Category Archives: Travail en groupe

A quel jeu faut-il jouer ?

Dr. Michael LaitmanQuestion : Au cours de l’atelier, le travail fut très intense, mais maintenant je sens que j’ai perdu la sensation que j’avais acquise lors de l’atelier. Dois-je donc jouer à ce jeu toute ma vie ?

Réponse : Vous n’avez pas d’autre choix. Vous jouerez à ce jeu d’une manière ou d’une autre !

Vous pouvez soit jouer au jeu que la société qui vous entoure vous présente, la société qui ne connaît pas elle-même le jeu, auquel elle joue. Ou vous jouez un vrai jeu, que les personnes ayant atteint la couche supérieure de l’univers, vous présentent. Pour vous, c’est un jeu qui vous indique ce que vous pouvez atteindre. Et ainsi vous choisissez. Il n’y a rien d’autre : Il n’y a que deux jeux à choix.

Un jeu est cette vie, et tout le monde y joue. Ils maudissent ce jeu, ne sachant pas par la volonté de qui, ils se sont retrouvés ici et quand ils le termineront, car ils ne cessent de s’y perdre.

Un autre jeu vous offre la possibilité d’atteindre un niveau complètement différent de la nature, de la partie supérieure, de la partie spirituelle, de la matière, et de le faire au cours de votre vie, même pendant une partie relativement courte de celle-ci. Vous devez seulement aspirer à cette révélation, à changer vos attributs en attributs de don et d’amour : ne pas utiliser les autres personnes pour vos intérêts égoïstes, mais essayer d’avoir une bonne et bienveillante connexion avec eux. C’est tout. Il n’y a rien d’autre!

La théorie est très simple. Et la pratique dépend de vous. Choisissez le jeu auquel vous voulez jouer. Vous pouvez soit apprendre des gens qui veulent vous faire du bien et créer un monde semblable à la force du don et de l’amour. Ou vous apprendrez à partir des exemples du monde qui vous entoure : les médias, la télévision, les journaux, et les feuilletons.

C’est le choix que vous avez. De toute façon, la société, qui vous entoure, vous façonnera: soit le groupe ou la «rue». Rien que ça ! En fin de compte, cela dépend de vous.

Du congrès deVilnius 23/03/2012, Atelier 1

Le principe de connexion: souci et inspiration

Dr. Michael LaitmanQuestion : Lors du Congrès dans le désert d’Arava, vous avez dit que notre travail est très sérieux, mais joyeux en même temps. Comment ces deux choses peuvent se marier ensemble ?

Réponse : Le principale dans le travail spirituel est l’importance de l’objectif. Le Rabash écrit que l’inspiration vers l’objectif, l’importance et le désir pour lui vient entièrement du fait que nous sentons que nous avons une mission spéciale, une responsabilité particulière, un objectif important devant nous, et nous devons naturellement percevoir tout cela avec gratitude et avec joie. Si nous ne ressentions pas de joie, nous n’aurions pas le pouvoir de faire quoi que ce soit.

Par conséquent, nous devons constamment sentir l’inspiration, que l’on cultivera naturellement en nous, si nous commençons à apprécier la raison pour laquelle nous nous réunissons. Ensemble, avec l’inspiration, avec un sentiment de joie et d’importance, nous devons être inquiets de ne pas pouvoir y parvenir. Sans cette partie opposée, nous prendrions nos actions actuelles à la légère, alors qu’elles sont en fait une affaire très sérieuse.

Toutes nos autres études : la structure des mondes, les âmes, la Lumière qui pénètre dans les récipients, et les autres processus qui s’y déroulent, sont tous théoriques. La réalisation de cette théorie prend place dans le groupe, et c’est la partie pratique. Ici, nous pouvons voir et sentir dans quelle mesure cette méthode fonctionne en nous, si nous voulons vraiment le faire sérieusement : d’une part, en une grande inspiration (c’est comme Kéter), et d’autre part, dans la crainte et une certaine inquiétude quant à la réussite de la mission (ce qui a trait à Malkhout).

Plus l’écart entre ces attributs en nous est grand, l’écart entre l’inquiétude et la grande source d’inspiration, plus fort et plus grand sera notre récipient, dans lequel nous percevons la révélation de la Lumière supérieure. La capacité du récipient dépend de l’écart entre les deux attributs.


Du Congrès de Vilnius 23/03/12, Leçon 2

Quel désir faut-il satisfaire ?

