Category Archives: Travail en groupe

La vie en constant renouvellement

Dr. Michael LaitmanQuestion:  le centre du groupe change-t-il en permanence jusqu’à la fin de la correction, ou bien est-ce qu’une fois que nous l’avons découvert, nous continuons à travailler avec lui comme il est?

Réponse: Rien ne reste constant. Vous devez l’attraper, et c’est immédiatement perdu. Vous avez compris quelque chose et tout à coup rien n’est clair à nouveau. Cependant, vous êtes heureux à cause de cela ; c’est seulement alors que vous pouvez- découvrir de nouveaux détails.

Il faut constamment faire des efforts. Une personne commence à profiter de ce qu’elle a atteint, l’agréable sensation de confiance et de complétude, et elle ne veut pas le perdre. Toutefois, cela ne profite pas au développement.

Si vous souhaitez conserver l’agréable moment, alors vous vous transformerez en statue de sel comme la femme de Loth. Cela ne devrait pas être fait car selon les lois spirituelles, il est exigé de nous d’ajouter constamment des précisions supplémentaires et de la compréhension.

C’est pourquoi nous avons constamment besoin de chercher à renforcer le sens du centre du groupe, et non pas de se calmer une fois que quelque chose a été atteint. Nous ne devrions pas viser à revenir à l’instant passé.

Je n’ai pas besoin  de me souvenir aujourd’hui comment j’ai une fois ressenti et compris. Au contraire, j’ai besoin d’effacer toutes les anciennes impressions et de viser vers de nouvelles !

De la 1ere partie du cours quotidien de Kabbale du 22/05/2012, « Une discussion  à propos de l’atelier »

L’ère d’une correction en cercle

Dr. Michael LaitmanLes derniers congrès indiquent le début d’une ère nouvelle dans laquelle nous devons accomplir de façon pratique tout ce que nous avons appris pendant tant d’années, ce que nous avons lu dans les lettres et les articles du Baal HaSoulam et du Rabash: la connexion dans le groupe, l’unité avec les amis, et la clarification de la place à l’intérieur du groupe où le monde spirituel, le Créateur, la construction du récipient collectif, la correction et la brisure sont révélées.

En fait, toutes les descriptions se rapportent à une action: la connexion avec l’aide de la Lumière qui ramène vers le bien de tous les désirs  brisées, éloignés, opposés qui se haïssent, dont nous tirons notre prière collective, élevant MAN, pendant les ateliers, les différentes activités, et tout le temps jusqu’à ce que nous percevions le but spirituel de notre vie.

Nous devrions voir cela comme une tendance générale qui touche tous les aspects de nos vies: l’éducation des enfants et des adultes, nos groupes, et le monde en entier, tout le monde, de l’individu à l’humanité toute entière, et de voir cette tendance se connecter en « cercles », qui est la tendance principale menant à la correction de la brisure et la réalisation de l’objectif de la création.

On peut considérer tout le chemin que nous avons réalisés jusqu’à présent comme le temps de la préparation, et à partir de maintenant, nous et le monde entier devons commencer à construire ces cercles.
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 20/05/12, « Discussion au sujet des congrès précédents »

Dans le flot de la Lumière Supérieure

Dr. Michael LaitmanQuestion: Est-il vrai que lors de l’atelier, nous entrons apparemment dans le centre du groupe, et au cours de la leçon du Zohar, nous lisons déjà à partir du centre du groupe sur ce qui prend place dans le groupe?

Réponse: Cela dépend de la façon dont une personne s’examine et se sent. Il se pourrait qu’elle se contente de lire ou même quand elle pense constamment à ce sujet, même si elle n’écoute pas ou ne comprend pas les mots eux-mêmes, la lecture elle-même lui donne sans réserve la sainteté et la pureté, et cela l’avance.

Ou il se pourrait qu’elle aspire aussi à se connecter avec le texte, à comprendre ce qui est écrit, puisque, après tout, les actes spirituels sont décrits à partir de cela. Les dix Sefirot, aussi bien sur ​​le plus petit niveau qu’au plus haut niveau, les dix Sefirot sont les mêmes. Cela signifie que tout ce qui est écrit ici, sans aucun doute, prend place dans le premier et le plus bas Partsouf que j’acquière.

