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Des accusations contre Laitman !

Dr. Michael LaitmanQuestion : Je n’aurais jamais aurais cru que les kabbalistes seraient sortis pour protester contre les manifestations. Et je ne pensais pas qu’ils étaient si à droite. Vous vous tenez sur un piédestal élevé en parlant de la nécessité d’éduquer les gens. Qui vous a donné le droit de le faire ?

Réponse : Si vous lisez ce que disent les kabbalistes sur la correction du monde  grâce à la diffusion de la Kabbale, alors vous ne seriez pas surpris (voir le livre : « Les  perles de la sagesse : les mots des grands kabbalistes  de toutes les générations et les kabbalistes écrivent  sur la sagesse de la Kabbale» Si vous connaissiez davantage les kabbalistes, le Baal HaSoulam et ses rencontres avec Ben Gourion, sur la nécessité d’une éducation  intégrale et nationale (voir le journal « La Nation »), alors vous comprendriez que la Kabbale est la méthode de correction de l’homme, la méthode d’éducation de homme jusqu’à ce qu’il atteigne le niveau du monde d’aujourd’hui, global et intégral. En fait, sans le reconnaître, nous ne survivrons pas.

C’est exactement pourquoi nous allons dans la rue — non  pas pour expliquer notre avis aux gens, mais pour expliquer les lois de la nature du nouveau monde dans lequel nous nous trouvons nous-mêmes. La Kabbale a déjà parlé de cela il y a des années. Et elle nous dit ce qui  arrivera au monde.

Je ne suis ni de droite ni de gauche. Je suis au milieu, un kabbaliste n’est pas « pour » n’importe qui, mais seulement pour l’unité. Par conséquent, il s’avère que je suis contre la gauche, qui n’est du tout aujourd’hui de gauche, mais qui  est « pour » mettre fin à l’existence de la nation d’Israël. Et je suis pleinement conscient de ce que cela implique non seulement pour mon pays, mais aussi pour toute l’humanité, c’est pourquoi je suis contre cela. Je suis de gauche et pas eux, parce que je suis pour l’unité et la solidarité. Je suis pour une discussion pour tous-nationale, alors qu’ils sont contre toute discussion parce que leur objectif est de détruire l’« éducation sioniste ».

L’éducation est la préparation de l’homme pour un nouveau monde, dans lequel il doit entrer et où il doit vivre avec succès. Aujourd’hui, comme nous le voyons, aucun des dirigeants du monde ne sait quoi faire. Le G8 et le G20 se réunissent et ensuite vont se séparer sans parvenir à aucun accord parce qu’ils ne savent pas quoi faire, ni  leurs conseillers. Regardez ce que j’ai dit dans mon exposé au « Forum mondial de la sagesse » à Arosa en Suisse il y a six ans : que la chose la plus importante est l’éducation, ce qui signifie enseigner aux gens les lois de la nature qui sont exprimées dans le monde d’aujourd’hui (et voir ce que les scientifiques disent à ce sujet aujourd’hui!)

La Kabbale est une science pratique sur le nouveau monde. Elle a attendu précisément notre époque pour se révéler et aider les gens à comprendre comment continuer à vivre. Je crois que les gens en ont vraiment besoin. Et je crois qu’ils comprendront que c’est la bonne façon, avant que  la souffrance ne  les contraigne.

Dans la zone du choix

Dr. Michael LaitmanDans le passé, l’égoïsme nous a poussé de l’arrière et sur ​​les côtés, en laissant toujours libre la voie à suivre. Cependant, aujourd’hui, les barrières n’ont pas été élevées sur les côtés, mais en face de nous. C’est comme si un mur se dressait  devant nous, en ne nous laissant aucune place pour courir,  rien que nous puissions faire.

Cet état ​​devient de plus en plus évident: je ne veux pas vraiment quelque chose, je ne pense pas que je puisse continuer à grandir dans mon égoïsme. Il est incapable de me donner des réponses aux questions qui se posent à moi aujourd’hui. J’ai dépassé les phases précédentes et suis entré dans le niveau suivant de questions, le niveau de l’âge adulte et de nouvelles nécessités.

La nourriture, le sexe, la famille – tous ces éléments sont en train de s’effondrer, prenant d’étranges formes, « mutées ». La richesse, la célébrité, et les connaissances ne semblent pas me promettre beaucoup non plus.

La science est en crise et ne répond  pas à mes questions, même s’il y a seulement 50 – 60 ans, il semblait encore qu’elle serait en mesure de nous donner des réponses à tout.

