Category Archives: Travail en groupe

Pleurer pour le salut

Dr. Michael LaitmanQuestion: Nous ne sommes plus impressionnés par des actions extérieures, et en interne nous manquons d’influence mutuelle.

Réponse: Vous ne réussirez pas parce que vous devez vous connecter et demander que le Créateur soit parmi vous pour vous enseigner, afin de vous renforcer, et satisfaire vos désirs. Ou voulez-vous atteindre quelque chose par vous-même? Tout est atteint seulement par la puissance de la prière.

Question: C’est exactement ça, nous ne réussissons pas à nous unir et à se tourner vers le Créateur avec l’intention. C’est là que nous échouons à chaque fois, et puis nous sommes poussés par derrière. Comment pouvons-nous accélérer le processus? Comment puis-je me forcer et forcer les amis?

Réponse: Il s’agit du travail intérieur. Nous devons continuer à en parler un peu bien qu’il soit complètement intérieur. Il est écrit: «Et les enfants d’Israël gémissaient à cause du travail. » cela ne peut pas être sans Lui. Vous devriez désespérer de vos propres pouvoirs et alors seulement, s’unir et crier à l’aide.

Le Baal HaSoulam écrit à ce sujet dans la lettre 57: «Et aussi celui qui n’a pas reçu l’amour du Créateur, tout ce qui il a travaillé pour purifier son âme le jour précédent, semble être totalement brûlé le jour suivant. Et chaque jour et à chaque instant on doit recommencer à zéro, comme si on n’avait rien fait de sa vie entière. Et puis « et les enfants d’Israël gémirent à cause du travail. » Parce qu’ils ont vu qu’ils étaient toujours incapables de voir le fruit de leur propre travail. Et ainsi leurs soupirs et leurs prières ont été ensemble, et ainsi «ils ont crié », etc.… parce que le Créateur entend la prière et Il attend seulement une prière complète. »

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 23/01/12, « Introduction à l’étude des dix Sefirot »

Comprendre Sa providence

Dr. Michael LaitmanNous sommes dans un état de dissimulation, et nous devons comprendre que nous sommes dans la dissimulation. Une personne est née et vit dans ce monde dans un état de détachement total de la vraie réalité. Elle ne sait pas où elle est et s’il y a quelque chose derrière cela. S’il y a quelque chose, cela peut-il être perçu?

Quand nous sentons la présence de quelque chose, il se pourrait que cela soit caché ou montré. Ainsi, la dissimulation fait partie de la révélation, car je connais déjà l’existence de quelque chose qui est caché. Cela signifie que les gens qui sont dans un état de la dissimulation sont déjà sur le chemin de la vérité, mais il leur est caché pour le moment.

Ceci est déjà un état avancé parce que les gens ordinaires n’ont pas le sentiment que quelque chose soit caché.

Nous passons par quatre phases: la double dissimulation, la dissimulation unique, la Providence de la récompense et de la punition, et l’éternelle Providence.

En ce qui concerne les deux dissimulations, ce n’est plus un détachement, ni un état d’inconscience. Dans la double dissimulation, je sais que je suis détaché de la réalité et que je ne vois pas que le Créateur détermine tout ce qui m’arrive. Dans la dissimulation simple je pense que ma vie dépend de mon être devant le Créateur. Mais quelque chose qui m’a amené à la dissimulation, au lieu de la révélation dépend de moi.

Ainsi, dans une double dissimulation, je décide que je suis détaché du Créateur, et dans la dissimulation simple il y a un contact, mais je ne réalise pas Son désir.

Dans la phase suivante, la phase de révélation, je reçois la récompense et la punition en fonction du degré dont j’accomplis Sa volonté. La punition est finalement aussi une récompense, car grâce à elle, j’avance.Elle me montre où je dois encore me corriger, c’est là où je suis « derrière » le niveau actuel, car une personne n’est pas obligée de faire quelque chose qui est au-delà de son pouvoir.

Finalement, je passe à l’éternelle Providence après avoir corrigé tous mes attributs, et j’atteins la compréhension mutuelle totale avec le Créateur.

