Category Archives: Travail en groupe

J’envie signifie je grandis

Dr. Michael LaitmanUne personne n’a pas la force de faire une seule action spirituelle. Nous devons avoir un regard lucide sur la réalité, comprendre que nous agissons dans le cadre des lois et des forces strictes, que nous devons organiser pour nous-mêmes. C’est pourquoi, si elle ne se connecte pas avec l’environnement correctement, afin de se connecter à travers lui à la source de la méthode de correction, c’est à dire,à  l’enseignant, et à travers l’enseignant à la Lumière qui ramène vers le Bien, alorselle tournera constamment  à l’intérieur de ses désirs et aspirations que l’enferment dans ce monde.

Elle  ne pourra jamais aller au-delà des limites de ce monde. Et quand elle apprendra quelque chose, en fin de compte, elle restera avec la même nature avec laquelle elle est née et restera au même niveau. Il est possible d’atteindre un degré plus élevé seulement si la personne reçoit un nouveau désir additionnel, qualitativement, plutôt que d’augmenter ses besoins terrestres communs pour l’argent, la maison familiale, la puissance et la connaissance.

Elle peut obtenir tout cela dans ce monde. Mais si elle a besoin de passer du plan terrestre de «l’argent-famille-pouvoir-savoir» au suivant, une dimension supérieure, alors elle a besoin d’un désir tout à fait différent – la nécessité del’attribut de don – parce que notre monde est basé uniquement sur le désir de recevoir. Le monde spirituel est basé sur le don, auquel une personne doit être  attirée et aspirer à la plus grande richesse: le désir qui pourra lui servir de levier, un tremplin.

Elle doit souffrir parce qu’elle n’est pas capable d’aimer et de donner, mais est-ce possible? Seule la jalousie envers d’autres personnes qui lui apparaissent grandes, attrayantes et importantes peut l’aider.Elle découvre qu’elles sont heureuses d’avoir  la capacité de donner, elles trouvent quelque chose d’inhabituel dans cette propriété du don, et par rapport à elles, elle n’est rien.

Si elle a le point dans le cœur, elle commence à les envier. Sans ce point, elle n’a rien pour tenir le coup, n’a aucun organe de détection pour sentir qu’ielles ont quelque chose de spécial qu’elle ne possède pas. Elle ne sentira même pas qu’il lui manque quelque chose. C’est comme une personne qui aime la musique et rêve de devenir un musicien elle n’enviera pas celui qui veut devenir physicien. La physique et la poésie sont des mondes complètement différents.

Cela fonctionne aussi dans l’aspiration spirituelle. Ce n’est que si une personne a le point dans le cœur, qu’elle a au moins une première occasion d’envier les gens qui sont dans la propriété du don. Au début, elle est attirée, car cela semble mystique, promet des capacités surnaturelles, la puissance de l’esprit, la capacité de gérer sa propre vie et celle d’autrui, avoir du pouvoir sur l’ensemble de la création.

Autrement dit, au début, la propriété du don est vêtue de toutes sortes d’ornements matériels, pas au niveau physique « nourriture-famille», mais au niveau de « l’argent-pouvoir-savoir. » En substance, tout se résume à une chose: le pouvoir de domination (le pouvoir de l’argent, le pouvoir de la connaissance). C’est un désir purement égoïste, mais elle espère qu’elle va atteindre le succès dans la révélation du monde spirituel.

S’il a un fort désir, alors au départ il lui semble qu’elle progresse rapidement et avec succès, mais plus tard, elle découvre soudain qu’elle est loin derrière, et qu’elle ne peut pas vraiment communiquer avec les autres. D’autre part, l’homme entend que la connexion est le principal outil d’avancement. Il commence à détester cette méthode, mais n’a nulle part où aller.

