Category Archives: Travail en groupe

Droit vers l’infini à travers deux points

Dr. Michael LaitmanDe l’article « En ce qui concerne l’amour des amis », par le Rabash: et ainsi il s’avère que si l’on a l’amour des amis et l’attribut de l’amour, la loi est que l’on devrait vouloir voir la vertu de son ami et non pas son défaut.

Ainsi, il s’avère que s’il voit une lacune dans son ami, c’est un signe qu’il n’y a pas de lacune dans son ami, mais en lui-même. Cela signifie qu’il a endommagé l’amour des amis et donc il voit des lacunes dans son ami.

Par conséquent, il a besoin de voir non pas que son ami se corrige, mais que lui-même a besoin de correction. Et quand il se corrige, il ne verra que la vertu de son ami et non pas son défaut.

Il dit: «Le  Seigneur a fait un honnête homme, et ils ont fait de nombreux calculs». (Ecclésiaste 7 ; 29). Si nous percevons le monde en fonction de nos attributs, de nos pensées et désirs, nous ne serons pas en mesure de nous débarrasser des revendications sans fin et nous ne serons pas en mesure de parvenir à un accord, un dénominateur commun. Il y a constamment des comptes égoïstes en cours dans notre esprit, qui ne nous laissent pas nous reposer et nous font courir inutilement.

Viser la vérité commence à partir du point où nous sentons que nous sommes dans le monde de Ein Sof (Infini) , ce qui signifie dans « Il n’y a rien hormis Lui ». Et si je vois quelque chose d’autre, cela signifie que mes attributs ne sont pas adaptés à Ein Sof.

Il ya dissimulation d’En-Haut, la diminution de la Lumière selon les 125 degrés. Par conséquent, je ne suis pas dans la Lumière de Ein Sof, mais à un certain niveau de sa dissimulation compte tenu du niveau immédiatement supérieur comme Ein Sof, parce que je ne peux pas le voir dans mes désirs. Si je perçois une telle différence entre l’idéal et le possible, je comprends que, plutôt que le monde de Ein Sof, je vois ce monde devant moi, dans lequel il y a à la fois le bien et le mal, mais c’est simplement une empreinte de moi-même sur le fond de la Lumière blanche. Il s’avère qu’il n’y a rien à corriger, sauf moi-même, et c’est le second point qui détermine ma direction.

Cela signifie que je suis dans le monde de Ein Sof et j’ai seulement besoin de corriger ma perception, comme il est dit: «On juge selon ses propres défauts »

Afin de nous aider à atteindre la correction, il y a eu une préparation très sérieuse appelée la brisure des récipients. A cause de cela, chacun de nous sent qu’il est détaché des autres, comme si ils existaient sans aucun lien avec lui et étaient étrangers à lui. C’est pourquoi nous pensons que le monde est plein de détails: l’inanimé, le végétal, l’animal, et le parlant, chacun d’eux ayant sa propre façon d’exister, ses propres destin et but, et je suis juste l’un d’eux.

Mais si je veux atteindre le monde de Ein Sof, je dois tout connecter à moi-même, ce qui signifie corriger ma perception à un tel point que je serai en mesure de voir que tout est véritablement entre mes mains. Tout dépend de moi, et je dois basculer le monde entier sur la balance du mérite. Si je me corrige, je vais voir ce que j’ai corrigé tout le monde.

Le monde est représenté pour moi comme rempli de différents attributs et de différences, mais c’est parce à l’intérieur de moi que je n’ai pas atteint l’accord et la connexion de tous mes attributs, de mes désirs et de mes pensées.

Par conséquent, nous voyons un monde tellement vaste et compliqué,  qu’en regardant de côté cela nous aidera à nous connecter à tous les détails correspondant en moi, parce que tout ce que je vois à l’extérieur est en fait à l’intérieur de moi. Je vois tout à travers mes différentes pensées et désirs égoïstes, et c’est pourquoi je vois tellement de composants dans le monde. Mais si j’unis tous ces attributs à l’intérieur moi, alors tous les attributs vont fusionner en harmonie dans un ensemble, comme un monde global intégral, comme un seul système. Nous devons tous parvenir à une telle perception du monde.

De la 1 ere partie du cours quotidien de Kabbale, 25/05/2012, Écrits du Rabash

Il n’y a pas de progression sans conclusions

Dr. Michael LaitmanQuestion: Au cours de l’atelier devrions nous insister sur le point que nous voulons réaliser au début et la conclusion que nous avons atteinte à la fin ?