Tous ces états avaient pour but de nous faire comprendre la Providence du Créateur. Cette compréhension est le signe, les moyens, la base de tous nos succès et de notre bien-être. Si je sais que je reçois des coups pour une raison quelconque, les souffrances non sont pas dénuées de sens, mais une punition qui me fera du bien, ou le bien lui-même. Tout ici dépend du niveau sur lequel je suis et de mon attitude envers les punitions.

Il se pourrait que cela soit la suite des coups sur mon égoïsme, je me sens si heureux que je vais dépasser ces sentiments et entrer dans un état de Hafetz Hessed. Alors je n’ai rien, mais je ne souffre pas. Apparemment, cela est impossible? Où est la jalousie, la luxure, l’honneur? Tout reste en dessous, mais beaucoup de travail est nécessaire afin d’atteindre cela.

Nous devons donc progressivement passer par les phases de dissimulation et de révélation, et aller jusqu’aux niveaux des mondes spirituels. Il s’agit de discernements individuels, sur les états internes d’une personne, mais il est clair qu’ils ne sont réalisés que si j’essaye aussi dur que cela soit  de pouvoir  être incorporés dans le bon environnement. Sinon je ne serai pas en mesure de m’éveiller.

Parfois il est difficile de lier tout le travail interne avec le travail dans le groupe. Mais en réalité, ce n’est pas un problème, je dois vérifier et relier ces deux éléments de façon plus attentive. Tout le travail est dans le groupe, tout le sentiment est en moi.

De la 4e partie de la leçon quotidienne de Kabbale 23/01/12, « Introduction à l’étude des dix Sefirot »

L’éternel moteur qui fonctionne à l’amour

Dr. Michael LaitmanQuestion: Il y a une semaine, je roulais dans une nuit brumeuse et pluvieuse. La visibilité était seulement d’environ 2 mètres. Je me maintenais sur la ligne jaune et ne pouvait voir les camions venant en sens inverse qu’à la dernière seconde. Je me suis dit que le long de notre chemin il devait y avoir aussi une ligne, sur laquelle vous deviez rester. Mais je ne pouvais pas savoir quelle était cette la ligne: Est-ce que c’est le groupe ou l’enseignant?

Réponse: Le groupe, bien sûr. L’enseignant ne fait que vous guider, vous enseigner, et vous devriez exécuter ses instructions exactement comme il vous le dit.

Question
: Mais le groupe me parait comme beaucoup de lignes, tandis que l’enseignant en est une seule.

Réponse: Nous sommes connectés comme des roues dentées: Tout le monde est connecté à moi et je suis connecté à tout le monde. Je donne des choses de moi aux amis et je reçois le don sans réserve de leur part. Ainsi, nous formons une « sphère » collective.

Question: Mais les rouages ​​ont un moteur qui les transforme.

Réponse: Non, ils tournent d’eux-mêmes. Finalement, la lumière supérieure les transforme quand Elle est révélée dans les bonnes relations mutuelles entre eux. Cette énergie est cachée parmi eux, dans leur don sans réserve réciproque. Ainsi, il s’avère qu’ils sont comme un moteur éternel qui fonctionne à l’amour.

Il est dit qu’il est impossible de détruire « la ville des parias. » Même si ses habitants sont des criminels, si l’amour est là parmi eux, il est impossible de les battre.

Question: Alors quel est le travail de la roue dentée?

Réponse: D’adhérer aux autres, de recevoir leurs manques et de les remplir. C’est ce que tout le monde devrait faire. Finalement, vous voyez devant vous les plus grands de la génération qui sont complètement corrigés, sauf pour la partie que vous devez leur remplir. On ne contredit pas l’autre: Vous pouvez traiter le groupe comme Malkhout d’Ein Sof.

Question: Donc, je dois recevoir le pouvoir des amis afin de leur donner des pouvoirs? Ainsi sont-ils forts ou faibles?