-J’acquière la première des dix Sefirot, au niveau de la «grossesse», et dans tous les cas, aussi tous les éléments décrits dans le Zohar auront lieu là, toute la Torah, du début à la fin, à tous les niveaux. C’est comme une image holographique et, par conséquent, il est écrit sur ​​moi. Même si nous parlions des Partsoufim qui sont donc très élevés, comme Atik du monde d’ Atsilout, et  Abba Ve Ima (père et mère), tout cela se passe à chaque niveau et dans toutes sortes de détails, mais cela a lieu. Par conséquent, le texte me donne un sentiment d’appartenance, et il m’aide à aspirer. La chose principale est que je veux être sous son influence, comme sous un flot de Lumière.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 22/05/12, Le Zohar

La connexion de garantie mutuelle

Dr. Michael LaitmanPar nos efforts pour être inclus dans le centre du groupe, nous allons apprendre ce qu’est la garantie mutuelle. Ce n’est pas un concept théorique et ce n’est pas non plus un état statique ; c’est une méthode, un plan de la connexion entre nous. Il détermine absolument toute la façon dont nous sommes «coller» à l’autre, comme des roues dentées.

Mais nous devons constamment rester à la fois proches et distincts de l’autre parce que c’est cet état qui nous permet de garder l’unicité de chacun et de trouver quelle partie de chacun se trouve dans la vie générale. Tout le monde ajoute et enrichit les autres en voulant respecter tout le monde, malgré le sentiment de séparation.

C’est comme un organisme vivant dans lequel chaque organe conserve son caractère unique et ne s’annule pas parmi les autres organes, en oubliant la tâche spéciale qui lui est confiée. Au contraire, il effectue son travail fidèlement à l’aide de tous les attributs spéciaux et ses discernements grâce à eux exprimant sa singularité aux autres.

L’un est vert, l’autre est jaune, et un tiers est bleu, tout le monde garde sa couleur, mais nous contribuons ensemble toutes nos couleurs en une seule image merveilleuse. Par conséquent la garantie mutuelle et le concept de connexion lui-même ne sont révélés qu’au centre, où nous apprenons à combiner les deux extrémités-la liberté personnelle et notre dépendance collective.

Nous commençons à respecter notre séparation et à comprendre pourquoi le Créateur nous a créés avec un mauvais penchant. Nous voyons comment Il nous aide en se tenant sur notre chemin dans notre façon de se connecter. L’ego n’est pas moins important que la force de la connexion, restant directement en face de lui de façon égale. Ce n’est que par l’écart entre les deux, d’une part, le sentiment de mon opposition et d’autre part l’égalité, -j’acquiers la compréhension, la reconnaissance et l’esprit.

Je reste séparé et j’adhère toujours au centre. Merci à cela, l’espace infini entre la séparation et l’adhésion, toute la distance entre le point de ce monde et le monde de Ein Sof, devient le lieu de la révélation de l’essence du Créateur. Sinon, je ne serais jamais capable de L’atteindre. Je voudrais rester comme un point qui a été perdu et dissout dans la Lumière.

Par conséquent, notre travail constant, principal est de clarifier le centre du groupe, afin de trouver notre place et de découvrir ce concept plus clairement jusqu’à ce qu’on atteigne Gmar Tikoun (la fin de la correction). Sur le chemin, nous atteignons les mondes, les Partsoufim, et les Sefirot supérieures parce qu’ils symbolisent tous notre relation.

Tout de la sagesse de la Kabbale parle, du chemin, commençant du point de l’unité qui existe grâce à la force supérieure jusqu’au point de l’unité qui a été créé par nos efforts, est la révélation de différentes façons de connexion entre nous, appelé les mondes, et les Partsoufim et les Sefirot.

Mais lorsque nous clarifions le système de connexions parmi nous, nous découvrons qu’il détermine effectivement les conditions pour ressembler à la Lumière supérieure. Donc, notre connexion est de plus en plus adaptée à la Lumière supérieure et, par conséquent la Lumière se révèle à cette connexion comme la force de la vitalité, la force de la réalisation et de la compréhension. Ce sentiment de la vie devient plus fort jusqu’à ce que tous les liens qui existent entre nous soient corrigés puis la Lumière, la force de la vie, se révèle dans sa pleine mesure.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 22/05/12, « Discussion à propos de l’atelier »

Vers le centre de la vie

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment puis-je vérifier que je suis revenu au centre du groupe lors de l’atelier?

