Category Archives: Travail en groupe

L’ami est mon miroir

Dr. Michael LaitmanQuestion: Nous disons que je me vois dans l’ami, mais quelle partie de lui est exactement ma réflexion?

Réponse: Si je considère une personne mon amie, alors réellement elle est devenue mon miroir. Si je vois quelque chose de négatif en elle au sujet de mon avancement spirituel, alors je dois comprendre que cette négativité est en moi et que ma perception est tout simplement déformée.

Quant aux autres personnes, c’est une autre histoire. Il est clair que je devrais me rappeler qu’elles représentent le Créateur, mais, dans ce cas, elles ne représentent pas la réalité extérieure comme une réplique de mes attributs internes. Nous avons besoin d’une étude sérieuse afin de traiter correctement les gens de l’extérieur qui ne sont pas membres du groupe. Dans la mesure où la première partie du système se révèle comme GE, nous apprendrons à traiter correctement le APH.

Donc, ce n’est que dans un ami que je vois mon reflet. C’est comme si le Créateur met un miroir devant moi à un certain angle et à chaque fois me montre une certaine partie et dit que je devrais me regarder, à mes défauts. Il reflète mes attributs à l’extérieur, les habille de différentes figures, et me les présente.

Dans le même temps, quand je regarde l’ami, je n’attribue pas tout à moi, mais seulement ce qui appartient au chemin spirituel. Toutefois, cela dépend déjà du niveau de connexion. Si j’aime quelqu’un, je ne vois pas de défauts en lui, je l’aime tout simplement. Les gens disent que c’est une habitude, mais ce n’est pas. Sur le plan corporel, mon désir de recevoir ne veut pas souffrir et il se protège. Je m’habitue aux défauts des autres, et c’est comme si je portais aucune attention à eux afin de ne pas souffrir tout le temps. Cependant, dans la spiritualité, comme il est écrit, « L’amour couvre toutes les transgressions. » L’amour couvre toutes les fautes, et ce n’est pas une habitude, mais c’est le travail de correction.

Sur le niveau du moment, il arrive que j’envie un ami puisque je vois en lui quelque chose de mieux, les attributs que je voudrais posséder moi-même. C’est douloureux. Dois-je remercier le Créateur pour cette douleur? Après tout, il me montre que je suis inférieur aux autres. Je commence à regretter et à chercher, et cela m’amène à la question suivante: Pourquoi ne puis-je pas vraiment aimer l’ami, si je vois qu’il est meilleur que moi?

Ainsi, dans l’exemple le Créateur se présente à moi, il me montre une possibilité d’avancement. Sinon, je serais resté « mort », toujours sur le plan de la nature, mais maintenant, grâce à l’envie, la convoitise, l’ambition, et même la haine, j’ai un « carburant », un « fusible », et je ne peux rester sur place.

Bien sûr, je peux me calmer et dire: « Allons donc, il semble qu’il n’y est que cette voie. » Mais, je peux faire le contraire, tenir sur le sentiment, et planifier la façon de sortir les attributs négatifs qui ont été révélés, de faire un véritable plan de façon à monter.

Question: Mais, quand même, dois-je attribuer systématiquement toutes les qualités négatives de l’ami à moi-même ?

Réponse: Vous avez raison, les attributs d’un animal ne sont pas pertinents. Si, par exemple, il est trop hâtif ou un peu paresseux, c’est la nature qui lui a donné ces attributs. Quelqu’un peut être lent et un autre peut-être trop fort, tout le monde a une palette d’attributs corporels innés.

Nous parlons d’un penchant à changer, le feu qui brûle dans une personne. C’est ce que vous avez besoin: des raisons de ressentir l’envie. Avez-vous envie de ses attributs innés ou de sa sensibilité et son aspiration pour l’objectif?

Question: Supposons que je vois que l’ami dort pendant la leçon, et je comprends que c’est réellement moi qui dort. Comment puis-je utiliser cela? Après tout, je ne vois aucune faille en moi-même.

Réponse: C’est très simple. Si vous ne dormez pas, alors il ne dort pas non plus. L’inclure en vous, et essayer de réveiller son image à l’intérieur de vous. Même s’il continue à dormir pendant la leçon, il recevra tout par vous.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale 29/01/13, « discours de conclusion du Zohar« 

Le don n’a pas de limite

Dr. Michael LaitmanSi nous ne sentons pas une réponse à notre attitude, alors il y a un problème. C’est comme si nous sommes face à un mur et que l’on ne puisse pas le changer, et ni que nous puissions nous changer par lui. Dans ce cas, il n’y a pas de connexion entre nous.