Réponse: Cela fonctionne dans les deux sens. Il n’y a aucune autre manière: ils sont les plus grands et ils sont les plus petits. D’un côté, je reçois ma force d’eux et en eux je révèle le Créateur, et d’autre part, il leur manque ce que j’ai à leur donner, et sans moi, ils ne le sentiront pas.

Question: Et le Créateur se révèle au-dessus de cela?

Réponse: Non, il est révélé à l’intérieur, dans la connexion mutuelle entre nous. Si elle est une connexion de don sans réserve, puis dans cette aspiration, nous découvrons la Lumière supérieure. Elle n’est pas au dessus de nous, nous sommes ceux qui la créent et l’enflamment.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 23/01/12, « Introduction à l’étude des dix Sefirot »

Sans gouvernail

Dr. Michael LaitmanQuestion: Qu’est-ce qui va nous aider à ne pas nous oublier les uns les autres ?

Réponse: La nécessité d’un travail spirituel, la conscience de l’importance de l’objectif. Je n’oublie pas ce qui est important pour moi.

Si l’objectif spirituel n’est pas important pour moi, alors je dois gagner son importance à partir des amis. Mais que faire s’ils ne le valorisent pas ? Il s’avère que nous voguons ensemble à travers l’océan, sans gouvernail. Il y a beaucoup de gens à bord, mais ils n’ont pas de direction. Quelques marins sur le pont crient que nous devons nous rendre sur la terre ferme, mais les autres prennent juste leur plaisir et ne se soucient pas du reste du monde…. 

De la 3ème partie du cours quotidien de Kabbale du 24/01/2012 , Talmud Esser Sefirot

La spiritualité n’est qu’entre nous

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, « Arvout (garantie mutuelle) » (version abrégée):Le Seigneur a parlé « Maintenant donc, si vous écoutez Ma voix, et gardez Mon alliance, alors vous serez Mon propre trésor parmi tous les peuples; et vous serez pour Moi un royaume de prêtres et une nation sainte »Et tout le peuple répondit ensemble, et dit: « Tout cela, nous le ferons ». Ces mots ne semblent pas correspondre à leur rôle, car le bon sens dicte que si on offre à son ami de faire un quelconque travail, et qu’on veut son accord, on devrait lui donner un exemple de la nature de ce travail et de sa récompense. C’est seulement alors que le receveur examine s’il y a lieu de refuser ou d’accepter. »

Quand nous commençons à travailler avec les récipients, ils ne sont pas ronds encore, parce qu’ils sont divisés en trois parties: la tête, l’intériorité, et la fin. Dans l’ensemble, notre réalité est sous la forme d’une pyramide qui est faite des cinq couches selon leur grossièreté: la racine, la couche n°1, la n° 2, 3 et 4. C’est toute la réalité.

Le point dans le cœur (*) se réveille dans les récipients les plus purs et ils ne peuvent satisfaire la correction auxniveaux de la racine, des niveaux 1 et 2. Ensemble, ils forment la partie appelée « Galgalta Ve Eineim»(GE), ou «Israël», qui vient des mots hébraïques « Yasher El » qui signifie « droit à Dieu ».Par leur nature, ils sont les récipients  du don sans réserve.

Bien sûr, les récipients les plus légers d’Israël sont les premiers qui éveillent à la correction. La correction elle-même est effectuée par la Lumière supérieure, qui influe sur les points dans leurs cœurs afin qu’ils se réveillent. Dans ces récipients, il y a le niveau de nos ancêtres qui n’ont pas besoin d’aucune préparation, et il y a aussi le niveau des fils qui doivent déjà travailler en groupe ou en tant que peuple, passer par la lourdeur du cœur ou découvrir «l’esclavage fd’Egypte », afin de s’unir et de faire alliance entre eux autour du mont Sinaï, puis s’élever aux niveaux des premier et deuxième temples.

Et ainsi le récipient de Galgalta ve Eineim atteint la fin de sa correction Gmar Tikoun , puis il est brisé et tombe dans les récipients de réception, à un état ​​d’exil. Puis il y a le mélange, l’incorporation mutuelle des récipients.

