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Pas avec la sagesse, pas par la force, seulement avec la patience

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, « Introduction à l’étude des dix Sefirot», article 141: Je ne Me trouve nulle part mais dans la Torah. Par conséquent, gardez la Torah et cherchez Moi là-bas, et la Lumière qui s’y trouve, vous réformera et vous Me trouverez « , comme il est écrit:« Ceux qui Me cherchent Me trouvent. « 

C’est ce que nous essayons de faire, en nous efforçant de nous connecter comme un seul homme dans un seul cœur, la réalisation de la garantie mutuelle et «Tu aimeras ton prochain comme toi-même», en montrant que nous sommes prêts pour une telle connexion pendant l’étude. Et puis, à chaque instant, nous révélons à quel point nous sommes incapables de cela, et là encore, nous essayons, malgré tout, à penser l’unité et la connexion.

Nous espérons que notre étude et la connexion nous aideront à révéler le Créateur, afin de Lui apporter du plaisir. Cela devient la prière au cours de l’étude, une action de correction, et il nous attire plus près de l’objectif. Si les amis essaient de se connecter dans le droit chemin, élever leurs points dans le cœur au-dessus de leur ego, libre de sa volonté, et de les relier, qui a lieu pendant la leçon, qui parle de ces Etats, alors par cela nous attirons la Lumière qui corrige. Et c’est en fait notre effort.

Il y aura toujours des perturbations, de plus en plus. Par conséquent, nous devons nous renforcer les uns les autres, et c’est précisément alors, quand le désespoir vient et de grands obstacles apparaissent dans le chemin, une personne est impuissante devant eux, ne sait pas quoi faire, veut s’échapper, se fatigue et chute, s’endort ou au contraire, se met en colère et ne peut supporter cet état. Mais justement, ces états sont les plus bénéfiques pour l’ajout d’encore une goutte plus de travail, une once d’effort, par lequel nous attirerons la lumière sur nous.

Celui qui ne désespère pas et n’abandonne pas est celui qui réussit. Ici, ni la sagesse ni la force n’aidera, seule la patience. Le temps le faira.

« Le Temps » symbolise de nombreux efforts qu’une personne fait à chaque instant, même les plus petites. Ces efforts s’accumulent, se connectent, et à la fin, apportent une solution.

De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 7/1/13, “Introduction à l’étude des dix Sefirot”

Sortir du brouillard


Question: Je pense qu’au congrès d’Arava nous avons prouvé que tout est possible. Et après?

Ma réponse: Le problème est le suivant: Dans ce monde, quand je vois le but et qu’il est important pour moi, alors j’ai assez d’ardeur et d’énergie pour l’obtenir, mais si la cible n’est pas visible ou n’est pas importante, alors je n’ai aucune énergie pour travailler, « Vraiment, pourquoi travailler dur? ».

En fin de compte, notre problème est de reconnaître l’importance de but. Délibérément d’en haut, l’importance en est diminuée, afin qu’à chaque fois nous acquérons une nouvelle importance, de sorte que chaque fois nous ayons un nouveau Créateur, un nouveau monde spirituel, tout est nouveau.

Et nous avec les amis devons construire cela par nous-mêmes. Ils ont besoin de me parler de l’importance de la voie spirituelle, bien qu’eux-mêmes ne la sentent pas. Mais nous nous sommes engagés les uns envers les autres, et c’est ce qu’on appelle “La garantie mutuelle”. Cela signifie, qu’il faut encore et encore se raconter les uns aux autres, combien le chemin spirituel est important, comme une maman ou grand-mère raconte une histoire à un enfant avant de se coucher.

Dites-moi, qui y-a-t-il eu de si spécial dans notre congrès? D’où est venu l’enthousiasme ? Y a-t-il quelque chose de tangible? Non. Avez-vous reçu quelque chose en main? Non. Avez-vous senti, entendu, vu, ou goûté la spiritualité? Non. En fait, il n’y avait rien, simplement on vous a gonflé “d’air chaud » comme un ballon, et en gonflant vous avez commencé à voler vers le haut. C’était tout votre congrès.

