Category Archives: Travail en groupe

La mosaïque de mon âme

Dr. Michael LaitmanDans la réalité actuelle, je me sens moi, ma famille, mon groupe, les autres groupes, l’état et le monde, qui sont en corrélation avec les cinq niveaux d’Aviout (l’épaisseur du désir), à partir de la phase racine jusqu’à la phase quatre. Dans l’ensemble, cette réalité est l’âme ou, en d’autres termes, le désir de recevoir, mais dans sa forme corrigée. Maintenant, elle est brisée en morceaux mais par la correction de la connexion entre les morceaux, je la reconstruis dans une structure unique, un désir, Malkhout de Ein Sof (Infini ∞). Ensuite, la Lumière de Ein Sof ou le Créateur (NRNHY) remplit cette âme.

Il n’existe rien d’autre à part cela et c’est la seule chose dont parle la sagesse de la Kabbale : la correction des désirs qui semblent détachés de moi à des degrés divers. C’est ainsi que l’image externe fictive a été créée pour moi, un groupe d’amis, et je dois amener chacun d’entre eux au plus près de moi. C’est notre travail.

Il s’agit de mon âme, de mon récipient spirituel éternel dans lequel j’existe. Est-ce que je veux continuer à sentir seulement mon existence corporelle dans laquelle je suis maintenant, dans ce « soi » ? Si je veux sortir et commencer la correction de mon âme, m’y attacher, me connecter à elle, vivre en elle, je dois rassembler ces parties en une seule. Ces parties sont en chacun de nous. Ainsi, je travaille en surmontant mon ego afin de me connecter avec les amis, avec les parties de mon âme.

Si j’ignore leur forme externe, cela signifie que je ne vois pas leur visage, mais seulement les parties de l’âme. Chaque forme externe est neutralisée lorsque je travaille sur l’amour, au lieu de la haine.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 25/07/13, Écrits du Baal HaSoulam

Le monde à travers le « viseur »

Dr. Michael LaitmanNous devons faire des efforts uniquement pour unir tout en un point, où le Créateur et l’être créé, «quelque chose de quelque chose» et «quelque chose à partir de rien», adhèrent. Toutes les dissimulations, les distorsions, les contradictions et les événements ne semblent exister que parce que nous ne sentons pas et ne percevons pas l’unité. Il n’y a pas de temps ni de lieu. Il y a seulement l’état de manque d’unité et c’est ce que nous ressentons et vivons
Tout ce que je ressens maintenant autour de moi et en moi, c’est le manque d’unité dans toutes les manières possibles. Dès l’instant où j’ai pu tout unir, le monde devient le monde de Ein Sof (Infini).
Question: Comment pouvons-nous relier tout cela au travail dans le groupe des dix?
Réponse: Le Groupe des dix est un outil de support à une «vue» par laquelle je vois le monde. Il m’aide à me concentrer sur elle et à atteindre l’unité. Supposons qu’il y ait un petit cercle au centre de la lentille avec un «X» au milieu qui m’aide à me concentrer sur la cible.
La diffusion nous aide à clarifier l’objectif que nous ne voyons pas en ce moment et nous pouvons pas nous concentrer sur car il est au-delà de l’horizon. la diffusion créee les conditions, les données que nous devons mettre dans la formule afin de calculer le bon sens du but. Il y a mille paramètres que nous devons prendre en compte afin de tirer, comme la chaleur, le froid, les conditions météorologiques, le vent, les différentes déviations, et les états changeants constamment.
Tout cela doit être inclus dans une formule afin de s’assurer que nous atteignons la cible. Cette formule est tout ce monde, tout ce que nous voyons dans nos 613 sens.
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 24/07/13, Écrits du Baal HaSoulam