A la fin de ce processus, après 2000 ans, vient l’année 1995, le point à partir duquel la clarification et la correction commencent.

Il est dit: « et vous garderez Mon alliance, et vous serez Mon propre trésor parmi tous les peuples. » Cela signifie que les récipients  de GE devront se corriger eux-mêmes, après les 2000 années de mélange. «Un royaume de prêtres» signifie que tout le monde travaille dans le don sans réserve, et une «nation sainte» est la nation qui travaille pour le monde. Ainsi, ils servent le Créateur et les autres peuples et ils ne s’appartiennent pas du tout à eux-mêmes.

Ils ont le choix seulement dans le tiers médian de Tifferet, dans lequel ils viennent à la décision de consacrer la partie supérieure au Créateur et à consacrer la partie inférieure à servir les autres nations afin qu’elles soient aussi corrigées en vue du Créateur.

Le peuple d’Israël l’a accepté quand ils ont pris sur eux la correction de tous les désirs, dans la garantie mutuelle et dans l’unité. Ce sont des désirs qui sont révélées contre l’unité, contre l’alliance, contre la garantie mutuelle, qui appartiennent à la correction.

D’autre part, tous les désirs qui n’appartiennent pas à la connexion, aussi «élevés» qu’ils puissent être, sont appelés «bestiaux» parce qu’ils appartiennent à notre corps bestial. Dans notre monde il y a les niveaux minéral, du végétal, et de l’animal, tandis qu’au niveau du parlant, nous sommes tous reliés les uns aux autres. C’est pourquoi seuls les désirs, qui aspirent à la connexion ou sont contre elle, lui appartiennent.

Par conséquent, les désirs aux niveaux du minéral, du végétal, et de l’animal appartiennent à ce monde et nous ne les voyons pas comme faisant partie de la correction. Par exemple, si vous souhaitez manger dix repas par jour, vous n’avez pas à surmonter ce désir afin d’atteindre le but spirituel. Concentrez-vous sur les désirs qui visent au don sans réserve envers d’autres ou à ceux qui sont contre le don sans réserve envers les autres. Ce sont les seuls désirs spirituels, et seulement eux sont appelées Adam (l’homme).

De la 4 ème partie du cours quotidien de Kabbale du 23/11/2011, «Arvout (la garantie mutuelle) »

Laissez le Zohar pénétrer le cœur

Dr. Michael LaitmanCe monde nous permet d’être impressionnés par le groupe, les amis ; ils peuvent être exactement comme moi, même pire que moi, ou même si seulement ils pouvaient être comme des enfants attirés par quelque chose de sublime, sans rien comprendre encore. De l’En-haut, ils reçoivent le désir et viennent vers le groupe avec l’enthousiasme et l’excitation de débutants. Il est clair qu’ils n’ont pas encore de pouvoir propre pour avancer vers la correction.

Pour ma part, cependant, je dois ajouter mon intention à leurs actions externes : Je veux être comme eux, je veux être incorporé dans cette excitation, au lieu de prédire de façon rationnelle leur refroidissement imminent. Je devrais être impressionné par leurs actions, par leur niveau élevé d’énergie, pour être incorporés en eux, et pour l’ajouter à mon intention. Je avoir comme eux un désir ardant pour l’importance du don, même sans aucun retour, sans aucune confirmation de toute possibilité de profits personnels.

Ainsi, en ajoutant mes intentions aux actions extérieures des amis, je peux m’élever, apprendre et être impressionné par le groupe. Peu importe le niveau, je peux toujours le connecter à mon état, à mon intention, et donc avancer.

La façon la meilleure et la plus sûre de mesurer cela est de me demander, pendant le cours du Zohar, si je suis préoccupé et inquiet que cela m’aidera ? Est-ce que je ne veux vraiment que cela et rien d’autre ? Ma préoccupation est-elle vraiment aussi grande ? Cela fait de nombreuses années que nous sommes ensembles, et nous vieillissons ensemble. Alors, progressons-nous?

