Category Archives: Travail en groupe

Prendre le remède ensemble

Dr. Michael Laitman with StudentsIl est dit que si la méthode de la Kabbale est utilisée correctement, elle devient l’élixir de vie, et si non, elle devient la potion de la mort. Une potion n’est pas fait pour le plaisir, c’est un médicament qui peut nous donner la vie ou se transformer en une potion de mort.

Question: Est-ce que cela signifie que tant que je suis dans la dissimulation, je bois la potion de la mort?

Réponse: Non, vous buvez la potion de la mort, uniquement si vous voulez utiliser vos amis seulement dans votre propre intérêt. Les deux concepts, «la potion de vie » et « la potion de la mort», se réfèrent à ceux qui ont déjà le libre arbitre, ceux qui étudient la sagesse de la Kabbale dans un groupe avec un professeur.
Question: Comment pouvons-nous utiliser ce remède dans la convention d’Arava dans le but de vivre et non pas de mourir?
Réponse: Au pied du mont Sinaï le peuple d’Israël a eu le choix: Si vous vous unissez comme un seul homme avec un seul cœur, vous recevrez la Torah, la Lumière que ramène vers le bien, et vous acquerrez la vie. Si vous ne vous s’unissez pas, la Lumière de la Torah deviendra la mort pour vous et ici sera le lieu de votre sépulture.
Eh bien, venez-vous à Arava? Ou avez-vous peur maintenant?
Question: Mais encore, comment puis-je vérifier si j’utilise correctement le remède?
Réponse: Personne ne peut le savoir, sauf vous. Achetez-vous des amis et ils vous aideront.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 15/02/2012, « Introduction au TES »

Ressentir le cœur de l’ami

Dr. Michael LaitmanNous pouvons parler de chiffres, à propos de ce qui peut être mesuré. Nous pouvons parler de l’influence de la Lumière en tant qu’une certaine force, concernant les gènes d’information, la quantité, quelque chose qui peut être mesuré sans aucun lien avec le désir, vers le récipient.

Tout le monde devrait grimper tous les échelons de l’échelle spirituelle, mais chacun les gravit, selon son propre point dans le cœur, et il est donc possible de mesurer son impression que par l’évaluation générale qui se rapporte à tout le monde. Le sentiment personnel, cependant, n’est pas transmis à quiconque. Il est impossible d’expliquer avec des mots que le blanc est blanc ou que le noir est noir est, ou combien l’obscurité est sombre ou comment quelque chose est sucré, amer, salé, chaud, humide ou froid.

Nous ne pouvons pas mesurer une impression parce que c’est personnel. Vous pouvez peser les choses: combien de livres, quels sont les gènes d’information, ou ce que la force de la Lumière est. Cependant, puisque d’autres ont un désir différent, un élément différent, il est impossible d’avoir une impression d’eux, même si on peut le mesurer en interne. Par conséquent, une personne, étant dans les mêmes conditions que les autres, est marquée différemment, à sa manière.

Nous devons prendre cela en compte, même si nous ne pouvons pas le corriger jusqu’à ce que nous atteignons l’inclusion universelle dans l’autre. Quand tout le monde est inclus dans tout le monde, ce que nous appelons «comme un seul homme avec un cœur», quand tous les désirs et les pensées deviennent entremêlés, la Lumière de « Rav Pealim Mekabtziel » arrive et soude tout le monde en un seul système intégré.

Nous ne savons pas comment cela sera, mais il se pourrait que nous commencions tous à ressentir ce que d’autres se ressentent alors …. Jusque-là, c’est absolument impossible. Ce n’est que par l’évaluation quantifiables que nous pouvons en quelque sorte estimer ce qui se passe avec les autres. Mais en attendant, il est impossible de ressentir cela.
De la préparation au cours du 13/02/2012

Le désir pour un manque

Dr. Michael LaitmanDans le but d’acquérir l’attribut de l’amour et du don sans réserve, nous devons subir une certaine préparation. Nous devons nous rassembler, nous influencer, nous encourager, nous stimuler les uns les autres à l’activité, c’est ainsi, tout faire pour que la Lumière commence à nous réveiller selon la façon dont nous nous éveillons les uns des autres. C’est possible.

Et pour cela nous avons besoin d’un grand manque du don sans réserve, d’amour. Il doit y avoir un désir pour ce manque, ce qui signifie le désir d’une carence. C’est ce qu’on appelle « une prière avant une prière. »

C’est un peu méconnu dans notre monde puisque nous désirons généralement lla satisfacton, et ici la s atisfaction est le manque. Cela signifie que si je veux donner sans réserve et aimer, ca me suffit.