C’est peut-être la haine absolue ou l’amour absolu, ça n’a pas vraiment d’importance, mais si nous sommes confrontés à quelque chose qui ne change pas, alors nous ne pouvons pas changer notre attitude envers lui non plus. Si je ne change pas, je sens que je suis mort, puisque le sentiment de la vie est déterminé par les changements.

Donc, si je ne peux rien ajouter à mon amour et de l’autre côté je ne peux ajouter quoi que ce soit ou appeler quoi que ce soit en moi, alors nous nous trouvons dans une situation très problématique. Il est vrai que la réalisation de l’amour absolu est le but de notre relation avec le Créateur, mais ce n’est que si nous nous élevons au-dessus et construisons notre amour sur le don mutuel en limitant notre ego.

Je me cache moi-même de l’amour du Créateur et l’accepte seulement comme un carburant qui me permet de L’aimer. Je reçois du plaisir seulement en lui donnant. Donc, cet amour absolu n’annule pas nos sentiments envers les autres, mais permet plutôt de les développer davantage.

La fin de la correction est la fin de la correction des récipients, mais pas la fin de la croissance du don. Le don n’a pas de limite, et si cet état est appelé le monde de Ein Sof (infini). Le désir de recevoir a des limites et une fin, et l’intention a aussi des limites et une fin, mais il n’y a pas de fin à notre capacité à nous élever au-dessus de notre désir de recevoir avec la bonne intention.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 29/01/13, Écrits du Baal HaSoulam

Le point où Il y a une place pour tout le monde

congrès, groupeJe ne m’attendais pas à que nous vivions ce que nous avons fait lors du dernier congrès. Il s’agit d’une étape très importante: Nous ressentons que quand on dit s’élever au-dessus de nous-mêmes, de faire place à l’ami, l’autre à votre place, d’être intégré dans l’autre, de se connecter à lui. Nous avons connu toutes sortes de sentiments comme ceux-ci: Lorsque nous tous entrons dans un endroit et ne prenons aucune place, et grâce à l’auto-annulation, il y a place pour tout le monde. La même chose a été dite à propos du saint temple : Tout le monde est à l’étroit dans un lieu noir de monde, mais quand chacun doit s’incliner, alors il y a assez de place pour tout le monde.

Nous passons par de nombreux états. Tout d’abord, nous les goûtons, et cette dégustation est très importante. Puisque, ceci accompagne en fait l’entrée dans la phase de transition. Jusqu’à présent, nous ne savions pas comment interpréter, comment ressentir notre état. Nous avons dit des mots sans savoir ce qui se trouve derrière eux.

Et maintenant, une sensation a été créé: Nous sentons que nous sommes debout à côté d’une barrière psychologique, près d’une barrière que l’on ne peut pas passer de notre propre force, et là, sans doute, l’aide d’en haut est nécessaire. Elle est tout simplement indispensable, mais il faut l’inviter puisque la Lumière n’arrive pas si le Kli n’est pas prêt à cela.

C’est la façon que les Lumières et les Kelim sont construits. Pour le premier niveau que nous voulons atteindre, la loi est la loi, et nous avançons à un tel désir, qui sera compatible avec la Lumière de ce niveau.

On ne s’arrête pas. Il est interdit de le faire. Nous avons encore besoin de découvrir cette porte, la porte des larmes, la porte d’entrée, la demande de correction, MAN (Mayin Noukvin). Nous devons nous-mêmes les former: car il n’y a pas de Kelim ni même il y aura ceux qui seront immédiatement prêts à fonctionner. Nous sommes les premiers dans ce domaine. Nos pères nous ont accueilli, ceux qui ont posé les fondements de la Kabbale, qui ont créé le système kabbalistique, qui ont découvert la force supérieure et tous les niveaux qui sont entre les Lumières et les Kelim. Mais nous sommes les premiers dans la réalisation du bas vers le haut, de véritables pionniers.

Nous avons une grande responsabilité pour l’ensemble de l’humanité. Nous espérons que nous serons en mesure de les mener correctement par le chemin de la lumière et non celui de la souffrance. A ce moment précis, selon les événements dans le monde que nous voyons, nous approchons le point décisif du choix entre ces deux méthodes. Tout dépend de nous.