Alors qu’est-ce qui vous empêche de le faire maintenant? Pourquoi vous ne pouvez pas monter encore plus haut? Précisément maintenant, quand vous vous sentez la lourdeur, le manque d’intérêt, quand apparait en vous toutes sortes de calcul et que vous commencez à penser de manière plus «réaliste», principalement c’est maintenant que vous devez commencer à agir.

Question: au congrès nous nous sommes soi-disant frappés la tête contre le mur, car nous avons essayé d’atteindre quelque chose d’impossible, jusqu’à ce que nous ayons découvert que c’était possible, même au niveau minimal, c’est-à-dire, que tout est possible.

Ma réponse: Excellent. Maintenant continuez. Mais ne pensez pas que vous avez révélé maintenant un peu ce qu’est le ressenti spirituel, du fait qu’on a voulu vous donner une véritable base pour la suite des étapes suivantes. Au contraire, votre cœur s’alourdit, des difficultés sont ajoutées, vous devez oublier cela, comme si cela n’avait pas du tout existé. Tous vos « acomptes » seront repris, sinon ils deviendront une base égoïste pour progresser: “Ça vaut la peine d’avancer, car c’est agréable et extraordinaire, je veux une vie comme ça”. Ceci déjà n’est pas la spiritualité, mais “Klipa”. Avant elle n’était pas là et maintenant elle apparaît. C’est certainement aussi un acquis, mais pas la même acquisition que vous attendiez.

En bref, continuez. Précisément c’est maintenant que nous commençons à travailler avec des discernements spirituels: un peu de mérite, un peu d’annulation de sa personne, l’importance … Nous avons traversé la période la plus difficile, et maintenant à chaque fois nous aurons quelque chose de réel, de tangible. Vous sentirez ces choses entre vos « mains », vous les “goûterez”, vous les sentirez dans une épaisseur intérieure, par une résistance. Et bientôt vous allez même commencer à les mesurer.

Nous avons passé l’étape la plus difficile, où nous ne savions pas où nous étions, ce qui se passe, comme un nouveau-né qui vient de naître qui n’entend pas encore, ne voit pas, n’agit pas … Maintenant commence la nouvelle phase.

A partir d’article Numéro «Shamati», 21/01/2013

Les étapes de l’amour des autres

congrès, groupeQuestion : Comment les changements graduels arrivent-ils à finalement nous conduire à un état où mon voisin devient plus important pour moi que je ne le suis pour moi-même ? Qu’est-ce que je ressens à chaque étape ?

Réponse : Ce type de changement se produit chez une personne uniquement avec l’aide de la Lumière qui Répare. En gros, cela peut être divisé en quatre étapes :

1. Nous ne sentons personne en dehors de nous ; ils semblent tellement « sans vie » à nos yeux. Ils vivent quelque part près de chez nous, mais nous n’avons rien en commun avec eux. Nous communiquons avec eux, les étreignons, chantons des chansons avec eux, mais nous continuons à les considérer comme des « marionnettes » qui existent à côté de nous.

2. Plus tard, dans la mesure du niveau d’affliction que nous traversons, qui est déclenchée par notre souci de ne pas progresser suffisamment, nous commençons à nous inquiéter : « Qu’est-ce qui va m’arriver ? ». En ce moment, nous continuons à souffrir et à faire des efforts, mais nous ne comprenons toujours pas les manières de se connecter avec les autres. Cela ne veut pas « pénétrer » dans nos oreilles, ce ne sont que de belles paroles, je les ai entendues de nombreuses fois…

La réalité, le processus d’apprentissage, et tout ce que nous faisons devient de plus en plus important pour nous, bien que nos préoccupations concernant les relations avec nos amis ne sont pas encore tout à fait claires pour nous. Nous ne ressentons pas encore que notre connexion nous mène quelque part. Elle semble juste être une sorte de « moralité » et nous rappelle même des commandements religieux.