Imaginez-vous que vous aimez quelqu’un. Que vous apporte la satisfaction? C’est votre relation à votre bien-aimé, et c’est assez pour vous, elle vous remplit. Et c’est l’attribut du monde spirituel, l’attribut du don sans réserve don, l’attribut de l’amour. Ainsi, le désir d’obtenir un manque pour le don sans réserve, le désir d’obtenir un manque d’amour, est, en fait, notre préparation pour la convention.

De la conférence sur la Journée de l’Unité « ‘acquérir une volonté de donner » 29/01/2012

L’aspiration doit être gagnée

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment puis-je savoir que le désir qui s’éveille en moi sera porté à mon crédit? Après tout, tous mes désirs me viennent de l’extérieur, et la raison pour laquelle je pense de telle façon plutôt que d’une autre, c’est parce que quelqu’un d’autre m’y a forcé ?

Réponse : Si vous venez au groupe contre votre volonté et que vous receviez un réveil des autres, ce sera porté à votre crédit. Cela veut dire que vous vous êtes éveillés de vous-mêmes, vous l’avez gagné par vos propres efforts. Si vous l’extrayez de votre environnement par force, l’éveil est alors considéré comme étant le vôtre, votre récipient spirituel.

Après tout, c’est vous qui avez exercé des efforts pour vous unir aux amis. L’union se fait sentir au sein de votre désir, dans l’aspiration que vous avez reçu. Cette aspiration sera ajoutée à votre désir.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 16/02/12, Écrits du Rabash

L’examen du l’avancement spirituel

Dr. Michael LaitmanQuestion : Quel sentiment indique que je progresse ?

Réponse : Nous avançons sous forme d’engrenage : Certaines roues tourne vers l’avant, et d’autres vers l’arrière. Certaines montent de bas en haut, d’autres descendent de haut en bas. La roue avance, et ses éléments exécutent diverses actions.

Si une personne se mesure par rapport à un objectif, alors elle comprend qu’elle progresse. Mais si elle se mesure que par rapport aux montées et descentes ou par rapport aux autres états, elle a parfois l’impression de reculer ou de rester immobile.

Il existe de nombreuses possibilités pour mesurer l’avancement. Mais l’examen le plus précis est le suivant : ressentez-vous aujourd’hui, par rapport à hier, un besoin plus fort de vous connecter au groupe/ ? C’est l’examen le plus sûr.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 13/02/12, Le Zohar

La distance n’existe plus

каббалист Михаэль ЛайтманQuestion: J’ai compris soudain que nous sommes au Congrès tous les jours. S’agit-il de la  » Lumière environnante » ? Comment la transmettre à ses camarades, qui sont dispersés partout dans le monde?

Réponse: Nous sommes tous interconnectés, et ils le sentent. Je suis en contact avec de nombreuses personnes et ils parlent du très fort enthousiasme, du grand espoir, de l’inquiétude, de l’intention … Et c’est très bien.

Je suis content de l’approche sérieuse de ce qui nous attend. Ce n’est pas comme les précédents congrès. Aujourd’hui, ils prennent un caractère complètement différent. C’est un travail difficile, y compris pendant la préparation. Nous devons faire beaucoup des efforts, qui nous imposent des obligations particulières. Le Congrès se tourne de plus en plus vers le travail, et je suis très heureux de le constater.

Chacun le ressent. Centains de nos camarades arrivent de l’étranger à Arava pour trois jours seulement. Le sens n’est pas dans les jours, mais dans la qualité de l’événement à venir. Je suis très inspiré et enthousiasmé par cette réponse. Il nous reste une semaine, et nous devons l’utiliser pour nous préparer. Il faut recueillir tous les espoirs, et les vérifier au maximum.

En fait, ce n’est pas la présence physique qui est importante. Quel que soit le lieu où sont les camarades, ils essaieront d’être sur la même longueur d’ondes avec nous,  et ils n’auront pas besoin d’acheter un billet d’avion. Nous sentirons de toute façon qui nous nous sommes réunis dans un seul endroit. Parce que  l’«endroit» c’est un désir. S’il est vraiment un, vous ne sentirez pas la distance qui vous sépare, vous oublierez le corps, comme vous l’oubliez pendant les rares inspirations, dont seul l’esprit demeure.