Le pouvoir est devenu petit à nos yeux: nous voyons que son seul objectif est l’argent.  Et l’argent …. Est- ce vraiment la peine d’y perdre toute votre vie !?. Mes questions ont déjà dépassé le montant de zéro qu’un compte bancaire peut afficher.

Quand une personne perd le «carburant» nécessaire, le vide émerge en elle et elle se retrouve en train de demander : «Qu’est-ce qui vaut d’être vécu ?  Pour moi-même?  Mais je manque de plénitude. Pour mes enfants? Mais quand ils vieilliront, ils quitteront le nid. Et d’ailleurs, pour quoi les élever? Quel avenir brillant ont-ils devant eux ? C’est la désintégration des familles et une société en décomposition? » Une personne ne se sent attachée à rien et n’a pas beaucoup d’espoir en rien. C’est le genre d’impasse dans laquelle nos questions nous ont conduits.

Aujourd’hui il est déjà clair que le progrès humain ne sera pas infini, tant du point de vue de nos revendications que du point de vue de notre existence, comme un tout. Si nous continuons à dilapider les ressources naturelles au rythme actuel, alors  très vite, nous n’aurons plus aucune matière première, même pour les produits de nécessité vitale.

90% de ce que nous produisons aujourd’hui est composé de pétrole, que ce soit l’énergie, les matières plastiques, etc. Lorsque les réserve de pétrole seront à la fin, nous serons sans plus rien. Mais néanmoins, nous sommes encore continuer à le gaspiller.

Il se pose des questions auxquelles nous ne pouvons trouver des réponses ici, dans notre monde, dans cette petite chambre d’enfants où nous avons eu tellement de plaisir à jouer jusqu’à maintenant.

Aujourd’hui, la situation ressemble déjà à un suicide: Nous utilisons irrationnellement  les dernières ressources restantes.

Nous devons comprendre que pour cette raison, nous nous sommes trouvés dans la zone de choix.  C’est là où la liberté de choix se dégage, la liberté pour nous de commencer à comprendre le programme de notre développement: «Dans quel but sommes-nous faits? Pourquoi sommes-nous ici? Pour quoi faire? » Et avec nous, le reste du monde. Maintenant, c’est exactement le temps pour nous de relever ce défi. Sinon l’humanité va se trouver dans une impasse vraiment désespérée.

En réalité, le fond du problème n’est pas la crise financière, la crise de la technologie, ou la crise de la famille. Nous sommes dans une crise avec nous-mêmes. Nous devons comprendre qui nous sommes et ce pour quoi  nous sommes là, tant du point de vue de la nature, qui nous oblige à cela, et à partir de notre propre point de vue. C’est seulement alors nous serons en mesure de mettre les choses correctement  à l’intérieur de nous et dans le monde.

Tiré d’une  conversation pour un nouveau livre, le  18.07.11

Le feu de l’enfer

Dr. Michael LaitmanLe Livre du Zohar, Chapitre « Trouma (Don) » Point 443: Le jugement de la punition de l’Enfer est la condamnation des méchants là-bas. Pourquoi sont-ils condamnés dans le jugement de l’enfer? L’enfer est un feu qui brûle jour et nuit, comme les méchants, qui se réchauffent dans le feu du mauvais penchant à violer les mots de la Torah. Avec chaque réchauffement avec lequel ils se réchauffent dans le mauvais penchant, le feu de l’enfer brûle en eux.

L’enfer est les étapes de la révélation de l’égoïsme comme le mal, quand une personne se sent comme un receveur, et le feu de la honte le brûle. Ce feu nous pousse à nous corriger.

Par ailleurs, dans cet état de l’enfer, une personne a tout sauf l’attribut du don sans réserve, et c’est pourquoi elle souffre. J’ai toute l’abondance, la satisfaction de mon égoïsme, mais je ne leur souhaite pas. Je veux être dans le don sans réserve parce que cela me rend proche du Créateur. Je ne veux pas être un receveur! C’est ce que l’enfer est.
De la 2ème partie ducours quotidien de Kabbale 09/07/2011, Le Zohar

Reconnaître l’obscurité dans le point noir

Dr. Michael LaitmanLe don de la Torah, la méthode de correction, est impossible sans la garantie mutuelle, qui représente un modèle, la mise en œuvre de cette méthode. Vous ne révélez la Torah, ne travaillez avec elle, et ne réalisez cet enseignement que dans la garantie mutuelle.

Aujourd’hui, en lisant l’article « La Garantie Mutuelle » du Baal HaSoulam , nous essayons de plus en plus de trouver des moyens de réaliser l’objectif de la création. Nous sommes dans le désir égoïste et nous devons le convertir sous la forme de l’attribut du don. Au lieu de rester dans l’égoïsme, qui prend la forme d’un désir de recevoir grandissant, nous devons prendre conscience du mal de cette forme.