Là, une bataille décisive a lieu, de laquelle nombreux sont ceux qui s’évadent. Mais il y a ceux qui restent. Ils augmentent leur point parce que, en raison de l’impuissance qu’ils ressentent, ils se rendent à l’environnement. Alors ils commencent finalement à comprendre que la spiritualité n’est pas dans l’argent, le pouvoir ou la connaissance, mais seulement temporairement, elle s’est revêtue de ces ornements matériels afin de conduire une personne plus loin.

Et maintenant, la spiritualité le tire plus loin vers le haut parce qu’il commence à apprécier la propriété du don et de l’amour pour l’autre en lui même. Il estime que cette force même, cette propriété est exceptionnellement élevée et unique, elle est au-dessus de ce monde et possède l’essence divine. Précisément ces forces du don dirigent le monde.

Peu à peu, la personne s’incline plus bas et annule sa nature égoïste, acceptant de s’annuler elle-même devant l’attribut de don. Tout ce travail a lieu au sein du groupe. L’influence de l’environnement est le seul facteur de ce changement de valeurs dans laquelle le don,  et l’amour pour l’autre devient plus important pour une personne que les bonnes choses habituelles: la nourriture, l’argent, la famille, le pouvoir et la connaissance.

Elle est de plus en plus imprégnée du désir de donner de l’environnement, et donc elle arrive à l’étape du chemin qui est appelé «Lo Lishma. » L’homme investit tous ses efforts et fait tout son possible pour augmenter la part de « Lishma » dans « Lo Lishma « , c’est à dire qu’il donne et donne, désireux d’être impliqué dans la propriété du don, mais s’attend toujours à obtenir quelque chose en retour. Pour le moment, c’est encore le don égoïste, pour le bien de la réception, mais il se rapproche du don altruiste.

Ici, il a besoin de l’humilité, l’auto-annulation, la grandeur de l’objectif, du groupe, de l’enseignant, du Créateur. Tout cela devient très important pour lui, et à l’exception de cela, il n’y a rien d’autre … Tout ce dont il rêvait avant est progressivement dévalué: d’abord l’argent, après c’est l’honneur, puis le pouvoir. Sur qui a-t-il besoin de régner et pour quoi faire? Il veut que la Lumière supérieure règne sur lui. Autrement dit, ce n’est pas seulement le désir de se dominer soi-même, mais le désir de se prosterner devant la Lumière afin qu’elle puisse faire son travail.

L’homme découvre sa faiblesse en tout: Il ne peut ni s’annuler ni même acquérir la propriété de don sans réserve. Il ne trouve pas un seul petit morceau du don et de l’amour pour l’autre à l’intérieur de lui-même, mais il ne peut pas dominer son égoïsme non plus. Il sent qu’il est nu et impuissant. Parce qu’il est plus intéressé par la richesse, l’honneur et la connaissance, il ne lui reste rien sauf le point dans le cœur que l’on appelle le signe de l’alliance avec le Créateur. Supposons qu’il apprenne tout ce qui se passe dans le monde, tout de la science inventée par l’humanité. Mais tout cela est inclus dans la même lumière, et dans sa vraie forme directe, au lieu de la forme postérieure inversée, sur laquelle toute la science et la connaissance terrestre sont basées.

Comme conséquence, il reste dépendant uniquement de la Lumière qui corrige qui vient à lui à travers l’ensemble de l’échelle des mondes spirituels, par l’enseignant, à travers le groupe, à la condition sine qua non qu’il souhaite retourner à travers eux tout ce qu’il a au Créateur. La Lumière directe et la Lumière Réfléchie s’habillent l’une dans l’autre.

De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 24/06/13, Shamati N°175

Changer votre appartement du rez-de-chaussée pour un appartement au premier étage

Dr. Michael LaitmanIl y a beaucoup de groupes qui parlent d’amour et de connexion. Les relations entre une personne et la société ou entre une personne et le Créateur déterminent le caractère de la société, le mouvement, le parti, la religion, ou la tendance.

