie en soi : Quand je suis sûr que tout le monde prend soin de moi, je me débarrasse de mes soucis égoïstes. Nous devons aider chaque personne, de sorte qu’elle puisse ne plus penser à elle-même.

Pour cela nous avons besoin d’une économie, de banques, de commerce et de calculs mutuels – tout ce qui est nécessaire pour approvisioner sept milliards de personnes, pour résoudre les problèmes et pour compenser les (accidents) imprévus et les erreurs. En bref, nous avons besoin de systèmes à grande échelle, mais qui fonctionnent sur le principe de complémentarité, plutôt que sur celui de la concurrence.

En conséquence, nous abandonnerons les excès. Disons que nous ne pourrons pas échanger nos voitures contre des nouvelles aussi souvent, si les anciennes sont encore utilisables. Ou nous annulerons d’onéreux projets scientifiques inutiles.

Le problème est la transition, qui n’est possible qu’à la condition que nous travaillions ensemble, montrant aux économistes, aux sociologues et aux politologues le prochain état du monde. Alors ils comprendront qu’il n’y a pas d’autre choix que de passer de l’opposition à l’union, et pas d’autre choix que de discuter des façons de sortir de la crise, pour se sauver de la menace d’annihilation planant sur le monde. Ils doivent prendre conscience de ce problème, et ils pourront alors monter un programme thérapeutique mutuel.

De notre côté, nous devons influencer le monde autant que possible, pour que la phase de transition ne soit pas si douloureuse. Cela dépend principalement de nous. Après tout, tous les autres agissent de façon automatique, selon les ordres de l’égoïsme, qui ne peut être changé que par les problèmes et dans une certaine mesure, par notre influence. Et nous ne nous adressons pas à l’esprit des gens, mais apportons notre union à la société humaine, qui deviendra un terrain favorable.

Alors, les personnes sentiront soudainement, «Il y a quelque chose ici, qu’il vaille la peine d’écouter. » Même si elles ne savaient rien auparavant, elles admettront dans leur for intérieur, que nous avons raison.

De la 5ème partie du cours quotidien de Kabbale du 25.09.11, « La Nation »

Questions sur le groupe, la souffrance et la crise

Dr. Michael LaitmanQuestion: Si je commence à me corriger dans mon petit groupe et qu’ensemble mon groupe se porte bien, quel impact aura cette particule infime de la population totale sur le reste du monde si la majorité des gens continue  de refuser obstinément de changer intérieurement et  de se connecter?

Réponse: Puisque nous sommes tous reliés en une seule création générale, par cela-même vous évoquez en eux la circulation de la Lumière, et ils se réveillent pour l’atteinte spirituelle-la propriété de l’amour et du don sans réserve.

Question: Y a t-il des questions ou des méthodes qui peuvent éveiller le point dans le cœur chez les gens et les faire s’interroger sur le but de la vie? Ou cela dépend-il uniquement de ​​la quantité de souffrance?

Question: La question est sur le sens et la vie et la souffrance.

Question: Qu’est-ce que le gouvernement devrait faire au Royaume-Uni pour arrêter les émeutes?

Réponse: commencer à éduquer toute la nation: payer ceux qui étudient et les former à être des enseignants. Nous avons préparé la méthodologie pour ceci et sommes en train de l’appliquer avec succès  dans la pratique.

Le monde souffre à cause de moi

Dr. Michael LaitmanQuestion: Combien de temps encore allons-nous souffrir comme les enfants têtus qui ne souhaitent pas créer un bon environnement? Comment pouvons-nous surmonter nos entêtements?

Réponse: Nous devons nous convaincre de la nécessité d’avancer. Sinon, nous allons souffrir. Nous devrions avoir honte du fait que le monde souffre, et que nous ne lui donnions pas ce que nous pouvons et ce dont il a besoin. Nous devrions vraiment nous sentir coupables de la souffrance du monde. Que cette honte nous brûle, pour qu’enfin elle nous fasse faire quelque chose.

Les calculs individuels que nous utilisons pour nous justifier d’être assis chez nous sans rien faire, ne sont d’aucune utilité ici. Indépendamment de ce qui peut nous sembler, nous avons besoin d’utiliser toutes nos forces pour être imprégnés par la souffrance dans le monde et voir que nous sommes responsables de la conduire vers la correction.

C’est vraiment un gros problème si nous traitons le monde et les gens négligemment, en pensant: «Laissez-les souffrir; peut-être qu’alors ils vont changer. » Ils ne peuvent pas changer. Nous seuls  pouvons changer, et ensuite à travers nous, ils auront des décisions toutes prêtes.

Sur le chemin spirituel, nous révélons que le monde est notre propre système. Maintenant, imaginez que pendant de nombreuses années vous ayez volontairement causé un préjudice aux gens,  que vous les ayez traités comme des ennemis, et ayez  aimé ça, et maintenant tout à coup vous découvrez que ce sont vos enfants. Imaginez la misère que vous ressentez maintenant que vous vous rappellerez tout ce qu’ils ont été forcés d’endurer à cause de vous.

C’est la partie de la honte qui nous est révélée. Par conséquent, afin de la réduire, il faut se dépêcher d’avancer en rejetant les calculs personnels. Quoi qu’il arrive, ne faites pas attention au comportement des gens. Après tout, le Créateur  nous les présente volontairement de cette manière afin que vous ne pensiez qu’au don sans réserve  et que  nous leur souhaitions du bien.   

Du cours n°1  de la Convention de Kabbale à Toronto le 06/09/2011