La réalisation du mal peut venir par des problèmes ou à travers l’esprit. Une variation combinée est également possible. Cela dépend de combien nous pouvons engager notre esprit à prendre de plus en plus conscience du mal sans attendre les ennuis. Le problème prolonge simplement le temps et nous ramène aux guerres et à leurs dégâts par le chemin de la souffrance, dans des conditions vraiment tragique.

D’une façon ou d’une autre, nous devons réaliser le mal dans son intégralité, ce qui signifie prendre conscience que nous sommes dans l’égoïsme, le désir de recevoir, et que chacun ne cherche que son propre avantage, au détriment des autres. Si nous ne réalisons pas cela maintenant, imaginez combien plus nous devrons travailler à la réalisation du mal seul.

Combien de coups supplémentaires dois-je subir pour voir et me rendre compte que tous mes désirs sont égoïstes? Ils sont égoïstes, à tel point que je ne considère personne, y compris mes parents, mes proches, et mes enfants.

C’est un état terrifiant. Il est écrit dans les Hagiographes: « Les mains des femmes compatissantes ont cuit leurs propres enfants. » Voilà où mène la reconnaissance du mal. Nous ne savons pas ce qu’il est.
Afin de ne pas arriver aux extrêmes, de gagner du temps, et de s’épargner de grandes souffrances, nous pouvons utiliser la science de la Kabbale, la Lumière qui corrige, et le travail dans le groupe. C’est pourquoi cet outil nous a été donné. Et puis, dans une combinaison de souffrance et dans la Lumière qui corrige, nous réaliserons le mal plus tôt.

Nous n’avons besoin de rien, sauf cette prise de conscience. Baal HaSoulam écrit à ce sujet dans son article intitulé «De l’essence de la Kabbale . » Pourquoi l’avons-nous reçue? Nous l’avons reçue pour accélérer notre réalisation du mal. Si j’utilise son pouvoir correctement à chaque occasion donnée, je vais être capable de faire cette analyse et d’en tirer des conclusions, même si je dois passer par des souffrances pour avancer vers l’état d’analyses.

Baal HaSoulam écrit que nous vivons à l’époque du Messie et par conséquent, considérant les possibilités qui s’offrent à nous, nous devons aller de l’avant, nous devons commencer à agir. Tout dépend de nous, au degré dans lequel nous attirons la Lumière qui ramène vers le bien.

Toutefois, elle doit d’abord nous apporter la reconnaissance du mal. Et se familiariser avec notre propre ego est désagréable. Nous avons besoin du soutien de l’environnement et de l’étude, nous devons devenir plus forts intérieurement pour supporter la révélation de cet ego. La clé est que mon ego m’est révélé, et grâce à cela, je vais sans aucun doute avancer vers le but. Si je rejette la révélation de l’ego, parce que cela m’est désagréable, il arrivera par «la porte arrière» et m’apportera des conditions vraiment tragiques.

L’humanité peut progresser par un beau chemin, et connaître très peu de mal. D’une goutte de poison, d’un tout petit peu de mal, je construirai une immense structure d’analyse. Je vois comment ce mal m’empêche de communiquer avec des amis dans le groupe. Si j’utilise entièrement une petite portion du mal, je n’ai besoin de rien d’autre. Un point noir est assez, et je comprends déjà ce qu’il signifie.

Nous réalisons tout cela par la seule force de la garantie mutuelle, quand nous voulons construire ensemble un système de don mutuel, quand nous voulons nous unir comme un seul homme avec un seul cœur, et ainsi s’aider les uns les autres. Dans ce cas, nous reconnaissons le mal.

Maintenant, imaginez que le monde reconnaisse un peu de mal aujourd’hui. Regardez l’évolution: les révolutions, les manifestations et émeutes. Jour après jour, la situation s’aggrave et se rapproche d’Israël. Aucun autre pays n’est sous une telle pression extérieure. Pourtant,  la pression interne se verra aussi bientôt.

Par conséquent, nous devons comprendre que la garantie mutuelle, l’unité et l’analyse menant à la réalisation du mal sont des questions de vie ou de mort pour nous. Nous n’avons besoin de rien d’autre que la reconnaissance du mal, car selon la conscience que vous en avez, vous voudrez vous en débarrasser et ne plus jamais oublier la Lumière qui corrige. Vous êtes comme une personne gravement malade et qui pense à un remède pouvant la sauver. La réalisation du mal vous empêche de l’utiliser et vous pousse à trouver sa bonne application.

