Category Archives: Spiritualité

La vie et la mort, partie n°6

laitman_282.01Que reste-t-il d’une personne après sa mort ?

Question : Pourquoi les gens ne vivent-ils pas plus longtemps ou indéfiniment ? Pourquoi changer de corps ?

Réponse : Si nous vivions même mille ans, nous serions toujours pressés de faire quelque chose parce que la vie serait finie. Inversement, si nous vivions indéfiniment, nous ne ressentirions pas que nous sommes soumis à des forces, aux limites du temps.

Supposons que nous existions comme un organisme qui ne fait que vivre, sans commencement ni fin. On ne peut même pas imaginer un tel état car tout est mesuré : existence – absence, existence – absence ; c’est-à-dire que chaque seconde quelque chose naît et quelque chose meurt. La mort est utile, car la mort nous pousse à comprendre la vie.

Question : Que reste-t-il d’une personne qui a vécu un certain nombre d’années ?

Réponse : Les informations sensorielles sont dans le cœur et l’esprit. La mesure selon laquelle une personne a progressé par rapport aux autres, la mesure selon laquelle elle a amené un rapprochement entre soi et les autres afin de rapprocher chacun vers le Créateur, c’est ce qui reste d’une personne.

Uniquement cela reste qualitativement parce que la connexion est le but de la création.

Le but de la création est de connecter l’humanité en un tout unique. Pas dans un seul morceau de chair, mais dans un seul désir qui se compose de nombreux désirs différents, mais tous sont dirigés de manière à aider à se connecter les uns aux autres.

Question : Autrement dit, ils sont tous connectés en un seul désir de découvrir le Créateur ?

Réponse : Oui.

Question : Donc, si une personne fait cela au cours de sa vie, alors ses efforts, ses expériences et ses sensations restent et continuent ?

Réponse : Tout cela reste.

Question : Même si quelqu’un fait déjà cela mais n’a pas atteint le but, pourquoi cette personne doit-elle mourir et naître de nouveau dans un corps différent ?

Réponse : Cela ne dépend pas de la personne, mais plutôt de l’état général de l’humanité.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 14/01/2019

La méthode de correction, partie n°6

laitman_571.01Pour autrui ou pour le Créateur ?

Question : Le Baal HaSoulam a écrit que la méthode de la Kabbale comporte deux parties. La première partie est la correction de la relation d’une personne avec le Créateur ; la deuxième partie est la correction de la relation d’une personne avec son ami. La deuxième partie est préférable. Aux premiers stades de développement, c’est plus important.

Le Baal HaSoulam insiste alors sur une chose très intéressante : il n’y a aucune différence si une personne travaille dans l’intérêt de son ami ou du Créateur, car tout ce qui est en dehors d’elle lui semble inexistant.

Pourquoi n’y a-t-il aucune différence entre travailler pour le Créateur et pour autrui ?

Réponse : C’est parce que cela va au-delà des limites de mon égoïsme, et peu m’importe pour qui je travaille. Si vous choisissez avec qui traiter, de qui recevoir, alors bien sûr, le Créateur est plus préférable qu’une autre personne. Mais si vous donnez à quelqu’un en dehors de vous, en dehors de votre égoïsme, alors peu importe à qui cela va.

Question : Y a-t-il une différence s’il s’agit du Créateur ou simplement d’une autre personne, même très importante ?

Réponse : Quelle différence cela fait-il s’il n’y a rien là pour moi ? C’est le vide.

Question : Et s’il y a quelque chose ?

Réponse : Alors ce n’est plus le don sans réserve. Le don sans réserve doit être important, mais peu importe le prochain ou le Créateur. Le don sans réserve est la propriété du Créateur.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 07/02/2019

Conseils rapides de Kabbale du 14/07/2019

laitman_600.04Question : Lorsque le développement se passe bien, est-ce que cela veut dire qu’il est exact ?

Réponse : Non. Nous disons simplement que si nous faisons une bonne chose, nous nous sentons bien. Que signifie « bien » ?

Cela est évalué par des définitions complètement différentes, et non pas égoïstes, car mes exigences pour le monde, pour la vie, changent. Autrement dit, le confort prend une forme complètement différente pour moi, la vie prend un contenu différent.

Question : On sait qu’il n’y a pas de concept de temps et d’espace dans la spiritualité. Comment puis-je déterminer que mon état de développement actuel est plus lent qu’il ne devrait l’être ? Sur la base de quels critères mon parcours est-il considéré comme accéléré ? Dois-je déterminer cette accélération ?

Réponse : Premièrement, l’accélération du chemin spirituel est déterminée par vous et l’environnement.