La création a été brisée en morceaux et ils sont dans nos mains

Dr. Michael LaitmanQuestion: Qu’est-ce que cela signifie d’être le partenaire du Créateur?
Réponse: Il est dit que le Créateur commence la création et le juste la finit. Notre travail consiste à prendre tout ce qu’Il a préparé pour nous, ces blocs de Lego, tout ce casse-tête et de reconstruire l’image initiale qu’Il a créé. Ainsi, nous devenons des partenaires du Créateur.
Nous recueillons sa création, mais dans sa forme opposée. En rassemblant et en mettant ensemble toutes les parties de la création, nous découvrons où chaque partie a été créée, pourquoi elle a été créée de cette façon, comment elle est reliée aux autres parties, et ce qui doit être fait afin de se connecter aux autres.
C’est comme si nous avons un tas de pièces d’une machine qui a été séparées et se sont toutes mélangées dans une confusion totale. Nous ne savons pas par où commencer ni comment connecter ces pièces, mais cette pile contient tout ce dont nous avons besoin et rien ne manque à l’exception de l’art de savoir pourquoi elle a été créée de cette façon, dans quel but, et ce qui doit être fait de sorte que ce mécanisme marche.
Quel genre de travail cette machine devrait faire? Comment y- suis-je connecté pour que je devienne une partie intégrale de cette machine? Cette machine a les éléments de la nature, végétale, et animale avec lesquels il est plus facile de gérer et que je trouve plus facile à organiser. Mais il y a la partie parlante avec laquelle je ne sais pas quoi faire, je ne comprends pas et elle ne peut être connectée. C’est seulement possible avec l’aide du Créateur.
C’est seulement en mettant la machine en même temps, ce puzzle, que nous atteignons l’essence de l’attitude du Créateur à notre égard. Nous n’atteignons jamais l’Emanateur lui-même, mais seulement Son attitude envers nous, nos récipients, son plan, l’idée de création, comme il est dit: «par Tes actions nous Te connaitrons. » Ainsi, nous apprenons comment la Lumière de Hassadim remplit les récipients et puis la lumière de Hokhma, puis nous atteignons Keter par Bina et Hokhma, ce qui signifie la pensée de la création.
Mais c’est la pensée de la création par rapport à nous, et pas Lui. Nous n’avons pas de récipients pour L’atteindre effectivement. Du moins c’est ce que disent les kabbalistes. Nous ne savons pas ce qui se passe par la suite aux niveaux supérieurs après la fin de la correction.
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 25/06/13, Shamati n ° 54 «Le but du travail »

Ouvrez les portes largement à tout le monde !

Dr. Michael LaitmanQuestion : Vous dites qu’il est temps de supprimer toutes les limitations pour les nouveaux étudiants, et si une personne veut venir à la leçon, nous ne devrions pas interdire cela. Jusqu’à présent, nous avions l’habitude de permettre à une personne de se joindre progressivement au groupe et à la méthode.

Réponse : Je voudrais permettre aux gens de se joindre à différents événements librement. C’est parce que nous devons réfléchir à la façon d’attirer les gens. Si vous permettez aux gens d’assister à différents événements, ils rejoindront ensuite le groupe et participeront à toutes les activités avec tout le monde.

Le Maasser (la dîme) est une affaire très sérieuse. Quand une personne le paie chaque mois, il y a une lutte intérieure en elle et elle doit décider si oui ou non le faire.

Le Baal HaSoulam avait l’habitude d’encaisser de l’argent pour chaque leçon. Nous savons que ce n’est pas un problème de payer une fois pour quelque chose : « Dites-moi combien je dois payer pour une année entière et je vais payer et je ne veux plus en entendre parler. » Mais ce n’est pas ce que nous devrions faire. Chacun de nous devrait payer une fois par mois quand il reçoit son chèque de paie car nous devons nous « déchirer » de nous-même. Cela est très difficile et compliqué.

Ainsi, vous devriez comprendre ces amis. Je voudrais leur permettre de rejoindre le groupe et de s’y sentir très proche. Je ne voudrais rien leur cacher. Je crois que nous devrions être complètement ouvert, et seulement lorsque nous voyons que ces amis veulent étudier sérieusement devront-ils suivre un certain cours, s’ils ne l’ont pas déjà fait. Peut-être qu’ils ont juste fini un tel cours et qu’ils ont grandi un peu faiblement maintenant.