Il y a beaucoup de ces connexions, mais nous les divisons en deux: en fonction des besoins et selon le désir d’une personne d’atteindre le Créateur, qui ne lui laisse pas de repos, et l’oblige à rechercher qu’un seul but dans la vie, la force supérieure, sa raison de vivre, le sens de la vie, et « à qui j’apporte du plaisir ». Une telle personne doit atteindre la racine, la source de son existence.

C’est la première condition selon laquelle une personne est incluse dans un groupe de kabbalistes. Nous ne vérifions pas cet attribut dans n’importe qui lors de son adhésion au groupe par un instrument spécial, sauf si une personne n’a pas l’étincelle de la recherche du Créateur, l’inclinaison, la passion, la faim intérieure, alors elle n’appartient pas à ce groupe et finira par le quitter. Cela peut se produire même après 10-15 ans d’étude.

Ces années d’études ne sont certainement pas simplement effacées de sa vie parce qu’elle a fait un travail pendant cette période et cela fait partie de la correction de son âme, mais nous restons uniquement avec les personnes en qui il y a une étincelle qui les oblige à atteindre la révélation de la force supérieure puisque c’est la seule chose qu’elles veulent.

C’est la raison principale et unique pour être dans un groupe et tout le reste n’est qu’un moyen pour atteindre cet objectif. Peu à peu, ils acceptent ces moyens, mais pas tout de suite, cela se fait étape par étape dans le cadre d’une lutte intérieure et ils ne sont certainement pas prêts à l’accepter dès la première fois. C’est parce que tous les moyens de révéler le Créateur agissent contre notre volonté, contre nos attributs naturels, contre nos habitudes, et contre notre éducation, car ils sont tous anti-égoïstes.

Donc il faut du temps pour qu’une personne puisse enfin comprendre et sentir que la première atteinte du Créateur se déroule dans le récipient spirituel collectif, dans la connexion entre nous qui nous oblige à nous connecter avec l’ensemble de la réalité…

Toute la réalité aux niveaux de la nature minérale, végétale, animale, et parlante sont en une personne, dans la connexion entre les gens, et en particulier dans la relation entre les amis dans le groupe. Ce n’est que dans le groupe qu’une personne est récompensée du libre arbitre et le choix de a rendre plus forte ou pas afin de s’y connecter. Par cela elle créee un lieu de révélation du Créateur.

C’est la seule façon que cela fonctionne: Une personne monte de son rez-de-chaussée, qui est au sol» (sur son désir de recevoir) au premier étage, à la correction de ses désirs. A partir de là, avec les amis, elle corrige le lien entre eux, et monte au deuxième étage, à la révélation du Créateur qui se révèle comme Celui qui habite dans le récipient collectif appelée Shekhina.

Ainsi, une personne atteint l’objectif auquel elle a aspiré depuis le début, ne sachant pas ce que c’est exactement ce vers quoi elle est attirée, et comment réaliser ce désir clair. Elle passe par ce long chemin afin d’atteindre cet objectif qu’elle a inconsciemment ressenti comme étant la seule chose dont elle a besoin dans la vie.

De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 06/06/13, Les écrits du Rabash

Nous sommes déjà dans le monde spirituel

Dr. Michael LaitmanUne descente ne se produit que parce que nous ne pouvons pas maintenir l’état précédemment atteint, puisque chaque fois il y a un alourdissement du cœur. Nous n’avons pas reçu cet alourdissement du cœur parce que l’on nous montre de la miséricorde d’en haut.

Mais ce n’est pas bon si l’alourdissement du cœur est une conséquence des problèmes matériels externes. Après tout, à partir de maintenant nous pouvons rester seulement dans le travail spirituel et interpréter toutes les perturbations matérielles désagréables comme spirituelles.

Nous ne verrons rien de matériel dans ces perturbations, même dans les coups les plus sévères. Ils vont soudain commencer à prendre une forme tellement fantastique, la chose la plus importante est de nous maintenir au même niveau. Si nous persistons à rester à la même hauteur au-dessus de toutes les perturbations, nous allons commencer à saisir ce degré plus profondément.

