Category Archives: Travail en groupe

L’audace ne fait pas de mal

Dr. Michael LaitmanQuestion: Puis-je me forcer à changer intérieurement? Y a-t-il une telle action ? Par exemple, si je pense constamment aux intentions des amis et m’en inquiète et que j’installe une alarme sur mon réveil pour me rappeler de le faire, serais-je capable de mesurer le résultat de ces efforts ?

Réponse : Je ne connais pas le résultat. Je fais des efforts et ne sais pas ce que je vais trouver.

Question : Comment puis-je examiner les choses de cette façon ? Quel est le but d’une telle étude ?

Réponse : sa réalisation. Si vous le faite, le résultat sera positif. Toutes les autres questions et réclamations proviennent de l’ego : «Que puis-je obtenir de tout cela?  Puis-je perdre quelque chose ?  »

Essayez de vous détacher autant que vous le pouvez : c’est une mission et je n’ai besoin de rien d’autre. Le réveil sonne et je pense aux amis. Puis ils disparaissent de ma vue jusqu’au cercle suivant. C’est tout.

Nous pouvons réussir. Le problème est la faiblesse intérieure : Vous n’avez pas le courage suffisant. Après tout, l’audace de vous diriger vers le ciel vous ouvre les portes.

Actuellement, vous voyez les choses avec votre intellect et sans attirer l’attention, vous essayez tranquillement de tourner la poignée et de vous faufiler à l’intérieur. Mais non, vous devriez frapper à la porte afin qu’elle s’ouvre.

Question : Comment puis-je acquérir cette audace auprès du ciel ?

Réponse : Le courage n’est pas de douter sans se décider : «Est-ce que cela vaut la peine? Peut-être ne sommes-nous pas dignes de cela encore ? Peut-être devrions-nous d’abord accumuler du pouvoir et de la connaissance … ». Le courage c’est de demander, bien que je sache que je ne le mérite pas. Je le sais et je le demande, comme si le Créateur me le devait.

Et cela est justifié. Je comprends que je ne peux pas sortir de mon ego, que le Créateur m’a créé de cette façon afin que je ne puisse pas vraiment me connecter aux amis. Je sais que je suis debout devant un mur, parce que je l’ai découvert après avoir fait des efforts. J’ai déjà essayé beaucoup de choses et j’ai déjà atteint certaines choses, mais toutes mes réalisations sont futiles en face de ce mur. A chaque fois le mauvais penchant m’envahit et me dit: «Attends un peu, tu dois encore finir ce que tu n’as pas eu la chance de finir. Peut-être dans un mois ou deux, peut-être rafraîchis encore Shamati, et accumule plus de force … mais maintenant, tu n’es pas encore prêt. Laisse les autres essayer.  »

Il faut de l’audace ici, un courage très sérieux et profond : «je le mérite et c’est tout. » Ce n’est pas une attaque insensée, mais un calcul prudent. J’emporte avec moi les efforts que j’ai fait, je ne fait pas que demander simplement des choses, et je le fais ensemble avec les amis. Que nous ressemblions à un gang de criminels et non pas à un groupe solide, ne fait aucune différence, nous demandons sans hésiter, comme de braves gens qui ne renonceront pas.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale du 30/01/12, «Introduction à l’étude des dix Sefirot« 

Un cadeau se situe dans le cœur

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment puis-je offrir un cadeau à mes amis, si nous sommes connectés virtuellement?

Réponse: Donnons-nous des cadeaux matériels aux amis quand nous les rencontrons en personne? Un vrai cadeau est dans le cœur. Si nous avons vraiment des cadeaux pour nos amis, alors ils vont le sentir. Celui qui donne un cadeau est appelé supérieur et celui qui le reçoit est appelé inférieur. Et ils sont appelés amis quand le récepteur se sent donneur du cadeau et l’accepte avec amour et joie, car il comprend que c’est une expression de l’amour de l’ami envers lui, et en recevant le cadeau il réagit réciproquement avec amour.

Un cadeau n’est rien d’autre qu’un stratagème, et c’est pourquoi il est peu important qui donne et qui reçoit ; les deux sont égaux. Si nous pouvons construire ce type de relation entre nous, alors nous nous ressentirons l’un et l’autre comme une mère qui ressent son enfant de loin. Après tout, l’amour est plus puissant que la distance. 