Réponse: Le centre du groupe est notre seul point supérieur, le désir supérieur, le lieu, où tous nos désirs s’unissent et partout où nous regardons, nous voyons la divinité, la révélation du Créateur.

Nous allons apprendre à le vérifier de façon plus «professionnelle» à l’avenir, selon les trois parties de l’existence de la réalité « le monde- l’année- l’âme », selon les trois lignes. Mais tant que nous ne pouvons pas obtenir tous ces discernements spirituels, je vérifie que j’ai atteint le centre du groupe, quand je commence à découvrir qu’il y a quelque chose en dehors de mon «moi»

C’est comme si j’étais sous l’influence de la force qui est au dessus de moi, qui me contrôle, mais seulement selon mon désir, seulement si je la laisse me contrôler!  Cela ne m’asservit pas comme cela arrive souvent dans d’autres méthodes quand une personne est hypnotisé comme un « zombi » sous leur influence et ne peut pas s’échapper.

Ici, je suis constamment conscient et je comprends pleinement: Je comprends que je peux me déconnecter à partir de cette influence. Pourtant, je choisis sans cesse de rester sous son contrôle. A chaque fois que je choisis une plus grande connexion, j’ajoute des discernements plus fins à cet état, à la fois par le sentiment et par l’esprit. Cela signifie que je suis au point le plus central.

Ce point central commence à se développer par rapport à moi et à clarifier les discernements différents qui sont en lui: mon attitude à l’égard des amis, de moi-même, de l’étude, de l’enseignant, et du monde entier. Je pense que toutes mes relations et mes connexions avec tout le monde sont concentrées dans ce seul point. Cela signifie que je commence à travailler sur elle dans toutes les situations dans ma vie.

Afin de ne pas me détacher de ce centre, je dois investir des efforts émotionnels et mentaux dans l’esprit et le cœur. Selon ces efforts je vais voir ce que le véritable esprit et le cœur sont, parce que ce ne sont pas des attributs ordinaires corporels, mais plutôt des attributs spéciaux spirituels.

Tout mon travail est de clarifier dans quelle mesure je peux adhérer au centre, à la partie supérieure, dans toutes les situations. Je suis comme un organe qui est retourné à sa place qui sent que ce n’est pas tout simplement cousu sur le corps, mais commence à vivre en lui, à utiliser ses pouvoirs, et à donner sans réserve quelque chose de ma part en prenant part aux actions collectives. C’est déjà le sentiment de la vie!

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 22/05/12, « Discussion à propos de l’atelier »

Mon ami est un représentant du Créateur!

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment peut-on travailler pendant un séminaire, comment pouvons-nous nous écouter les uns aux autres?

Réponse: Un ami peut dire des choses que je pourrais ou ne pourrais pas comprendre. Il peut dire des choses que je trouve grandes ou peut-être quelque chose de stupide. En tout cas, je le perçois maintenant comme la manifestation d’un représentant du Créateur: le Créateur m’influence à travers lui.

Si je suis repoussé par l’apparence de mon ami, l’expression, la signification réelle de ses paroles, ou tout autre chose, je ne pourrais pas le percevoir ou le vouloir. Et c’est un exercice merveilleux! J’ai besoin de m’élever au-dessus de cela! S’il est un représentant du Créateur, car «il n’y a rien hormis Lui», en particulier lors d’un événement comme celui auquel nous participons, alors j’ai besoin d’élever mon ami et de tenter de pénétrer l’essence spirituelle à travers lui, qui est en train de me présenter l’ensemble de cela et se présente aussi de cette façon. Je dois m’élever au-dessus de moi-même à un état où je vais tout percevoir en lui comme une bonté absolue, un don sans réserve absolu, une qualité spirituelle absolue, malgré tout ce que je ressens à l’intérieur, en dépit du fait que je ne l’ai pas.

Et c’est une très bonne chose que ces deux qualités se manifestent en moi: mon attitude égoïste envers mon ami, quand tout ce que je vois en lui ne prend aucune critique, et d’autre part, au contraire, quand je le traite par la foi au-dessus de la raison, en tant que représentant du Créateur, parce que rien ne devrait venir de qui que ce soit dans le monde qui pourrait être mauvais, mal, imparfait. Et si cela existe en moi, alors c’est à moi, je suis à sa recherche avec mes propres yeux.