Nous avons déjà atteint un nouveau degré, et maintenant nous avons besoin d’aller plus loin dans lui pour voir les dix Sefirot en lui, de nouvelles propriétés. Et alors nous allons voir tout à coup que nous sommes en mesure de rester dans cet état et que nous sommes dans le monde spirituel! Nous avons déjà abordé cet état dans la forme externe.

De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 17/07/13, Les écrits du Rabash

La vie se passe dans l’orbite du congrès

Dr. Michael LaitmanQuestion: Lors de la préparation du congrès tout le monde avait une date précise vers laquelle nous pouvions accélérer, concentrer tous nos efforts envers elle. Et après cela, tout le monde est retourné à son projet et cet effort commun visant à un moment donné, n’est plus ressenti. Comment pouvons-nous accomplir une accélération par rapport au même point?

Réponse: Je pense que nous sommes assez vieux et n’avons pas besoin de fixer une date comme un guide pour nous-mêmes. C’est un niveau enfantin, si nous pouvons nous concentrer sur une seule journée.

Unjour signifie un état. Et tandis que nous avançons, nous devons tenir cet état à une plus grande hauteur et avec une stabilité croissante, jusqu’à l’éternité. Pour le moment, on nous donne des sensations agréables d’être dans ces états de sorte que notre force égoïste matérielle nous aide à nous tenir en eux. Notre égoïsme soutient encore cette unité parce que nous sommes au début de notre développement.

La chose principale est maintenant de rendre cet état permanent et de sentir notre appartenance à notre groupe du monde entier. Essayez de vous séparer de ce sentiment et d’associer cette condition à tous les événements de votre vie, dans n’importe quelle situation, vous avez seulement besoin de rester à l’intérieur de notre unité. Nous devons rester dans le même état dans lequel nous étions lors du congrès avec tout le monde, et apporter toute votre vie à l’intérieur. Toutes les activités quotidiennes: Leçons, travail, maison, famille, toutes les situations qui se produisent doivent être amenées dans la zone du congrès et de poursuivre sur son orbite.

De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 17/07/13, Les écrits du Rabash

La lumière de la confiance

congrès, groupeQuestion: Lors du congrès il y avait un agréable sentiment de confiance dans notre appartenance à l’unité. Maintenant, nous devons séparer cette sensation agréable du sentiment d’appartenance, mais la confiance devrait-elle rester dans ce cas?

Réponse: La confiance est la lumière que nous nous devons assurer. Personne ne peut ressentir la confiance de lui même, cela ne vient que de l’extérieur. Il s’agit de la confiance de l’enfant qui repose dans les bras de sa mère. Toute sa confiance est d’appartenir au supérieur.

La garantie mutuelle, l’inclusion mutuelle, la confiance et la connexion, tout cela est réuni dans un seul état commun, une illumination. Et alors nous allons apprendre à partager ces sentiments en trois lignes. À différentes étapes, la naissance et l’allaitement, la croissance se passe de différentes manières. Notre dépendance à la partie supérieure et notre attitude envers le groupe changent, comme au degré supérieur ou à celui où vous trouvez. Si la force supérieure se manifeste dans le groupe, alors nous nous l’attribuons déjà, à notre âme.

Tout est dans le groupe, donc nous n’avons pas besoin de philosopher beaucoup, la chose la plus importante pour nous maintenant est de faire un pas en avant qui va devenir un changement de vie. Tout dépend de savoir si nous sommes en mesure de saisir le degré atteint plus profondément ou si nous tombons en arrière, et alors nous aurons besoin d’un temps très long pour revenir au même état.

De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 17/07/13, Les écrits du Rabash

Niveaux de connexion

congrès, groupeBaal HaSoulam, article «Le fruit d’un sage »: Le Zohar compare cela à deux personnes qui se trouvaient sur un bateau quand l’une d’elle a commencé à percer un trou sous elle. Son ami lui reprocha: «Pourquoi es-tu en train de percer un trou? » Et le sot lui répondit: «En quoi cela te regarde, je suis en train de percer sous moi, pas sous toi? » En vérité, une personne peut tout gâcher.

