Category Archives: Spiritualité

Les descentes comme moyen d’avancement

Question : Dites-vous que nous devons essayer de ressentir les descentes ensemble ?

Réponse : Il y a des descentes et des montées que nous ressentons ensemble et il y en a qui sont individuelles.

Question : Que signifie ressentir un état de descente en tant que groupe entier ?

Réponse : Cela dépend de qui interprète la descente.

Je l’interprète comme une déconnexion du Créateur, du groupe, c’est-à-dire du fait d’avancer. Par exemple, je peux ressentir une certaine lourdeur, mais je ne peux toujours pas déterminer si cela m’a été donné pour mon avancement ; je suis juste immergé dedans.

Lorsque je commence à percevoir ce poids comme un instrument d’avancement, il devient alors mon instrument de progression. Maintenant, je travaille avec joie, sachant que grâce à lui, je vais avancer.

Lorsque nous avons un objectif commun, des actions communes et une vie commune, de ce fait dans certaines choses nous avons des montées et des descentes communes et dans d’autres, des individuelles. Nous devons utiliser le fait que nous pouvons travailler ensemble et atteindre ainsi des résultats communs.

Ici, je comprends plus ou moins l’état de mes amis et je dois les aider, y participer. Par exemple, il est très important pour nous d’être inspirés avant un congrès, de parler de l’importance du but, de l’importance de nos réunions, de l’importance du congrès, de l’importance des leçons. Nous devons collecter tout cela entre nous et nous inspirer les uns les autres.

Ainsi, un champ commun apparaîtra : le Créateur ne se manifestera Lui-Même dans aucune sensation personnelle, mais dans le champ général. Ceci est très important car Sa manifestation ne peut se produire que lorsque nous sommes déjà connectés dans la dizaine, sous une forme ou une autre de Kli (récipient) commun.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 13/02/2019

Le signe de la connexion spirituelle

Question : Lorsque nous regardons des émissions, nous nous y impliquons et ressentons le flux de pensées et de sentiments. C’est déjà un niveau de connexion.

Pourquoi, si je ressens les pensées et les désirs des autres en moi, est-ce un signe de connexion spirituelle ?

Réponse : Un signe de connexion spirituelle ne peut exister que lorsque je ressens le rejet de mes amis et en même temps, je prie pour la connexion entre nous. Seules ces deux tendances opposées à l’intérieur de moi indiquent une élévation spirituelle.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 18/08/2019

Échapper aux souffrances ou exalter la spiritualité ?

Question : Est-il exact que parfois une personne souffre tellement qu’elle veut se dissoudre ?

Réponse : C’est faux. Cela signifie qu’elle fuit la souffrance. Se dissoudre signifie élever la spiritualité au-dessus de son état actuel ; la personne veut se dissoudre dans la spiritualité, c’est-à-dire y exister.

Question : Donc, en exaltant la spiritualité dans notre travail, pouvons-nous généralement éviter la souffrance et les problèmes physiques ?

Réponse : Non. Vous tenteriez de les éviter pour ne ressentir aucune souffrance physique. Pour ce faire, vous essayez de vous dissoudre quelque part dans quelque chose.

Vous voulez entrer dans des états spirituels parce que vous vous sentez mal dans vos états matériels égoïstes. C’est-à-dire que vous préférez le Créateur parce que vous vous sentez bien avec Lui. Vous échangez votre petit égoïsme pour un plus grand. Bien sûr, dans ce cas, vous échouerez.

Vous devez développer la grandeur de la qualité du don sans réserve, la grandeur de la capacité d’être au-dessus de vous-même, avec un esprit différent et avec des qualités différentes, de sorte que ces états soient importants, majestueux et spéciaux pour vous. Ce n’est pas parce que c’est ainsi que vous échapperez aux problèmes matériels, mais parce qu’ainsi vous voulez donner du contentement au Créateur, vous préférez Son monde à votre petit monde.

Extrait du Congrès en Moldavie, « Premier Jour », « Être prêt à être influencé par la société », Leçon n°2, du 06/09/2019

Où trouver des solutions aux problèmes ?

Question : Les kabbalistes disent que nous devons rechercher la solution aux problèmes au prochain degré, en nous basant sur notre unité. Qu’est-ce que cela veut dire ?

Réponse : Le fait est que les états non corrigés qui se révèlent en nous et autour de nous n’ont pas de solution au même niveau où ils se trouvent. Par conséquent, quoi que nous fassions dans notre monde échouera.

