Category Archives: Travail en groupe

Pourquoi est-ce que je me sens bien?

Dr. Michael LaitmanQuestion : Cette année, je n’ai pas ressenti de descente après le congrès.  Est-ce normal ?

Réponse : Les hauts et les bas ne se mesurent pas par eux-mêmes, mais par les sentiments. Baal HaSoulam dit qu’un grossier personnage peut voler ouvertement devant tout le monde, croyant que c’est acceptable puisque «tout le monde vole. » Une personne plus raffinée prendra discrètement quelque chose qu’il n’est pas droit de prendre et ressentira « cela » comme insignifiant. » Un individu encore plus sensible est incapable de posséder une chose imméritée.

Ainsi, vous vérifiez et déterminer l’ampleur de la descente vous-même. Cela ne doit pas être un coup, dont vous pouvez à peine récupérer. Il suffit simplement de se sentir quelque peu détaché de l’excitation ressentie lors du congrès, et vous percevrez déjà cette baisse d’enthousiasme comme une descente.

C’est la même chose sur le plan spirituel : vous recevez un léger coup, mais vous le ressentez comme une douleur réelle. «Qui m’a donné ce coup? Pourquoi et à quoi cela sert-il ?  » La quantité se transforme en qualité ; Sinon, nous ne serions pas en mesure d’y résister. Nous avançons toujours par des ajouts qualitatifs.

Donc, essayez d’augmenter la sensibilité de votre état actuel afin de le ressentir comme étant le pire état. Alors vous commencerez à vous élever : «Pourquoi est-ce que je me sens bien? Tout est bien et rien ne me blesse. Bon, alors est-ce que je m’examine selon des sensations animales ? Suis-je connecté aux amis comme je l’étais pendant le congrès ? Mais cela m’est égal. Cela signifie-t-il donc que je suis devenu indifférent et que j’ai dit au revoir au congrès ?  »

Commencez à vous examiner et vous verrez que vous êtes dans un état bien pire que lors des descentes précédentes : «La dernière fois, je me sentais très mal et j’étais prêt à exploser ». Et maintenant je suis dans une descente et je me sens bien. J’étais alors malade et je voulais guérir, me lever. Même si je maudissais tout le monde, je voulais encore quelque chose. Aujourd’hui, je suis satisfait, comme si j’étais libéré de toutes obligations. Je suis un mort vivant.  »

C’est la descente la plus profonde. Eveiller de telles forces provoquera pas moins de douleur que celle ressentie auparavant. C’est très difficile, et vous sentirez que vous ne pouvez pas vous élever par votre propre pouvoir. Cela signifie que vous devez vous tourner vers le groupe, pour que les amis commencent à travailler sur vous et vous donnent l’importance de l’objectif. Lorsque vous touchez leur unité et leur amour, vous ressentez votre bassesse.

En général, notre état après le congrès est en effet différent de celui auquel nous sommes habitués. Ce n’est pas le même mauvais sentiment que beaucoup ont ressenti dans le passé. Aujourd’hui, un examen qualitatif est nécessaire. Une personne peut se sentir bien, et ne voir aucune raison pour progresser. Mais ne soyez pas dupe – travaillez !

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale de 16/12/2011, « La paix »

La joie de la naissance

Dr. Michael LaitmanJe suis optimiste. Je pense que nous avançons à merveille. Je pousse de plus en plus, mais je suis certainement heureux qu’à chaque instant tout soit  révélé si rapidement.

Nous devons maintenir l’admiration et la joie, ne pas laisser place à la tristesse. Même le manque de satisfaction ne peut surgir que du bonheur et de l’aspiration à quelque chose de plus. En d’autres termes, nous devons être heureux de notre ardent désir, et même si nous n’avons pas un désir, nous devrions être heureux de ressentir et comprendre cela. Si une personne se connecte à la spiritualité, même un peu, elle est déjà sur son chemin. On peut critiquer et être triste pour un instant seulement, afin de retourner immédiatement au bonheur et à la détermination.