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 29/01/2012, Écrits du Rabash

Une maladie congénitale: la haine des amis

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment puis-je me tenir dans le groupe alors même que j’ai l’impression de les haïr ?

Réponse: ce n’est pas terrible. Tout le monde ressent cette haine. Voyez  ce qu’il est dit au sujet des élèves de Rabbi Shimon: des gens si grands et combien de haine a été révélée entre eux. Nous devons regarder cela comme un médecin qui traite une maladie, et traiter comme un fait donné sans blâmer personne.

Nous devons accepter la haine naturelle et essentielle, et nous devons vivre avec elle. Nous devons connaître notre nature et en même temps essayer de nous élever au-dessus et de construire les relations spirituelles entre nous.

Partout où notre travail commun avec l’aide de la Lumière a lieu au-dessus de nos ego, c’est là où nous traitons la haine comme un médecin traite un patient. Quand un médecin examine le patient, il ne prend pas en compte sa personnalité, mais plutôt examine la maladie et la guérit. Voilà comment nous devrions agir.

L’ego nous est donné d’en haut afin qu’avec son aide, au-dessus, nous allons construire cette connexion avec l’autre. Si vous ne sentez pas la haine des amis à l’intérieur de vous, vous ne l’avez simplement pas encore découverte. 

De la 1erepartie du cours quotidien de Kabbale du 29/01/2012, Écrits du Rabash

 

De l’eau fraîche pour une âme assoiffée

Dr. Michael LaitmanQuestion : Est-ce que la proximité d’une personne à la spiritualité se mesure par l’amour ressenti dans son cœur ? Et si nous ne ressentons pas d’amour, cela veut-il dire que nous ne sommes pas dans la spiritualité ?

Réponse : La spiritualité commence quand une personne ressent que c’est à l’intérieur de sa connexion mutuelle avec les amis, qu’elle distingue du reste du monde entier pour cette raison. Là, elle sent sa nouvelle et différente existence, qui diffère de la précédente – à l’intérieur de cette connexion, dans laquelle il n’y a pas d’autres calculs que la connexion et la mutualité, où ensembles, ils enlacent tous le Créateur.

Ils embrassent la qualité même du don régnant en eux, qu’ils désirent découvrir. Ils veulent sentir autant de joie grâce au don que s’ils s’immergeaient dans l’eau fraîche après une éreintante et chaude journée. De la même manière, nous voulons ressentir la qualité du don nous remplir.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 29/01/12, Écrits du Rabash

Se rassembler sous les ailes de la Shekhina

Dr. Michael LaitmanSi nous parlons du récipient spirituel, c’est-à-dire de l’unité ou d’une étreinte, comme sous un manteau ou sous un parapluie, alors ce n’est possible qu’à la condition que nous ayons le Créateur comme un partenaire qui rassemble notre étreinte ensemble, et nous unit comme une mère qui unit tous ses enfants sous les «ailes de la Shekhina ».  Sinon, nous ne pourrons rien faire.

Sans cela, tout ne va pas plus loin qu’un court instant, pendant lequel nous ressentons une volonté de nous unir, de crier et de hurler. Mais en réalité, la connexion n’est possible que lorsque nous le faisons ensemble avec la force supérieure.

Nous sommes tous sortis de Bina, nous nous sommes brisés dans ses degrés, et avons perdu la force de Bina. C’est pourquoi nous nous sommes séparés. Et maintenant nous avons à récupérer cette force du don sans réserve, Bina. Le monde entier de la correction (Atsilout) et les mondes de BYA sont sous le contrôle du Partsouf SAG, la mère supérieure. Et si nous allons sous Ses ailes, nous serons en mesure de nous unir. Nous avons seulement à lui demander de prendre soin de nous, comme des oisillons exigeants.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 29/01/2012, Écrits du Rabash

Dans le désert, il n’y a personne vers qui crier – Que le Ciel

Dr. Michael LaitmanQuestion : Quand notre état est-il appelé sacrifice de soi ?
Réponse : Pour l’instant, nous devons simplement essayer de faire tout ce qui est en notre pouvoir en fonction de la compréhension que nous avons du sacrifice de soi. Essayez de trouver votre point de brisure, qui est l’opposé du point qui fut créé lors de la brisure de haut en bas, et essayez de corriger l’endroit de la brisure, lors de la montée de bas en haut. C’est ce que nous appelons clarifier ce que vous pouvez abandonner, pour vous accrocher au désir de donner.