Je voudrais les laisser se joindre à toutes les leçons et tous les congrès sans aucune condition préalable car maintenant, nous (la majorité, la masse centrale) avons atteint un point qui aurait dû se réaliser au congrès. Maintenant, nous pouvons permettre à ceux que nous pouvons attirer par l’éducation intégrale d’être autour de nous, même ceux qui n’en font pas partie.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 21/07/13, Shamati n°59 – « A propos du Bâton et du Serpent »

Calibrer le coeur de la douceur – amertume

Dr. Michael LaitmanQuand l’esprit est d’accord que la vérité est dans le don, une personne doit travailler sur son cœur, qui, selon sa nature sent la réception comme douce et le don comme amer. Travailler dans la conversion de la réception de don est le travail du cœur. Logiquement, je suis d’accord que la vérité est le don et maintenant je dois sentir la douceur dans le don sans réserve. Ce but est atteint par l’habitude, en raison de l’exécution tout d’abord de certaines actions avec vigueur : l’écoute de ce que les amis disent, les envier et en essayant de faire ce qu’ils font.
Ces actions, qui sont contre mon gré, tire la Lumière qui me ramène vers le bien. Après tout, il ne s’agit pas de l’esprit qui peut être persuadé, mais du cœur, des désirs. Seule la lumière peut changer le désir, car elle l’a créé en premier lieu. Donc, si je travaille systématiquement afin d’attirer la lumière environnante sur mes désirs, je commence progressivement à sentir l’importance du don.
Il faut plusieurs années. Après tout, dès mon arrivée  la première semaine, je suis venu pour apprendre et juste parler de la grandeur du don. Je vois comment les amis parlent de lui et je répète comme eux, comme un bébé qui répète ce que disent les adultes, même s’il ne comprend pas ce que cela signifie. Mais je joue consciemment des actions de don envers les amis, ce qui signifie que j’étudie avec eux dans le but d’attirer la Lumière qui ramène vers le bien, donc elle va me changer.
Je continue de penser à la Lumière va changer mon attitude vis à vis du don. Le don doit être plus que juste une vérité théorique que je reconnais dans mon esprit grâce à la preuve obtenue. Maintenant, je suis à la recherche de la lumière qui va changer mon cœur, je vais sentir la douceur dans le don.
Une partie de la douceur qui se fait sentir dans le don est le résultat de mes actions. Si j’aide les amis, je reçois une réponse positive de leur part et je sens déjà la douceur. Ils me traitent bien, en réponse à mon don et je commence à me respecter pour leur avoir donné et pour avoir aidé les autres. Cela signifie que je commence à changer d’attitude à l’égard du don même par des actes corporels simples qui me permettent de sentir son goût doux et agréable.
Mais le changement le plus important dans le goût se fait par la Lumière qui ramène vers le bien. Tout ce travail est appelé le travail du coeur.
De la 1ère partie du quotidien de Kabbale 30/07/13 leçon, Shamati n ° 148 «L’examen de l’amertume et de la douceur, du mensonge et de la vérité »

Les étapes de l’avancement spirituel

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quelles étapes devons-nous faire afin de penser et de sentir tout ce qui est au centre du groupe, car c’est ce qui est spécifiquement nécessaire pour accélérer et hâter notre adhésion en tant que groupe mondial?
Réponse: La combinaison toutes les méthodes que le Rabash nous enseigne dans ses articles est adaptée pour amener l’unité:
  • Annuler vous-même devant les amis.
  • Montrez-leur à quel point l’objectif est important pour moi, combien le Créateur est grand à mes yeux.
  • Jouez en face d’eux afin de les élver , et avec cela, je m’élève.
  • Me réduire devant eux, accepter tout ce qu’ils exigent de moi.
  • Participer à tout ce qui contribue à la diffusion car avec cela la découverte du Créateur parmi Ses créatures se passe. Plus précisément c’est Son premier, le plus grand et le seul désir. C’est pourquoi la diffusion est le plus grand moyen pour notre avancement.
  • Participer à des rassemblements d’amis et dans le reste des événements partagés.
Tout cela est pour nous rassembler, pour venir à l’unité et à créer un  « Kli » commun, dans lequel le principe de l’équivalence du Créateur est révélé.
De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 21/07/13, Shamati # 59 « a propos du bâton et et du serpent »