Et la chose principale est de se vérifier par le désir du supérieur. Même si nous avançons selon les lois spirituelles, au-dessus d’elles se trouve le désir du supérieur, que l’on peut obliger, en s’élevant au dessus de la voie de « en son temps », au-dessus de l’opposition permanente entre les Lumières et les Kelim, et peut accélérer le chemin à l’aide de Hassidim (miséricorde). Dans la mesure où nous sommes entraînés à cela, dans cette mesure, la miséricorde fera fonctionner le don, l’amour, les renoncements, l’achèvement et l’annulation de soi entre nous, dans cette mesure, nous inviterons sur nous-mêmes l’influence de la Lumière au-dessus de la loi. Puisque, en cela, nous montrons notre volonté d’incliner correctement notre tête et recevoir le chemin devant la Lumière qui nous engage à le faire. Nous nous obligeons nous-mêmes.

Nous espérons que nous percerons et de découvrirons rapidement l’influence de la Lumière sur nous. Il est clair que cela doit se transformer en une habitude où chacun ressent que tout le monde fait partie du Kli, un seul désir, une seule famille, une seule âme. Seulement il s’agit de la création et nous faisons partie d’elle. Maintenant, notre perception est troublée, et dans notre monde, il nous semble que chaque partie existe comme par elle-même. Mais dans la spiritualité, il existe seulement un ensemble parfait.

Si l’on peut se connecter et s’unir, comme deux liquides ou comme des gouttes de métal fondu qui se fondent en un seule, en substance, ce sera l’état spirituel entre nous. En lui il n’y a pas celui qui est séparé, seulement nous tous ensemble. Et par la suite le concept de « nous » disparaît également et ce qui reste n’est qu’un Kli pour la Lumière.

Du congrès d’Arava 18/1/13, Atelier 5

L’essence est pour l’homme, la nécessité est pour l’animal

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment puis-je savoir où aller par avance? Comment puis-je aspirer à un niveau supérieur de l’union par l’avance s’il m’a été révélé après coup?

Réponse: En effet, nous ne savons rien sur le chemin et nous ne pouvons pas trouver de point de repère à l’exception du Reshimot brisé (gènes spirituels). Afin de mettre en œuvre correctement, j’ai besoin d’un certain milieu, d’une certaine réalité, ce qui signifie que j’ai besoin d’un groupe. L’a satisfaction des Reshimot se fait par la Lumière.

Dans l’ensemble, il y a plusieurs éléments ici: les Reshimot, mon désir général avec toutes ses caractéristiques, le groupe dans lequel je suis inclus, et la Lumière qui agit sur nous. Si je veux être fidèle, une part active dans le système dans ces composants, je dois m’annuler pour m’unir aux amis et les voir comme les plus grands de notre génération.

Je dois avoir besoin de la Lumière qui ramène vers le Bien, l’influence du Créateur, grâce à laquelle nous nous connectons entre nous, mais quelle est la raison pour laquelle nous nous connectons? C’est dans le but de Le soutenir ou le lieu dans lequel Il se révèle. Pour quoi faire? C’est dans le but de Lui faire plaisir.

Donc, je dois faire de mon mieux pour construire tous les détails à l’intérieur de moi et commencer à travailler.

Au départ, il n’y a rien de spirituel en moi, seulement un désir «animal». C’est dans cette volonté que le point se réveille, au niveau supérieur, le niveau«humain», ou le Créateur. Il s’agit du Reshimo brisé que je ne peux pas remplir jusqu’à ce que je sois amené au groupe, aux livres, à l’enseignant, et, en général, à la Lumière qui ramène vers le Bien. Ensuite, j’annuler mon désir de recevoir et je ne vois à l’intérieur de moi que les Reshimot, ce que je veux intégrer dans le groupe.

Je fais sortir ce point de mon cœur et je l’apporte au groupe pour qu’il y vive et qu’il reçoive le don sans réserve de tout le monde. Ainsi, à travers les amis, je reçois la Lumière qui ramène vers le Bien. Avec eux, j’étudie et effectue des actions différentes et je change graduellement.

Je ne laisse que le minimum nécessaire dans mon désir de recevoir, qui «n’est ni condamné ni glorifié. » Ceci est mon « animal », le niveau « animal », bien que je développe le niveau «humain» dans le groupe.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 30/01/13,les Écrits du Baal HaSoulam

Au bon endroit, au bon moment, et pour le bon objectif

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quelle est la signification des paroles du Créateur: « J’aimerais qu’ils me laissent et ma Torah me soutiendrait »?

Réponse: Cela signifie que l’homme fait des efforts qui sont mauvais, au mauvais endroit, au mauvais moment, et pour la mauvaise raison. Il y a beaucoup de conditions qui doivent être réunies.