C’est pourquoi, si je suis en mesure de noter ces deux états en moi, alors j’ai déjà fait un certain travail spirituel. Nous devons mettre ensemble tous les états, les plus élevés et les plus critiques en relation les uns avec les autres, et nous aurons un récipient commun-Malkhout, qui est au fond et ne se compose que de mauvaises choses, et il continuera à devenir plus lumineux et pire en nous, et nous serons en mesure de continuer à monter vers Keter au-dessus d’elle. Ensuite, nous allons parvenir à une telle distance entre eux, une telle tension, qui sera égale à  l’état où la Lumière environnante va se transformer en Lumière Intérieure et y briller. Et puis nous ferons l’acquisition du premier degré spirituel.

Comment cela va se faire? Nous élevons MAN vers Malkhout du monde d’Atsilout, qui nous relie ensemble, et là nous nous établissons pour la première fois comme des nouveau-nés. Et une personne ne peut pas naître seule, mais seulement un minimum de dix personnes.

Une vie et une prière commune pour tout le monde

Dr. Michael LaitmanLe centre du groupe est le point où nous devenons libres de tous les fragments de la  brisure et où nous voulons nous concentrer uniquement sur ​​nos étincelles qui les unissent ensemble. Et plus nous cherchons à réunir ces étincelles, plus nous nous élevons sur l’échelle spirituelle.

Grâce à ces efforts, nous révélons une nouvelle profondeur du désir en nous, et une plus grande Lumière est révélée dans l’unité des étincelles. La connexion des étincelles est le « Reshimo de Hitlabshout », et la profondeur du désir, au-dessus duquel nous voulons nous connecter, est le « Reshimo de Aviout »  et c’est ainsi que nous commençons à nous connecter à notre premier Partsouf spirituel commun dans lequel nous sentirons une seule âme.

La première fois que nous ressentirons la réalité intégrale où nous sommes tous reliés les uns aux autres, et à l’intérieur nous sentirons la vie spirituelle – une seule pour tous. Comme il est dit: «Il n’y a rien hormis le Créateur », un pour tous: une pensée, une lumière, un système unifié. Nous nous sentirons vivants à l’intérieur d’une seule force supérieure.

Et puis, nous allons commencer à la reconnaître de plus en plus, en y distinguant plus de fonctionnalités, des attitudes différentes envers nous par rapport à la taille du Partsouf. Mais le tout premier point à partir duquel nous devons commencer est le point de notre unité, appelée le centre du groupe. Il se compose de deux éléments: le premier est celui qui surmonte notre égoïsme, le Reshimo d’Aviout, et le second est notre désir de nous unir à travers nos étincelles, qui détermine le Reshimo de Hitlabshout.

Si je les installe correctement l’un par rapport à l’autre, ça s’appelle la foi au-dessus de la raison. Le tout se résume à une seule réalité, à un seul état. La foi ce sont les étincelles de connexion, et la connaissance est la force du désir égoïste, au-dessus duquel nous voulons construire notre relation.

Cela n’a pas d’importance si nous ne parvenons pas à atteindre la connexion souhaitée au centre du groupe. La chose principale est de savoir combien d’efforts nous avons mis en elle. La mesure des efforts détermine l’état de réussite.

Nous ne pourrons jamais atteindre le succès, directement par nos actions, mais seulement attirer la Lumière sur  nous, de sorte que le Créateur termine ce travail pour nous! Après tout, « un prisonnier ne peut pas se libérer de la prison » ; tout se passe grâce à l’aide du ciel, à travers la prière et la réponse à cette question. Tiré de la 1 ere partie du cours quotidien de Kabbale du 24/05/2012, « Discussion sur l’atelier »

Le secret de la lumière supérieure

Dr. Michael LaitmanPendant la lecture du Zohar, nous ne devons pas oublier qu’il est ne parle que de la connexion entre nous dans ses différentes formes. Le Zohar nous dit comment nous pouvons nous élever par cette connexion à des niveaux plus élevés à chaque fois, comment nous pouvons renforcer à travers les « trois lignes », les nouveaux Réshimot (gènes d’information), les éveils, les illuminations dans les niveaux de Ibour (conception), de Yénika (allaitement) et Mokhin (maturité), et ainsi de suite.

Tout cela est dans le but de resserrer le lien entre nous, ce qui signifie nous connecter à notre récipient de plus en plus fermement en corrigeant la confusion et selon l’intensité de la connexion découvrir l’attribut de don mutuel sans réserve qui réside entre les parties qui ont été séparées, et qui sont maintenant connectées les unes aux autres au-dessus de notre ego. C’est ce qu’on appelle la Lumière Supérieure qui se révèle parmi nous.