Supposons que je suis prêt à donner à quelqu’un, à lui venir en aide, à penser à lui, seulement sous certaines conditions, mais pas au-delà. Suis-je capable de faire quoique ce soit au-delà de ces conditions ? Un seul pas ou un demi-pas ? Que ressentirais-je alors?

Ce sont des concepts très élevés, qui ne peuvent pas être transmis par des mots. Les gens pensent que c’est simple : On dit souvent qu’une personne se sacrifie pour son travail, pour sa famille, etc…, mais le véritable sacrifice de soi n’est absolument pas dans les mains de l’être créé. Nous ne pouvons pas le faire, tant que nous travaillons au sein de notre nature égoïste. Il me faut l’influence de la Lumière, qui m’élève au-dessus mon désir égoïste, et alors seulement, je pourrai travailler dans le sacrifice de soi.

Sacrifier mon âme signifie que je me donne à un niveau supérieur. Mais si, pour l’instant, je me trouve enfermé mon égoïsme, comment pourrai-je atteindre le niveau du don sans réserve ? Et si je me trouve déjà à un certain niveau de désir de donner, comment puis-je atteindre un niveau plus élevé encore ? Je dois remettre mon âme au niveau plus élevé, pour entrer dans le niveau supérieur, comme un fœtus.

Afin de devenir un fœtus dans le niveau supérieur, je dois annuler mes sentiments, mon esprit, mes clarifications, et toute ma saine logique et mon bon sens. Mais je sens que je suis un adulte, que je suis plus intelligent, et non plus un imbécile insensé. Alors, comment puis-je me donner au niveau supérieur?

Et qu’est-ce que « me donner » signifie ; suffit-il de ne rien faire et d’attendre qu’Il fasse quelque chose de moi ? Non, cela ne fonctionne pas de cette façon. Me donner l’état supérieur signifie que je fasse par moi-même tout ce que je ressens comme étant Son désir, au dessus de ma raison. Si vous ne pouvez pas faire cela, vous criez!

Dans l’article : « La question de l’Association de l’attribut de Miséricorde et du Jugement», il est dit que c’est dans l’état le plus sombre qu’une personne tente d’atteindre l’autosacrifice. Cette opportunité lui est donnée dans les ténèbres.

Il est très difficile d’y parvenir seul. Si une personne fait de grands efforts, pendant longtemps par elle-même et voit que cela ne la mène nulle part, elle peut arriver à la conclusion qu’elle a besoin du soutien du groupe. Je ne pourrais pas y parvenir seul, et les autres non plus, s’ils agissent seuls. Alors aidons-nous les uns les autres, comme il est dit : «Ils doivent s’aider les uns les autres» et ainsi nous aurons une raison d’aller dans le désert 

Le désert est l’endroit où nous désespérons de notre propre pouvoir et où nous crions. Par conséquent, nous devons  préparer des récipients pour cela.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 26/01/12, Shamati # 219

Commencer à vivre

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pourquoi il y avait un besoin pour le grand mouvement de tous les mondes, quand tous les mondes se sont éveillés avec Adam HaRishon (premier homme), le soir du sixième jour de la création, et par la suite il a péché et il est tombé encore plus bas que l’endroit où il est né?

Réponse: Après le péché d’Adam HaRishon, tous les mondes sont descendus à l’endroit même où ils sont maintenant, qui est le monde de Nikoudim. Pourtant, c’est le résultat de toutes les montées et descentes, l’environnement où les âmes ont été créées. À partir de ce point, les âmes sont placées dans un monde, dans un environnement, et grâce à cet environnement, elles peuvent exister.

Les niveaux minéral, végétal, et animal des mondes, des mondes de Bryia, Yetsira, et Assiya (BYA), permettent aux âmes d’exister sous une «forme bestiale » et de leur fournir les conditions nécessaires pour vivre. Mais ensuite une personne reçoit la vie, elle peut atteindre l’existence de l’âme au niveau de la parole en plus des niveaux minéral, végétal, et animal. Pour ce faire, les âmes doivent se connecter, et ensuite elles construisent un réseau entre elles.

Au début, les mondes s’élèvent sans la participation d’une personne selon le plan de la création. Il y a un plan appelé Beito (en son temps) qui les marque comme une horloge et les remplit, étape par étape, comme le mouvement des aiguilles d’une montre. Vous pouvez accélérer le plan si vous le souhaitez, et faire de l’horloge un tic-tac plus rapide, mais vous devez faire des efforts supplémentaires pour cela. Il y a un plan préliminaire, et tout va selon le plan de la création et retourne à ses racines.