Réponse: En général, nous devrions toujours tirer une conclusion. Le fait est que nous n’avons pas assez de temps pour demander à chacun quelle est sa conclusion et lui donner l’occasion de partager ses impressions et ce qu’il a accompli. Mais en tout cas, tout le monde devrait être en mesure de formuler une conclusion.

Il serait bon que tout le monde écrive ses impressions et ses souhaits et les envoie à notre adresse e-mail générale. Cela n’a pas d’importance si vous ne recevez pas de réponse. Le fait que vous écriviez à notre adresse e-mail générale unique et que vous essayiez d’ajouter à notre banque commune, et que vous ayez réagi à ceci d’une certaine façon, cela recevra une réaction.

À la fin de l’atelier, il est souhaitable d’entendre les impressions de chaque groupe, mais si de nombreux groupes participent à un atelier, nous avons au moins besoin d’entendre les impressions de quelques-uns d’entre eux.

L’atelier se termine par une chanson commune, une mélodie. Ceux qui en ont l’occasion peuvent signifier la fin de l’atelier avec un petit repas de fête.

Du  cours virtuel du 20/05/2012 «Fondements de la Kabbale »

Se concentrer sur le monde de la vérité

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment doit-on utiliser l’atelier afin de voir le monde à travers le prisme du groupe?

Réponse: Cela va se passer lorsque vous créez un point de connexion. Cela signifie que la force qui se crée entre nous atteindra une intensité telle qu’elle ne nous laissera pas nous déconnecter. Je veux être en permanence en son sein. Je vais comprendre que c’est seulement à partir de là que je peux juger de tout dans la lumière de la vérité et ne pas me tromper.

Seulement ce que je vois à travers la mise au point partagée du groupe, le point central du cercle, constitue le monde réel. De cette façon, je peux juger et ne jamais être erroné dans mon jugement.

Tout cela sera révélé à une personne. Ainsi, elle ne voudra pas quitter cette connexion, mais constamment y aspirer seulement à renforcer ce point même de notre unité. De cette façon, nous commençons à gravir les niveaux.

Dans la mesure où nous nous unissons et nous intensifions notre relation, à la fois quantitativement et qualitativement, nous nous élevons plus haut sur ​​l’échelle spirituelle jusqu’à ce que nous découvrions le Créateur et le lien entre nous sous la forme des Partsoufim et des Sefirot. Puis, nous commençons à voir comment tout ce qui est décrit dans les sources prend place entre nous.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 20/05/12, « Discussion au sujet des congrès passés « 

Le manque de temps: bien ou mal?

Dr. Michael LaitmanQuestion: Le psychisme humain est conçu de sorte qu’il permette à une personne d’estimer avec précision son temps de parole: si on lui donne trois minutes, elle parlera pendant trois minutes, si on lui donne une heure, elle parlera pendant une heure.

Quelle attribution de temps est-elle préférable : un peu un manque de temps ou bien le temps devrait-il être suffisant pour que tout le monde puisse parler?

Réponse: Certes, il devrait y avoir un petit manque de temps, mais cela devrait être juste un peu. Ce n’est pas bon quand les gens sentent qu’ils ont juste commencé à parler.

Habituellement, chaque question tourbillone dans l’air comme dans une spirale: en devenant plus profonde, et meilleure, et plus encore. Par conséquent, il n’y a jamais assez de temps.

Toutefois, nous devons comprendre que, en général ceci nous est donné seulement  pour le «coup d’envoi » de  l’unité entre nous, mais ensuite tout cela doit passer dans le cours quotidien.  C’est là  que nous réalisons tout ce que nous avons créé, ce que nous avons engendré lors de l’atelier.

Du cours virtuel de Kabbale du 20/05/2012 , «Fondements de la Kabbale »

Qu’est-ce qui naît dans le centre du groupe ?

Dr. Michael LaitmanQuestion : A quoi donnons-nous tous naissance dans le centre commun du groupe ?

Réponse : Chaque fois, dans le centre du groupe, nous donnons naissance à la force de connexion, à l’unité, à la garantie, au désir de donner, et à l’amour au-dessus de notre égoïsme, basé sur ce dernier, mais au-dessus de lui. Ainsi, nous créons les conditions pour la révélation de la Lumière supérieure, une place pour la révélation du Créateur. Ce lieu est appelé Shekhina, parce que Shokhen, le Créateur, dresse son trône en elle.