3. Ainsi, nous commençons à négliger tout ce que nos amis font dans le groupe : les connexions, les danses, les chants. Nous ne sommes pas capables de nous comporter de cette façon. A nos yeux, cela semble très frivole ; nous acceptons d’agir de cette façon seulement parce qu’elle crée une ambiance bonne et agréable, et nous savons que nous devons encourager nos amis et rester ensemble. Donc, nous nous rencontrons lors des repas communs dans le but de se connecter un peu et peut-être même d’attirer de nouvelles personnes à nous. C’est ce que nous pensons.

4. À ce stade, nous reconnaissons que quoi que nous fassions, cela ne fonctionne pas pour nous. Nous commençons à remarquer qu’en ce moment, d’autres gens sont beaucoup plus intelligents à nos yeux. Nous commençons à nous dire : « Comment font-ils cela ? » Nous réévaluons notre attitude et arrivons à la conclusion que l’unité est importante.

Pas de doute, il s’agit du résultat de l’impact de la Lumière plutôt que d’une conséquence des activités mutuelles entre amis. Bien que, depuis que nous continuons toujours à participer à des activités conjointes, la Lumière Environnante descend vers nous. Nous commençons à considérer nos activités orientées vers l’unité comme utiles, mais pensons encore qu’elles sont purement théoriques. Nous continuons à parler d’elles, à lire et à écouter à propos du travail en groupe plus intensément qu’avant ; auparavant nous ne faisions même pas attention aux articles qui décrivent ces choses. Nous pensions que la « Préface à la sagesse de la Kabbale », « L’étude des dix Sefirot » et les autres écrits valaient la peine d’être lus, mais l’article « La dernière génération » nous a rappelé les idées communistes.

Peu à peu, sous l’influence de la Lumière Environnante, nous commençons à réaliser que nous devons travailler contre notre ego et le surmonter. Ensuite, nous remarquons que surmonter notre égoïsme et la connexion avec nos amis sont en fait une seule et même chose : il est impossible d’y parvenir autrement. C’est seulement faisable qu’en étant dans le groupe et exclusivement par la connexion aux amis.

Avant, nous n’avons jamais évalué les actions extérieures et les avons négligées dans la mesure où nous souhaitions qu’elles n’eussent jamais existé. « Pourquoi devons-nous nous unir avec les autres ? Aime ton ami semble repoussant… Avez-vous déjà vu cela se produire ? Qu’est-ce que vous racontez ? Cela me gêne que les livres de Kabbale parlent de telles choses… ».

Tout d’un coup, nous remarquons que le contenu interne de nos actions est totalement orienté vers l’unité, la fusion de nos particules internes, plutôt que des corps physiques. Nous continuons de négliger nos connexions physiques. Si cela ne nous conduit pas à joindre les points dans le cœur, nous continuons à mépriser les « trucs » et les « slogans » comme : « Unissons-nous ! Asseyons-nous ensemble lors des repas et discutons ! ».

Nous commençons à changer notre attitude envers l’unité. Soudainement on se rend compte qu’il s’agit de la connexion « des points dans le cœur » avec l’aide de la Lumière qui ramène vers le bien. C’est pourquoi nous devons rester dans le groupe. C’est différent que de passer du temps dans un bar où les gens s’embrassent, chantent, et se sentent bien. Ici, nous nous asseyons également ensemble, nous pouvons prendre un verre et nous serrer dans les bras, bien que notre intention n’est pas d’unir nos corps ou certains idéaux terrestres égoïstes, mais plutôt d’essayer de rapprocher nos points dans le cœur et de demander à la Lumière de nous toucher et de les connecter entre eux. La Lumière nous influence suffisamment dans la mesure de nos efforts mutuels et de notre désir d’union.