Le point très important permettant le développement de la partie humaine en nous, est quand je suis assis face au livre du Zohar et que je vois en lui, dans son influence, mon seul secours. J’ai laissé toutes les autres sources qui m’ont influencé, car après les avoir vérifiées, je les ai trouvées vides et sèches.

Ce n’est que lorsque j’ouvre le Livre du Zohar, que je sens le souffle d’une grande force. Cependant, c’est comme si j’étais séparé de cette force par une cloison et que je devais effectuer en moi diverses actions pour enlever la carapace de mon cœur, de sorte que le livre m’influence.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 18/01/12, Le Zohar

Racontez-moi des mensonges, de sorte que je ne puisse m’empêcher de croire

Dr. Michael LaitmanSelon votre attitude envers votre corps, vos désirs, vous pouvez évaluer vos progrès. Vous ne pouvez mesurer votre ascension vers les degrés spirituels que par rapport à ce travail. Mais nous savons que le corps ne peut pas faire le moindre mouvement, s’il ne reçoit pas de plaisir compensant l’énergie dépensée, justifiant les coûts, et fournissant le carburant. Comment est-il possible de forcer le corps sans  plaisir ? L’esprit ne commencerait même pas à penser dans cette direction et à calculer. Aucun mouvement interne n’apparaît dans les désirs du cœur.

Le corps humain lui-même ne peut bouger parce que tout est déterminé par le désir qui doit voir une satisfaction future. Comment pouvons-nous faire des mouvements qui n’apportent aucune satisfaction à notre égoïsme, ce qu’on appelle «donner» (Lishma)? C’est impossible!

Comment pouvons-nous au moins nous en approcher ? Il est impossible de s’en approcher, sauf en trichant ! Pour ce faire, nous pouvons utiliser l’influence de l’environnement ou d’autres influences extérieures, ce qui suscite en nous «l’envie, la luxure, et l’honneur tirent une personne hors monde matériel » et apporte une satisfaction égoïste pour le corps. Ainsi, il n’a pas d’autre choix que de se mouvoir.

Toutefois, tout changement n’est possible que par la Lumière environnante. Cette lumière vient à nous, même lorsque nous agissons pour des motifs égoïstes. Il est clair que nous ne pourrions pas faire un seul mouvement autrement. Mais si néanmoins, je veux agir soi-disant pour le bien de mon plaisir, alors la Lumière environnante vient et me rapproche de cela.

De la 1ère partie du cours quotidien Kabbale du 18/01/12, Shamati # 108

Travailler en cercles

Dr. Michael LaitmanPour moi le groupe fait partie du monde extérieur, mais je ne peux pas travailler avec tout le monde à la fois pour obtenir une réponse de tout le monde et me mesurer par rapport au monde. Le monde ne peut pas me soutenir  le long de mon chemin, car il n’a pas le même objectif que moi. Il a toutes sortes d’objectifs différents et ne sait pas vers où il est dirigé.

Donc, je trouve un groupe, une partie de ce monde extérieur avec qui je peux me connecter et travailler pour clarifier les choses. En effet, d’une part il est étranger, une partie est extérieure à moi, mais il est proche de moi en fonction de son objectif, de sa perception, et des études. Donc, il est intéressant pour moi de me connecter au groupe afin d’en obtenir le pouvoir et le soutien. Je vois qu’avec eux, il me sera plus facile d’avancer.

Finalement je commence à comprendre que ce n’est pas un groupe de gens, mais que ce sont les parties mêmes de mon âme dont j’ai besoin de recueillir et d’ajouter à moi-même. Ou peut-être au contraire: j’ai besoin de me quitter et de me trouver en leur sein plutôt que dans mon présent « moi ».

Puis, ensemble avec le groupe, nous voulons étendre nos relations avec le monde entier dans un cercle plus large. Ce cercle ne partage pas le même but, il a des aspirations différentes. Ceci est ma partie la plus externe.