Si aujourd’hui les pays et toutes sortes d’organisations reconnaissaient le mal, ils transformeraient immédiatement le monde en jardin d’Eden. Pourquoi feraient-ils les bêtises qu’ils font aujourd’hui? Les événements mondiaux actuels montrent clairement que nous nous approchons d’états critiques.

De la 5ème partie de la leçon quotidienne de Kabbale 13/07/2011, «Arvout (Garantie mutuelle) »

Avoir peur de trahir Son amour

Dr. Michael LaitmanTout dépend du désir de la créature. Autour de nous tout reste dans un état invariable: nous sommes entourés par la Lumière de l’Infini, le Créateur, la nature. Ce n’est pas important de savoir comment on l’appelle, c’est la qualité parfaite du don sans réserve et de l’amour absolu qui  règne dans le monde et remplit tout avec lui-même.

Cependant, nous ne serons pas en mesure de révéler cette Lumière supérieure, le Créateur et Sa relation avec nous, sans posséder les bons outils, les désirs corrects, les Kelim (récipients). C’est pourquoi la méthode entière de la science de la Kabbale comporte la façon de vous rendre digne de ressentir le Créateur.

Le Créateur est toujours bon et incarne le bien, le don sans réserve, et l’amour. Le plus grand plaisir de tous est de ressentir Son amour envers nous. Le seul problème est que cela ne peut se faire sentir dans les désirs de don sans réserve, car en venant en contact avec les désirs égoïstes, cette perception disparaît immédiatement.

Ainsi, il s’avère que de mon côté, le seul récipient digne de révéler  ma relation avec le Créateur, c’est la peur de ne pas être en mesure de recevoir son amour envers moi et de ne pas y répondre correctement. Si Sa relation envers moi doit être révélée-  et c’est le seul plaisir qui existe réellement dans la nature-, alors je dois être prêt à le recevoir dans le récipient  appelé « en tremblant ». Je crains d’utiliser cet amour pour mon propre plaisir, d’en profiter égoïstement, et au lieu, je veux lui répondre avec le même genre d’attitude.

C’est ce qu’on appelle trembler parce que je dois avoir peur de ce qu’à un moment donné, ma relation peut être ruinée. Elle peut être contournée, et au lieu de penser à Lui, je pourrais commencer à penser à moi-même.

Cependant, ma capacité à toujours rester aussi aimant envers Lui alors qu’Il se révèle à moi dépend de son influence sur moi, ce qui signifie que  ressentir ou non ce sentiment de peur dépend du Créateur. Je Lui demande de me la donner : cette peur est ma principale préoccupation. Dès que j’atteins la peur correcte  dans la bonne forme et que je suis assez fort, je vais immédiatement commencer à ressentir Sa relation envers moi.

C’est comme si je continuais à augmenter le voltage sur une lampe jusqu’à ce qu’elle s’allume enfin ! A partir de ce moment, nous pouvons la voir briller. De la même façon, nous sommes situés dans un océan d’amour et de don sans réserve  venant du côté du Créateur, et à l’instant où mon état intérieur appelé «peur» est mis en œuvre au bon niveau, je vais commencer à révéler l’amour du Créateur à l’intérieur de mon tremblement.

Les deux conditions suivantes dépendent entièrement de Lui:
1. La création du récipient qui assure cette peur en moi. Sinon, je ne peux pas être sûr de moi. En ce sens, je suis complètement dépendant de son aide appelée la Lumière qui ramène vers le Bien;
2. L’accomplissement, la révélation de Son amour envers moi, de telle manière que je l’accepte quand il se révèle et  que je me rapporte à lui  correctement. Je ne veux pas que cet amour gâche ma réponse envers Lui en tombant tout à coup dans l’égoïsme.

Il s’avère que dans la construction du récipient (le désir), dans son accomplissement, et le résultat de son accomplissement, je suis absolument dépendent du Créateur. Afin d’atteindre l’adhésion avec lui, j’ai besoin de la peur à partir de laquelle mon récipient spirituel est construit, la réception de la Lumière, et les résultats de cette réception.

Si je me préoccupe de la mise en œuvre de ces conditions dans la forme correcte en pertinence avec mon niveau, j’atteindrai l’adhésion en tant que résultat. Je vais créer le récipient spirituel et recevoir l’accomplissement en lui. C’est ainsi que nous atteindrons l’objectif: l’adhésionau Créateur.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 06/07/2011, Shamati n° 38

La vie sous hypnose

Dr. Michael LaitmanLa souffrance nous amène à la question suivante: quel est le sens de notre vie ? Je ne veux pas vivre pour souffrir tout en servant mon égoïsme. Il vaut mieux mourir que de vivre comme cela. Beaucoup de gens dans le monde sont prêts à mourir, et en fait,  beaucoup se suicident.