C’est la façon dont nous avançons. Passer par ces étapes est essentiel. En conséquence, nous devenons convaincus que notre présence dans le groupe et les activités de groupe sont nécessaires pour relier les points dans le cœur avec l’aide de la Lumière. A partir de ce moment-là, nous arrêtons de négliger l’unité. Nous savons déjà que la réalisation spirituelle se trouve entièrement dans l’unité et notre avancement devient plus évident pour nous. Dans le même temps, nous découvrons une nouvelle difficulté sur notre chemin : nous devons trouver le moyen de nous détacher de notre « moi » à partir de quoi nous contribuons à l’unité. Nous devons être soucieux de donner à « l’exteriorité » plus de poids que notre propre « moi ». Pour cela, nous avons également besoin de la Lumière. Cependant, c’est la prochaine étape et elle se compose également de quatre sous-phases.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 07/01/13, Le Zohar

Le désespoir et la sécurité sont les composantes de la prière


Tout notre travail, toute la voie et chaque part qu’il y a en elle, chaque situation se divise en deux parties: tout ce que l’homme fait de son propre chef, et ce qui lui arrive d’après son désir. Je dois savoir que le but de la création est d’atteindre l’attribut du don, l’équivalence de forme avec le Créateur, de toutes mes forces. Je ne sais pas ce que sont tous ses désirs, toutes les 125 degrés, cela m’est encore caché. Mais mon but est de faire de mon mieux, d’utiliser tout ce que j’ai maintenant, comme un enfant qui cherche à atteindre l’objectif souhaité de toutes ses forces.

C’est comme cela que je dois agir à tout moment, aspirer à atteindre la force du don. Et après avoir essayé de le faire par moi-même avec le groupe, en se préparant et en m’annulant, en demandant de l’aide auprès des amis, « Faite vous un Rav et achetez-vous un ami », après toutes ces actions, je suis convaincu de mon impuissance absolue. Mon professeur, le Rabash, avait l’habitude de me dire: « Maintenant, tu vois que tu es une serpillière comme moi ».

En fin de compte, l’homme n’a plus aucun espoir de faire un changement pour le mieux et de se réparer par lui-même. Il doit être convaincu de cela par son expérience. Après tout, même s’il a entendu à plusieurs reprises qu’il ne se corrige pas par lui-même et que c’est la lumière qui doit le faire, cpendant pour l’instant, ces mots sont sans valeur pour lui.

Pour exiger de la lumière la correction, il doit d’abord essayer de le faire de son propre chef, autant que possible. Après tout, tant que vous ne désespérez pas de de vos propre forces, toutes vos demandes seront des mensonges. Vous êtes simplement paresseux et ne voulez pas faire d’effort. Et si vous avez investi tout ce que vous avez, et êtes convaincu que le but est hors d’atteinte, alors grâce aux efforts que vous avez investi,  vous acquérez un désir d’obtenir le vrai attribut du don.

En raison du fait que vous avez investi tous vos efforts et vous n’avez rien obtenu, vous êtes découragé de vos efforts et de votre capacité. Donc, maintenant vous avez deux composantes: le désir d’atteindre l’objectif, l’intention claire, en effet,  vous avez investi le meilleur de vous, mais vous n’avez rien obtenu, et d’autre part, par ceci vous avez acquis un grand désir et vous “explosez” du désir d’atteindre le but.

Ce sont deux concepts contradictoires, comme cela arrive souvent dans la spiritualité. Et s’ils s’unissent en un même concept, dans un désir pur afin d’obtenir l’attribut du don et rien d’autre, alors la prière jaillira en vous.

