Category Archives: Sources kabbalistiques

La persévérance sur le chemin

507.03Si une personne souhaite que le Créateur l’aide à parvenir à la révélation spirituelle, elle doit alors faire preuve d’une grande persévérance : avoir foi en les sages et avoir foi en le Créateur. C’est une forme d’adhésion dans laquelle une personne abandonne son opinion pour se rallier à celle du maître et suivre ses conseils.

Le maître représente tous les kabbalistes qui pendant des millénaires ont écrit des livres pour nous et nous les ont expliqué. L’étudiant doit s’appuyer sur eux dans sa progression, comme un petit enfant qui ne sait pas où il se trouve et ne comprend pas quoi faire, mais qui obéit aux adultes.

C’est ce qu’on appelle la foi simple sans laquelle aucun développement n’est possible. Les petits chiots regardent leur mère et courent après elle ; c’est toujours ainsi qu’ils commencent.

Tout débute par des actions simples et mécaniques que l’étudiant accomplit même parce qu’il n’a pas d’autre choix, et il suit également l’exemple des autres. Et par ces actions, nous attirons la Lumière (Ohr) qui corrige.

Le Créateur organise pour nous toutes sortes de situations afin que nous puissions faire des efforts, et ainsi nous avançons en entamant ce chemin. Il n’y a pas d’autre moyen d’avancer. Ce n’est pas pour rien qu’il est dit : « Comme le bœuf à son fardeau et l’âne à sa charge. » Il faut donc apprendre à ne pas prêter attention à ses émotions. D’un côté, je suis rempli d’expériences agréables et désagréables, je deviens de plus en plus sensible, et en même temps, je continue d’avancer malgré tous mes états. C’est très important.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Rabash, « Viens à Pharaon – 1 » du 18/03/2018

L’enseignement de la Lumière au monde entier

525À partir d’Adam, plus un kabbaliste vivait tôt, plus il était proche de la racine et plus il s’élevait. Tous ceux qui lui ont succédé ont reçu la Lumière par son intermédiaire.

Mais pour ceux qui souhaitent se connecter au rayon de Lumière venant de l’infini, le kabbaliste le plus proche est toujours le plus important, car c’est lui qui nous relie et nous unit à la Lumière, au Créateur. Pour nous, ce kabbaliste est le Baal HaSoulam (Yehouda Ashlag).

Il a écrit qu’il était honoré de nous transmettre la sagesse de la Kabbale. Et nous sommes honorés qu’une telle âme nous ait été révélée nous apportant la méthode de la Kabbale, grâce à laquelle nous pouvons découvrir le Créateur.

Les écrits du Baal HaSoulam sont les seuls à être adaptés à notre époque afin d’atteindre le but spirituel. Seuls les livres du Baal HaSoulam apportent la Lumière nécessaire à notre correction. Pour s’y préparer, les articles du Rabash (Baruch Ashlag) sont indispensables.

La révélation du Créateur aux créatures, à savoir la libération spirituelle, doit être complète pour tous, c’est-à-dire que leur enseignement est un enseignement pour le monde entier.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale dédiée à la mémoire du Baal HaSoulam, le 16/09/2010

Qu’est-ce qui efface le sentiment de peur ?

209Question : Si nous parvenons à un tel état où le corps n’éprouve plus aucun goût pour le travail spirituel, alors qu’hier nous avions l’impression d’être dans le don sans réserve total, y a-t-il un intérêt à éveiller la peur en nous ?

Réponse : Non, vous pouvez essayer et vous verrez combien il est impossible de s’y accrocher, car la véritable crainte vient d’en haut.

Question : Mais si je tombe dans cet état, quel est le bon moyen de le combattre ?

Réponse : Priez. Je ne peux rien vous dire d’autre.

Question : Quelles sources sont les plus utiles à lire dans cet état ?

Réponse : Tout ce que nous étudions. Cela efface principalement le sentiment de peur.

Extrait de la 3ème partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, « Gagner la guerre » du 29/06/2025

Les grands kabbalistes de notre génération

209Question : Qu’a fait de particulier le Baal HaSoulam, outre l’adaptation de la Kabbale à notre génération ?