Alors, comment puis-je changer la situation de sorte qu’au lieu de servir mon désir, mon désir me serve? Ceci n’est possible que si la Lumière qui ramène au Bien agit sur moi. J’ai besoin de cette force cachée, même si je ne sais pas d’où elle vient. C’est seulement elle qui va changer en moi l’ordre des priorités, en élevant l’importance de la vie spirituelle, du don sans réserve, en m’excitant, et en m’élevant au-dessus des préoccupations égoïstes concernant mon existence ici et maintenant.
A un certain stade, l’homme réalise son  asservissement et comprend la signification de ces mots: «J’ai créé le mauvais penchant ». L’ego vous emmène vers la mort, voilà pourquoi vous vous référez à lui  comme au « mal ». La vie vous semble être la mort parce que vous travaillez pour un maître cruel qui ne vous paie rien et vous laisse sans plaisir, jusqu’à ce que finalement vous mouriez. Il n’y a pas d’esclavage plus difficile.
Mais pour le moment, je ne vois pas encore voir mon mauvais penchant, il m’aveugle, semble être moi. Mais en réalité, c’est comme si quelqu’un m’avait hypnotisé, programmé, et je fais ce qu’il veut. Sa puissance est si forte qu’il me contrôle d’une manière invisible et tyrannique.
Nous sommes nés hypnotisés, et nous ne comprenons même pas que nous sommes sous l’influence de quelqu’un d’autre. Il arrive dans la vie que nous tombons sous l’influence de quelqu’un, et ce n’est qu’après que nous sommes surpris de le  découvrir. C’est la même histoire concernant le mauvais penchant. Le problème ici est le moyen: Qu’est-ce qui va nous aider à nous libérer de son oppression?

La réponse est la souffrance. La souffrance est comme Pharaon qui a rapproché les fils d’Israël du Créateur. Cet ange de la mort vous force constamment à vous mettre vous-même sous pression pour lui, et, enfin, vous découvrez que vous souffrez par ses ordres et par votre servitude. Alors vous commencez à chercher la cause de vos souffrances, et vous découvrez qu’elles vous aident réellement à rejeter le mal. De cette façon Pharaon, qui accabla les fils d’Israël par un lourd travail, les a rapprochés de leur rédemption.

C’est ainsi que nous sommes, de concert avec le monde entier, debout au début du même processus. Les âmes les plus pures s’éveillent d’abord, s’interrogent sur le sens de ce qui se passe: «Où est le mal autour de moi qui me donne des ordres ? Je ne veux pas souffrir. »

Au début, on essaie de comprendre sa souffrance égoïstement. Puis on lève les yeux et on commence à examiner la situation dans son ensemble: «Qu’est-ce qui se passe réellement ici? » C’est une façon de nous orienter vers un but,-essentiellement,  une autre autorité. Nous allons d’un ange à l’autre: de Pharaon vers le Créateur. Il n’y a que deux options, et rien d’autre entre elles. En fin de compte, vous choisissez qui régnera sur vous.

Les âmes les plus pures traversent ceci actuellement, et d’autres viendront après eux.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale du 08/07/2011 , « La Liberté »

Une carence issue de la perfection excessive

Dr. Michael LaitmanQuestion: le Créateur a-t-il vraiment besoin des êtres créés? Il serait plus raisonnable de dire que nous sommes les seuls à avoir besoin de Lui, n’est ce pas?

Réponse: Si le Créateur n’a pas besoin des créatures, pourquoi les aurait-Il créé en premier ? Et pourtant, en raison du fait qu’Il est bon et qu’Il fait le bien, Il a fait les êtres créés, afin de les contenter car c’est ce qui Lui fait plaisir! C’est ainsi, le supérieur a aussi une “déficience” mais il n’est pas égoïste: Le Créateur désire donner sans réserve.

Il est écrit: «. Plus le veau veut téter plus la vache veut le nourrir »Sinon, à qui pourrais-je donner sans réserve s’Il n’a besoin de rien venant de moi? Il a un énorme désir: Il désire que je sois comblé! C’est en effet une carence, mais une carence bonne, une carence positive.

Le désir de la créature de se faire plaisir n’existait pas initialement  et il a été créé «ex nehilo. » Mais le désir et la nécessité de donner sans réserve existaient depuis toujours. Ce besoin dépend du Créateur plutôt que de l’être créé. Et c’est le type de manque dont nous avons  hérité de Lui afin que nous nous efforcions à donner sans réserve et que nous ressentions l’obligation de compenser ce manque, et si nous ne nous donnons pas sans réserve, nous souffrons.