Cela arrive tout simplement, c’est la façon dont nous sommes conçus. Toutes ces étapes sont déjà en nous, tous les “Réchimot « . Nous n’avons pas besoin de les imaginer ou de les construire. Dès que j’essaie d’obtenir le don, cela crée en moi le vrai désir, qui au bout de compte fait monter la prière. J’élève “MAN”, qui est composée du “Rechimo De Hitlabchout  » et du “Rechimo de Aviout”: Par le grand désir d’atteindre le but et le désespoir de l’atteindre par moi-même. Qui plus est, une confiance s’ajoute par le fait que le Créateur peut le faire pour moi, Il doit et va le faire! En fait, Je vois suivant l’ordre des étapes que je traverse, que tout est organisé de telle sorte comme Il le veut, mais qu’il attend uniquement ma juste demande, à savoir, le désir bien modeler, la vraie prière, MAN.

MAN, signifie “Mei Noukvin”, c’est-à-dire, deux attributs de base, qui sont connectés entre elles de façon juste. Alors, en réponse à ce besoin de donner, à la déception de mes propres forces et l’espoir de se corriger, la lumière supérieure arrive et m’offre l’attribut du don, et dans ce “Rechimo” m’apparaît la première image spirituelle. La force de la lumière
s’enveloppe dans le “Rechimo« , le corriger, le connecte, le construit, et moi je me trouve déjà dans le don.

Ceci est ma première étape spirituelle, en qui le réseau global est clair pour moi, la connexion entre tous. Et je vois qu’en coulisses œuvre la lumière, la force du don qui doit éveiller la force de la réception, les situations qui lui sont opposées, de sorte que je puisse sentir combien elle me manque, et que je la demande. Alors, je traverse les mêmes situations que j’ai vécues maintenant dans la première étape.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale, les Ecrits du Rabash, 16.01.2013

Y a-t-il des limites à la loyauté et à l’amour ?

Dr. Michael LaitmanNous allons devoir passer par de nombreux états dans le travail spirituel. La première étape, la plus facile et la plus essentielle, est d’inverser le « je » en « nous ». Après tout, je suis encore inclus dans « nous », et en lui est inclus notre fierté générale. Tout le monde disparaît dans ce concept, pas seulement moi. Nous voyons dans nos vies ordinaires qu’il est relativement facile pour une personne de s’identifier ainsi avec un groupe, une unité militaire, la famille, de se lier avec d’autres corps.

Par la suite, des discernements de plus en plus importants et difficiles arriveront, plus de correction personnelle. Je commence à m’inquiéter précisément à propos des personnes les plus détestées, qui me causent le plus de dérangements et de problèmes. Et ce n’est pas juste de la haine, j’ouvre les plus hauts degrés de haine et de répulsion qu’une personne ordinaire ne peut même pas imaginer et ressentir. Cependant, je doit m’élever au-dessus de tout mon ego et atteindre un tel état que cette personne la plus détestée, que je veux fouler aux pieds, devient plus cher que moi, et je préfère qu’elle obtienne que le meilleur, et rien pour moi.

Ce n’est pas facile d’atteindre une telle correction, mais certainement à la fin cela doit être comme ça, et pas seulement en général, mais à l’égard de personnes spécifiques. Dans un premier temps nous allons de notre « moi » personnel au « nous » général, et plus tard, dans le « nous », les éléments commencent à se révéler, ce qui signifie « Lui ».

Et dans toutes ces actions, le secours est seulement la grandeur du Créateur qui s’élève au-dessus de ma propre importance, afin de m’aider joyeusement à me débarrasser de mon « je » pour le bénéfice d’autrui. Je serai reconnaissant de l’occasion qui m’a été donnée d’inverser mes petits détestés en bien-aimés du Créateur, parce qu’à partir d’eux, Il obtiendra un plus grand plaisir.

Il s’agit d’un terrible « masochisme » inimaginable, mais tout est basé sur la grandeur du Créateur. Nous sommes tenus d’élever cette grandeur à un tel degré qu’il ne restera plus rien de ma sensation du « je ». C’est ce que l’on appelle « l’existence de l’absence », et nous retournons à cette absence. Mais ce n’est toujours pas la limite de l’auto-annulation ! Mais nous parlerons des prochaines étapes plus tard…

De la préparation du cours quotidien de Kabbale du 06/01/13

Aidez les enfants chéris du Créateur

Dr. Michael LaitmanQuestion: A qui dois-je aspirer à apporter du contentement au groupe ou au Créateur?