Les parties de mon âme s’appellent «racine», «âme», «corps», «vêtements» et «palais». « Racine, âme et corps » sont la partie interne, que je ressens comme étant moi-même, le «vêtement » est une partie externe, mais  est il est collé à une personne, et le « palais » est la partie la plus externe.

Et  c’est pourquoi je joue avec le groupe comme étant la partie extérieure qui est la plus proche de moi, qui est prête à rejoindre le même but. Je ne vois pas cela comme un groupe de personnes, mais plutôt comme mes désirs qui ne sont revêtus dans ces masques qui me font face. Mais je comprends que je dois me connecter à eux parce que c’est là que j’atteins le but. Si je quitte mon ego et m’inclus en eux, c’est là que je vais trouver l’attribut du don sans réserve.

Mais nous ne pouvons pas seulement travailler entre nous sur notre connexion. Nous avons besoin de travailler ensemble sur quelque chose d’extérieur. Cette chose extérieure, c’est le monde. Mais là aussi, mes désirs semblent s’opposer à moi ; ce sont mes 7000000000 différents désirs qui me montrent qu’ils ne m’appartiennent pas. Mon ego me sépare d’eux et me rend aveugle, me déconcerte, et m’oblige à les percevoir comme étrangers et opposés à moi.

Je dois travailler avec le monde, mais c’est beaucoup plus difficile que de travailler avec le groupe. Après tout, j’ai au moins quelque chose en commun avec le groupe: un objectif, des études et des processus communs. Dans le groupe, c’est comme si j’étais à l’école maternelle, dans des conditions confortables qui ne cessent de m’aider à sortir de moi-même.

Mais le monde extérieur n’a aucune des conditions qui m’aident: là, tout le monde est contre moi. La seule chose qui nous relie ensemble est un problème collectif, mais il nous semble que nous nous dirigeons vers des objectifs différents. Le monde en fuyant la douleur n’a finalement pas d’autre choix, il va atteindre le même objectif que je considère comme bon et souhaitable. Donc, je devrais me rapporter à tous les cercles autour de moi- le groupe et le reste du monde, comme à moi-même. Ils me sont seulement présentés par le Créateur dans la présente forme opposée de sorte qu’à chaque fois  je vais apprendre à travailler avec un cercle plus externe. Je perçois le cercle intérieur, et avec lui, je commence à travailler sur des cercles plus externes.

Nous ne  pouvons pas nous inquiéter seulement l’un de l’autre. Comme un jeune couple: Combien de temps pouvez-vous  vous regarder l’un l’autre avant d’arriver à vous connaître mutuellement et de vous habituer à l’autre? Puis ils ont besoin d’avoir un enfant, afin que tous les deux prennent  soin de lui!

 De la 1 ere partie du cours quotidien de Kabbale du 08/01/2012, Shamati # 36

Le mal se révèle dans la connexion

Dr. Michael LaitmanQuestion : Dans notre travail de diffusion, devons-nous éveiller un sentiment de honte chez les personnes en leur montrant à quel point ils sont loin de la garantie mutuelle ?

Réponse : Non, nous devons seulement expliquer à la personne qu’elle peut éviter les problèmes : En aucun cas, nous lui disons qu’elle est une mauvaise personne.

Il n’y a rien de mauvais dans une personne. Nous découvrons le mal en nous, que si nous nous connectons aux autres et que si nous voulons nous soucier des autres.

J’ai des attributs physiques différents : bons et mauvais, raffinés et grossiers, mais le mal ne se révélera pas en moi, tant que je n’ai pas atteint le groupe, tant que je n’ai pas commencé réellement à me connecter, tant que je n’ai pas entendu parler de garantie mutuelle, et tant que je n’ai pas vu à quel point j’y suis réticent. Ce manque de désir est le mauvais penchant.

Tout ce qui est en-dessous se trouve au niveau animal et n’a rien à voir avec la correction. La correction n’est réalisée que dans la réciprocité entre les personnes afin d’atteindre l’adhésion, la connexion et la garantie mutuelle. Ce n’est qu’en fonction de ce critère que vous pouvez être bon ou mauvais.

