Question : Comment puis-je ne jamais être détaché du Créateur ?
Réponse : Si je ne ressens pas le Créateur, s’il y a une séparation complète, cela signifie que je retourne à l’état animal et que je ne peux rien faire de mes propres forces. Donc, j’ai besoin d’un agenda quotidien, d’un travail régulier tous les jours que je dois accomplir. Ensuite, ce niveau minéral, mon emploi du temps, va me ramener à la vie. Je vais commencer à lire, à étudier et prendre part à des actions, et ainsi je vais récupérer. Je ne serais pas capable de le faire moi-même et je ne pourrais jamais revenir au Créateur.
Ainsi, chacun devrait organiser pour lui des activités obligatoires pendant la journée qui, le cas échéant, le ramèneront à une certaine connexion avec la gouvernance supérieure. Et après avoir retrouvé la connexion (après avoir travaillé sur un article, parlé à quelqu’un, fait quelque chose), je reviens alors à la spiritualité, même si ce n’est pas encore dans le ressenti et dans le cœur, mais au moins en pensée, avec l’esprit.
J’ai lu, édité du texte, l’ai étudié, fait ma part. Je n’ai pas encore un sentiment de connexion avec le Créateur, mais en raison de l’environnement qui m’inspire et m’entraîne, je commence à me réveiller et à revenir à la vie. Et le cœur et l’esprit commencent à me ramener à un travail spirituel. Je comprends que je dois révéler le Créateur, la gouvernance supérieure, dans tout ce que je vois devant moi.
Quelqu’un hurle vers moi : il y a des problèmes à la maison, au travail et j’essaie de reconnaître le Créateur au-delà de tous ces gens et de ces événements de sorte que l’image extérieure de la réalité ne L’occulte pas, et ne devienne pas cette « barrière de fer » entre nous sur laquelle le Baal HaSoulam a écrit. Je veux que cette image, les contours que je vois, m’aide à révéler le Créateur au lieu de le cacher. C’est la différence entre l’écran dissimulateur et l’écran révélateur : tout dépend de ma capacité à changer l’un en l’autre.
Du cours quotidien de Kabbale du 07/08/13, Écrits du Baal HaSoulam
Aux nouvelles (de Arguments et Faits) : « L’amour ne meurt pas. Les partenaires qui s’aiment beaucoup, même après des décennies de mariage, ressentent ce sentiment d’euphorie (causée par la sécrétion de la dopamine, l’hormone du plaisir), comme le font les couples fraîchement amoureux. La différence est ici : avec ceux qui n’ont pas été amoureux depuis longtemps, il a été observé qu’il y a augmentation de l’activité des régions du cerveau responsables de la passion et de l’excitation. Et avec les partenaires qui sont amoureux depuis une longue période, les activités dans les zones de calme et de suppression de la douleur sont devenues importantes.
Premier coup d’œil. L’amour s’éveille à un cinquième de seconde après contact avec les yeux, et s’exprime avec une forte stimulation dans 12 régions du cerveau. Le nombre d’hormones qui sont sécrétées dans le sang est différent, ce qui perturbe l’activité normale du système nerveux. De là vient l’expression : « L’amour fait perdre la tête. »
Une drogue qui n’est pas nocive. L’amour influence les gens comme cela : ils oublient des choses évidentes et perdent leur capacité à se concentrer, ce qui veut dire que l’amour influe sur le corps humain de la même façon que les drogues. La mémoire et la concentration deviennent moins actives quand une personne voit une image de l’objet de son amour. »
Mon commentaire : L’amour spirituel (pas celui qui est égoïste ou naturel, comme l’amour d’une mère pour son enfant ou l’amour pour une personne du sexe opposé, ce qui remplit l’ego), l’amour qui se crée en nous « artificiellement » avec le aide de la Lumière supérieure (la Lumière Environnante – Ohr Makif) selon une méthode particulière (la méthode de l’éducation intégrale), qu’en dépit de notre ego, l’on aime les autres, c’est dans ce genre d’amour que le sentiment d’un pouvoir supérieur se découvre parce qu’une personne commence à voir le monde à travers d’autres personnes, dans leurs désirs et leurs caractéristiques. De cette façon, la personne « laisse » son corps (les sens) jusqu’à ce que la création soit comprise comme un champ éternel de pouvoir et d’émotion
La chose principale est le groupe. J’ai beaucoup entendu parler du Baal HaSoulam rêvant de créer une communauté kabbalistique. Il a apporté avec lui des machines de tannerie de la Pologne, en pensant qu’il allait ouvrir une petite usine où il travaillerait avec ses élèves, ce qui serait suffisant pour leur permettre de survivre. Et dans un petit cercle compact comme celui-là, ils apprendraient la sagesse de la Kabbale. Il avait beaucoup de programmes similaires. A partir de ses articles, on peut sentir combien il rêvait de cela. Il était un immense romantique spirituel.