Dr. Michael LaitmanQuestion : D’après ce que je comprends, quand on parle de satisfaire les désirs du degré «humain», nous parlons de la réalisation du désir de connexion avec le Créateur. Dois-je aussi satisfaire les désirs corporels d’une personne, comme son désir regarder du football ?
 Réponse : Le fait est que tous les désirs inassouvis de notre monde, c’est-à-dire notre souffrance, ne visent qu’à révéler le Créateur à un être humain. Et que si nous continuons vers cet objectif, ces désirs seront satisfaits.

Nous voyons que le monde est plein de plaisirs, de possibilités-de toute sorte et pourtant des gens souffrent encore. Nous voyons que, malgré le fait qu’il y ait une abondance de ressources dans le monde, la moitié de l’humanité a faim. Nous voyons que, malgré les grands progrès accomplis par la médecine, les gens sont plus malades qu’ils ne l’étaient dans le passé. Nous voyons que, bien que les gens reçoivent tous les moyens pour mener une vie normale, ils continuent à divorcer et ne veulent pas élever d’enfants, les taux de suicide sont en hausse, etc.

Pourquoi cela arrive-t-il?! Quel est le problème?!

Alors, vous laissez une personne regarder du football. Et ensuite? Il est préférable de lui enseigner quelque chose qui va réellement lui permettre de se rapprocher de la source d’épanouissement, car toutes les satisfactions que je peux lui donner, mis à part tout ce qui est nécessaire à notre corps physique, ne feront que de le détourner de l’objectif, ce qui lui causera pour finir de la souffrance.

Il n’y a rien d’autre. Il n’y a qu’un seul but. Et toute l’humanité doit aspirer à lui.

Si nous satisfaisons notre corps physique au niveau animal avec tout ce qu’il lui faut pour survivre, toutes nos motivations restantes, tous nos autres désirs doivent viser uniquement à la réalisation de l’objectif. Sinon, si je les utilise dans une autre direction et non pas vers le but, je recevrai en retour de la souffrance, pour me faire changer de direction.

Par conséquent, si je donne à une personne autre chose que ce qui lui est strictement nécessaire, quelque chose de plus, comme le laisser regarder du football, mes actions la fera souffrir indirectement. Si je lui achète un billet pour voir un match, elle recevra certainement quelque coup du sort, car elle ne va pas dans la bonne direction. Ce sera le cas tout le temps. C’est pourquoi les souffrances de l’humanité augmentent, au fur et à mesure de son développement.

Et le seul moyen que nous avons de faire du bien à une personne est de lui donner un niveau de vie normal : la nourriture, un logement, une famille, la santé, et tout le reste, mais seulement dans le but d’atteindre l’objectif. C’est là que réside le programme de la création.

Et si je l’éloigne de cette voie, je suis à blâmer car je l’empêche de réaliser ce programme de création. Et nous souffrirons tous les deux pour cela. Je ne peux pas agir autrement.

C’est pourquoi tout mon travail dans ce monde revient à aider les gens à se nourrir et à prendre soin d’eux-mêmes uniquement pour qu’ils comprennent comment ils peuvent vraiment atteindre le bonheur. Tous les autres chemins ne mènent qu’à la misère, car l’influence de la Lumière sera opposée, afin de guider la personne vers Elle.

Du Congrès de Vilnius 23/03/2012, Atelier 1

N’importe qui peut générer le bonheur de tous

Dr. Michael LaitmanMis à part les gènes d’information personnels (Reshimot) qui influencent  ​​l’état intérieur d’un individu, il y a un autre facteur qui a un grand impact. Il s’agit du réveil général d’En-Haut  (Etaarouta DeELa), qui est appelé «semaine», « Shabbat »(samedi), et les jours fériés, qui tous désignent  de perpétuels « hauts »et« bas » relatifs.

Il y a les « secondes », les « minutes », les « heures », les « jours », les « nuits », les « journées spéciales de la semaine», les  «jours extraordinaires du mois», les  «mois  spéciaux de l’année », et les « années bissextiles » , tous les uns dans les autres. Ils jouent un rôle très important dans nos vies car  notre chemin inclut ces états.

Même le plus petit état contient tous les autres comme une image holographique. Nous sommes connectés avec une Lumière spéciale qui brille pour nous et modifie donc la Lumière environnante de sorte que pendant plusieurs jours nous recevons différents types de la  Lumière environnante, même si nous continuons d’appliquer le même niveau d’effort.