Tout d’abord, il faut organiser un groupe. Sans un groupe une personne ne sait pas comment sortir de son ego. Elle peut en parler avec de jolis mots, mais en réalité, elle ne réalisera rien.

Et en plus de cela, il nous faut être patient, comprendre qu’il s’agit d’un processus cumulatif auquel tous nos efforts s’ajoutent, ce qui ensuite nous rapporte des résultats. C’est comparable à un compteur, dans lequel il y a des roues qui tournent, et à un certain moment, tout d’un coup, le nombre à l’affichage change et un « 1 » apparaît au lieu de « 0 ». Et puis encore les roues tournent, pendant une longue période, jusqu’à nouveau que le numéro change en « 2 » et ainsi de suite.

Nous devons comprendre que des semaines ou des mois peuvent s’écouler avant que le compteur passe à la valeur suivante. Mais les semaines ne passent pas si pendant ce temps nous n’investissons pas d’efforts. Ici, la personne commence à comprendre qu’elle n’a pas la force ni le désir, qu’elle n’est pas en mesure de faire quoi que ce soit, et veut juste tout quitter. Le corps l’entraîne sur des questions vides, et l’essentiel est de ne pas ressentir son état comme étant un problème difficile.

Nous comprenons déjà comment cela se produit. Ici, la personne doit trouver elle-même le soutient, le « Soutient de la Lumière. » Cela signifie que les amis s’entraident. Notre faiblesse est qu’il n’y a pas d’aide mutuelle, et tout ce qui est construit est seulement sur elle. La force est uniquement dans la connexion, et si la connexion est interrompue, alors personne n’aura de force.

La Lumière illumine de l’autre côté et augmente lentement mon désir de recevoir avec un seul gramme, et immédiatement je chute. Je suis prêt à tout oublier, à me coucher et ne rien faire, juste rester seul. Du moins, d’un point de vue physique, il est interdit de se laisser tomber de cette façon. L’environnement devrait faire pression sur moi, ils devraient m’appeler si je n’arrive pas à la leçon et ils devraient me réveiller à la maison.

Je dois prendre ces mesures avec mon environnement de sorte qu’il fonctionne sur moi. Aussi à la maison, je construis un tel système qui ne me laisse pas rater la leçon du matin. Je fais de même avec les amis. Je me prépare de façon à ce que ma conscience souffre si je n’arrive pas à une leçon.

Mais je dois préparer tout cela à l’avance et non pas au moment de la descente. Je dois m’inquiéter par avance de quelque chose qui m’engagera à arriver à la leçon, même si je manque de forces. J’ai tout organisé de cette façon afin que je ne puisse pas rester à la maison, sinon, que dira ma famille? Je ne peux pas présenter des excuses chaque jour que je ne me sens pas bien. Et les amis commenceraient à appeler et à demander ce qu’il m’arrive, où ai-je disparu, et cela me gênerait.

Si je reçois une lourdeur du cœur, alors ces mesures travailleront sur moi. Dans ces moments, je suis moi-même incapable de faire quoi que ce soit, mais je pense que je me suis préparé un soutien et donc il se tient en ma faveur.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 07/01/13, « Introduction à l’étude des dix Sefirot »

Dépasser la dissimulation

congrès, groupeQuestion: De quoi dépend la capacité d’une personne de résister dans la guerre contre ses ennemis intérieurs?

Réponse: Tout d’abord, il peut s’agir des gens qui se sont déjà éveillés à la quête de la vérité et qui sentent la nécessité de trouver le Roi et de retourner vers Lui. Un point qui s’éveille dans le cœur de l’homme – ce  le point du regret pour la perte de « l’épée et le bouclier », qui était jadis donné par le Créateur. Cela signifie qu’un homme avait jadis un écran pour les désirs de donner et les désirs de recevoir, c’est-à-dire sur les niveaux 0-1-2. Et maintenant, cet écran a disparu.

Mais l’homme garde une étincelle de cet écran, un sentiment qu’il avait jadis une force, et peut-être qu’il peut, qu’il est capable de donner sans retour, qu’il le souhaite. C’est le côté opposé d’une âme sainte – je ne comprends pas le spirituel, mais je sens que je peux comprendre. Il y a en moi un désir inconscient de cela, un désir passionné.