Réponse: Vous ne pouvez pas apporter contentement au Créateur sans apporter le contentement au groupe. Il s’agit d’une condition nécessaire. Sinon, vous trompez vous-mêmeen croyant que vous aspirez au don sans réserve, alors qu’en réalité vous vous souciez de votre propre intêret plutôt qu’au bien des autres.

Imaginez donc ce que vous pouvez plaire au Créateur qu’à la condition que vous apportiez contentement à ses enfants, qui sont en fait le groupe. Vous ne pouvez pas faire quelque chose pour lui, puisque tous ses désirs se concentrent uniquement sur la créature.

De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale 10/01/13, TES

Se perdre soi-même matériellement

congrès, groupeQuestion: Comment pouvons-nous devenir le Partsouf inférieur pendant le Congrès, qui s’annule lui-même devant le Supérieur et demande de le créer dans le spirituel?

Réponse: Notre Partsouf supérieur – c’est un groupe, et le Créateur ne se révèle que dans un groupe. Nous transformons le groupe en Malkhout, en Shekhina, et son supérieur – c’est Zeir Anpin, le Créateur. Nous devons atteindre un tel état dans lequel la Force supérieure se révélera à nous dans notre union.

C’est tout à fait possible et pourrait bien se produire. Nous recevrons certainement une illumination de cet état, et nous la recevons déjà – chacun selon son degré. Mais quand nous serons vraiment unis, au lieu de l’illumination personnelle, nous révélerons la Lumière.

Cette Lumière se révélera à chacun lui aussi, dans la mesure où chacun s’est investi et a  atteint l’union. Mais ce sera une portion bien définie de la lumière, et pas seulement quelques illuminations extérieures. Je suis sûr que non seulement pendant le Congrès des hommes, mais aussi pendant le Congrès des femmes on peut ressentir cette lumière.

L’annulation de notre groupe lui-même devant le Supérieur signifie que chacun s’annule soi-même de toutes ses forces pour s’unir aux autres et là, il se perd lui-même matériellement – là il est seulement sous l’influence spirituelle.

Nous étudiions dans l’article « 600.000 âmes » qu’il y a une seule âme, et chacun la conçoit et se joint à cette même âme. En fait, cette division que la force de division nous montre, nous présentant comme si chacun a sa propre âme privée, n’existe pas. Nous la percevons ainsi seulement parce que nous n’avons pas encore atteint une parfaite compréhension, et sommes dans la confusion, dans le brouillard et inconscient. C’est pourquoi, pendant le Congrès, nous voulons nous unir à cette âme.

De la leçon sur  » l’étude des dix Sefirot « , 10/11/2012

S’il vous plaît ne vous attardez pas, aller de l’avant !

Dr. Michael LaitmanQuestion : Si je ne lève pas le petit doigt sans commande du ciel, qu’est-ce que je peux faire pour aider ma correction, où est mon libre arbitre ?

Réponse : Nous n’avons pas de libre arbitre à l’égard de notre correction. Notre liberté est seulement dans l’accélération de la correction. Vous n’avez pas besoin de fouiller dans les états que vous traversez. Plus vous vous plongez en eux, plus vous vous y attardez et retardez votre progression.

Le seul acte bénéfique que vous pouvez faire est de hâter votre correction. Cela ne dépend pas du tout des états qui se révèlent à vous. Il ne dépend que de vos actions d’incorporation et de connexion avec les autres.