Selon tous les calculs (en dépit de l’impossibilité de les faire), nous sommes sur le point du salut. Même le Baal HaSoulam a écrit à ce sujet, et cela est encore plus correct aujourd’hui, après une si longue période, après tant d’efforts investis.

Je suis sûr que nous allons traverser une période merveilleuse de préparation aujourd’hui avant la percée qui peut survenir à tout moment. Elle n’est pas si dépendante de l’événement que nous projetons dans l’avenir.

Nous maintenons un lien merveilleux et fort. Le congrès a noué de nouvelles chaînes de cette connexion entre tous les groupes, et en dépit des distances physiques, la chaleur est déjà  en train de se disperser parmi nous. Il y a déjà un point soudé qui  nous relie entre nous, qui n’existait pas auparavant. C’est déjà le début du Kli spirituel (récipient ou  désir), ce qui va nous maintenir et nous sauver.

Nous allons surmonter les obstacles et ce faisant nous ajouterons de nouveaux efforts à ce point – et qui va naître. 

 Du  discours  pendant le repas du 17/12/2011

Patience – et tout viendra

Dr. Michael LaitmanQuestion : Où puis-je prendre la force de m’effacer devant le groupe, de sorte que chacun se sente plus petit que les autres ?

Réponse : Si le groupe se développe correctement et passe d’un état à l’autre, alors tout le monde dans le groupe complète dans son propre état les autres. En conséquence, le groupe tout entier progresse.

Bien que certains amis se sentent en descente et certains en montée, et qu’une partie perçoit avec l’esprit et une autre ressent, ils avancent tous ensemble. Cela exige de la patience. La crainte spirituelle implique la volonté d’endurer et de persévérer. Nous devons comprendre que nous n’effectuons pas les actions nous-mêmes, mais que nous les demandons.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 18/12/11, Écrits du Rabash

L’ego est toujours avec vous

Dr. Michael LaitmanQuestion : Le point d’unité vécu lors du congrès fut ressenti comme une énorme secousse de bonheur, de liberté et d’optimisme, étrangère à notre monde. Ce fut littéralement comme un monde séparé, vers lequel mon ego courut avec une grande joie. Et pourtant, vous disiez que l’ego doit résister à cela ?

Réponse : Ne vous préoccupez pas de votre ego. Il viendra et commencera à vous éloignerde cet état en vous tirant « par l’oreille», et vous devrez encore et encore y aspirer. C’est précisément votre ego qui maintenant commencera à vous éloigner du point de l’unité, et vous devrez l’actualiser et le reconstruire à tout moment.

Cette reconstruction est nécessaire, non pas parce que c’est amusant, mais parce que tous vos amis se tiennent derrière elle. Vous devez parvenir progressivement à de nouvelles motivations pour ce que vous faites, afin de soutenir vos amis, parce que sans vous, ils ne seront pas capables de localiser ce point.

De la série des leçons virtuelles du dimanche 11/12/2011

Le groupe: ma balise dans l’obscurité

Dr. Michael Laitman with StudentsNous devons toujours vérifier si nous progressons correctement, si nous acquérons une nouvelle force de désir et l’intention de l’utiliser pour le bien du don sans réserve et non autrement. Alors, comment vous évaluez-vous pour voir si vous êtes bien face au Créateur, si vous vous dirigez bien vers Lui ?

A cet effet, en dehors du Créateur, nous avons besoin d’un autre point de référence fournissant les conditions nécessaires à notre progression. Il s’avère que la solution est assez simple. En utilisant la Lumière, nous pouvons augmenter le point de désir créé par le Créateur. En le décomposant en morceaux, nous pouvons prendre conscience de nous-mêmes par contraste avec la Lumière. La force de l’égoïsme et la séparation mutuelle se dresse entre nous. Au lieu de la puissance de l’amour et du don, c’est la force de réception, la qualité de l’ego, qui est opposée à la Lumière.

Lorsque nous commençons à ressentir ces pièces et que nous essayons de nous rapprocher les uns des autres, en travaillant contre leur désir, nous atteindrons nécessairement le but : l’adhésion avec le Créateur. Il s’avère que la connexion de ces désirs distants et opposés et la connexion avec le Créateur est la même chose. C’est parce que nous devenons semblables au Créateur, la Lumière, dans la même mesure où nous rapprochons les uns aux autres.