Notre travail reste inchangé, mais par le simple fait que c’est un lundi, la Lumière  environnante  diffère de la Lumière que nous avions eu le dimanche. Nous modifions notre travail «d’en bas»; dans le même temps, les conditions «d’en haut » aussi sont modifiées afin de « rencontrer  »  notre travail et de l’égaliser avec les conditions externes qui sont appelés «le monde, une année, une âme. »

Cela s’applique particulièrement aux segments de temps différents tels que « secondes  et minutes », etc, car ils nous amènent en conformité  avec eux. Le réveil d’En-Haut est d’une grande aide pour nous. Des changements dans les mondes supérieurs se produisent perpétuellement, à chaque seconde. Il nous donne d’autres jeux de changements qui raccourcissent notre chemin vers la spiritualité.

Le système est construit d’une manière exceptionnellement sage. Parallèlement à notre croissance personnelle, nous corrigeons l’ensemble du système sur une grande échelle parce que le réveil d’En-Haut est à l’origine d’un état ​​exceptionnel en nous. Ainsi, un changement microscopique que nous réalisons a un impact sur ​​le système dans son ensemble et améliore l’état des autres en leur apportant beaucoup de bonheur.

De la 3èmepartie du cours quotidien de Kabbale du 17/04/2012, Etude des dix Sefirot

Une personne est entre Kéter et Malkhout

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment pouvons-nous mesurer nos progrès, par rapport à quoi?

Réponse: Je mesure ma progression en vérifiant dans quelle mesure je justifie les amis, les valorise, et  les vois comme les plus grands de notre génération, comme des gens spéciaux, et dans quelle mesure je vois l’image du Créateur en eux et veux que leurs attributs deviennent partie de moi.

Je veux devenir le résultat de leur influence, car c’est ce qu’on appelle la perception interne de l’environnement. Ce qu’ils  impriment en moi sera la forme du Créateur, la partie humaine en moi.

Je comprends que c’est ainsi que je devrais les traiter, mais en même temps je ne les vois pas de cette façon. Ce sont deux sentiments qui ne se connectent pas du tout. D’une part, je pense que les amis sont grands et extraordinaires et qu’ils ne sont pas différents du Créateur. D’un autre côté, je comprends que je les traite d’une manière totalement différente. Ce qui détermine mon attitude envers le Créateur. Si je manque de respect envers la société, dans la même mesure que je manque de respect envers le Créateur, c’est absolument la même chose. Si je veux changer par l’environnement, c’est comme si je me mettais sous l’influence du Créateur.

Si je peux combiner ces deux discernements, ce qui signifie haïr et manquer de respect envers les amis, tout en  les respectant en même temps et en les valorisant, j’atteins ces deux points  opposés polairement. L’un devient mon Kéter et l’autre devient ma Malkhout et ensemble, ils créent mon récipient spirituel.

En atteignant un tel récipient, je comprends que ce n’est pas ma nature et je peux déterminer que je suis en «exil», parce que maintenant je vois la cause qui exige ma connexion avec le groupe et que je devrais me placer sous son influence. D’un autre côté, je découvre à quel point je suis loin de la connexion, comme je l’oublie  toujours. Je découvre la difficulté à y parvenir et comme je suis réticent à le faire.

Ainsi je vois comment mon ego est dangereux en ne me laissant pas être inclus  en harmonie dans mon environnement, ce qui signifie être inclus et fondu en lui comme une partie intégrale. Cela signifie que je transcende la Makhsom (barrière) qui me sépare du travail  spirituel. 

De la 1 ere partie du cours quotidien de Kabbale du 19/04/2012, Écrits du Rabash

Les vagues du congrès vont emporter toute la saleté

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment pouvons-nous accroître l’importance de l’objectif avant les congrès  à venir en Amérique  du Sud et du Nord? Il existe maintenant de nombreuses interférences graves, comment pouvons-nous  nous élever au-dessus?

Réponse: Il est bon qu’il existe de nombreuses interruptions. Quelqu’un a besoin de deux discernements. D’une part, il ressent les interruptions: c’est-à-dire comment il ne respecte pas tous les gens, et combien il hait d’être avec eux, car son orgueil l’élève au-dessus de tout le monde et il s’éloigne d’eux.

Cela peut se produire à la fois pour une personne et  pour tout un groupe et peut le détruire réellement. La question est de savoir si un groupe peut récupérer. Le congrès donne une telle chance à des groupes qui sont dans une situation difficile et qui ont à peine quelques  orces positives pour pouvoir  se connecter.