Réponse : Le Baal HaSoulam (Yehouda Ashlag) était un grand kabbaliste de la première moitié du XXème siècle. Il a résumé toute la Kabbale lourianique (la Kabbale du ARI, Isaac Ashkenazi Louria- l’Arbre de vie), l’a organisée en un système et l’a présentée dans Le Talmud des dix Sefirot. De plus, il a écrit de nombreux articles, plusieurs introductions au Livre du Zohar, et a fait de la Kabbale une véritable science.

Dans ses écrits, le Baal HaSoulam fut le premier à s’adresser au grand public. Avant lui, les kabbalistes écrivaient uniquement pour ceux qui avaient déjà atteint le monde supérieur.

Il fut le premier à diffuser la Kabbale au grand public, car à partir de son époque, le monde est entré dans une période d’ascension spirituelle, même si cela ne s’est pas encore révélé. Il s’agit d’un processus d’accumulation et de construction progressive.

De plus, le Baal HaSoulam commença à diffuser la Kabbale non seulement auprès des Juifs, mais aussi à l’adresse du monde entier, partout où cela était possible. Il a écrit ouvertement à ce sujet : « Je suis heureux d’être né dans une génération où il est permis de révéler la sagesse de la vérité, et j’ai reçu la permission de dévoiler la Kabbale au monde. »

Le fils aîné du Baal HaSoulam, le Rabash (Baruch Ashlag), fut le grand kabbaliste de la seconde moitié du XXème siècle et il est notre maître. C’est pourquoi notre organisation s’appelle Bnei Baruch (les Fils de Baruch) ; c’est en son honneur. De lui, nous avons hérité la méthode kabbalistique que nous étudions aujourd’hui.

Il a écrit trois volumes d’articles expliquant l’ensemble du travail spirituel d’une personne, comment atteindre les mondes supérieurs. De plus, nombre de ses enregistrements d’archives audio ont été conservés, mais pas encore publiés, et nous y travaillons.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, « Une chaîne de connaissances longue de 57 siècles. L’histoire de la méthode kabbalistique » du 23/07/2017

Connexion d’âme à âme

294.4La connexion avec un kabbaliste est une union d’une âme avec une âme : d’âme à âme (Rouakh beRouakh). Un nouveau point spirituel émerge à l’intérieur d’une personne par lequel elle se connecte à sa racine spirituelle. Elle sait et ressent avec qui elle se connecte.

Lorsqu’on se connecte à l’âme du Rashbi (Rabbi Shimon bar Yohaï) ou du Baal HaSoulam (Yehouda Ashlag), on en reçoit la force et l’illumination, et on commence à ressentir une connexion intérieure avec le kabbaliste, ainsi que la capacité de donner davantage, d’aimer davantage. Cependant, on peut recevoir de chaque kabbaliste quelque chose d’unique, selon ce que le kabbaliste souhaite nous transmettre.

Il faut demander, constamment demander précisément ce qui nous manque, et s’efforcer de faire en sorte que la requête porte sur la juste satisfaction pour la réalisation de la racine de l’âme. C’est tout.Extrait de KabTV, « Conversations en chemin » du 30/05/2025

Le Grand Rabash

917.02Commentaire : Je peux m’identifier à vous et aux écrits du Baal HaSoulam, mais j’ai le sentiment que le Rabash se situe quelque part au milieu et que je n’arrive pas à le saisir pleinement.

Ma Réponse : D’un côté je vous comprends. Mais de l’autre, ce n’est absolument pas le cas. Le Rabash nous a donné tous les fondements du travail spirituel. Avant lui, ils n’étaient pas présentés de manière systématique. Les kabbalistes ont écrit soit des commentaires sur la Torah, soit des lettres et des articles, mais seul mon maître le Rabash nous a donné une présentation systématique du travail intérieur qu’une personne doit accomplir pour atteindre le Créateur.

Il a écrit près de 500 articles sur ce sujet. Il y a décrit absolument tous les états d’une personne qui commence son chemin spirituel à partir de zéro et qui progresse.