Ainsi, lorsque nous transmettons au gens le message de la garantie mutuelle, nous ne leur disons pas qu’ils sont mauvais. En quoi une personne pourrait-elle être mauvaise ? Après tout, elle est née ainsi. Le Créateur l’a placée dans ces conditions.

Une personne doit découvrir le mal par elle-même et doit devenir son propre juge. Quand un individu fait un effort pour rejoindre des amis afin de former un récipient collectif avec eux pour la révélation de l’attribut du don, personne ne sait comment cela fonctionne intérieurement.

Ce n’est qu’en fonction de cela, que le mal est mesuré. Quand une personne ne veut pas être incorporée dans le récipient général, c’est là que son mauvais penchant est caché. Si le récipient se corrige, il est rempli avec l’attribut du don, c’est-à-dire le Créateur.

Plus une personne découvre sa réticence, le mauvais penchant, plus elle sentira le besoin de faire quelque chose. Après tout, elle se sent mal, et cela est son salut. Il n’y a rien de mieux ou de plus important. Ainsi, à travers le mauvais penchant une personne atteint une prière appelée «élever MAN», puis elle reçoit une réponse et est incorporée dans chaque personne.

Donc, il n’y a rien de mal dans quiconque. Chacun reçoit de l’En-haut ses propres traits. Tant qu’une personne n’entre pas dans un groupe et ne commence pas à se développer au niveau du parlant, elle n’existe pas, et nous ne pouvons donc parler de personne. Une personne n’existe pas au niveau animal.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 13/01/12, « La paix »

Une nouvelle percée

Dr. Michael LaitmanQuestion : Nous avons parlé du fait que nous devons à revenir au niveau d’unité atteint lors de la convention de Décembre. Cela fait plus d’un mois, les jours passent et, personnellement, je sens que je recule, que je sombre dans la routine quotidienne. Comment pouvons-nous construire un environnement qui évoquera constamment en moi des désirs destinés à l’unité et à la Lumière, comme lors du congrès?

Réponse : Tout d’abord, avez-vous vraiment envie de revenir à ce niveau ? Aspirez-vous à cela ? Le voyez-vous tout le temps comme un modèle devant vous afin de garder le point d’unité ? Regardez-vous les enregistrements de la convention, encore et encore ? Regrettez-vous d’avoir perdu ce feu brûlant ?

Si nous avions gardé la connexion, nous aurions déjà atteint un niveau beaucoup plus élevé, et aurions dépassé toutes les interruptions et les distances qui nous séparent.

Je dois constamment renouveler le sentiment oublié, du moins pendant quelques minutes chaque jour, en regardant par exemple un court extrait de la convention. Je pense que c’est très important.

En outre, travaillons-nous à la diffusion de notre message ? En tenez-vous compte dans votre travail ? Nous devons y adhérer et les distances ne sont pas un obstacle ici. Vous devez vous connecter au point, faire le plan d’une vaste diffusion dans toutes les langues.

Par ailleurs, dans un mois, nous prévoyons d’aller à nouveau à Arava et d’y rester pendant environ trois jours. Cela nécessite une grande préparation. Sinon, les résultats seront à l’opposé de ce que nous attendons. Ce doit être quelque chose de véritablement nouveau, comme ce fut la dernière fois. Nous devons nous assurer que nous y arriverons inquiets et anxieux d’entrer dans un nouvel état ne sachant pas ce qu’il est, ni quels fruits il portera.

Je suis très préoccupé par cette percée dans l’inconnu. Nous connaissons déjà le lieu, et à cause de l’habitude, nous risquons de répéter les mêmes actions et sentiments, que nous avons déjà expérimentés. L’atmosphère lui-même nous rappeler d’eux.

Bref, un mois, ce n’est pas un long. Nous devons faire un effort pour nous préparer le mieux que nous pouvons. Sinon, au lieu de gagner, nous perdrons. Je vous avertis. Commencez à réfléchir à ce que vous devez faire.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 13/01/12, « La paix »