Il y a des groupes qui se connectent uniquement sur une base négative: contre l’enseignant et contre ce qu’il dit, ou contre une autre partie du groupe. C’est la seule chose qui les maintient ensemble. Le congrès est une occasion d’entrer dans un environnement de plus en plus fort qui est au-dessus du groupe des individus. Ainsi le groupe problématique peut  être corrigé, s’ils sont prêts à s’annuler: chaque membre individuellement et le groupe dans son ensemble.

Ils viendront au congrès, comme à un Mikvé (bain de purification rituelle), mais pour ce faire, ils doivent « faire un sacrifice », en apportant leur ego comme sacrifice. S’ils sont prêts pour cela, le  congrès va guérir ce groupe.

Si non, nous allons voir comment à la suite du congrès, ils seront encore plus éloignés et ils peuvent même suivre leur propre chemin. Je crois que le congrès devrait être assez fort, de sorte que tout le monde aura des discernements clairs: soit il s’annule lui-même et avance vers le but avec l’aide de l’environnement, que nous construisons ensemble en tant que facteur de développement et comme  représentant le Créateur, ou il quitte le chemin en voyant que ce n’est pas pour lui.

Espérons que c’est ce qui va arriver. Assez des jeux enfantins et des luttes pour le contrôle et l’honneur qui déchirent les groupes. Il est temps  d’avancer sérieusement et temps de cesser d’agir comme des enfants qui se battent dans le bac à sable. Il est temps pour des actions importantes et la responsabilité que l’humanité exige de nous.

Si vous êtes prêt pour cela, c’est très bien, au travail. Si non, il vaut mieux juste disparaître. C’est l’un ou l’autre. Ainsi, le congrès devrait aider chacun à clarifier où il en est et à quoi il est prêt à consacrer le reste de sa vie.

Lorsque l’ensemble du groupe mondial se connecte au cours du congrès, c’est un environnement très fort, qui est le plus efficace pour l’avancement. Par conséquent, c’est une bonne idée de s’y inclure pendant ces jours-ci et de prendre part pleinement à ce qui se passe: à la fois physiquement et intérieurement avec toute son âme. Par  cela une personne  se met sous l’influence la plus forte possible pour l’avancement dans notre monde.

 De la 1 ere partie du cours quotidien de Kabbale du 18/04/2012, Écrits du Rabash

Avancer par des coups

Dr. Michael LaitmanLe Rabash décrit l’ascension spirituelle d’une personne et il apporte l’exemple d’un immeuble de deux étages: au premier étage il y a les amis et au  deuxième étage, il y a le Créateur. Nous devons nous unir avec les amis de telle sorte que nous aurons un seul cœur, un seul désir, une seule intention. Si tout le monde baisse la tête et s’annule soi-même, si notre intériorité est une et collective, nous créons un système qui est adapté au don sans réserve.

Dans le même temps, il nous manque la puissance réelle du don sans réserve, mais nous ferons de notre mieux pour maintenir les liens entre nous. Même si nous savons que nous ne serons pas en mesure de nous acquitter de cela, nous faisons encore de notre mieux pour maintenir l’intensité. Nous ne devons pas arrêter ici, nous ne pouvons pas franchir la ligne d’arrivée et nous assoir et attendre jusqu’à ce que la Lumière vienne. Au contraire, nous devons constamment nous efforcer afin d’atteindre le centre, ce qui signifie que tout le monde s’annule soi-même à l’égard de l’objectif collectif.

Au  centre il y a toutes nos étincelles, tous les désirs qui sont destinés à l’amour mutuel et au don mutuel sans réserve. Si nous aspirons correctement à l’attribut souhaitable afin de donner sans réserve  au Créateur par cela, pour Lui donner comme un cadeau, alors la Lumière qui ramène vers le bien, qui construit l’attribut du don sans réserve, vient dans le centre, dans notre connexion mutuelle, dans notre unité.

En d’autres termes, nous révélons la Lumière de Hokhma dans la lumière de Hassadim. Ainsi l’attribut divin Elohim est relié à la structure de HaVaYaH , et c’est dans cette connexion entre l’être créé et le Créateur, que la Lumière de Hokhma peut être révélée. Le Créateur lui-même est la Lumière de Hassadim, et Hokhma est le don sans réserve qui vise celui qui travaille pour cela.

Question: Peut-on comparer nos congrès au premier étage du bâtiment dont a parlé le  Rabash?