J’espère très sincèrement que nous nous rallierons et arrêterons de dépendre des kilomètres, qui séparent nos corps. À n’importe quel endroit dans le monde vous pouvez danser avec nous dans le désert, être avec nous ensemble dans le cœur et l’âme. C’est vraiment ainsi. La distance n’existe pas, c’est le désir qui est important.

De la leçon sur «Introduction à l’étude des dix  Sefirot» 15/02/2012

Une lettre sans destinataire

Dr. Michael LaitmanQuestion: Nous devons parvenir au manque de désir de donner sans réserve à la convention d’Arava …

Réponse: Nous n’avons besoin de rien d’autre, que ça. Il semble que ce n’est qu’à mi-chemin, mais en fait, c’est la moitié de la pièce, l’autre moitié étant fournie par le Supérieur. Il suffit pour nous de vouloir nous unir de manière à atteindre le don sans réserve mutuel en vue de donner au Créateur.

Nous appelons cela  « la nécessité d’un manque ». Mais nous ne ressentons pas  encore un désir d’atteindre l’unité de telle sorte que nous pourrions donner sans réserve au Créateur. Par conséquent, nous construisons un manque constitué d’un remplissage double. Nous n’avons pas l’intention de nous contenter de la nécessité d’un manque afin de ressentir ce manque  au cours de la prochaine convention.

La nécessité d’une connexion nous amènera au don sans réserve dans le groupe. Et il y a une autre nécessité: de donner sans réserve au Créateur. Les deux se rapportent à la même intention.

Question: Nous devons aspirer à la perfection et cela va nous donner le désir  correct. Comment pouvons-nous faire en sorte que l’image de la perfection ne cache pas la nécessité d’un manque venant de nous?

Réponse: Nous voulons atteindre le désir de donner sans réserve dans le but de l’union. Ainsi, nous pouvons poursuivre notre désir de donner sans réserve au Créateur et atteindre l’adhésion  avec Lui. D’une façon ou d’une autre, tout est habillé sur une « brochette » et se trouve sur ​​une seule ligne. Vous ne devez pas tirer de différences ici. Pensez- y un peu et vous verrez qu’il n’y a aucun problème ici.

Si vous mentionnez le mot «don sans réserve», vous continuez à tracer la ligne vers le Créateur, sans vous arrêter en chemin. Le don sans réserve nécessite une connexion avec les amis, parce ce que  il n’y a que cela qui convoque la Lumière qui ramène vers le bien et apporte l’attribut du don sans réserve. Pourquoi avons-nous tous besoin de cet attribut? En avons-nous besoin afin d’avoir une belle vie bestiale? Non. C’est en vue d’atteindre le don sans réserve au  Créateur. Pourquoi avons-nous besoin de donner sans réserve au Créateur? Peut-être qu’il n’en a pas besoin du tout? Non, il n’a pas un tel manque. Notre objectif est d’atteindre l’adhésion avec Lui parce que grâce à cela, nous Lui apportons le contentement. Nous faisons plaisir au Créateur non par le don sans réserve mais plutôt par l’adhésion.

Question: Comment peut-on lier une nécessité d’un manque avec une nécessité pour l’adhésion?

Réponse: Nous avons besoin de l’influence de la Lumière environnante, afin que nous comprenions que le don sans réserve est la solution de tous les problèmes. Il nous amène à tout ce que nous voulons atteindre. Je veux désirer pour me connecter et c’est ce que je demande du Créateur, de la Lumière qui ramène vers le bien. Mais pour quoi faire?

Je tiens à désirer pour me connecter afin de parvenir à l’adhésion avec le Créateur. Cette adhésion fait partie de mon chemin, partie du calcul. Par conséquent, la prière  ne peut être totale si les trois éléments ne sont pas soudés en elle: Israël, la Torah, et le Créateur. Telle est la nature de nos désirs, et nous avons seulement besoin de le comprendre. Ensuite, vous verrez: vous devez ajouter le Créateur à votre prière. Sinon il n’y a aucune raison de se connecter dans notre monde. Vous ne le voulez pas, vous n’êtes pas venu pou étudier la Kabbale afin de vous connecter avec d’autres dans une protestation sociale.