Ce qu’a fait le Rabash est une contribution inestimable à la Kabbale ! C’est une aide tellement précieuse et irremplaçable pour un débutant, une aide que l’on ne peut trouver ni dans le Livre du Zohar, ni dans Le Talmud des Dix Sefirot, ni dans aucun autre ouvrage !

D’une part, il était un grand kabbaliste, et de l’autre, un homme très discret et rusé dans sa façon de se cacher, de tout dissimuler et de rester dans l’ombre de son père !

Vous avez raison lorsque vous dites : « D’une manière ou d’une autre je ne le vois pas, il passe inaperçu. » Il s’est véritablement rabaissé : « Qui suis-je ? Mon père était le grand kabbaliste. »

Le Rabash était le plus grand kabbaliste, avec de telles découvertes, de telles atteintes, de tels écrits, et pourtant il le dissimulait constamment : « J’étudie juste un peu… », etc. Personne ne le connaissait ni ne le comprenait.

C’était un grand praticien, un grand systématiseur, un grand enseignant, un grand éducateur !

Dans ses articles, il a exposé le système du travail spirituel sous diverses formes, adapté à chaque personne, chaque âme, chaque style, à chaque époque et à chaque état d’esprit que nous traversons.

Je pourrais parler indéfiniment de ce qu’il a fait ! Non pas parce qu’il était mon maître, la personne la plus proche et la plus chère à mes yeux, mais parce qu’il a véritablement fait quelque chose pour nous sans quoi nous ne pourrions avancer d’un seul pas. Nous ne pourrions pas !

Maintenant que nous commençons enfin à étudier sérieusement ses articles, j’espère que nous en prendrons conscience. C’est un travail très sérieux, incomparable à tout autre.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Le Grand Rabash » du 03/09/2010

Le Rabash : le créateur de l’Encyclopédie du travail spirituel intérieur

961.2Le Baal HaSoulam (Yehouda Ashlag) était un érudit spécialisé dans la science pure. Il écrivait dans un style académique de haut niveau. Et mon professeur le Rabash (Baruch Ashlag) est très proche de nous. Il nous prend dans les bras et nous montre : « Voici comment vous devriez marcher. C’est précisément pourquoi vous éprouvez tels et tels états.» Il vous guide constamment comme un petit enfant, vous aide, vous nourrit, vous emmaillote, fait tout pour vous élever.

Le Rabash a essentiellement créé une encyclopédie kabbalistique du travail spirituel intérieur. Il a révélé tous les états par lesquels nous devons passer dans ses articles. Par conséquent, si l’on les étudie constamment, on n’a aucun problème.

En travaillant sur une version abrégée de ces articles et en les parcourant encore et encore, je constate à quel point ils ressemblent à de la nourriture pour bébé sans laquelle un enfant ne survivrait pas. Une personne ne peut recevoir la nourriture de la Kabbale que le Baal HaSoulam lui donne réellement. Le Baal HaSoulam l’illumine d’une telle Lumière, c’est comme s’il posait un steak devant un enfant.

Mais le Rabash ne le fait pas. Il transforme tout cela en purée, en légumes bouillis, en lait, que l’on peut consommer en portions appropriées. Il y parvenait de manière incroyable ! Et dans un style et une forme indescriptibles !

Je me souviens comment il écrivait chaque jour un peu, un peu plus, un peu plus, et à la fin de la semaine, l’article sortait. Il me le tendait et j’en faisais des copies pour le distribuer aux étudiants. Et pendant toute la semaine suivante, nous le lisions jusqu’à la parution d’un nouvel article. Et puis la même chose se reproduisait. Autrement dit, c’était un travail spirituel, systématique et intérieur, de maîtrise de l’espace spirituel.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Le Grand Rabash » du 03/09/2010

Au point central du groupe

214Dans l’Introduction au Talmud des Dix Sefirot, Point 17, il est dit : « Ainsi, l’étudiant s’engage, avant l’étude, à renforcer sa foi en le Créateur… »

J’ouvre le livre afin de recevoir la force de la foi, la force du don sans réserve, la force qui me permet d’être au-dessus de mon désir de recevoir. C’est-à-dire d’établir une connexion avec d’autres âmes et de remplir la condition de la solidarité (Arvout).