A la recherche de l’unité avec le Créateur

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment pouvons-nous trouver le Créateur?
Réponse: Par la recherche. A cause de tous les problèmes que vous rencontrez et que vous devez résoudre systématiquement et progressivement au niveau corporel, vous devez vous concentrer sur le Créateur, vous comprenez que c’est Lui qui vous a donné tous ces problèmes et que vous devez les résoudre.
Baal HaSoulam dit que quand je me lève tôt le matin pour aller travailler, je pense que tout est à moi, et que tout est entre mes mains. Mais quand je rentre chez moi le soir, je dois dire que tout ce que j’ai vécu au cours de la journée et ce qui m’est arrivé, l’est seulement parce que cela a été planifié de cette façon à l’avance par le Créateur. Il s’agit de la recherche de notre unité avec Lui, de Son unicité.
Nous devons essayer de respecter cela. Nous allons en discuter dans l’avenir et l’examiner puisque c’est notre objectif principal.
Au niveau suivant, nous allons commencer à découvrir les attributs spirituels, des forces et mouvements spirituels en chacun de nous et dans le groupe en fonction de notre groupe mondial. Vous allez commencer à penser de plus en plus, non pas à votre groupe de dix et non pas à votre groupe qui comprend plusieurs dizaines de personnes, mais plutôt au groupe mondial. Vous sentirez un désir, un besoin, une nécessité de  sentir tout le monde et que tout vous appartient. Vous aspirez à cela, mais c’est déjà l’étape suivante.
De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 21/07/13, Shamati # 59 « a propos du bâton et du Serpent »

Moi = La lumière = Le Créateur

Question: Au cours du dernier congrès il y avait un sentiment clair que tout ne dépend que des amis, qu’ils font tout pour atteindre l’objectif, et que nous apprécions cet état. Ensuite, vous avez dit que dans cet état nous avons oublié le Créateur. Où est la frontière entre les amis et le Créateur? Quels efforts devons-nous faire maintenant afin d’ajouter à l’état de notre unité avec le Créateur?
Réponse: C’est une question difficile. Si je crois que le Créateur fait tout, alors qu’est-ce que les amis font? Si je crois que le Créateur gère mes amis et me donne à travers eux, cela signifie que je connecte les amis au Créateur et que je suis extérieur aux deux, ou que je me connecte aux amis et que nous Le cherchons tous, mais nous sommes ensemble, et qu’il n’est pas encore parmi nous. Alors, comment pouvons-nous trouver le bon état ici?
Baal HaSoulam dit que pour avancer correctement, nous devons imaginer un état égal simultanément ( un triangle équilatéral sur le dessin): le Créateur, le groupe et moi. Nous devons nous  rencontrer au centre afin de Le trouver, moi-même et aussi le groupe, les trois éléments. Par conséquent, nous devons aspirer au centre de sorte que ces trois éléments évoluent constamment ensemble dans notre conscience: Moi, le groupe ou la Torah (la lumière), et le Créateur.
Nous devons constamment avoir le sentiment que nous nous rapprochons  jusqu’à ce que nous nous trouvions au centre. Cela signifie que la condition pour le développement spirituel est Moi = la Lumière = le Créateur. Lorsque ces trois paramètres en moi sont identiques, cela signifie qu’ils sont tous en un point.
De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 21/07/13, Shamati # 59 « a propos du bâton et du Serpent »