Par conséquent, lorsque vous découvrez votre complet désir, vous arrivez à la formule: «  Israël, la Torah, et le Créateur sont Un » Juste une partie de la phrase, une partie de la clarification, ce n’est pas suffisant. Quand nous allons dans le désert, nous ne pouvons pas réduire notre demande au milieu de la phrase. Si la demande est entière, elle doit se terminer par le mot au sujet du Créateur, car c’est de Lui que vous obtenez le pouvoir d’effectuer des changements, le pouvoir de la raison, de la sensibilisation et de  la compréhension. Tout ne vient que de cette source, et ainsi nos demandes doivent finir avec cela.

Sinon, c’est comme envoyer une lettre sans destinataire. Si vous faites cela, peu importe ce que vous écrivez, clairement vous n’obtiendrez aucune réponse et la lettre sera perdue à mi-chemin.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale du 14/02/2012, « Introduction à l’étude des Dix Sefirot »

Les cadeaux de la lumière

Dr. Michael LaitmanQuestion: Avons nous le libre arbitre quand il s’agit de l’union?

Réponse: Notre libre arbitre est dans le désir de nous unir. Lorsque nous nous acquittons de ce libre arbitre, la Lumière arrive et nous unit. Donc, votre désir est rempli quand vous venez à l’unité.

Ici, nous avons à discerner: votre travail consiste à demander, mais vous n’avez pas à mener à bien l’union elle-même. Peu importe ce que nous faisons, si nous dansons ou si nous sommes profondément dans nos pensées, nous nous préparons à l’influence de la Lumière supérieure, la préparation du manque, le réceptacle pour ses cadeaux, pour la vie qui vient d’En haut. Tu dois être comme un petit enfant qui ne peut pas effectuer une certaine action, mais attend qu’un adulte le fasse.

C’est ce qui manque dans notre demande: nous ne nous attendons pas à de l’aide. Cette attente devrait être révélée plus clairement.

Dans l ‘«Introduction à l’étude des Dix Sefirot »,  Point 17, le Baal HaSoulam dit: « Par conséquent, l’étudiant s’engage avant l’étude, pour se renforcer dans sa foi dans le Créateur et Sa guidance dans la récompense et la punition. »  Qu’est-ce que signifie  « s’engager » ? Cela signifie qu’il est constamment «engagé», apportant constamment sa moitié, ensuite l’autre moitié provient de la Lumière Supérieure.

 De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale du 14/02/2012, « Introduction à l’étude des dix Sefirot »

Excusez-moi, qu’a l’humanité à voir la dedans ?

Dr. Michael LaitmanQuand une personne vient à la Kabbale, elle ne comprend pas pourquoi elle a besoin de l’humanité.  La Kabbale nous dit qu’il y a des forces qui opèrent au-dessus de notre monde qui dépeignent ce monde dans notre perception. C’est pourquoi nous voulons nous envoler ailleurs quelque part dans l’inconnu, vers le Créateur, Son système spirituel.

En conséquence, l’homme perçoit aussi les matériaux d’étude personnellement, sur son compte, sans ressentir le besoin de s’unir avec les autres. Il s’agit de la première perception très limitée avec laquelle nous, étant égoïstes, avons tous commencé notre voyage.

Ce n’est qu’après plusieurs années, comme résultat de l’influence de la Lumière environnante, que je comprends que je dois vraiment m’unir avec mes amis et révéler la Lumière dans leur interconnexion intérieure. Mais quand vous pensez à vous-même, la Lumière a une incidence opposée: Elle me montre comment je suis corrompu, et puis je vois que j’ai besoin de m’unir avec le groupe. Je vais trouver le monde Supérieur là-bas, dans la profondeur de celui-ci.

C’est une révolution très importante dans la conscience. L’homme commence à comprendre que le monde spirituel existe réellement, il existe dans la connexion entre les gens, un endroit avec des coordonnées tout à fait anti-égoïstes.

Ensuite, un problème se pose: comment pouvez-vous le prouver à vous-même, comment pouvez-vous vous amener plus près d’une attitude correcte. Cela doit devenir tellement important que tout le reste apparaîtra comme étranger. A partir de maintenant je me concentre uniquement sur le groupe, sur l’union avec lui. C’est mon seul but et rien d’autre, car j’en  dépends. Il s’agit de la deuxième étape.