Notre travail est donc très simple, et on peut même dire primitif. Tout ce que vous avez à faire, peu importe ce qui vous arrive, et au-dessus de ça, c’est de toujours aspirer à la connexion. À la suite de ce travail, vous allez découvrir que vous avez un esprit nouveau, une sagesse et des sensations seulement grâce au fait que vous avancez constamment dans cette unique direction, comme « un bœuf à la charge et un âne au fardeau. »

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 08/01/13, « Introduction à l’étude des dix Sefirot »

Nous ne nous sommes pas rencontrés par hasard…

congrès, groupeQuestion : Que faudrait-il apporter au groupe afin que plus tard il vous aide à sortir rapidement d’une descente ?

Réponse : Nous devrions accumuler des efforts dans le groupe avant que la descente n’arrive et convaincre les amis que nous devons nous soucier de tout le monde. Il devrait y avoir l’esprit d’entraide dans le groupe. C’est ce qu’on appelle la grandeur de l’objectif qui est constamment dans l’air parmi nous.

Un groupe est l’endroit où vous atteignez l’objectif, un fonds commun de compétences, d’efforts. Vous recevez la Lumière qui ramène vers le bien à travers le groupe et la Lumière qui répare vous connecte au groupe. Finalement, vous découvrez que ce réseau de connexions existe déjà dans le groupe. Vous découvrez la bonne connexion en lui et en fonction de l’équivalence de forme vous découvrez le Créateur. Tout cela est accompli au sein du groupe.

En fait, nous corrigeons constamment le groupe ou découvrons sa vraie forme. A l’heure actuelle, nous le voyons tel qu’il est représenté dans nos attributs corrompus, comme il est dit : « On juge selon ses propres défauts. » D’en-haut, du niveau du Créateur, c’est tout un système, un idéal. Nous devons atteindre le même point de vue que d’En-haut. Nous ne nous sommes pas rencontrés par hasard et nous avons été connectés par l’En-haut dans un groupe : quelqu’un peut entrer ou sortir, quelqu’un peut être proche ou lointain. De cette façon, au-dessus de nous, nous construisons la structure spirituelle, qui devient peu à peu un désir qui a été créé par le Créateur.

La vérité est qu’il y a un point à gauche dans le désir qui a été créé par le Créateur. Tout le reste, par lequel ce point a explosé, en développant des relations différentes, des mœurs, des systèmes, tout cela est le résultat de l’influence de la Lumière sur lui. Le point du désir lui-même reste tel qu’il était, mais la Lumière qui entre en lui l’explose et le remplit de ses attributs. C’est ce qu’on appelle Malkhout de Ein Sof (l’Infini).

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 07/01/13, « Introduction à l’étude des dix Sefirot »

Le fruit défendu: le deuxième essai qui a raté


Question: Comment expliquer aux gens qu’en fait-il n’y a qu’une seule âme « le premier homme »?

Réponse: Il y a un désir de recevoir, et il est plein de lumière. Cet état est appelé «L’infini». Il n’y a aucune limite, aucune restriction: peu importe la grandeur du désir, la lumière le remplit jusqu’au bout. C’est pourquoi dans la spiritualité toutes est mesuré non pas par des propriétés quantitatives mais par des propriétés qualitatives. S’il y a un «gramme» de désir, il lui correspondant un «gramme» de plaisir, et cela c’est déjà l’infini, l’absence de frontières -. La lumière et le désir sont égaux. Toutefois, lorsque le désir de recevoir se reconnaît de plus en plus en profondeur, il découvre en lui une force de qualité plus grande, jusqu’à ce qu’il atteigne le cercle central appelé “l’âme d’Adam”. Dans mon désir de recevoir, dans ma Malkhout, je procure de qui et d’où je viens, le pourquoi et la raison. Alors, j’ai vraiment envie de m’unir à la lumière, et d’obtenir «l’âme d’Adam. »

Baal HaSoulam cite l’exemple de l’invité qui dit à l’hôte qu’il voudra être comme lui.