Deuxièmement, il n’y a pas de temps dans le monde spirituel. Les 6000 ans dont nous parlons ne sont pas des années mais le nombre d’états que nous devons traverser. C’est-à-dire qu’il s’agit de 6000 degrés de nos changements consécutifs à partir de l’égoïsme complet et absolu jusqu’à l’altruisme complet et absolu.

Question : Comment une personne peut-elle reconnaître un tel environnement qui la développera à travers le chemin de la Lumière ?

Réponse : Pour ce faire, vous rejoignez un groupe où vous pouvez en discuter. Seulement dans le groupe et pas à l’extérieur. Vous pouvez bien sûr donner des conférences aux débutants et organiser d’autres cercles d’études. Cependant, vous pouvez discuter uniquement du développement spirituel entre vous.

Question : Que devrions-nous faire en cas de désaccord entre des amis particuliers dans le groupe ? Devons-nous rejeter toute la faute sur le Créateur ou essayer de toujours équilibrer le conflit et parvenir à une entente ?

Réponse : Il est impératif de parvenir à une compréhension basée sur le fait que c’est le Créateur qui cause toutes les problèmes et uniquement pour que vous puissiez vous élever au-dessus d’eux.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 14/07/2019

Débat inutile

laitman_268.02Question : Un élève peut-il débattre avec l’enseignant ?

Réponse : Je ne pense pas que cela soit possible à moins que l’élève ne se soit rapproché de l’enseignant. Cependant, ils n’ont pas non plus d’argument. Peut-être y a-t-il des vérifications de certains phénomènes pas encore clairs. Quel genre de débat peuvent-ils avoir ?

Nous étudions le système supérieur de gouvernance de notre monde et celui qui l’atteint n’a aucun doute sur sa fiabilité. Celui qui ne l’atteint pas flotte dans l’air. Pour lui, tout peut sembler fiable ou non, comme il désire le voir. C’est donc une discussion inutile. Personne ne le fait.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 27/10/2019

Ouvrir la porte au futur

laitman_962.4Rabbi Akiva était le professeur du Rashbi (Rabbi Shimon Bar Yochaï) et savait naturellement tout ce qui serait écrit dans Le Livre du Zohar. Il en savait encore plus que Rabbi Shimon, mais il ne pouvait pas le révéler. Afin de révéler cette connaissance, Rabbi Shimon s’est uni à 9 autres personnes et a créé un système reflétant l’état de la correction finale. Par conséquent, il a pu donner une explication sous une forme que personne n’était capable d’articuler auparavant.

Il a adapté la Kabbale à la « dernière génération » dans laquelle nous vivons aujourd’hui, raison pour laquelle nous apprécions le Livre du Zohar. Rabbi Shimon a pris la science de la Kabbale et l’a revêtue dans le Kli correct pour la réparation finale. Pour cette raison, nous pouvons utiliser la Lumière qui nous parvient à travers son groupe. (1)

Extrait de la 1ère partie de la Leçon de Kabbale Quotidienne, Les Écrits du Baal HaSoulam, « Introduction au Livre Panim Meirot uMasbirot » du 20/12/2019

(1) : à 57 minutes et 20 secondes

Homme et femme, Partie n°11

627.2Apprendre à aimer

Remarque : Lorsque nous parlons d’un couple marié, le concept d’amour émerge. Cependant, du point de vue kabbalistique, l’amour est quelque chose de complètement différent.

Mon commentaire : Dans les relations humaines, l’amour est basé sur l’instinct, sur les hormones. Cependant, dans la Kabbale, les concessions mutuelles, l’attirance réciproque, l’entraide et la préoccupation sont appelés amour. En principe, l’amour est un état où vous ressentez les désirs de l’autre et les satisfaites.

Question : Cela signifie-t-il que je suis un outil pour satisfaire l’autre ?

Réponse : Oui. Dans ce cas, nous pouvons dire que vous l’aimez.

Remarque : Vous avez dit une fois que l’unité pour mesurer l’amour est l’unité du sacrifice.

Mon commentaire : Oui. C’est la mesure selon laquelle vous vous sacrifiez, c’est-à-dire votre diligence, vos efforts pour satisfaire l’autre.

Question : Si l’amour est construit sur des concessions mutuelles, alors qui devrait concéder ? Nous deux ? Si je fais des concessions, l’autre profitera de moi et vice versa. Comment établir une règle ici ?

Réponse : Dans ce cas, un contrat conjoint est établi entre deux parties extrêmement opposées qui concluent une alliance mutuelle et s’engagent à s’entraider pour découvrir le Créateur entre elles. Cela doit être enseigné, appris et maintenu.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 31/12/2018

Un pont d’amour par-dessus un abîme de haine

Arvout (solidarité) est une connexion spéciale, la connexion correcte entre les désirs brisés chez un seul homme avec un seul cœur. Il ne s’agit pas d’une seule personne, mais comme si c’était une seule personne, avec un seul désir. Une profonde différence demeure à l’intérieur entre les uns et les autres, l’opposition diamétrale et la haine ne disparaissent pas, mais sont recouvertes avec l’amour. Nous construisons un pont d’amour au-dessus de l’abîme de haine. La haine, combinée à l’amour, nous donne une compréhension et un sens de ce que l’on appelle le Créateur : un état spécial, une qualité unique qui résulte d’une combinaison d’opposés incompatibles.