Réponse: Ce n’est pas seulement le premier étage. Dans notre unité mondiale en général, dans le récipient global, nous voulons passer à l’étage aussi. Si je vais au congrès au Brésil, cela ne veut pas dire que je ne sois pas dans d’autres endroits aussi. Nous sommes tous connectés à un désir. Au moment où le premier étage est construit, le deuxième étage est immédiatement créé ainsi, et la Lumière en descend et atterrit dans le récipient qui est  prêt.

Et ainsi, avec notre travail quotidien dans le renforcement de notre connexion mutuelle, nous devrions avancer vers l’état fondamental où le dernier coup est donné.

La Torah nous raconte comment la scène de l’exil se termine: après beaucoup d’ennuis et de coups, nous arrivons à la liberté. Par conséquent, nos coups dans les congrès sont des « plaies d’Egypte ». Tout est dans la dissimulation et dans l’obscurité et nous ne pouvons pas leur dire à part, mais plus tard, nous allons le découvrir.

Donc, nous nous réunissons ici, afin de battre notre ego, de le neutraliser, et de l’annuler par ces coups de la connexion et de la diffusion, et en étant prêt pour le rachat. Je regarde ces actions comme les dernières étapes avant d’atteindre la liberté. 

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 18/04/2012, Écrits du Rabash

Le set magique pour construire l’âme

Dr. Michael LaitmanNous existons en tant que parties d’un système, semblables à des éléments d’un système électronique. Par conséquent, tout ce qui nous arrive  se conforme seulement à la façon dont l’ensemble du système atteint la fin de la correction.

Il dit: «Le paria ne Me tournera pas le dos »  et  « Tout va revenir à sa racine. » Tout le monde revient à sa racine, et, ensemble, nous retournons tous à notre racine générale. Mais nous voulons raccourcir le chemin, pour atteindre l’objectif en hâtant le temps (Akhishéna ), ici et maintenant, rapidement, pour comprendre et ressentir ce que nous faisons autant qu’il est possible, afin d’effectuer ces actions de don sans réserve consciemment , avec la compréhension, et ne pas avancer par le chemin de la souffrance ( Bé ito, ou, en son temps).

Il y a deux problèmes. D’une part, je suis d’accord pour effectuer des actions de don sans réserve. D’autre part, je dois comprendre que je devrais calculer et préparer ces actions altruistes. Ces deux types de travaux sont appelés « le travail dans l’esprit» et «le travail dans le cœur », et ils sont tous les deux opposés à la nature.

Par conséquent, nous faisons de notre mieux pour organiser le bon système parmi nous, comme si nous étions connectés, comme si nous nous aimions les uns les autres, comme si nous nous complétions les uns les autres, comme si nous étions des roues dentées dans un système général, et comme si nous nous connections avec le Créateur, afin de Lui apporter le contentement, et avec toute l’humanité, afin de les corriger et de les amener à la même action.

Tout cela est «comme si». Nous faisons tout comme si c’était une plaisanterie, comme un petit enfant qui, après avoir mis les pièces du constructeur ensemble, découvre soudain que c’est toujours un jouet. Il pensait qu’il allait construire un tracteur, il fait de son mieux, il a assemblé, puis il découvre que ce n’est pas réel, mais en plastique et qu’il ne se déplace pas du tout.

Mais dans notre travail spirituel, au moment où nous construisons cette «démonstration», cette «contrefaçon », sachant que c’est un jeu mais en le construisant correctement, selon les exigences des kabbalistes, la Lumière qui ramène vers le bien nous influence immédiatement et le rend réel.

Voilà tout le truc.  Nous avons seulement besoin de comprendre que ça fonctionne comme ça. Nous essayons de mettre les pièces ensemble, dans l’amour, le don sans réserve, l’unité, la connexion, par la foi au-dessus de la raison – cela ne fait aucune différence la façon dont nous l’appelons à notre niveau. De toute évidence, tout est faux. Mais nous essayons de mettre ce jeu de construction ensemble, et selon nos efforts, la lumière agit et le transforme en image réelle.

 Du  congrès de l’Arava du 25/02/2012, cours n°7.

La lumière de la liberté à l’horizon

Dr. Michael LaitmanEn exil (Galout) seulement la lettre Aleph est manquante pour atteindre la rédemption (Guéoula). Cette lettre symbolise l’aspect du Créateur, la sensation réelle de la manifestation de l’attribut du don sans réserve et d’amour, qui nous sentons à l’endroit même où, étant en exil, nous aspirions à la voir et à  sentir comment elle prend le contrôle et nous remplit.