Le supérieur souffre si l’inférieur ne remonte pas et ne reçoit pas de Lui. Ceci est considéré comme la souffrance de la Shekhina qui ne peut pas donner sans réserve et amener les âmes plus près d’elle. Nous pensons toujours que le manque est quelque chose de négatif, alors qu’en fait, si ce dont je manque est le don sans réserve aux autres, est-ce vraiment mauvais?

Mais si le supérieur a un manque, cela veut-il dire qu’Il est imparfait? Oui, il est incomplet en termes d’être dépendant desinférieurs, mais seulement à cause de son amour pour eux. Jusqu’à la fin de la correction, ce manque restera, tant dans le côté supérieur que dans le côté inférieur.

Quant à nous, nous jugeons selon nos propres manques et pensons que c’est cela dont Il a besoin de nous, il n’est pas parfait non plus. Mais là où le Créateur est concerné, Son besoin de donner sans réserve dérive de la perfection excessive.

Le besoin de Créateur et le besoin de l’être créé ne disparaissent pas, mais plutôt grandissent et à la fin de la correction ils deviennent immenses! Ce n’est pas comme dans notre monde lorsque vous assouvissez votre besoin d’amour et qu’il disparaît. Nous étions tellement impatients d’être ensemble que maintenant que nous le sommes: le désir disparait. Je suis rempli et je ne veux plus rien, je n’ai pas de place pour un autre repas.

Ainsi, nous construisons un récipient à l’intérieur, une sorte de désir qui ne disparaîtra jamais! Au contraire, je sens un manque de plus en plus grand et un remplissage de plus en plus grand. Mais le manque est compensé par le don sans réserve aux autres, ce n’est pas un défaut. Il est très précieux, honorable et exalté! Il est semblable à celui d’une mère qui désire donner tout ce qu’elle peut à son bébé. Et elle a certainement un manque depuis l’aube au crépuscule, elle pense uniquement à lui, à partir du moment où il a été conçu en elle. Mais cela veut-il dire qu’elle a un manque? Au contraire, ils peuvent tous deux se réjouir l’un de l’autre, et c’est une occasion de se remplir, d’évoluer, et d’aimer.

Le Créateur est semblable à la mère qui souffre si elle ne peut pas donner à son enfant autant qu’elle le peut. Il y a une carence énorme que la Lumière contient, et c’est dans ce cas particulier que le désir a été créé en nous. Lorsque ce désir se déploie au complet, il sera aussi exalté comme le désir du Créateur de nous donner sans réserve. Pourtant, il ne rabaisse pas, il exalte, car il découle de l’amour.

 
De la 3e partie de la leçon quotidienne de Kabbale 22/06/2011, Talmud Esser Sefirot

La nature a toujours raison. Alors que dit-elle?

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment peut-on expliquer notre message d’unité aux gens? Peut-on dire qu’il s’agit d’un phénomène naturel, évident?

Réponse: Nous pouvons parler de l’unité en la montrant sous plusieurs angles. Après tout, l’unité est toujours bénéfique si elle est faite dans un souci d’un objectif bon et juste. Il est écrit: «Une assemblée d’imbéciles [au sens d’une assemblée de méchants] est mauvaise pour eux et mauvaise pour le monde. » D’autre part, l’unité des personnes qui désirent la bonté est certainement bénéfique pour elles et pour le monde. Nous voyons cela.

Nous sommes tous gagnants en nous unissant. L’unité est seulement répugnante pour l’égoïsme individuel d’une personne en raison de son caractère limité. Il n’est pas difficile d’expliquer aux gens que toute situation d’unité accompagnée d’une bonne intention ne causera de tort à personne et finira toujours en réussite. Toujours. Et c’est seulement si vous voulez nuire à quelqu’un ou profiter de quelqu’un à son détriment et c’est seulement dans les cas où vous essayez de causer des dommages directs ou indirects que l’union devient mauvaise et indésirable.

Dans tous les autres cas, on peut citer des formules, des preuves et des exemples de la vie des animaux et des plantes, ainsi que les relations humaines, qui démontrent que l’unité est bénéfique.

Question: Est-ce que cela signifie que nous pouvons dire que la bonne union est en accord avec la loi de la nature et donc elle fonctionne?

Réponse: C’est ce que je dis dans l’ensemble de mes conversations et de mes conférences vidéo. Même si une personne me déteste, même si elle est tout à fait contre moi et pousse dans l’autre direction, mon objectif est de se placer, elle et moi dans la position d’un chercheur à travers le processus de la conversation. Même si nous sommes les pires ennemis du monde, nous sommes toujours à l’intérieur de la nature, jetons donc un coup d’œil à ça. Ecoutons ce qu’elle dit. Après tout, nous allons certainement devoir progresser selon ses lois, et nous pouvons le faire dans le bon sens, si nous sommes en accord avec elle, ou dans le mauvais sens, si nous ne sommes pas en accord avec elle. Dans tous les cas, nous ne pouvons avancer qu’à partir d’elle.