Dans le monde physique, dans un cas comme celui-ci nous allons tous nous noyer, et qu’est ce qui se passe dans la spiritualité?

Et ceci est le secret de la prière de beaucoup, il est interdit à une personne de quitter le collectif. Et il lui est interdit de demander seulement pour elle-même, sur elle-même, même si c’est pour donner satisfaction à son Créateur, mais elle doit demander seulement pour le collectif tout entier.

D’abord, il est nécessaire de parvenir à l’amour des autres. Et à partir de cet état on va arriver à l’amour du Créateur. C’est-à-dire, tout d’abord, nous devons nous connecter et alors seulement nous pourrons passer à l’étape suivante. Il ne peut y avoir aucune action spirituelle si elle ne vient pas de la connexion.

La spiritualité n’existe pas par elle-même, plutôt nous la construisons à partir de nos Kelim, récipients, nous formons une image du monde spirituel sur un fond de lumière blanche. Certes, nous ne sommes pas autorisés à représenter juste ce qui vient à nous, nous sommes limités par l’image qui existe potentiellement déjà dans la Lumière.

Nous devons nous adapter progressivement à la lumière, approchant les 125 niveaux que nous construisons. C’est précisément nous qui construisons ces états au sein de nos Kelim. Et par conséquent, nous n’avons rien à construire sans la connexion. Et quelqu’un qui n’est pas dirigé vers cet objectif n’est pas dirigé vers une action spirituelle. Toutes les autres mesures en plus de cela nous amènent à «un autre chemin», le chemin de « Beito« , au chemin de la souffrance, au chemin long et difficile qui est conçu pour nous ramener à la reconnaissance de la nécessité de la connexion.

De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 05/07/13, Les écrits du Rabash

Quatre étapes vers le chemin clair de la Lumière

Dr. Michael LaitmanIl y a le chemin de la souffrance et le chemin de la Torah (la Lumière). Le monde entier est en mouvement sur le chemin de la souffrance, et nous avançons sur la voie de la Torah. Cependant, à son tour, le chemin de la Torah est également divisé dans la voie de la souffrance et le chemin de la Torah. Si une personne n’est pas capable de réveiller l’aube elle-même et que l’aube est obligée de la réveiller, alors elle avance sur le chemin de la souffrance. Autrement dit, elle descend dans les ténèbres de la nuit, s’exposant aux coups, terrestres et spirituels, et reste dans cette descente jusqu’à ce qu’elle s’élève pour sortir de là. Dans ce cas, cela aussi est appelé le chemin de la souffrance, mais néanmoins, elle souffre sur le chemin du développement spirituel plutôt que du développement terrestre habituel.

En revanche, il y a le chemin de la Torah quand une personne se déplace par la prise des désirs de l’environnement. Sur ce chemin, il y a aussi une division sur le chemin de la souffrance et le chemin de la Torah. Entrant le chemin de la Torah, une personne a besoin de passer les quatre étapes de HaVaYaH interne, après quoi elle entre dans la véritable voie claire de la Lumière. Là nous nous élevons déjà en haut par le faisceau de la lumière.

Jusque-là, vous devez passer par beaucoup de clarifications sur ce que le chemin de la Lumière est. Il est dit à ce sujet, que si vous êtes digne, votre travail se fera au détriment des autres. Cela ne signifie pas que vous profitez d’eux comme cela se fait dans notre monde, mais vous utilisez vraiment les récipients prêts que le Créateur a préparé pour Sa révélation et les mettez dans vos amis.

Maintenant, à la veille du congrès à Saint-Pétersbourg ou tout autre congrès à l’avenir, nous devons comprendre que nos outils spirituels sont dans les autres. La préparation détermine tout, parce que nous voulons avancer par le chemin de la Lumière (Akhishena), en anticipant les coups qui nous approchent par derrière: problèmes terrestres et spirituels, différentes descentes et détachement, et la perte d’intérêt.