Par conséquent, tout notre travail est d’aspirer à la rédemption dans le vrai sens du mot. Le moment où nous nous la représentons aussi réaliste que possible, autant que nous le pouvons dans notre égoïsme qui est si opposé au don sans réserve, et dans la mesure où nous nous rapprocherons de ce qu’on appelle l’amour, le don sans réserve, la connexion, la mutualité, et un seul cœur collectif au lieu de beaucoup de gens, dans cette mesure, nous allons approcher la rédemption.

Nous devrions imaginer cette structure, la forme, le désir, le déficit, et tous ses détails et ses composants aussi clairement que nous le pouvons. Tout le monde devrait penser dans cette direction. C’est tout le travail qui nous permettra d’accélérer le temps et d’atteindre la rédemption, la révélation du Créateur-bientôt.

Nous devons préparer un récipient spirituel qui nous permettra d’atteindre un grand désir à l’intérieur et presque nous représenter une forme désirable, une vision d’avenir, par la soif pour lui.

De la préparation au cours quotidien de Kabbale le15/04/2012

Les degrés de l’ego grandissant

Dr. Michael LaitmanLa conscience est la nouvelle catégorie née de l’absence d’équivalence de forme. Je commence à percevoir qui je suis quand je me sens mal et j’essaye de clarifier: Qu’est-ce que je n’aime pas et pourquoi je me sens mal à l’aise? Alors je commence à chercher la source de tout ce mal, à partir de quoi vient-il?

Tous les 125 étapes sont basées sur l’absence d’équivalence de forme, ce qui donne en permanence lieu à des questions: Qu’est-ce que ce travail et qui est le Créateur que je devrais écouter? Pharaon est constamment en train de nous poser ces questions et nous essayons de trouver la réponse. C’est ainsi que le Créateur joue avec nous des deux côtés, nous enseigne à être plus sensibles à l’intention dans le but de donner sans réserve.

D’un degré à l’autre, le Créateur nous donne une sensation plus qualitative de l’absence d’équivalence de forme. Si dans un premier temps je me sentais bien et  mal seulement en ce qui concerne les critères corporels, en déterminant dans quelle mesure j’ai réussi à voler la part de quelqu’un, maintenant je juge le bien et le mal, selon mes intentions à l’égard du Créateur ou de la personne que j’ai encore volé.

Dans un premier temps j’ai volé sans que personne s’en aperçoive et sans penser à ce que je faisais. Puis j’ai continué à faire la même chose, mais j’ai commencé à sentir que je prenais à partir de quelqu’un. Plus tard, j’ai commencé à avoir honte de voler, de prendre quelque chose à un étranger pour moi. Puis ma conscience se développe de telle sorte que je n’ai pas besoin de prendre tout ce qui n’est pas à moi, mais quand je le regarde je me sens comme le voler, et je ne suis pas d’accord.

Plus tard, je continue à me corriger, je ne me permets pas de voler ou même de penser à voler, et cette pensée me vient rarement. Différents discernements spirituels sont de plus en plus précis à l’intérieur de moi à ce sujet. Ici, le Créateur nous confond et crée des interruptions différentes, et tout cela est précisé seulement dans la pensée.

Finalement, j’ai atteint un point où même une seule pensée de l’utilisation des autres me rend mal à l’aise: Si je pense soudainement que l’autre sera malade à ma place, ou qu’il se sentira mal à ma place. Je suis choqué par l’idée que je puisse profiter des autres aux dépens d’autrui.

Cette pensée demeure mais  devient plus délicate, fine, et interne. Le mal envers les autres reste jusqu’à la fin de la correction, mais il devient de plus en plus qualitatif parce que nous corrigeons la brisure. Nous nous levons à partir de la simple exploitation, mesquine et grossière des autres vers la ruse, l’exploitation sophistiquée qui porte atteinte aux racines mêmes. Comme il est dit, «celui qui est plus grand que son ami, son désir est plus grand que son ami, » ce qui signifie que l’ego est d’une qualité supérieure.

Vous avez une intention légère égoïste, mais elle semble être énorme, non pas comme «un cheveu», mais comme « les cordes d’un panier. » La correction est en s’élevant au-dessus de votre ego, mais le désir d’utiliser les autres est renouvelé à chaque degré et devient de plus en plus interne et rusé. C’est ce que nous devrions travailler, et c’est le laboratoire principal pour le groupe, où vous pouvez rapidement clarifier votre attitude envers les autres.

De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale 11/04/2012, « La Porte des intentions »