Et maintenant nous allons voir lequel de nous deux a raison. Ou peut-être la vérité est quelque part au milieu? Ce n’est pas grave. Nous, en tant que chercheurs, devons reconnaître cette image, au lieu de rester dans notre erreur, notre tranquillité auto-induite, peu importe si c’est agréable ou non.

Nous voulons révéler la vérité et la vérité est la nature. Vous pouvez maudire les lois de l’univers, mais cela ne vous aidera pas parce que vous êtes à l’intérieur d’elles. C’est le point sur lequel nous devons insister. De plus en plus, les découvertes scientifiques indiquent que nous sommes à l’opposé et contre la nature, et cette opposition est exprimée comme une crise. Regardez ce qui nous arrive et où nous allons à cause de notre manque de compréhension des lois de la nature. C’est pourquoi nous devons les étudier.

Baal HaSoulam écrit à ce sujet dans l’article 42 de l' »Introduction au Talmud Esser Sefirot »:
En effet, vous devriez savoir que la raison de notre grand éloignement du Créateur est que nous sommes si enclins à transgresser Sa volonté, est pour une seule raison, qui devient la source de tous les tourments et les souffrances que nous subissons, et pour tous les péchés et les fautes que nous commettons. De toute évidence, en supprimant cette raison, nous serions instantanément débarrasser de toute la tristesse et de toute la douleur. Nous allons bénéficier immédiatement d’une adhésion avec Lui dans le cœur, l’âme et la force. Et je vous dis que cette raison préliminaire n’est rien d’autre que le «manque de compréhension de Sa Providence sur Ses Créations, » c’est pourquoi nous ne Le comprenons pas correctement.


De la 5ème partie du cours quotidien de Kabbale du 26.06.11, «Matan Torah (Le Don de la Torah) »

S’élever pour tout justifier

Dr. Michael LaitmanDans la lettre du Baal HaSoulam # 1, il y a  une fable à propos d’un roi dont l’amitié  pour son serviteur avait  tellement grandi qu’il voulait l’élever au-dessus de tous les ministres ….


Il a nommé le serviteur  garde à la porte de la ville, et dit à un ministre qui était un farceur intelligent de faire semblant de se rebeller contre le royaume …


Le ministre fit ce que le roi avait ordonné, et avec une grande sagesse et ruse, fit semblant de se rebeller contre la maison du roi. Le serviteur a risqué sa vie et sauvé le roi, en combattant  avec dévouement et courage contre le ministre, à tel point que  son grand amour pour le roi  fut évident pour tous.


Ensuite, le ministre enleva son costume et il y eu de grands rires car il avait combattu si âprement, et maintenant il réalisait que ce n’était qu’une fiction, ici, pas la réalité. … Chaque élément unique dans cette terrible guerre devint une ronde de rires et de  grande joie. …

[Puis une deuxième fois le roi] a dit à ce ministre qu’il devait  se déguiser en voleur et en  meurtrier, et mener une  guerre acharnée contre lui. Le roi  savait que dans la deuxième guerre, il allait montrer une  merveilleuse sagesse (Hokhma), et  mériterait d’être à la tête de tous les ministres.


Dans l’intervalle, le serviteur a hérité de  la « sagesse » (Hokhma) de l’après-connaissance, et «l’amour»  à partir de la prescience, et a ensuite été érigé pour l’éternité.

Il est vrai que toutes les guerres  de cet  l’exil  sont un spectacle merveilleux, et chacun sait en son for intérieur  que tout cela est une sorte d’humour et de joie qui n’apporte que du bien. Pourtant, il n’y a pas de tactique pour alléger le poids de la guerre et de la menace sur soi.
Nous ne savons pas vraiment pourquoi nous avons à passer par toutes les souffrances, les problèmes, les guerres et la confusion, et de l’autre côté de cela, la clarification, les réussites et les échecs …. Quelle est l’utilité de toute cette souffrance?
Mais plus tard, sur ce chemin nous allons  progressivement réaliser à quel point à partir de cela nous acquérons des connaissances, la sagesse, la puissance et la compréhension du système général. Nous étudions les actions du Créateur qui nous ont été faites, et en conséquence nous L’atteignons et Le comprenons, comme il est écrit: «Par Tes actions nous Te connaîtrons  » Dans la mesure où nous Le comprenons, nous commençons à Le ressentir.
Pourtant, la raison pour laquelle nous  devions  certainement atteindre ceci par un tel chemin difficile n’est pas claire pour nous. Et maintenant, alors que nous sommes toujours sur le chemin de la correction, nous ne sommes pas capables de le comprendre, mais seulement quand nous nous élèverons au-dessus de ses limites à l’état de la  perfection. Puis nous gagnerons l’esprit et les sentiments nécessaires, les moyens nous permettant de découvrir la justification de cette voie.