L’étincelle – c’est un morceau minuscule et cassé de « l’épée et du bouclier », donnés jadis à l’homme par le Créateur. Cette étincelle  contient en soi la Lumière de Hassadim et la Lumière de Hokhma , et les écrans pour elles. C’est comme le gène de l’information (Reshimot), à l’intérieur duquel il y a tout le système de l’univers.

Par conséquent, si une personne a cette étincelle, elle a toutes les possibilités pour atteindre spirituel. Il ne lui manque qu’un moyen pour  relier son étincelle à la Lumière. Et cela se fait avec le groupe. Le groupe nous donne l’importance de cet objectif et à part de cela, rien d’autre n’est pas nécessaire. Le plus important est de ressentir tout le temps la nécessité de demander la lumière ramenant à la source, pour atteindre la ressemblance avec le Créateur.

Nous devons recevoir l’importance du spirituel du groupe, parce que nous sommes dans la dissimulation. Le groupe ajoute de conditions à notre état qui nous permettent de dépasser la dissimulation: comme si nous voyons la grandeur du Créateur devant nous. Il est clair que c’est une grandeur imaginaire, et non réelle, mais nous acceptons  consciemment cette «tromperie», sachant très bien que c’est un jeu et que nous n’avons pas d’autre choix.

Ce sont les conditions qui nous ont été données dans la période de la préparation, dont il est dit: « Fais des efforts – et trouve! »

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale, les Écrits de Baal HaSoulam 31/01/2013

Une enveloppe vide valant mille dollars

Dr. Michael LaitmanDe l’article du Baal HaSoulam « Introduction à l’étude des dix Sefirot »: … c’est le chemin de la Torah, ce qui signifie la préparation intensive qu’il faut faire pour préparer la purification de son corps avant que l’on soit vraiment récompensé de garder la Torah et les Mitsvot.

Nous parlons ici de ce qu’on appelle le « temps de préparation. » Une personne vient à étudier la Kabbale, mais elle ne comprend pas encore où elle se trouve. Elle commence par quelques cours d’introduction, puis elle fait la connaissance d’un groupe, elle participe à divers ateliers et au travail commun. Si elle se joint à un groupe, elle prend de nouvelles valeurs et attitudes de son groupe, qu’elle le veuille ou pas. C’est ainsi que sa période de préparation commence, elle dure jusqu’à ce qu’on est atteint un état appelé « Lishma« , ce qui signifie que la Lumière qui ramène vers le Bien commence à l’impacter de manière que ses désirs soient modifiés.

« L’achèvement du chemin de la Torah » signifie « demander un miracle », ce qui signifie apprécier le processus du don sans réserve. Il faut souhaiter se débarrasser de ses intérêts égoïstes. Cependant, elle doit aspirer à cette condition, non pas parce qu’elle veut échapper à des souffrances, mais plutôt pour devenir capable de donner sans réserve. Donner doit devenir son seul plaisir. Quand une personne se lève au-dessus de ses désirs égoïstes, elle est toujours préoccupée par divers problèmes, mais ce sera pour le bien de s’occuper des autres. Elle considère que seul ce genre de comportement comme la « vie. »

Une fois tout en allant avec le Rabash à un sauna, je lui ai demandé le moyen de vérifier mon niveau de « Lishma. » Il me l’a expliqué comme suit: « Un de vos amis vous donne une enveloppe avec de l’argent qu’il vous devait. Il y avait 1000 $ dans l’enveloppe. Vous compter l’argent et vous voyez qu’il y a 999 $. Vous pensez que ce n’est pas une grosse affaire et décidez que probablement votre ami a tout simplement mal calculé le montant et a oublié qu’il manque 1 $. Vous pensez que ce n’est même pas la peine de lui en parler. Donc, vous refermez l’enveloppe et concluez l’affaire.

C’est ce qu’on appelle « agir dans la raison. » Si vous comptez l’argent ou si vous êtes conduits par toute sorte de calcul, cela signifie que vous êtes gouverné par votre mental. Si vous comptez l’argent, et acceptez encore l’estimation de votre ami, (il est évident qu’il voulait retourner la totalité du montant des 1000 $), vous acceptez l’enveloppe sans hésitations qu’elle contienne oui ou non la totalité du montant que vous êtes censé recevoir en retour. Cela signifie que vous allez au-delà de votre propre opinion et au-dessus de votre mental.