Le monde d’Atsilout qui est en soi, est Galgata ve Eynaim. Si j’insère Galgata ve Eynaim dans Ozen, le résultat est le monde de Bryia; si j’insère le monde d’Atsilout dans Hotem, le résultat est le monde de Yetsira, si je l’insére dans , le résultat est le monde d’Assiya. Ainsi les mondes de BYA sont une copie du monde d’Atsilout dans Ozen, Hotem, et Pé (AHP), qui est l’incorporation des attributs de Bina et de Malkhout. C’est ainsi que les mondes de Bryia, Yetizra et Assiya, qui sont l’environnement d’Adam HaRishon, ont été créés.

Or, l’homme est dans le désir de recevoir dans lequel il y a différents attributs du don sans réserve, les différents attributs de la vie. Ces attributs de la vie n’ont pas de libre choix, et il y a seulement des niveaux minéral, végétal, et animal. C’est exactement comme dans notre monde, où il y a des niveaux de la nature minérale, végétale, et animale, qui existent et sont actifs autour d’une personne, créant pour elle un environnement dans lequel elle peut vivre.

Nous vivons par le monde d’Atsilout, par les attributs du Créateur qui sont autour de nous dans les formes naturelles du minéral, végétal, et animal! Merci à cela grâce à quoi nous existons. Mais si je ne veux pas exister par le niveau minéral, végétal, ou animal, mais plutôt par le niveau de la parole, qui est le monde de l’Atsilout lui-même: Je dois m’élever à lui.

Puis à partir des mondes de BYA, je collecte les informations sur le sens de la vie, à partir de l’attribut du don sans réserve (Galgata ve Eynaim) qui est incorporé dans les attributs de la réception (AHP). Je veux rejoindre la force des attributs du don sans réserve (Galgata ve Eynaim.) et je tiens à exprimer mon désir par mes tentatives de  connecter et de relier les parties brisées et de les élever dans le monde d’Atsilout.

Je ne soulève pas les pièces brisées du désir de recevoir du monde d’Atsilout, mais seulement les pièces brisées du désir de donner sans réserve, les points dans le cœur qui ont été séparés les uns des autres par le désir de recevoir (AHP) qui est entré en eux. Je veux que la Lumière vienne et relie les points dans le cœur au-dessus du désir de recevoir. Puis Ils vont commencer à travailler mutuellement avec AHP. Cela signifie que je soulève AHP pour Galgata ve Eynaim.

De la 3ème partie du cours quotidien de Kabbale 16/10/11, « Étude des dix Sefirot »

Pressé de se réveiller avant l’aube

Dr. Michael LaitmanQuestion: «Quelle est la différence entre «je réveille l’aube» et « l’aube me réveille »  ?

Réponse: « L’aube me réveille » signifie que je suis réveillé par l’En-Haut. De multiples tentatives sont faites, mais elles seront en pause si je suis incapable de faire un effort pour me réveiller.

Il pourrait y avoir quelques tentatives de plus pour me réveiller dans cette vie, ou bien je pourrais être laissé seul jusqu’à la fin de cette réincarnation, et je vais continuer à vivre comme tout le monde, à aller avec le flot de la vie.

Si, toutefois, «je réveille l’aube», alors j’accélère le temps  temps (Akhishéna). Il est important pour moi d’éveiller et d’accélérer le temps, donc chaque instant de ma vie me devient précieux, et je travaille vraiment dur pour m’assurer que je ne le gaspille pas ou ne le prend pour acquis. C’est ce que signifie «réveiller l’aube ».

Le travail entier de l’homme consiste à «réveiller  l’aube», et ce n’est pas grave ce qu’il en reçoit. Il peut lui être nécessaire de maintenir l’éveil de l’aube pendant un long moment jusqu’à il voit une sorte de réponse.

Il est important de comprendre que l’homme travaille toujours avec son récipient, le désir, et que la Lumière supérieure est dans l’état de repos absolu. Et si vous avez fait beaucoup d’effort pour éveiller l’aube et n’ayez encore rien reçu, cela ne signifie pas qu’il ya un manque de Lumière. Il y a un manque d’effort dans la révélation de la Lumière, qui est à l’intérieur.