Et puis la troisième étape apparaît, une autre encore plus compliquée, lorsque vous comprenez que vous avez aussi besoin de faire de la diffusion de masse. « Depuis quand? Nous allons vers le Créateur, après tout. Au début, je voulais y aller seul, puis j’ai compris que j’avais besoin d’un groupe. Mais depuis quand ai-je besoin de prendre soin de tout le monde? Un milliard de Chinois, un milliard d’Hindous, un demi-milliard d’Américains du Sud, un demi-milliard d’Européens, d’Africains, qu’est-ce qu’ils ont à faire avec ça? Qui se soucie de qui, et pourquoi dois-je le faire? »

Ici, nous expliquons à la personne qu’elle, le groupe, et toute l’humanité doivent s’unir afin de devenir comme le Créateur. Un autre obstacle avec lequel elle est en désaccord : « Mes amis et les groupes du monde n’ont qu’un seul but, mais les autres ne l’ont pas ».

Et cela est également vrai. Après tout, il est écrit: «Israël, la Torah, et le Créateur ne font qu’un ». Je suis « Israël ». Le groupe est la «Torah», la Lumière qui ramène vers le bien. Et ensemble, nous allons vers le Créateur.

D’autre part, les 99% restants sont en-dessous et ils aspirent à leurs plaisirs matériels. Alors, pourquoi avons-nous besoin d’eux?

En réponse à cela, encore et encore, nous devons expliquer que nous sommes un lien de transition et que nous devons devenir «un royaume de prêtres»; en d’autres termes, nous devons éduquer l’ensemble de l’humanité sur la garantie mutuelle et  l’unité intégrale. Ensuite, nous allons relier les masses à nous, comme AHP vers Galgalta ve Eynaim (GE), et nous nous unirons toutes les personnes avec le Créateur dans les dix Sefirot.

Il est très difficile d’expliquer cela à des amis dans le groupe. Dans le groupe c’est notre champ d’action, la source de tout, et où nous révélons tout. Le cercle s’y manifeste : AHP, nous, le Créateur – tout l’intérieur, tout se termine dans le groupe dans un seul récipient, tissé à partir de l’unité des points dans nos cœurs. Une partie de cela vient d’en bas et une partie provient d’au-dessus.

Nos groupes ne comprennent pas et ne souhaitent pas devenir les messagers de la garantie mutuelle pour les masses. Il est très difficile pour une personne de se permettre quelque chose de si opposée, pour voir comment les choses différentes se connectent en une seule. Mais peu à peu tout s’arrangera.

De la 4 èmepartie du cours quotidien de Kabbale du 14/02/2012, « Introduction à l’étude des dix Sefirot »

Regardez à la racine

Dr. Michael LaitmanQuestion : Que veut dire «contenter le Créateur »? Le Créateur étant l’attribut du don absolu, en quoi puis-je contenter ?

Réponse : Ceci est la façon dont vous imaginez votre monde : sous la forme d’images sur lesquelles vous pouvez faire quelque chose et desquelles vous pouvez obtenir une réponse. Vous ne ressentez pas que le Créateur est derrière toutes ces images, et qu’elles ne sont que des illusions, qu’Il maintient en vie et à travers lesquelles Il se présente à vous sous des milliards de façons.

L’attribut du don est celui qui donne. Après tout, vous construisez votre attitude à l’égard de quelqu’un non selon son externalité, mais plutôt en fonction de son essence. Il semble être composé de nombreux discernements, mais où sont-ils ? Dans la chair ou dans une quelconque image ? Essayez d’imaginer l’image d’une personne « dans l’air», sans corps. Enlevez-lui tout ce qu’il a de spirituel et tous ses désirs, ses passions, et ses pensées, qui sont en fait en dehors du corps bestial. Déshabillez le corps et tournez-vous vers l’essence de la personne.

Puis tournez-vous de la même manière vers l’essence du Créateur. La différence entre les deux est que l’essence du Créateur est entière et inclus tout. Elle dirige chaque tout le monde. C’est la force générale de la nature, la loi générale de la nature, son esprit général qui est totalement bon et bienveillant. L’esprit général est bon et la force d’exécution est bienveillante.

Nous ne devrions pas nous tromper par ce que nous voyons. Il est temps de considérer l’essence des choses. Le corps n’existe pas. L’essence d’une personne est vraiment éternelle et je veux me connecter à elle. Je peux peut être la voir comme une sorte de «fantôme», mais elle est réellement infinie et illimitée. Toutes nos essences sont les différentes facettes de Malkhout de Ein Sof. Lorsque nous nous connectons, c’est comme si elles se « répandaient » sur le fantôme et, éventuellement, le construisaient et créaient le récipient corrigé.

N’oubliez pas que vous devriez regarder le groupe avec un regard interne.

De la 4e partie du cours quotidien de la Kabbale 14/02/12, « Introduction à l’étude des dix Sefirot«