C’est pourquoi il est si important d’aimer vos amis et de vous connecter au groupe. Les lois et les actions que nous réalisons en nous connectant les uns aux autres sont les mêmes lois et actions, que nous devons réaliser vis-à-vis du Créateur. De cette façon, nous atteignons la connexion, l’amour, la ressemblance, et l’adhésion, tout ce qui est contenu dans le but de la création, comme il est écrit : « De l’amour des êtres créés à l’amour du Créateur. »

On nous donne un point initial, et en l’ayant lui et notre désir, nous sommes au début d’un «champ que le Seigneur a béni. » Nous devons traverser cette terre sans nous y perdre. Ceci n’est possible qu’en nous connectant aux amis.

Quand nous sommes incapables de travailler de la bonne façon ou lorsque nous essayons de le faire, mais que nous en sommes incapables pour des raisons indépendantes de nous, nous entrons dans l’exil égyptien, même si cela est une étape du voyage, que nous devons aussi expérimenter. Cependant, nous ne pourrons parvenir à cette étape qu’après nous être perdus en chemin. Cette errance dans le champ est appelé l’exil égyptien.

Puis, ce champ nous fait sortir d’Égypte. Là, nous recevons la méthode de correction, appelée la Torah, qui nous corrige. Ce champ se transforme en désert et devient plus tard la terre d’Israël. Cependant, tout cela est le même champ, le même désir de recevoir du plaisir, que nous devons rendre similaire à la Lumière.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 14/12/2011, Ecrits du Rabash

L’équilibre entre le travail intérieur et la diffusion

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment puis-je trouver le bon équilibre entre le travail intérieur et la diffusion? Comment puis-je me garder de tirer trop  fort d’un côté ou d’un autre ?

Réponse: L’avancement personnel de quelqu’un dépend du degré de sa préoccupation pour les autres de se rapprocher du  point de l’unité et de toujours rester en lui, ensemble.

Chacun de nous le quitte et y rentre de nouveau sur une base régulière et, finalement, tout le monde travaille toujours à son égard. Hors de ce point, hors de notre  «bébé», nous formons notre âme et commençons à nous sentir en lui. Ceci est notre principal objectif, et c’est notre travail intérieur.

Notre travail externe, à l’inverse, est destiné à la diffusion. Sans attirer des masses énormes de gens à nous-mêmes, nous ne serons pas en mesure d’avancer  car nous resterons dans nos egos. En d’autres termes, notre ascension vers le haut  s’articule seulement sur ​​ notre expansion vers l’extérieur. 

 De la série des cours virtuels du dimanche ¸le 11/12/2011

Un travail basé sur une combinaison de contradictions

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment puis-je combiner deux états lorsque dans l’un d’eux, je dois demander de l’aide pour que mes amis s’unissent et dans l’autre, être petit par rapport au groupe?

Réponse: Une personne doit simultanément sembler être dans deux états. D’une part, je pense que je suis grand et que le salut de mes amis dépend de moi. D’autre part, je pense que je suis petit, et que je dépends complètement d’eux.  Ces deux états ne devraient pas s’éliminer l’un l’autre mutuellement. La spiritualité est toujours construite sur ​​deux états, mais nous avons un problème avec cela.

Le fait est qu’une seule force, la force de la réception, intervient dans notre monde. C’est pourquoi nous sommes incapables de sentir le monde supérieur  qui a été créé à partir de deux forces, la combinaison des lignes droite et gauche. Et nous ajoutons la ligne du milieu qui se compose de la force de la réception et de la force du don sans réserve. L’équilibre entre les  deux crée l’accomplissement intérieur au point de notre unité.

En fin de compte, tous les efforts constants pour exister entre ces deux forces – dans la contradiction du « moi », du Créateur, et du groupe, nous tous ensemble ou séparément – doivent se combiner et se relier en un système en moi où je vais tourner librement entre eux.