Si les parties elles-mêmes s’annulent dans le seul but de se connecter, cela est appelé la Lumière de Hassadim, mais si elles travaillent aussi avec leur ego afin de se connecter, cela est appelé la Lumière de Hokhma. C’est la connexion, et il n’y a rien d’autre que cela.
De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 21/05/12, Le Zohar

Une percée dans la multi dimensionnalité

Dr. Michael LaitmanQuestion: Au cours du séminaire du dimanche, vous avez dit que le centre du groupe n’existait pas avant la brisure des récipients, car les trois lignes n’existaient pas avant, et maintenant nous sommes en train de les constituer. Qu’est-ce que cela signifie ?

Réponse: Nous avons une collection de données, mais nous devons les rassembler en une seule par nous-mêmes.

Permettez-moi de vous donner un exemple. Supposons que nous avions l’habitude d’avoir une image en mosaïque représentant le soleil, des nuages, une prairie, et plusieurs animaux et des gens dessus. C’est un joli tableau. Puis cette image a été brisée en plusieurs parties et les parties ont été mélangées.

Maintenant que vous avez à remettre les morceaux de l’image ensemble, mais ce ne sera plus la même que précédemment. C’est parce que vous y ajoutez votre propre composant, la différence entre ce qui a été créé à partir de l’existant et ce qui a été créé à partir de l’absence. En d’autres termes, la différence entre le Créateur et la créature est incorporée dans la mosaïque, et l’image se transforme, de plate elle devient multidimensionnelle.

Dans la Kabbale cela est désigné comme un ajout de 620 fois. Toutefois, on ne parle pas d’un ajout quantitatif, mais de nouveaux détails dans la perception de la réalité.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale, le  23/05/12

Une percée dans le centre commun du cercle

congrès, groupeQuestion: Quelle est la différence entre une leçon et un séminaire?

Réponse : Le séminaire est la préparation à la leçon. Alors chaque leçon doit être similaire au séminaire, parce que nous devons préparer une intention commune, le désir de devenir un, un seul désir qui correspond à une seule force. Sans cette préparation, ce ne sera pas l’étude de la Torah, mais d’une science morte.

L’étude de la Torah signifie la révélation du mal, qui nécessite une  correction. La correction de l’égoïsme se réalise par la connexion aux autres et par l’acquisition de l’amour, la correction de la séparation. Par conséquent, chaque leçon doit  être un ajout au séminaire et nous conduire vers un état encore plus élevé.

Pendant ces séminaires nous apprenons à nous préparer rapidement pour chaque leçon. Alors toute notre vie deviendra un séminaire interminable. Parce que, nous ne perdrons jamais ce sentiment d’unité et nous nous unirons de plus en plus, en analysant tous les détails dans notre récipient-désir commun et en trouvant des solutions à tous les problèmes de la vie, les matériels et spirituels. En agissant du centre du groupe, d’un sentiment de notre unité, nous pouvons faire de véritables merveilles.

Le séminaire est une clarification de nos intentions, de l’union, de la nécessité de s’unir, de la garantie mutuelle, de responsabilité, des obligations des membres du groupe devant un groupe en général, des obligations devant nos enseignants, devant le monde. Et tous ensemble cela définit notre responsabilité et notre devoir envers le Créateur.

En nous unissant dans un cercle, nous créons un tel endroit au point central à travers lequel nous pouvons franchir les limites de la matière. Tout est dans les mains du groupe. Alors, ce n’est pas le sujet de discussion qui est important, mais le fait que nous essayons de nous unir à travers ce sujet. Ce n’est qu’un moyen pour atteindre une connexion plus forte.

Tous les mondes, Partsoufim, Sefirot, les Reshimot se clarifient au  centre du groupe, où se découvrent tous les pas de l’échelle spirituelle. Mais nous ne faisons que commencer le travail dès le début, et l’ensemble de ces séminaires seront inclus dans les archives, qui peuvent être utilisées par n’importe quelle personne dans le monde pour aller de l’avant. En conséquence, le monde entier doit devenir un seul groupe à table ronde, une seule famille.

De la leçon sur les  » Questions au sujet des congrès précédents « , 20/05/2012