Clarifications et analyses dans un groupe

Dr. Michael LaitmanQuestion: Vous dites que nous avons besoin de développer la sensibilité vis-à-vis du groupe et  s’inclure en lui. Quels sont les éclaircissements qui amenent la personne à s’élever à un niveau supérieur dans un groupe?
Réponse: La clarification est que le groupe se trouve au-dessus de moi, il devient mon prochain niveau. Et si je me connecte aux amis qui s’y trouvent, me fonds complètement en eux, alors ce sera mon prochain état spirituel.
Et après cela, davantage d’ego me sera ajouté et je vais encore avoir le sentiment que le groupe et moi sommes deux états différents, deux éléments différents, et encore, il y aura un besoin de travailler sur la connexion. De cette manière, je vais passer au prochaine état spirituel.
Nous nous élevons seulement sous cette forme jusqu’à ce que nous commencions à sentir la création tout entière comme une unité complète. Et à ce point, conformément à la loi de l’équivalence de forme, nous sentirons la découverte du Créateur.
Mais tant que je ne me suis jamais connecté au groupe, même au niveau le plus minime, je ne sens toujours pas le Créateur même au premier niveau.
Question: Une personne a besoin de se donner au groupe. Comment cela l’aide à faire des clarifications?
Réponse: Les clarifications sont à ce sujet: Le groupe devient son prochain niveau. Et si elle se connecte au groupe (elle ne fait aucune différence comment il lui apparait), elle s’annule et se mélange à lui, là, elle va trouver le Créateur. Il est possible de le faire grâce à toutes sortes de travaux dans un groupe: analyse, la diffusion, rassemblements d’amis, et ainsi de suite, dans tout ce que nous faisons.
De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 21/07/13, Shamati # 59 « a propos du bâton et du serpent »

Comment peut-on aider un ami ?

Dr. Michael LaitmanQuestion : Comment peut-on aider un ami correctement si nous voyons que le mauvais penchant a été suscité en lui et qu’il accepte les pensées qui viennent à lui comme des vérités et convainc les autres de leur vérité ?

Réponse : Une personne se trouvant dans un groupe commence à sentir à l’intérieur d’elle-même toutes sortes de penchants anti-spirituels en raison de son bon travail. Nous voyons comment tout à coup elle change profondément. Par ailleurs, elle justifie son comportement. Il est typique pour chacun de se justifier.

Tout d’abord, vous devez vous connecter entre vous immédiatement (sans elle, même si elle veut aussi partager cela), et discuter de ce qu’il faut faire à son sujet de façon très sérieuse.

Mettez-vous d’accord sur la manière dont vous l’influencerez. Elle a besoin de voir comment nous travaillons pour se connecter, que c’est ce qui est important et essentiel pour nous, car c’est précisément ce que nous apprenons, et c’est ainsi que nous le faisons. A ce propos, il n’existe aucun argument. Cela doit être ainsi !

Si elle est opposée ou que quelque chose ne va pas selon elle, nous lui montrons simplement : « Tu vois, ce n’est pas notre invention. C’est ce qui est écrit dans les sources, et nous réalisons ces conditions. Quiconque ne les exécute pas n’a pas sa place ici. Par conséquent, soit tu restes et tu t’inclus progressivement dans le travail général, soit tu pars. »

Il est nécessaire de montrer clairement et précisément que seul l’état collectif du groupe doit déterminer son comportement, car la connexion est un désir général de tous ensemble, selon une méthode unique pour un but unique.

Il est interdit d’aucune façon de tolérer de telles choses ! Une personne n’a pas le droit de se détendre et de calmer les mains des autres ! Nous devons lui faire comprendre clairement que nous sommes reliés négativement par rapport à son comportement, mais il est nécessaire de le faire avec douceur, en abordant progressivement des explications vitales. Nous devons nous entendre entre nous pour se distancer d’elle, afin qu’elle voit que nous continuons à nous connecter et nous soutenir mutuellement, et ainsi de suite. Si elle n’adhère pas à nous, c’est un signe que sa place n’est pas ici.

Il est nécessaire de lui expliquer (avec amour, voyez-vous, nous voulons qu’elle reste) que, à notre grande peine, nous ne voyons pas le bon comportement chez elle adapté aux exigences de la méthode spirituelle, par conséquent, soit elle s’abandonne au groupe, ou sinon, elle va lui nuire et donc pour son propre bien, elle ferait mieux pour elle de s’en aller.

Cependant, même si elle part, cela doit être fait en sorte qu’elle ait la possibilité de revenir. Par exemple, il est possible de lui offrir l’option : « Tu n’es pas obligé de venir tous les jours. Viens quand tu veux t’inclure dans le groupe. » Elle pourrait venir une fois toutes les deux semaines, et après elle pourrait revenir complètement.

Du congrès de St. Petersbourg – « Jour Un » du 12/07/13, Leçon n°2