Des deux extrêmes qui se renient naît une force qui n’est pas de ce monde, la Lumière qui ramène vers le bien, qui construit une connexion entre nous qui nous permet de comprendre ce qu’est le Créateur. À la suite de la confrontation des deux forces, l’amour et la haine, et leur union, une ligne médiane apparaît, appelée le Créateur. (1)

Arvout est la sensation du réseau partagé dans lequel nous nous trouvons. Au début, il nous semble qu’il n’y a pas de connexion entre nous. Mais ce système général émerge progressivement : les étapes spirituelles et les mondes. Bien que nous ne le ressentions pas maintenant, il existe et nous voulons le révéler. Tant que je suis inclus dans ce système général, je peux l’utiliser et me sentir en confiance.

Premièrement, je dois faire un effort pour attirer la Lumière et unir notre dizaine dans un Partsouf spirituel. La Lumière nous unit en une seule création, Malkhout. Avant cela, nous ne sommes pas une création parce que Malkhout est dix points connectés ensemble prêts à travailler ensemble. Ce n’est qu’ensemble qu’ils peuvent découvrir le Créateur.

Le réseau général est l’âme commune d’Adam HaRishon ; nous en faisons tous partie. Chaque personne est une particule dans ce désir commun. En fait, nous sommes tous connectés par la solidarité, fusionnés en une seule âme, remplie du Créateur.

Les scientifiques et les biologistes disent qu’il existe une connexion universelle dans la nature : toutes les plantes sont connectées les unes aux autres par un réseau souterrain invisible, tous les poissons dans l’océan et tous les oiseaux se ressentent. Nous commençons à révéler que le monde agit comme un système unique dans lequel nous sommes situés et au sein duquel nous respectons inconsciemment ses lois. Nous devons le rejoindre consciemment, par notre propre choix, en participant intentionnellement à son contrôle. Pour cela, il nous a été donné des qualités humaines spéciales : l’imagination, la pensée, le désir et la sensibilité.

L’ensemble de ce système est brisé, complètement mélangé, et il nous est révélé à son niveau le plus bas appelé « ce monde ». Nous devons commencer à désassembler et à connecter ce système ensemble ; ainsi nous atteindrons le niveau du Créateur, et Le construirons. (2)

Extrait de la 2ème partie de la leçon de Kabbale quotidienne, Les Écrits du Baal HaSoulam, « Arvout (solidarité) » du 08/12/2019

(1) : à 0 minute et 18 secondes
(2) : à 14 minutes

La méthode de correction, partie n°2

laitman_275La Kabbale : la clé des lois de la nature

Question : Pourquoi la nature nous a-t-elle créés comme égoïstes et opposés à elle ? Quel est le but ?

Réponse : Pour que précisément à cause de notre égoïsme, nous prenions conscience de la façon dont nous sommes terribles en tant que créatures.

La question se pose : si nous voyons que notre égoïsme est le seul obstacle à l’atteinte d’une vie éternelle et parfaite, comment pouvons-nous le corriger ? Comment, avec l’aide de l’ego, pouvons-nous nous changer, la société, l’environnement, tout ?

À ce stade, un besoin émerge de réellement nous changer nous-mêmes. Il existe de nombreuses méthodes, théories et idées différentes sur ce sujet, y compris religieuses et non religieuses, mystiques, orientales, etc.

L’une de ces méthodes est la Kabbale. Elle se démarque de tout le reste car elle est apparue bien avant leur commencement, il y a 6 000 ans. Selon la Kabbale, il y avait un homme du nom d’Adam. Il fut le premier à comprendre toute la matrice, tout le système de la nature, et il en dévoila le plan, son début, son tracé et la fin.

Adam a jeté les bases de la science de la Kabbale. Ses élèves étaient Shem, Cham, Yaphet et d’autres qui étaient décrits de manière allégorique dans la Torah. Ils ont continué à développer cette science jusqu’à Abraham dans l’ancienne Babylone.

La Kabbale parle de la façon de s’unir au-dessus de soi-même, au-dessus de son égoïsme. Dans ce cas, nous commencerons à ressentir la force générale de la nature, son image globale. Il sera clair que la nature est éternelle, parfaite, infinie et, surtout, intégrale et entière.