Ce n’est pas grave, combien votre ami vous a remboursé. Vous acceptez le montant qui vient de lui comme s’il s’agissait de mille dollars, il n’y a pas de minimum que vous accepteriez. Vous ne mettez pas en place une quelconque condition, ni même pensez à une erreur possible de sa part. C’est tout simplement impossible! En acceptant 999 $, vous êtes à 1$ au « dessus de la raison. »

Si vous ouvrez l’enveloppe et voyez qu’il n’y a dedans qu’un dollar (1 $), et que vous l’acceptiez toujours comme s’il s’agissait de mille dollars (1000 $), cela signifie que votre « foi au dessus de la raison » vaut 999 $. C’est assez significatif …

C’est le genre de foi qui ne vous permet pas d’obtenir quoi que ce soit en retour. Vous prenez le jugement du Créateur ou l’estimation de votre ami pour acquis, ainsi, vous ressentez comme si vous aviez reçu la totalité du montant. Vous ressentez « comme si » votre ami avait retourné le montant total des 1000 $, 100%. Cette situation vous remplit et vous permet de passer de l’échelle de « Lo Lishma » à « Lishma. »

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale le 12-12-2012, “Introduction à l’étude des dix Sefirot

L’activité la plus rentable

Dr. Michael LaitmanNous devons comprendre que plus on avance, plus le travail devient difficile. Maintenant, quand nous ne voyons pas de récompense, il est facile pour nous de travailler. Nous n’avons seulement qu’à croire que nous obtiendrons une récompense. Les amis nous disent qu’il y a un grand objectif, la grandeur du Créateur, pour lequel nous devons travailler, et j’y cours comme si je voyais combien Il est grand.

En fait, je ne vois pas cela, c’est l’environnement qui m’a convaincu, et je reçois de l’énergie et du carburant à partir de cela. J’ai besoin de garder une seule condition en ordre de travailler pour la bonne cause: de m’annuler devant les amis. Cela signifie que de toutes les conditions, je dois garder qu’une seule condition: m’abaisser. Ensuite, le groupe commence à m’influencer et à évoquer la grandeur de l’objectif en moi, la grandeur du Créateur, la récompense, pour me motiver. C’est assez pour me faire avancer.

C’est la meilleure condition. Après tout, quand par la suite la grandeur du Créateur m’est vraiment révélée, comment je serai capable de travailler, non pas pour moi comme s’il n’y avait pas de récompense, si vous saviez qu’à la fin du mois, vous obtiendriez un million de dollars ? Et c’est pour un travail plus facile, par exemple, c’est comme d’ouvrir la porte à quelqu’un une fois par jour, et c’est tout. Comment puis-je me débarrasser de cette pensée ? Maintenant, je dois travailler très dur, contre mon désir de recevoir.

Tout le chemin, d’une étape à une autre, dans la mesure que nous avançons, nous découvrons cette grande et importante entreprise avec laquelle nous travaillons, l’activité la plus rentable. Nous aurons à surmonter cette notion, comme si nous n’avions rien et nous détacher de notre désir égoïste et caché.

C’est très difficile. La première condition présente que nous devons garder est beaucoup plus facile, elle est la plus simple de toutes. Donc, nous devons la conserver et mettre fin à cette phase ! Je dois m’annuler afin de recevoir de l’environnement la grandeur de l’objectif, la grandeur du Créateur, et le groupe, de sorte qu’il me sera donné du carburant pour avancer. Une seule condition est requise, une petite concession de mon ego.

Ensuite, toutes ces concessions se développeront progressivement et ne seront pas seulement l’auto-annulation, mais je commencerai à travailler avec le désir de recevoir. Chaque fois que je suis d’accord ou en désaccord, c’est jusqu’à ce que je ramène la Lumière sur moi.

Si je ne parviens pas à m’annuler, je dois me connecter à la Lumière qui Corrige. Je dois d’abord essayer de me soumettre par moi-même, mais je vois que je ne peux pas le faire et que la résistance qui en moi ne fait qu’augmenter. Alors je commence à chercher une façon de m’annuler et alors seulement je ressens le besoin d’attirer la Lumière pour m’aider. Maintenant, je sais déjà ce que je dois rechercher pendant la leçon.

Nous devons écrire les principes que nous travaillons, pour que ce travail soit partagé par tout le monde. Tout le monde doit faire des efforts et se soucier de la garantie mutuelle et de l’accomplissement collectif des principes.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale le 18-12-2012, “Introduction à l’étude des dix Sefirot

L’arme la plus puissante

Dr. Michael LaitmanLe Baal HaSoulam, « La sagesse de la Kabbale et de la philosophie »: De même, toutes les images fixes que nous connaissons et utilisons pour définir les matériaux sont incompatibles et n’existent pas de leur propre droit. Au contraire, seulement elles revêtent et dévêtent des formes sous l’influence de conditions telles que la chaleur ou le froid.