Penser pouvoir un jour être capable d’accomplir le principe « aime ton prochain comme toi-même » dans un petit groupe, même s’il ne s’agit que de moi et d’une autre personne, cela semble assurément irréaliste. Il est impossible que quelqu’un y soit parvenu. Et c’est effectivement le cas.

Mais nous pouvons prendre la décision que nous voulons que cela se produise et que nous voulons atteindre une telle exigence que, comme l’écrit le Baal HaSoulam, nous tournions autour d’elle jour et nuit. Et cela suffit.

Chaque seconde, nous devons vérifier dans quelle mesure nous sommes dans la force qui nous attire vers le centre du groupe, afin que tout ce qui est extérieur reste derrière nous et que tout ce qui est intérieur s’unisse au centre du groupe.

Chacun discerne cela en lui-même. Comment puis-je me contrôler et comment le groupe peut-il s’examiner ? Seulement en fonction de la quantité et de la qualité avec lesquelles une personne se soucie de se voir elle-même et les autres connectés au point central du groupe.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 10/05/2025

Comment se rapprocher du but ?

942Un groupe est constitué de personnes qui s’entendent en quelque sorte pour atteindre un objectif appelé l’adhésion au Créateur. Il s’agit d’un accord potentiel. Elles ne l’ont pas encore atteint, ni même accepté, mais elles déterminent par elles-mêmes qu’il s’agit bien du but.

C’est ce que disent les sources authentiques, et nous pensons qu’il doit en être ainsi. Alors, commençons à construire des mécanismes en nous-mêmes, à travailler à différents niveaux, et à déployer des efforts pour nous rapprocher du but.

Bien sûr, nous finirons par découvrir que le progrès ne se produit qu’avec l’aide de la Lumière qui corrige, régule et connecte toutes les parties d’Adam HaRishon.

Nous déterminerons toutes nos actions en fonction de la quantité de Lumière correctrice que nous pouvons attirer à nous.

En conséquence, les actions seront plus ou moins importantes, celles auxquelles il faut penser tout le temps et celles auxquelles il est impossible de penser en permanence.

À chaque fois il y a une révélation différente, une compréhension des moyens différente, mais il y a toujours la bonne réalisation. Il s’agit de la Lumière qui vérifie et corrige les Kelim (récipients), tandis que nous devons l’attirer par des actions qui y parviendront de la manière la plus bénéfique.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, L’Arvout (Solidarité) du 13/05/2025

Pourquoi nous avions besoin de la Torah

275Nous devons constamment travailler sur un seul principe fondamental : le principe d’Arvout (solidarité). Nos ancêtres y ont également travaillé, mais pour leur niveau d’Aviout (épaisseur), une méthode particulière, la Torah, n’était pas nécessaire.

Leur méthode était simple. Ils comprenaient qu’il en était ainsi et par la pureté de leur âme, ils ressentaient le supérieur comme un Bédouin vivant dans la nature le ressent pleinement et qui perçoit les choses à des milliers de kilomètres. C’était simplement une connexion naturelle avec la création. Mais lorsque l’égoïsme grandit, une méthode et des outils deviennent nécessaires.

Quelle est cette méthode ? De quoi parle vraiment la Torah ? Elle enseigne comment atteindre la même connexion que nos ancêtres, mais à un niveau différent de désir de recevoir. À mesure que ce désir grandit, davantage d’actions sont nécessaires, ainsi que l’effort individuel et le travail collectif de tout le groupe.

Les ancêtres n’avaient pas besoin de travailler sur l’Arvout entre eux. Pour eux, cela venait naturellement, comme l’amour d’une mère pour son enfant. Cette nécessité était évidente grâce à la révélation du Créateur ; il n’y avait pas d’autre moyen d’exister.

Mais une fois que le désir de recevoir s’est révélé, tout change. L’Aviout augmente et chacun s’éloigne des autres. Pour surmonter cette séparation, diverses méthodes, outils, efforts et apprentissages sont nécessaires.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (solidarité) » du 06/05/2025