Tout, dans notre monde est construit sur l’interaction de deux forces, l’expansion et la restriction, le plus et le moins. Le problème est que ces deux forces se rapportent à la réception égoïste. Nous devons commencer à former une structure complètement différente en nous, une structure où la force de la réception et la force du don sans réserve seront vraiment opposées. Nous créons la structure de l’âme notamment en nous élevant au-dessus de cette contradiction.

Donc, vous n’avez pas besoin de vous inquiéter d’avoir à annuler l’une de ces deux forces. Au lieu de cela, vous avez besoin de vivre dans la contradiction, en essayant d’être dans l’unité absolue avec les autres malgré la présence d’une variété de problèmes. 

De la  série des cours virtuels du dimanche, le 11/12/2011

Franchir la Makhsom à partir d’un point d’unité

Dr. Michael LaitmanQuestion: Lors de ce dernier congrès, j’ai senti le goût de notre unité dans sa plénitude pour la première fois. Mais cela soulève également la question de la mythique Makhsom.

Réponse : Le point que nous avons réalisé est situé sur la Makhsom, à la transition vers le prochain état ​​de l’ascension dans la mesure où nous devrions l’atteindre à la prochaine convention de New York.

Pourquoi suis-je en train mettre l’accent sur un congrès? En substance, cela n’a pas d’importance quand cela arrive, mais un congrès est néanmoins un point d’impact de toutes sortes, quand nous nous unissons vraiment et sommes capables d’y parvenir.

Puis ce point va se transformer en quelque chose d’entier et de nouveau, dans la sensation d’un nouveau monde, petit au premier abord. Mais ce sera déjà le premier réveil en lui, la sensation d’être dans quelque chose d’encore inconscient et inaccessible. Et pourtant, nous nous sentirons déjà dans cette nouvelle dimension et  serons  en mesure de déterminer notre position et de trouver nos repères en elle. J’espère que nous allons atteindre cet objectif. Tout dépend de notre préparation.

 De la série des cours virtuels du dimanche, le 11/12/2011

S’inclure dans les pensées et des désirs communs!

Dr. Michael LaitmanUne personne qui est loin de nous doit par tous les moyens essayer de poursuivre les mêmes actions et les mêmes activités qui prennent place dans le groupe principal. Il est souhaitable qu’elle puisse trouver des amis comme elle pour organiser des rassemblements et des repas semblables aux nôtres et participer avec nous à tous nos événements. Nous chantons, et vous chantez avec nous, nous dansons, et vous dansez, nous prenons part à des cours, des conférences, et des événements divers, et vous, si c’est possible, participez physiquement aux mêmes actions.

Il est souhaitable de vous libérer de vos activités quotidiennes pendant les trois jours du congrès, de ne pas être accablés par des problèmes ou  de vous laisser distraire par quoi que ce soit, sauf à être inclus dans nos pensées et nos désirs communs. Lorsque vous êtes ailleurs, par exemple, à Londres, tentez de vous assurer que l’environnement quotidien ne vous affecte pas. Vous devriez les exclure autant que possible afin que vous soyez dans une chambre, un appartement ou maison où il n’y a pas d’étrangers et rien d’autre que vos pensées et vos sentiments.

C’est de cette façon que vous organiserez une sorte de mini-congrès et serez avec nous par vos propres efforts et actions. Ceci est identique à votre présence directe à l’événement, car en multipliant tout par la distance et par vos envies pour l’unité, vous entrerez avec nous dans notre Kli (récipient) commun et vous sentirez  et recevrez tout ce que nous avons.

Le lieu où se trouve une personne n’est pas important. Si elle ne peut pas venir, mais que son cœur et son âme sont avec nous, la distance n’a pas d’importance. 

De la  série des cours virtuels du dimanche le 27/11/2011

Le bonheur du point dans le cœur

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment pouvons-nous accélérer  et clarifier que le groupe est le principal moyen pour atteindre l’objectif?

Réponse: La partie difficile est de sentir que nous avons besoin d’une révolution interne. L’esprit, l’ego, et l’orgueil obscurcissent la perception d’une personne, et elle est incapable de réaliser qu’il y a quelque chose plus haut qu’elle dans ce monde. Elle s’est habituée à prendre des décisions à propos de tout dans cette vie  à l’aide de son propre esprit, de ses sentiments et  de son analyse. Elle n’est pas en mesure d’accepter quoi que ce soit sans le vérifier. Ceci est le comportement d’un animal ou d’un imbécile, mais pas d’une personne sérieuse.