De la 1ère partie du cours  quotidien de  Kabbale du  26/06/11, «une fable à propos d’un roi »

Le livre qui guide vers la bonté

Dr. Michael LaitmanNous sommes dans une réalité inconnue, et à ce jour, tout en existant dans ce monde dans lequel nous sommes et que nous ne comprenons toujours pas exactement, par quel programme, nous nous développons, et vers quel but nous nous dirigeons. Nous ne comprenons rien dans notre vie, et nous sommes abrités par la dissimulation, nous nous considérons comme malin et intelligent, comme si nous avions la connaissance, notre propre opinion et notre liberté de choix

 

Mais quand les coups et la souffrance nous rattrapent, nous comprenons que nous sommes capables de rien, que nous ne comprenons rien, et nous n’avons aucune chance de nous comporter intelligemment. Surtout maintenant, pendant cette période de crise, nous voyons que nous n’avons aucune chance de nous relier correctement à la réalité, que nous sommes confrontés à des problèmes et que nous n’avons pas la moindre capacité à les comprendre. Même si parfois nous comprenons quelque chose, une avancée d’un millimètre dans le temps cela ne nous permet pas de changer notre état ou de se comporter différemment. Même si nous décidons que nous avons vraiment besoin de changer et de commencer à se comporter différemment, nous n’avons pas les forces pour changer nos comportements. Alors, qu’allons-nous faire de ces décisions, si nous ne pouvons pas nous changer, changer l’influence de l’autre, et le monde entier?

Même quand nous voyons que nous  infligeons des dommages et des malheurs sur nous-mêmes, que nous sommes, en fait, en train de nous conduire vers la mort, et que nous sommes toujours incapables de nous arrêter. Quelle insignifiance, quelle ignominie! Nous souhaitons simplement finir notre vie à l’intérieur de notre volonté d’obtenir du plaisir, ce qui nous tuerait complètement si nous n’avions pas reçu la Torah, les moyens de corriger le désir égoïste de sorte qu’à partir du point le plus bas possible, un instant avant la mort, nous pouvons commencer à nous élever  vers le haut, au niveau du Créateur, le plus élevé, la qualité contraire – le don sans réserve.

Ces moyens appelés « Torah » sont plus importants que tout. Sans elle, il n’y a aucune chance de réaliser quoique ce soit. Nous ne pouvons pas développer à travers la souffrance. L’influence de la souffrance ne produit que le développement de la volonté de profiter. Les coups provoquent  la  recherche de tous les moyens pour se débarrasser des ennuis, et à la fin cela conduit à la mort, au lieu d’éviter la souffrance. Quand le désir ressent des souffrances insupportables à cause de son opposition absolue à la lumière, il est prêt à se neutraliser complètement, tout sauf souffrir.

Si oui, alors la Torah est le seul moyen qui nous conduit à la vie, à la correction, et à l’existence. C’est pourquoi il n’y a pas de chemin de souffrance, pas de chemin sans Torah. La Torah doit se révéler à l’humanité afin que les gens soient capables de l’utiliser. Et ils doivent la révéler de façon correcte-comme la Lumière qui ramène vers le bien. Mais s’ils n’utilisent pas correctement la Torah, ce qui signifie qu’ils ne la réalisent pas, ce qui signifie qu’ils suivent le chemin de la souffrance. S’ils l’utilisent correctement, alors ils suivent le chemin de la Torah, le chemin de la Lumière. Et s’ils se trouvent au milieu, entre l’un et l’autre, ils avancent par « la voie terrestre. »

Par conséquent, l’article du Baal HaSoulam, « La Révélation de la Divinité (Matan Torah) » est très importante car elle nous raconte comment nous pouvons recevoir la Torah. La Torah nous est donnée par le supérieur, et il y a une réception de la Torah par le bas. Toutes les souffrances viennent à nous parce que nous n’utilisons pas la Torah correctement, la Lumière qui ramène vers le bien, qui nous ramène à la source de la bonté. Tout dépend de nos efforts pour devenir bon. Par conséquent, nous ne manquons de rien d’autre que de ces moyens. Nous allons découvrir comment recevoir la Torah et atteindre la bonté!
De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale du 19.06.11 « Matan Torah (Le Don de la Torah) »