Pour résoudre n’importe quel problème, il faut s’élever au-dessus de lui et le corriger précisément à sa racine, à partir du point initial dont il est issu. Sinon, cela ne marchera pas.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 25/12/2018

Dans la « salade » de désirs et de pensées

Question : Comment puis-je voir une personne se connecter à une autre si la connexion est établie par une Lumière supérieure, d’ailleurs, au niveau de l’intention ? Y a-t-il des signes extérieurs de connexion spirituelle ?

Réponse : Tout d’abord, nous appartenons tous à un seul groupe et essayons de nous unir pour que la motivation de chaque personne ne diffère pas de celle des autres.

Nous commençons alors à ressentir soudainement que nous ne savons même pas si les désirs ou les pensées sont les miens ou les vôtres. Tout est mélangé dans une seule « salade » mixte, et il est difficile de savoir où les jambes, les bras et la tête de quelqu’un existent. Tout compte fait, tout est là. Ce sont des signes de connexion spirituelle.

Lorsque nous commençons à ressentir ce « collectif », le prochain niveau de connaissance surgit : hors de soi-même, à l’intérieur des autres, à travers les autres. Cette condition s’appelle atteindre le Créateur.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 18/08/2019

Qu’est-ce que cela signifie de ressentir les amis ?

Question : Que signifie ressentir les amis ?

Réponse : Cela signifie que je m’inquiète constamment de me connecter à eux. Lorsque j’aspire à cela, je les ressens alors dans mon aspiration : à quoi je devrais me connecter, à quoi je devrais adhérer, à quoi je devrais appartenir.

Par conséquent, je ne me ressens plus moi-même mais mon aspiration pour eux, le désir de les ressentir. C’est un mouvement interne des sens.

Question : Devrais-je ressentir l’aspiration d’un ami ?

Réponse : Vous devez ressentir votre désir de vous connecter à un ami.

Extrait du Congrès Mondial de Kabbale en Moldavie, Leçon 0, le 05/09/2019

Pourquoi certaines âmes ont-elles de la chance et d’autres pas ?

Question de Facebook : Qu’ont fait les âmes pour naître comme vos enfants et vos petits-enfants ? Pourquoi certaines ont-elles de la chance et d’autres pas ?

Réponse : Je vous assure que le fait d’être mes enfants et mes petits-enfants n’est pas un cadeau formidable. Ils portent un certain poids de ma vie. En fait, leur vie est différente, mais ce n’est en aucun cas plus facile ni meilleure.

Ils ne sont pas plus chanceux avec leur âme que les autres. Ils ont plus d’occasions de se corriger, mais en même temps, ils reçoivent un énorme supplément d’égoïsme.

Mon fils vit au Canada. C’est un éditeur. Ma fille aînée est un docteur en sciences biologiques, une personne célèbre dans le monde, qui rêve de vaincre le cancer du sein. Ma deuxième fille est une philosophe diplômée de la faculté de philosophie (Kabbale) et qui travaille pour notre organisation. Qu’ils soient heureux ou non, chanceux ou non, je ne le sais pas.

Le fait est que dans tous les cas de la vie, une personne a tout ce dont elle a besoin pour atteindre un état spirituel absolument complet. Par conséquent, personne ne peut se plaindre. Même la personne la plus petite, la plus basse, la plus pauvre, la plus étroite d’esprit, voit quelles conditions lui ont été données d’en haut et parviendra à comprendre que ces conditions, aussi incroyable que cela puisse nous paraître, sont les plus appropriées pour atteindre la perfection.

Extrait de KabTV, « Réponses aux Questions de Facebook » du 10/03/2019

L’hébreu est un moyen d’exprimer la connaissance kabbalistique

Question : Y avait-il une autre langue dans la Kabbale avant l’hébreu ?

Réponse : Non. Dès le début, l’hébreu a été le seul moyen d’exprimer la connaissance kabbalistique. Il est apparu nécessaire d’exprimer les racines spirituelles, des mots et des actions. Il existe pour ce seul but.

L’hébreu actuel n’aurait absolument pas dû être utilisé dans notre monde. Le fait qu’en Israël aujourd’hui l’hébreu soit utilisé pour écrire, lire et communiquer est incorrect. Ça n’a jamais été comme cela. Les textes kabbalistiques ont toujours été écrits en hébreu. D’autres langues étaient utilisées pour tout le reste, comme l’araméen ou le grec ancien, mais pas l’hébreu.

L’hébreu est purement un langage des branches qui est utilisé uniquement pour décrire les forces spirituelles, des qualités et des actions.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 23/06/2019

La signification des livres kabbalistiques, partie n°1

Les multiples visages de la Torah

Question : Lorsque nous ouvrons la Torah, nous trouvons une collection de récits historiques avec de nombreux personnages. Comment devrions-nous nous rapporter correctement à eux ?