Mais c’était encore impossible à cette époque. Même aujourd’hui, nous voyons qu’en attendant nous sommes seulement sur le chemin qui mène à cela. Je peux dire que ce sera possible, mais nous ne savons toujours pas de quelle manière. Il n’est pas nécessaire d’ignorer le temps.
Quoi qu’il en soit, nous voyons que de tous temps, tous les kabbalistes ont appris spécifiquement dans des groupes et y étaient attachés très fondamentalement à sa constitution, ses lois et ses règles générales de conduite.
Toutes les lois qui sont décrites dans la Torah et dans le reste des sources sont des lois de comportement au sein d’un groupe. Elles ne sont pas destinées à une nation, ni aux masses, mais uniquement aux groupes kabbalistiques. Même si l’impression apparemment donnée est que c’est ainsi que les masses devraient se comporter, tout cela est très au conditionnel. Fondamentalement, cela affecte seulement ceux qui veulent « sortir d’eux-mêmes », de leur ego.
Du congrès de St. Petersbourg – « Jour Deux » du 13/07/13, Leçon n°4
Dans la réalité actuelle, je me sens moi, ma famille, mon groupe, les autres groupes, l’état et le monde, qui sont en corrélation avec les cinq niveaux d’Aviout (l’épaisseur du désir), à partir de la phase racine jusqu’à la phase quatre. Dans l’ensemble, cette réalité est l’âme ou, en d’autres termes, le désir de recevoir, mais dans sa forme corrigée. Maintenant, elle est brisée en morceaux mais par la correction de la connexion entre les morceaux, je la reconstruis dans une structure unique, un désir, Malkhout de Ein Sof (Infini ∞). Ensuite, la Lumière de Ein Sof ou le Créateur (NRNHY) remplit cette âme.
Il n’existe rien d’autre à part cela et c’est la seule chose dont parle la sagesse de la Kabbale : la correction des désirs qui semblent détachés de moi à des degrés divers. C’est ainsi que l’image externe fictive a été créée pour moi, un groupe d’amis, et je dois amener chacun d’entre eux au plus près de moi. C’est notre travail.
Il s’agit de mon âme, de mon récipient spirituel éternel dans lequel j’existe. Est-ce que je veux continuer à sentir seulement mon existence corporelle dans laquelle je suis maintenant, dans ce « soi » ? Si je veux sortir et commencer la correction de mon âme, m’y attacher, me connecter à elle, vivre en elle, je dois rassembler ces parties en une seule. Ces parties sont en chacun de nous. Ainsi, je travaille en surmontant mon ego afin de me connecter avec les amis, avec les parties de mon âme.
Si j’ignore leur forme externe, cela signifie que je ne vois pas leur visage, mais seulement les parties de l’âme. Chaque forme externe est neutralisée lorsque je travaille sur l’amour, au lieu de la haine.
De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 25/07/13, Écrits du Baal HaSoulam
Question : Vous dites qu’il est temps de supprimer toutes les limitations pour les nouveaux étudiants, et si une personne veut venir à la leçon, nous ne devrions pas interdire cela. Jusqu’à présent, nous avions l’habitude de permettre à une personne de se joindre progressivement au groupe et à la méthode.
Réponse : Je voudrais permettre aux gens de se joindre à différents événements librement. C’est parce que nous devons réfléchir à la façon d’attirer les gens. Si vous permettez aux gens d’assister à différents événements, ils rejoindront ensuite le groupe et participeront à toutes les activités avec tout le monde.
Le Maasser (la dîme) est une affaire très sérieuse. Quand une personne le paie chaque mois, il y a une lutte intérieure en elle et elle doit décider si oui ou non le faire.
Le Baal HaSoulam avait l’habitude d’encaisser de l’argent pour chaque leçon. Nous savons que ce n’est pas un problème de payer une fois pour quelque chose : « Dites-moi combien je dois payer pour une année entière et je vais payer et je ne veux plus en entendre parler. » Mais ce n’est pas ce que nous devrions faire. Chacun de nous devrait payer une fois par mois quand il reçoit son chèque de paie car nous devons nous « déchirer » de nous-même. Cela est très difficile et compliqué.
Ainsi, vous devriez comprendre ces amis. Je voudrais leur permettre de rejoindre le groupe et de s’y sentir très proche. Je ne voudrais rien leur cacher. Je crois que nous devrions être complètement ouvert, et seulement lorsque nous voyons que ces amis veulent étudier sérieusement devront-ils suivre un certain cours, s’ils ne l’ont pas déjà fait. Peut-être qu’ils ont juste fini un tel cours et qu’ils ont grandi un peu faiblement maintenant.
Je voudrais les laisser se joindre à toutes les leçons et tous les congrès sans aucune condition préalable car maintenant, nous (la majorité, la masse centrale) avons atteint un point qui aurait dû se réaliser au congrès. Maintenant, nous pouvons permettre à ceux que nous pouvons attirer par l’éducation intégrale d’être autour de nous, même ceux qui n’en font pas partie.
De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 21/07/13, Shamati n°59 – « A propos du Bâton et du Serpent »