Le centre du groupe, vu sous l’angle des désirs, est la sensation selon laquelle nous voulons connecter tous ces désirs ensemble. L’homme voit que le monde entier dépend de lui, et d’autre part, il voit à quel point il dépend du monde entier. Il s’agit d’un double sentiment. Un instant, je me sens en face d’un système parfait, l’instant d’après, je vois que le système est entièrement brisé, à cause de mon manque de participation en lui.

Nous révélons toujours deux qualités diamétralement opposées. Mais, en les rapprochant, en les équilibrant avec la Lumière supérieure, nous parvenons à une ligne médiane. Cette ligne médiane comprend en elle-même une multitude de composants, elle n’est pas nécessairement un chemin direct, mais quelque chose au milieu entre la ligne de droite et la ligne de gauche. Il ne s’agit pas simplement de leur moyenne, mais d’une d’une harmonisation à 100%. Un voleur à 100% et un altruiste-philanthrope à 100% se connectent en un point central et utilisent les deux qualités dans toute leur puissance, non pas à moitié.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 22/05/12, « Discussion sur l’atelier »

Se connecter par la commande centrale

Dr. Michael LaitmanQuestion : Est-ce que notre réalité collective existe, ou est-ce que chacun construit sa propre réalité individuelle ?

Réponse : Notre réalité collective  seulement si nous nous sentons vivre dans un seul monde, mais tout le monde le ressent différemment. Nous ne pouvons même pas mesurer à quel point notre sensation de ce monde est différente. Dans notre superficialité, nous ne pouvons pas nous inclure mutuellement dans les désirs des autres, je ne peux pas entrer dans votre désir et vous ne pouvez pas entrer dans mon désir. Chacun a son point élémentaire, qui détermine le caractère unique de sa personnalité, point qu’il a reçu du Créateur.

Le Créateur est notre dénominateur commun, le facteur qui nous unit. Nous ne pouvons nous connecter qu’à travers Lui. Par conséquent, le centre du groupe est le point de départ de ce lieu, qui est appelé le Créateur, ou un désir dans lequel Il est révélé.

Ce n’est que dans ce point central, que nous pourrons nous comprendre les uns les autres, et qu’en même temps, nous découvrirons que nous ne pourrons jamais sentir ce qui se passe réellement dans le désir de l’ami et ce qu’il ressent. Nous nous connectons les uns aux autres que par le Créateur, même si cela se fait inconsciemment !

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 24/05/12, « discussion sur l’atelier »

Qu’est-ce qui est important: un commun accord ou une impression commune?

Dr. Michael LaitmanQuestion: Faut-il spécifiquement préparer les gens à maintenir l’ordre durant les ateliers?

Réponse: Un ami, qui a déjà participé à des séminaires, qui ressent et comprend leur essence et leur signification, peut faire cela.

Le groupe peut choisir un sujet de discussion à l’avance, et la personne responsable de l’ordre peut s’asseoir à l’extérieur du groupe et observer l’ordre lors de la discussion.

La chose principale est pour nous de parvenir à un sentiment commun à la fin de la discussion, et non pas à commun accord: nous n’avons pas à donner votre avis. Chacun d’entre nous, avec ses opinions, veut parvenir à l’unité au-dessus de ces opinions, qui peuvent être tout à fait différentes; nous pourrions même ne pas être en mesure de nous comprendre les uns les autres, mais si chacun de nous assume spécifiquement, cela nous aidera à nous unir et voilà : c’est suffisant.

Nous ne devons jamais tenter de nous convaincre les uns les autres! Nous pourrions être en train de parler d’un certain problème, tout le monde va exprimer son point de vue, ils seront complètement différents et déconnectés, mais à la fin nous voulons nous réunir pour notre « moi » commun,  nous voulons y parvenir.

Question: Nous avons examiné de nombreuses nuances, mais tout cela disparaît lors d’un séminaire. Où pouvons-nous lire et voir une liste de ces règles et  de ces questions avant un séminaire?

Réponse: Dans votre cœur. Cela n’existe nulle part ; vous ne pouvez pas le lister. Et si vous commencez à le lister, encore mille questions se posent, et cela va continuer sans fin.

Les questions doivent apparaître dans le cœur, et la réponse doit être reçue là-bas sans discussion.