Il est dit à propos de cette voie dans la Torah – au sujet des personnes qui n’ont pas écouté Moïse – que, tout le temps, il y avait des désaccords, des frictions, des conflits et des affrontements entre eux à tel point que Moïse dit au Créateur, « laissez moi seul. Je suis bègue et ne peux pas parler pour eux. Ils ne me comprennent pas! Ils ne me croiront pas!  »

Déjà, après la sortie d’Egypte, dans le désert, ils ont constamment eu des problèmes et des disputes. Moïse aurait été heureux d’être libéré de sa mission, mais, d’autre part, il protège en permanence le peuple, c’est-à-dire les amis. Moïse est un exemple pour chacun d’entre nous, montrant ce que l’on devrait être en relation avec les autres: Prenez garde, et dites leur tout ce que vous avez dans votre cœur pour réveiller les autres et  redresser leur chemin.

C’est la façon dont chacun doit se comporter par rapport aux autres. D’une part, vous devez être grand par rapport au groupe, celui qui donne, en leur donnant tout ce que vous avez – l’inspiration, la joie, la grandeur de l’objectif – comme Moïse, le chef du peuple. D’autre part, il n’est pas un homme plus modeste que Moïse. Autrement dit, vous devenez le plus petit du plus élevé. C’est l’exemple de l’attitude envers le groupe que la Torah nous donne.

Si vous êtese dans cet état, ne croyez pas qu’il soit possible de travailler et de ne pas trouver. Vous devez trouver le désir adapté à la révélation du Créateur. Le désir est votre devoir et la révélation se produira immédiatement. Le Créateur, la Lumière supérieure, n’attend que votre petite équivalence de forme avec Lui pour se révéler dans votre récipient immédiatement.

Il est déjà en vous. Comme il est dit: «Je suis le Créateur, je demeure en vous et dans tous vos péchés. » Il est déjà là. Il suffit de révéler sa première manifestation, la première HaVaYaH!

De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 28/06/13, Shamati N°117

Découvrir la méthode de la vie

Dr. Michael LaitmanUne lettre: «Le congrès de Saint-Pétersbourg était tellement incroyable, c’était simplement une image du monde futur, comme si je me réveillais enfin dans le monde réel. J’étais très triste à la fin, car je ne pouvais pas dire au revoir et tout le monde semblait également sombre . Ensuite, dans l’avion j’ai commencé à ré-écouter les conférences du congrès, ce qui m’a relancé. C’était comme si la conférence lors du congrès frappait mon cœur et puis quand vous l’entendez une seconde fois chaque mot est révélé et se réalise en vous.
Les conférences étaient certainement incroyables. Chaque mot contient la méthode de la vie et de la façon dont une personne devrait trouver son bonheur et un sens à la vie …
Je pense que ce miracle a eu lieu, car l’espace était homogène, des milliers de personnes, mais en fait, aucun d’entre elles n’étaient là par hasard et donc vous savez que peu importe où vous tendez votre main, vous trouverez une main tendue partout et un cœur ouvert … c’est tout simplement un sentiment incroyable!

La vie existe sur cette planète!