Cependant, ensuite  nous rencontrons des choses qui dépassent notre compréhension. Par exemple, dites-moi comment un groupe est plus fort que moi? Et pourquoi devrais-je y perdre mon esprit et mes sentiments afin d’en obtenir de plus  nouveaux, de  plus internes ? Je ne sais pas ce qu’est un esprit plus intérieur venant d’une dimension supérieure.

Chacun a une envie intérieure et un rudiment d’un récipient spirituel, mais entre cette étincelle et sa connexion avec d’autres étincelles, l’énorme fossé de la séparation se fait sentir. Une personne ne peut imaginer qu’il y a quelque chose de supérieur par rapport à elle, où tous les désirs s’unissent. Et c’est précisément ce qu’est le monde spirituel. C’est là où  on  découvrira sa nouvelle vie et où on  changera sa perception de la réalité, après avoir traversé ce monde et s’être connecté à l’intérieur.

Pour qu’une personne change progressivement et corrige sa perception, elle est obligée de passer beaucoup de temps sous l’influence de la Lumière environnante qui vient du plus haut niveau, du champ énergétique situé au-dessus d’elle . Ceci est un processus  constant, ininterrompu, pendant lequel  la Lumière travaille sur nous, et cela prend des années.

Nous ne comprenons pas l’immensité de ce processus, cette évolution que nous traversons, le nombre de changements qui doivent se produire à l’intérieur de nous à cause de ces événements spéciaux que sont les conventions ou les rassemblements d’amis. Bien que ces affaires nous semblent un peu primitives et pas sérieuses, et que  nous ne trouvions aucune saveur particulière en elles, nous le faisons cependant encore et encore jusqu’à ce que nous commencions enfin à révéler leur saveur.

La différence est que si je reçois cette saveur, je suis prêt à y participer. Mais s’il n’y a pas de saveur, je suis à la recherche de moyens pour m’échapper. Donc, il  en résulte que tout dépend de la saveur, et non pas  de savoir si je peux m’élever au-dessus de mon désir!

En outre, mon désir égoïste contrôle tout selon qu’il reçoit du plaisir ou non. Alors peut-être le fait que mon désir égoïste ne ressente pas toute la saveur est un bon signe, après tout? Peut-être que c’est exactement ce dont j’ai besoin? Je viens dans le groupe, et pour des raisons qui ne sont pas sous mon contrôle, je fais des choses qui ne me donnent  pas de plaisir. Et c’est pourquoi je ne peux y participer qu’avec mon point dans le cœur!

Si j’ai aimé être dans le groupe, en m’unissant avec des amis, et en chantant ensemble, alors éventuellement j’aurais à surmonter ce sentiment, car ce serait tout simplement que j’y suis venu à cause du plaisir. Mais je suis aidé par En-Haut et le goût pour cela m’est enlevé, loin de moi. Maintenant je peux m’asseoir sans aucune saveur et je dois être reconnaissant pour cela car le Créateur a fait la moitié du travail pour moi. Cette situation est temporaire puisque plus tard, le Créateur va me donner le goût, et je vais devoir y remédier afin de m’asseoir dans le groupe non pas pour des raisons de plaisir, mais pour le bien de la connexion spirituelle.

Toutes ces étapes et ces états ne sont pas simples du tout. Une personne peut se promettre qu’elle ne ratera  plus jamais une occasion, et puis juste un instant plus tard, elle peut l’oublier. Et même si elle se souvient que ces états lui sont révélés et qu’elle sait qu’elle doit se comporter d’une autre manière, elle n’est pas capable de le faire. De cette façon, il  lui est montré combien cela ne dépend pas d’elle.

Voilà comment nous découvrons progressivement qui nous sommes par rapport à la force supérieure qui a été révélée dans ce domaine.

 De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 28/11/2011, Ecrits du Rabash