Pendant la leçon, nous pensons à la force qui « attire » la matière qui n’existe pas vraiment. Si, pendant que nous lisons, nous sommes ensemble, nous pensons constamment à l’unité du groupe et voulons découvrir la force générale parmi nous, puis nous découvrons tout un monde et y vivons d’une manière beaucoup plus claire, plus émotionnelle et plus intensive que notre vie actuelle.

Ce n’est pas un fantasme. Évoquez ces forces. Maintenant, vous êtes à la recherche d’amis endormis, et ils vous regardent de la même manière. Alors évoquez ces forces et vous comprendrez qu’il y a des mondes entre vous et que chaque chose dépend de votre proximité et de l’unité dans votre esprit et vos sentiments, de votre désir et votre inclination, dans le désir de ressentir votre essence intérieure ensemble. Tout à coup, vous verrez comment la force abstraite se transforme en quelque chose de réel et de concret.

Auparavant, il suffisait de prêter une attention aux forces corporelles « grossières »: chaleur, froid, pression, etc… Mais il existe des forces beaucoup plus fines et plus fortes chez une personne que celles qui fonctionnent dans le micromonde, à un niveau subatomique. Ces forces fines vous révèlent la véritable matière. Lorsque vous entrez dans ce champ, vous découvrez que c’est le début et la fin de tout, que toute dans la création est là avec son plan. Ici, cependant, il n’y a rien d’autre qu’un tableau qui est faux, artificiel et extérieur, et qui est destiné à vous embrouiller et à vous concentrer sur la correction par de fausses incitations sans vous prendre votre libre arbitre et afin de ne pas vous transformer en un robot.

Cette prise de conscience devrait nous concentrer sur l’essentiel, le développement des forces qui sont entre nous. Elles sont la plus puissante « arme » contre le mal, contre tous nos problèmes. Même dans notre monde imaginaire les forces subatomiques sont beaucoup plus fortes que les forces ordinaires du macro monde. Beaucoup d’énergie est nécessaire pour provoquer une collision entre les particules dans le collisionneur. Nous, cependant, entrons dans le champ de nos forces personnelles qui opèrent entre les amis. C’est comme une grande intensité qui ne peut être mesurée en utilisant les moyens dont nous disposons dans ce monde.

Elle est une force réelle. Nous avons seulement à y parvenir et apprendre à la gérer, car elle ne sera pas révélée sans intention de donner, pour le bien des autres.

Question: Est-ce que cela signifie qu’il y a des forces en moi qui me permettent de découvrir une nouvelle réalité? Comment puis-je les trouver?

Réponse: Commencez à agir, exercez-vous, fixez la connexion avec les amis, annulez-vous, et par ceci permettez leur de se connecter à vous. Commencez à les évoquer afin qu’elles vous impressionnent de la grandeur de l’objectif. Nous devrions faire de tels efforts chaque jour, à chaque instant, parce que le désir de recevoir est constamment renouvelé et exige constamment que nous puissions renouveler nos relations, le tout Ha-Va-Ya-H. C’est tout notre travail.

Si vous évoquez et organisez les forces qui vous connectent avec les amis aussi correctement que possible, la force du don et la force de recevoir, vous découvrirez que les relations entre vous sont beaucoup plus importantes que le monde corporel.

Il adviendra, puisque vous étudiez et attendez la Lumière qui Corrige, qu’elle vous influencera. Tout à coup, vous découvrirez que les relations entre vous sont la chose la plus importante, et alors vous commencerez à découvrir un nouveau matériau spirituel, qui est beaucoup plus réel et concret que ce qui vous entoure aujourd’hui. Il sera si puissant, lourd, et authentique que le tableau temporaire et imaginaire de ce monde se dissoudra sur son fond.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 18/12/2012 « La sagesse de la Kabbale et de la philosophie »

Un désir, un point et la lumière

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, Introduction au Livre du Zohar, Chapitre 66: Gardez à l’esprit que, dans tout il y a l’intériorité et l’extériorité. Dans le monde en général, Israël, les descendants d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, sont considérées comme l’intériorité du monde.

«Israël» sont ceux qui ont un penchant pour les trois lignes, pour le don. Ces trois lignes symbolisent Abraham, Isaac et Jacob-Israël et aspirent à les intégrer afin que la force du don et la force de recevoir se connectent et ainsi atteindre l’adhésion avec le Créateur dans la ligne médiane.