Si nous la traitons comme cela, alors nous commençons à démêler ses vraies lois, sa vraie forme. Après tout, nous ne la ressentons pas aujourd’hui. Nous ne la connaissons pas vraiment et nous ne la voyons pas vraiment.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 07/02/2019

Géographie spirituelle, partie n°8

Le Temple : un lieu de connexion

Question : Pourquoi les kabbalistes ont-ils tant voyagé ? Pourquoi quittaient-ils leurs villes, errant pendant plusieurs années, puis revenaient ? Qu’est-ce que cela leur apportait ?

Réponse : Il y avait apparemment un tel commandement, une instruction selon laquelle le kabbaliste était obligé de quitter sa maison et de se promener sur les routes, de visiter d’autres lieux, de se familiariser avec la nature et les gens, et de voir la manifestation du Créateur en toute chose. Cela lui donnerait de l’énergie et élargirait sa conscience.

Question : Dans les temps anciens, y avait-il des temples dans de nombreuses villes ?

Réponse : Il n’y avait pas de temples mais simplement des maisons de prière. Il n’y avait qu’un seul Temple. C’était d’abord en Samarie, puis à Jérusalem sur le Mont du Temple.

Le Temple est un endroit spécial où chaque personne peut venir, juive et non-juive, et transmettre au Créateur ses espoirs, souhaits et demandes.

Question : Pourquoi était-il nécessaire de venir à un endroit précis ?

Réponse : C’est parce que toutes les conditions géographiques et spirituelles et les aspirations humaines y sont réunies en un seul point.

Question : Comme le dit la Kabbale, une personne est connectée au Créateur par son cœur. Le Créateur ressent-il mon cœur, mes désirs ?

Réponse : Naturellement, mais en plus, il y a aussi une similitude géographique avec le monde supérieur.

Question : Cela signifie-t-il qu’il y a quelque chose dans le fait que beaucoup de gens se réunissaient au même endroit ? Que faisaient-ils là-bas ? Ils ne pouvaient pas simplement sacrifier certains animaux.

Réponse : Le sacrifice est le reflet du désir d’une personne de cesser d’utiliser son égoïsme, d’arrêter de travailler avec son moi égoïste. Pour cette raison, elle veut le sacrifier.

En conséquence, les gens apportaient du sel, du pain, de la viande, du poisson et du vin au Temple. Tous ces produits correspondent à certains types de désir sur lesquels une personne fait une restriction. Les gens priaient, demandaient, rôtissaient de la viande, mangeaient.

Question : Est-ce que cela les connectait d’une manière ou d’une autre ?

Réponse : Oui, bien sûr. Le Temple est le lieu de la connexion. C’est de la plus haute importance.

Question : Cela signifie-t-il que lorsqu’une personne sacrifie son égoïsme dans l’intérêt de l’autre, elle lui montre des signes de respect et d’amour ?

Réponse : Imaginez qu’il y ait un restaurant spécial où vous pouvez venir, apporter votre nourriture ou votre argent, peu importe ce que vous avez, et vous mangez, chantez ensemble. C’est l’endroit de convivialité qui connecte tous les gens. C’est ainsi que le Temple fonctionnait toujours.

Les gens de toutes les nations pouvaient s’y connecter. L’entrée était ouverte à tous.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 28/01/2019

Le chemin pour atteindre le but supérieur, partie n°3

laitman_423.01Les causes des changements démographiques dans le monde

La sagesse de la Kabbale étudie l’ordre de l’enchaînement des forces supérieures à partir de la qualité qui est d’abord révélée dans Malkhout du monde de l’infini en quatre phases de la Lumière directe, puis qui descend à nous à travers le Tsimtsum Aleph (Première Restriction).

Ensuite, les Partsoufim Galgalta, ABSAGMA et BON sont formés, puis les mondes AtsiloutBriyaYetsira et Assiya, ensuite la structure spéciale est créée appelée Adam, ou l’âme commune, et la brisure de cette âme se produit. Nous sommes les morceaux de cette brisure.

L’égoïsme se manifeste de plus en plus afin de créer la possibilité d’une sorte d’ascension et de travailler, de ce fait la masse égoïste générale se divise en plus en plus de parties. Par conséquent, dans notre monde, nous ressentons que nous nous multiplions, la population de la planète augmente.

Inversement, si nous avons des relations négatives entre nous, alors la destruction et les guerres commencent, c’est-à-dire qu’une certaine partie de la population est supprimée.

Ce n’est pas parce que la guerre tue les gens comme nous le pensons, mais parce que dans ce cas, l’humanité n’a pas besoin d’un grand nombre de personnes, elle peut donc être réduite. S’il y a de la souffrance, moins d’âmes peuvent également remplir leur objectif. C’est la façon d’envisager une augmentation ou une diminution de la population sur Terre.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 18/08/2019