– Eh bien, dit l’hôte, je vais faire cela pour vous. Alors l’invité chasse la lumière, en réalité il agit contre l’hôte, et commence à s’éloigner de lui à la recherche d’une situation dans laquelle il peut se prouver à lui-même et à l’hôte qu’il lui ressemble, de lui montrer son véritable désir de donner. De la même manière “Adam” a voulu par tous les moyens
goûter de l’arbre de la Connaissance « , c’est-à-dire, de recevoir la lumière dans son désir de recevoir avec l’intention de donner. Ceci est le péché de “l’arbre de la connaissance, » qui ressemble à la “brisure du désir « ,  » l’arbre de la connaissance « , dans le “monde de Nikoudim” (points) mais un peu plus visible, il y a là des détails, comme: “serpent” “pressant” “arbre de la connaissance” et “l’enfer”, c’est-à-dire, des parts entières du désir de recevoir dont vous comprenez déjà leur essence et leur buts. Ainsi vous pénétrez dans la profondeur de ce désir qui a été créé par le Créateur. Il devient plus détaillé, plus compréhensible, plus mature, comme un fruit mûr qui est sur l’arbre. Ce fruit promet des goûts merveilleux et éveil en vous un immense envie. Le premier goût a été vraiment avec l’intention de donner : Adam et Eve ont reçu toute la lumière de l’infini. Mais ils n’avaient pas encore un désir entier avec le “Rechimo » qui vise précisément à ce plaisir. Le goût de ce fruit n’a pas été reconnu en eux au début, pour cela que l’impulsion initiale et les efforts déployés ont été réussis. Mais après, quand des nouvelles « Rechimot »  des nouvelles saveurs ont pénétré dans le désir, au deuxième essai, il ne pouvait plus ignorer l’intention égoïste, ou plutôt, il ne pouvait pas de ne pas être tenté. Après tout, dans la spiritualité il n y a pas des « circonstances restrictives”, là-bas tout est résolu au sein du désir, et si je veux voler, je
vole.
Et maintenant, nous devons réparer ses mêmes désirs, les récipients. Et quand nous les corrigeons, nous retournons à l’âme corrigée d’ «Adam». Pourquoi est-elle une pour tout le monde? Parce ce que chacun obtient l’union à tout le monde. En fin de compte la correction est précisément l’union à tout le monde, grâce à elle  j’obtiens le récipient uni et reçoit dedans l’unique lumière de “Nechama. Il n’y a pas de possibilité de se corriger soi-même à l’écart des autres et de les laisser «méchants». Il n’y a pas de telle chose. Je ne peux me
corrigerai pas par moi-même, si je ne me s’unis pas à tout le monde et de corriger tout le monde. C’est pourquoi, qu’en fin de compte j’arrive au point où ils ont tous corrigés, et alors que je suis appelé un « homme juste » c’est-à-dire, que je justifie et fait pencher la balance pour moi  et le monde du côté des justes.

Imaginez-vous qu’il y a quelqu’un à coté de vous, de la pureté de son cœur, il dit que le monde est bon et que Dieu est bon et bienveillant, que le mal, tout simplement ne peut pas y être. Et vous le regardez et vous ne comprenez d’où il est tombé, « Peut-être appeler une ambulance? Est-ce que il ne voie pas ce qui se passe dans le monde? »
Vous ne le comprenez pas, mais lui il vous comprendra, parce que lui a déjà gravi l’échelle de l’atteinte spirituelle. Il acquit toute l’âme de « Adam », et il voit tout le monde dans l’infini. Et bien que vous sentiez dans vos récipients défectueux notre monde cruel, en fait, vous aussi vous en fait partie.

Que devons-nous faire pour sentir cela? Une seule chose – de se corrige. Le monde ne change pas, vous changez, et alors vous le voyez d’une manière différente. Ce n’est qu’une perception personnelle, interne. Et aujourd’hui, vous regarder chaque chose à travers le prisme de vos défauts, c’est pourquoi vous ne voyez pas la vraie réalité, mais
votre moi, comme vous êtes aujourd’hui …