Après tout, il n’y a que ces deux forces dans la réalité, la force de la réception et la force du don sans réserve. Le premier se rapporte à l’être créé et le second au Créateur.

Si la force du don est aussi dans l’être créé, une étincelle ou un point dans le désir de recevoir, alors par elle la créature peut construire la ligne médiane. Le désir est la ligne gauche, et le point dans le désir, l’étincelle du Massakh (écran) avant la brisure, est la ligne droite, et la Lumière qui a été convoquée pour les souder fournit la ligne médiane, au-dessus de la raison, le don sans réserve au-dessus la réception.

Il nous faut donc le désir et le point en lui (●) et aussi la tension (Δ) entre eux, en raison de laquelle une personne se sent mal. Puis son point reçoit une envie de se familiariser avec le Créateur. Et dans ce cas, tous ses désirs deviennent un moyen qui aide le point dans le cœur à atteindre le Créateur.

C’est pourquoi la Lumière d’abord, en descendant, a créé un désir aussi puissant qu’elle-même. Maintenant, quand la créature utilise ce désir, elle peut atteindre le Créateur et monter à Lui.

« Abraham » est le point du don sans réserve, et quand une personne l’utilise correctement et regarde le désir de celui-ci, elle est appelée «Isaac».Et puis il y a la combinaison d’entre eux, «Jacob», la ligne médiane. Nous avons besoin de ces trois composantes.

Question: Si la Lumière et le désir ont la même puissance, d’où vient la différence (Δ) entre eux?

Réponse: L’étincelle de la Lumière, ou le Créateur, entre dans le désir et évoque en lui un sentiment d’une autre nature, d’une autre essence.

Ensuite une personne se sent mal à cause de sa dissemblance avec cette nature dans l’utilisation de son désir.

La vérité est qu’aucun de nous ne sait ce que le désir de recevoir est, mais tout le monde connaît ses avantages. Donc, nous ne parlons pas de la volonté, mais de son intention afin de recevoir, nous vivons dans l’intention égoïste et non dans le désir, et il n’est pas ressenti en soi-même.

Notre perception entière, tout notre programme, est basée uniquement sur notre intention, notre égocentrisme. La différence n’est pas entre deux désirs, le désir de recevoir et le désir de donner, mais entre deux caractéristiques fondamentales.

Je les compare non pas en fonction de la taille, mais selon une différence qualitative. En fait, je me sens la différence, l’écart entre le Créateur et la créature. C’est ce qui me pousse à démarrer le chemin d’accès au niveau du Créateur, à une équivalence de forme avec Lui. Sinon, je n’aurais pas reçu un tel besoin.

Alors-je monte les niveaux de ressemblance, les niveaux à travers lesquels une personne se procure une équivalence de forme avec le Créateur.

Il y a des gens chez qui il y a trois lignes et d’autres non. En fait, ils existent dans tout le monde car finalement tout le monde doit atteindre le même état. La brisure était totale, l’intégration était totale, et la correction doit aussi être totale.

Pourtant, les trois lignes ne sont pas exprimées dans tout le monde au même moment. Dans le désir général, il ya une partie supérieure-GE, ou en d’autres termes ceux chez qui le point dans le cœur (•) a déjà augmenté et a été révélé, et il ya une partie inférieure, AHAP, ceux chez qui il est encore cachée dessous. En conséquence, ceux d’en haut sont tirées vers l’unité (Yekhoud), vers le Créateur, et ainsi ils sont appelés «Juifs» (Yehoudi). En dessous les gens ont une énorme quantité de désirs, chacun semble vivre dans son propre monde, et ils sont appelés «les nations du monde. » Au-dessus, tout le monde veut se connecter à un point par lequel atteindre au créateur et au-dessous, ce point n’a pas encore été révélé et ne signifie toujours rien, et ainsi les différents désirs attirent les gens dans des directions différentes.

 

Mais « l’individu et le général sont égaux», et chaque personne est un petit monde, donc ce système, cette structure, existe déjà en chacun. Même si le point est révélé dans le cœur d’une personne, il y a aussi beaucoup d’autres désirs, mais ils peuvent être dissimulés à l’heure actuelle en attendant leur tour. Tout le monde a des désirs qu’en attendant n’accompagnent pas le point dans le cœur.

Pourtant, les gens qui ont reçu le fondement des trois lignes du dessus ont le sentiment qu’ils sont responsables de la correction du monde.

De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 29/01/13, “Discours de conclusion du Livre du Zohar