Réponse : Si la Torah ne venait pas d’une source spéciale mais était un livre ordinaire écrit, supposons-le par une personne du Moyen Âge, alors ce serait simplement un roman historique intéressant.

La Torah elle-même est présentée dans un langage très intéressant, et lorsque vous commencez à la lire, vous ne pouvez pas vous arrêter, car elle vous captive. Il y a quelque chose dedans qui fait qu’on ne se lasse pas de la lire.

J’en parle comme d’un lecteur ordinaire qui n’a rien à voir avec l’origine de ce livre, avec sa religion, son histoire, sa géographie ou avec quoi que ce soit d’autre. C’est juste écrit dans un style intéressant.

Certains perçoivent la Torah comme un document historique, d’autres comme une fiction ou peut-être un ensemble d’instructions ou de documents juridiques. Il contient beaucoup d’informations sur l’interaction des peuples et des nations dans l’Antiquité, sur leur vision du monde.

En général, la Torah est un livre très intéressant. Nous voyons quelque chose de similaire chez Flavius Josèphe, s’il est possible de comparer la Torah et ses œuvres. Dans une certaine mesure, il raconte la Torah et la décrit comme un historien.

Josèphe est un historien vraiment éblouissant avec une vision large et une connaissance approfondie des faits historiques. Il a écrit ses œuvres en exil à Rome où un vaste institut a été créé spécialement pour lui, où des centaines de personnes travaillaient pour lui.

Mais tout de même, ce qu’il a écrit ne peut être comparé à la Torah elle-même.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 18/12/2018

Pourquoi nous devons comprendre la grandeur et l’unicité du Baal HaSoulam

Hier était un jour spécial, le Jahrzeit, jour commémorant la mort du kabbaliste Yehouda Ashlag, le Baal HaSoulam.

Qui est le Baal HaSoulam ? Il est l’âme qui nous connecte au Créateur. C’était une personne qui a ouvert toutes les portes de la sagesse de la Kabbale à la dernière génération dans laquelle nous sommes maintenant.

Sans l’enseignement du Baal HaSoulam, nous ne pourrions pas recevoir ce que nous avons déjà reçu. De plus, sans l’enseignement du Baal HaSoulam, nous ne serions pas en mesure de progresser vers ce qui nous attend, à la fois en termes de connaissance et de méthode de la Kabbale, et également en ce qui concerne ses étapes de réalisation.

Peu importe ce qui se passera à mesure que nous progressons, nous atteindrons un besoin pour le Créateur. Cependant, un tel besoin devra passer par cette grande âme.

« Une personne a le choix d’aller dans un endroit où il y a des justes. Quelqu’un peut accepter leur autorité, et alors il recevra toutes les forces qui lui manquent par la nature de ses propres qualités. Il le recevra des justes. C’est l’avantage de « les planter à chaque génération », de sorte que chaque génération puisse avoir quelqu’un vers qui se tourner, à qui s’adresser, et de qui recevoir la force nécessaire pour s’élever au degré de juste. »

Le Baal HaSoulam, Shamati Article 99 : « Il n’a pas dit méchant ou juste. »

Une des raisons pour lesquelles la sagesse de la Kabbale est appelée « la sagesse de la Kabbale (réception) » est parce qu’elle passe à travers chaque génération, et que chaque génération a besoin d’un enseignant, un kabbaliste, un doté de l’atteinte spirituelle, dans le monde. C’est une nécessité dans la sagesse de la Kabbale. Seuls des individus extrêmement rares et uniques peuvent atteindre le Créateur en recevant un traitement spécial d’en haut. En tant que tels, nous devons toujours être connectés aux grands sages qui sont dans l’atteinte spirituelle, de sorte qu’à chaque génération nous puissions faire des progrès spirituels.

Puisque la sagesse de la Kabbale discute de phénomènes qu’une personne peut atteindre uniquement par l’enseignant, alors elle apprend des sources, à travers le maître, qui traversent toutes les générations. La clé de l’atteinte par l’étudiant de ce qui passe par son maître est l’annulation, à travers laquelle le petit peut recevoir du grand. En conséquence, il existe des degrés d’annulation de l’élève devant l’enseignant.

Par conséquent, nous devons comprendre à quel point le Baal HaSoulam était grand et unique et à quel point nous devons accepter ce qu’il nous a laissé, ses écrits, dans l’espoir que, dans la mesure du possible, nous pourrons nous connecter à son esprit, à travers lequel nous pouvons recevoir la force supérieure du Créateur.

Leçon de la Kabbale sur le thème « Jour Commémoratif du Baal HaSoulam », le 10 Octobre 2019