Nous attendons une récompense, comme si nous avions payé à un endroit et que nous souhaitions recevoir dans un autre. Je travaille avec la révélation réelle, qui se trouve ici devant moi, et tout ce que j’ai à faire est de révéler de plus en plus dans le même lieu.

Donc je n’ai personne à blâmer dans mon manque de succès dans l’attente de l’aube, tout ne dépend que de mes efforts. Et si je n’ai pas encore réussi à éveiller l’aube, alors je n’ai pas encore fait assez d’efforts. Parce que si j’avais fait assez d’efforts, je l’aurais certainement trouvée : elle aurait été réveillée

De la 1 ere partie du cours quotidien de Kabbale du 25/01/2012, Shamati # 175

Un système secret de sécurité qui connecte les cœurs

Dr. Michael LaitmanQuestion: A quoi ressemble un groupe qui entre dans la spiritualité ?

Réponse: A l’extérieur il n’y a pas de signes particuliers. Tout le monde ressemble à des  gens ordinaires. A l’intérieur il y aura tout ce que nous lisons dans les livres de Kabbale. Vous allez voir les mêmes visages, mais vous devrez les traiter différemment.

Vous ressentirez le réseau interne de connexions parmi vous. C’est ce qui crée l’endroit où le monde spirituel est révélé. C’est comme si vous aviez reçu une lampe de poche, vous l’allumez, et c’est dans cette lumière que vous commencerez à voir des pierres, des arbres, les animaux et les gens: tout un monde.

Cette lampe torche brillante est votre bonne attitude envers tous les autres, la garantie mutuelle que vous ressentez à leur égard. Dans la garantie mutuelle qui découle de vous, vous commencez à découvrir le système supérieur et à voir qu’en  elle, juste là devant vous, il y a des arbres, les animaux et les gens qui vous n’avez pas vus avant.

Mais tous les objets inanimés, les plantes, les animaux et les gens ne sont pas corporels comme dans notre monde, ils sont spirituels. C’est l’image qui se révèle à vous. Ce sont les mêmes visages familiers, mais vous découvrirez la connexion interne entre eux.

Il y a plusieurs années, j’ai vu un film sur un vol de diamants. Les voleurs pulvérisaient  un spray spécial et dans ce brouillard, ils ont commencé à voir des faisceaux laser qui activaient  l’alarme si quelqu’un traversait la pièce.

Donc c’est comme si vous étiez aussi en train de pulvériser un spray spécial autour de vous, comme un nuage d’attitude émotionnelle, de partage, d’un sens de connexion et de garantie mutuelle, et vous découvrirez les faisceaux laser qui nous relient les uns aux autres et verrez comment ils passent et lient tout le monde.

Vous découvrirez cette relation, et verrez comment elle  exploite et gère tout. Vous comprendrez ce qui motive vraiment tout le monde.

Maintenant, vous voyez que tous les gens sont en mouvement, mais vous ne comprenez pas quelles forces les déplacent. Puis soudain, vous commencerez à sentir, à la fois physiquement et intérieurement, comment une  main entre dans la marionnette et commence à la déplacer d’un endroit à l’autre. Ceci est révélateur de la gouvernance et de la Providence supérieure.

En conséquence, vous apprenez à vous adapter au système de cette Providence, tout comme le mouvement d’un bon cheval est adapté aux désirs du cavalier.

De la 1 erpartie du cours quotidien de Kabbale du 20/01/2012, Shamati # 174

Charge d’énergie spirituelle pour toute la journée

Dr. Michael LaitmanQuestion: Au cours d’un congrès ou réunions des amis, il est facile d’atteindre le sentiment d’amour envers les amis et la connexion. Mais pourquoi l’inverse se produit parfois lors de la leçon?

Réponse: Le cpurs matinal n’est pas destiné à combler l’étudiant. Le cours doit le secouer fortement et le remettre à sa place, afin que plus tard, il soit en mesure de choisir la direction correcte, de s’exercer pendant le cours et aussi après, et de continuer à vivre en lui toute la journée.

Le cours matinal est la portion journalière minimale que chacun reçoit et continue de traiter toute la journée. De là, vous choisissez plusieurs principes pour votre travail interne et votre travail de diffusion. Je me souviens que quand j’étudiais, je ne manquais jamais un cours sauf une fois quand j’étais très malade. Si vous passez le matin sans un cours, vous ne sentez que votre corps physique toute la journée et le servez toute la journée.

De la 1ère partiedu cours quotidien de Kabbale 24/01/12, Écrits du Rabash