Du cours  virtuel du 20/05/2012, «Fondements de la Kabbale »

Beaucoup de chemins mènent au Créateur

Dr. Michael LaitmanL’homme ressent des désirs, qui montent en lui, et grâce à eux, il perçoit la réalité, la ressent et vit en elle. La perception du monde dépend des données d’information (Reshimot) révélées à une personne et c’est pourquoi les gens ne se comprennent pas les uns des autres. En effet, chaque personne voit, sent, perçoit et interprète ce qui se passe en fonction de ses propres besoins.

Outre cela, il n’y a pas deux moments semblables, puisque de nouveaux désirs émergent en nous, tout le temps et en conformité avec eux, nos pensées font de même. Cela signifie que la perception de la réalité change constamment : Une personne ne reste jamais la même personne. De ce fait, nous devons comprendre que nous n’avons pas la possibilité de nous juger dans nos propres états, et a fortiori de juger les autres.

C’est ainsi, parce que chaque personne est contrôlée par ce bourgeonnement de désir qui s’éveille en elle à ce moment-là. La seule décision est d’apprendre à s’orienter vers un lieu commun et l’unité, au-dessus de tous ces désirs. Et si chacun de nous se connectait mutuellement l’un à l’autre, alors nous pourrions atteindre un «dénominateur commun», appelé le centre du groupe, l’unité, le point de connexion, Malkhout, la collection de toutes les âmes, le désir pour le Créateur (la Knesset d’Israël).

Il est impossible de juger des qualités particulières et des perceptions de chaque personne à un moment donné, car cela est prédéterminé d’En-haut. Certaines personnes viennent étudier parce qu’elles veulent recevoir des connaissances et ainsi elles mémorisent automatiquement ce qui est écrit. Il y a celles qui recherchent de nouvelles perceptions et les possibilités de découvrir la Lumière supérieure, les anges et les esprits.

Il ya des gens qui, par leur nature, sont plus près de cette méthode et, qui instinctivement sont attirés vers l’unité, tandis que d’autres, après avoir parfaitement étudié tous les articles sur le groupe, ne peuvent néanmoins pas comprendre que cette méthode parle d’eux et qu’ils doivent la réaliser par eux-mêmes.  Sinon, ils sont d’accord pour la réaliser, mais purement extérieurement, comme des rites religieux, au lieu d’investir leur cœur dans celle-ci.

Tous les gens sont différents, et sur cette base, nous ne pouvons juger personne. Son comportement est dérivé de la racine de son âme et il y a de nombreuses routes qui mènent vers le Créateur. C’est pourquoi seul le désir d’être sous l’influence maximum d’un environnement correct est nécessaire à chaque personne ; cela l’aidera à aller de l’avant, sur son propre chemin, à son propre rythme, et advienne que pourra !

Nous devons être plus patient et tolérant les uns envers les autres, concernant le développement spirituel. Car ici une personne ne possède la liberté de choix que dans le fait de rejoindre un environnement correct. Et cela dépend du type de Reshimot qui sera révélé en ceux-ci et de la sorte de lumière qui l’influencera. Le rythme et l’ordre l’inclusion dans le groupe sont très différents d’une personne à l’autre.

Il y a des personnes qui saisissent ces principes très rapidement et sont prêts pour l’unité. Toutefois, cela peut être parce qu’elles ont un désir faible, qui ne dépasse pas pour elles la valeur de l’unité. Alors que chez d’autres, Il peut y avoir un désir rigide et égoïste très fort, et c’est pourquoi il est si difficile pour elles d’accepter que l’objectif spirituel complet se révèle dans l’unité avec les autres.

Elles n’arrivent pas à attacher de l’importance à la communauté et c’est pourquoi elles avancent d’une autre manière, pour la plus grande partie dans l’obscurité, dans la dissimulation, avec beaucoup de difficultés. Cependant, plus tard, tout à coup, se produit un bond en avant.

De la préparation au cours quotidien de Kabbale 23/05/12

D’un point au Créateur

Dr. Michael LaitmanLe Zohar nous parle des manières de nous connecter, qui créent le récipient de perception. En nous connectant de différentes manières, nous découvrons le Créateur. Le Créateur n’a pas de forme et n’a aucune image. Sa forme est la mesure selon laquelle nous nous connectons et la manière dont nous nous connectons. Si nous nous connectons, nous acquérons l’attribut du Créateur, Sa forme.

D’abord, le Créateur se révéla dans le point de départ de la création-Malkhout de Ein Sof (Infini). Il n’y avait pas de connexion là, mais juste un point, un désir. Puis ce désir se développa sous l’influence de la Lumière et reçut tous ses attributs. Mais il était encore un, jusqu’à ce que l’opposition à la Lumière apparut en lui, dans tous ses attributs opposés.