Dr. Michael LaitmanQuestion: Tout ce que vous avez dit après le congrès est déjà perçu d’une manière totalement différente, comme une nouvelle atteinte. Mais d’un autre côté, il y a la peur de la perdre, car il faut une grande force pour se maintenir à ce que nous avons atteint et cela ne peut venir que comme étant le résultat de notre unité. Comment pouvons-nous accroître le soutien mutuel entre nous?
Réponse: Nous avons vécu de nombreux états ces derniers temps, de nombreux changements, et nous avons vécu des situations difficiles. Même si elles sont facilement oubliées grâce au soutien du groupe, l’essence de ces changements est très important. Par ailleurs, nous avons fait de grands préparatifs pour le congrès.  Le fait qu’il y ait eu le congrès de Krasnoyarsk avant le congrès de Saint-Pétersbourg était simplement d’une faveur d’en haut et je voulais que tout le monde jalouse ceux qui y avaient assisté.
Cela s’est réellement passé. Tout le monde voulait atteindre le même état d’unité et parce qu’ils étaient désolés de pas l’avoir senti, ils ont pris la préparation très au sérieux. C’est pourquoi nous avons obtenu ce que nous avons atteint. Je ne pense pas que les congrès miroirs étaient différente à en juger par ce que j’ai vu sur l’écran et au congrès lui-même.
C’était la première fois que j’ai vu des gens terminant le congrès heureux comme s’ils n’étaient pas sur le point de se dire au revoir. Ils n’ont pas eu à embrasser tout le monde et pleurer comme ils le faisaient dans le passé. Personne n’est venu se plaindre à moi qu’il serait difficile de revenir à la maison. Je suis parti et personne ne l’a remarqué. C’est un très bon signe.
Les gens estiment que leurs vies sont dans le groupe, dans le connexion générael, alors que je viens seulement et réveille de l’extérieur. J’explique comment construire et organiser, mais la vie elle-même est remplie à l’intérieur du groupe. Ce n’est pas moi qui fait le congrès, mais en fait c’est vous par vous-mêmes. Vous devenez indépendants et cela est très important, et vous avez éprouvé ces nouveaux sentiments et avancés ers un nouvel état.
De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 16/07/13, Le Zohar

La différence entre une descente spirituelle et une non spirituelle

Dr. Michael LaitmanLa chose principale est de ne pas bouger de ce point: «Aujourd’hui, nous nous sommes réunis ici. » Aujourd’hui, c’est le moment où nous devons travailler pour ne pas perdre ce que nous avons atteint avant, mais seulement l’élargir. C’est exactement la situation qui s’est créée maintenant, après le congrès. Nous devons nous préoccuper de poursuivre et d’ajouter à nos gains, au lieu d’attendre d’être jetés vers le bas une fois de plus et qui sait quand nous serons en mesure de nous relever.
Notre groupe de monde de Bnei Baruch doit se maintenir au moins au même niveau. Nous voulons préserver ce que nous avons accompli, et si vous n’êtes pas en mesure de rester à la même hauteur, alors vous n’êtes pas dans les désirs du don, même au moindre degré.
Nous devons par tous les moyens rester dans l’état atteint et ne pas tomber. Une descente devrait être dans la réalisation du fait qu’il est nécessaire d’ajouter à l’ascension précédente, ce n’est pas assez pour nous! Nous devons nous élever vers une nouvelle ascension. Et si nous descendons, nous ne monterons jamais au palais du roi.
Il est nécessaire de distinguer chaque ascension qui est un grand don, qui est ajoutée goutte à goutte: à chaque fois un peu plus de don, de connexion et un sentiment d’unité. Et après avoir atteint cet ajout dans le don, nous obtenons une descente basée sur le sentiment de la possibilité de nous élever encore plus. Autrement dit, nous nous réveillons le matin et donc avançons.
Tous les descentes que nous avons reçus jusqu’à ce jour nous ont jetés en bas par rapport au niveau atteint, nous faisant tomber. Elles étaient incorrectes, des descentes non spirituelles. La descente spirituelle doit se faire par rapport aux valeurs précédentes. Si, dans le passé, nous avons imaginé le don, maintenant, nous voyons que le don est beaucoup plus. Ainsi, l’état que nous avons réalisé nous semble être une descente.
Bien sûr, cela n’est possible que grâce au soutien du groupe. Disons, j’ai gagné 1000 $ et je suis très heureux. Et puis soudain je vois que quelqu’un d’autre a gagné 2000 $, puis je ne me sens plus en ascencion, mais en descente. De même, nous devons traiter ce que nous avons réalisé: Tout le monde devrait voir dans son environnement qu’il est possible d’atteindre plus, encore un plus grand don! Il ne devrait pas y avoir de descendente, il y a toujours la possibilité d’ajouter.
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 17/07/13, Écrits du Rabash