En nous connectant, nous découvrons les formes de la Lumière, les formes du Créateur. Par conséquent, se connecter, signifie également adhérer au Créateur par l’attribut de l’amour et du don.

La façon dont nous nous connectons est la forme du Créateur que nous découvrons. L’intensité de notre relation est le niveau sur lequel nous découvrons le Créateur. Le Créateur se révèle dans la connexion entre nous.

Le désir reste le même désir qui fut créé au début,  en tant que désir spécifique. La Lumière le brisa en de nombreux désirs séparés. En les reliant, nous découvrons une Lumière de qualité 620 fois plus forte que par le passé : Nous découvrons la pensée, l’esprit, la pensée de la création.

De la 2ème partie du cours quotidien de  Kabbale de 23/05/12, Le Zohar

Des changements qui conduisent à l’égalité

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quel est le centre du groupe?

Réponse: Le centre du groupe est le centre de notre réalité, son point spirituel le plus grand. La réalité n’existe pas en elle-même, mais elle existe par rapport à la personne qui l’a atteinte. Il est seulement possible d’atteindre la réalité dans le centre du groupe où j’annule mon ego et où je me connecte aux autres de façon égalitaire, de sorte qu’il est stabilisé à l’intérieur de moi.

Dans le même temps, je change la relation entre nous délibérément, parfois je me dompte devant les amis en les voyant comme le plus grands dans la génération, et d’autres fois je m’élève au-dessus d’eux en vue de donner sans réserve quelque chose de moi-même. Finalement, en regardant le groupe une fois d’en haut et une fois d’en bas, je trouve une attitude égale envers lui. Cette égalité n’existe pas au premier abord, c’est un résultat de mon effort.

D’une part, j’aspire autant que je peux pour être au-dessus des amis afin de les aider, mais d’autre part, je me mets en dessous d’eux dans le but de vivre et d’être celui qui reçoit à travers eux. Par ces deux pôles, je découvre tout à coup ce que cela signifie être égal, même si je n’avais pas eu pour but la réalisation de cela auparavant et que je n’avais pas vu ce point. Je me vois dans Ein Sof (Infini) plus élevé que tout le monde (+ ∞), et en même temps dans Ein Sof inférieur aux amis (- ∞), tout à coup je trouve le centre du groupe où tout le monde est égal et je découvre que cela  existe réellement. Ma vie corporelle est laissée pour compte et seule la dévotion reste, la garantie mutuelle, l’adhésion avec tout le monde. Je sens que de plus en plus j’invoque la Lumière qui ramène vers le bien, la Lumière environnante, qui remplit tout l’«espace» de mes attributs. En découvrant plus de pouvoirs, plus de soutien, plus de soins de l’extérieur, je sens que je suis en cours de stabilisation, et c’est cela le centre du groupe.

Dans le centre du groupe, je découvre réellement  le groupe, les amis, et peu importe ce qu’ils découvrent, car dans ma réalité, tout est tout à fait exact. C’est parce que le monde de Ein Sof existe déjà, et la descente dans ce monde est uniquement destinée à construire les marches de l’échelle de la révélation spirituelle, la reconnaissance, la compréhension, et le sentiment en nous. Lorsque ces étapes apparaissent dans une personne et qu’elle commence à y grimper, elle ne dépend de personne: Tout le monde est dans  Gmar Tikoun (la fin de la correction). Je suis en face de l’endroit où la lumière d’Ein Sof existe et tout dépend de moi, tout et toute la réalité sont en moi, et là je découvre la vérité. Mais cette vérité dépend de mon propre investissement, de ma loyauté envers le groupe, de l’enseignant, et des sources, et j’ai besoin de le révéler dans la pratique.

Il n’y a rien, sauf le centre du groupe. Je découvre qu’il doit devenir le centre du monde entier, le lieu où toutes les âmes se rassemblent, toutes les corruptions et toutes les corrections. C’est Malkhout de Ein Sof avec tout ce qui va s’y recueillir et s’y inclure. En d’autres termes, quand une personne se consacre à Malkhout de Ein Sof , la Divinité, en voulant  en être une partie inséparable, elle devient Malkhout de Ein Sof elle-même, et en cela la relie aux neuf premières Sefirot , ce qui signifie avec toute la mondes jusqu’à Ein Sof , et ainsi nous progressons.

De la 1 ere partie du cours quotidien de Kabbale du 22/05/2012, « Une discussion à propos de l’atelier »