Category Archives: Travail en groupe

Comment se rapprocher du but ?

942Un groupe est constitué de personnes qui s’entendent en quelque sorte pour atteindre un objectif appelé l’adhésion au Créateur. Il s’agit d’un accord potentiel. Elles ne l’ont pas encore atteint, ni même accepté, mais elles déterminent par elles-mêmes qu’il s’agit bien du but.

C’est ce que disent les sources authentiques, et nous pensons qu’il doit en être ainsi. Alors, commençons à construire des mécanismes en nous-mêmes, à travailler à différents niveaux, et à déployer des efforts pour nous rapprocher du but.

Bien sûr, nous finirons par découvrir que le progrès ne se produit qu’avec l’aide de la Lumière qui corrige, régule et connecte toutes les parties d’Adam HaRishon.

Nous déterminerons toutes nos actions en fonction de la quantité de Lumière correctrice que nous pouvons attirer à nous.

En conséquence, les actions seront plus ou moins importantes, celles auxquelles il faut penser tout le temps et celles auxquelles il est impossible de penser en permanence.

À chaque fois il y a une révélation différente, une compréhension des moyens différente, mais il y a toujours la bonne réalisation. Il s’agit de la Lumière qui vérifie et corrige les Kelim (récipients), tandis que nous devons l’attirer par des actions qui y parviendront de la manière la plus bénéfique.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, L’Arvout (Solidarité) du 13/05/2025

Notre tâche

942Question : Nous manque-t-il le développement de l’Aviout (épaisseur) pour progresser ?

Réponse : Nous ne nous soucions pas de l’Aviout, qu’elle soit révélée ou non. Nous devons veiller à la connexion qui nous unit dans les conditions données. Nous recevons le niveau d’Aviout avec toute la lourdeur, la confusion et les obstacles correspondant au niveau, selon sa nature. C’est ainsi que cela devrait se passer, point final ! Nous n’avons aucune raison de nous indigner et nul besoin de chercher pourquoi il en est ainsi et pas autrement.

Nous ne comprenons pas cela. Nous ne comprenons pas la révélation du récipient commun, même dans sa plus infime partie ! Alors, que pouvons-nous en dire ?!

Nous devons accepter cela au-dessus de la connaissance. Bien sûr, nous pouvons l’explorer, mais tous ces examens peuvent nous détourner de l’action elle-même.

Il n’y a qu’une seule direction. Les niveaux de l’Aviout seront révélés, les obstacles seront révélés, toutes sortes de conditions, internes et externes, seront révélées, et nous devons les accepter car chaque révélation est la révélation d’une autre étape, puis d’une autre, où nous devrons établir des connexions et créer un Kli commun.

Aujourd’hui, conformément à ce qui est révélé, nous devons nous unir parmi ceux qui sont prêts, ouvertement, d’un commun accord. Dans le reste du monde qui n’est pas prêt et ne comprend pas ce qui se passe, nous devons diffuser cette connaissance par tous les moyens possibles afin qu’il s’élève. Telle est notre tâche.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, L’Arvout (Solidarité) du 06/05/2025

Les signes du Messie

294.2De nos jours, le peuple juif est obligé de remplir la condition d’atteindre l’Arvout (Solidarité). S’il néglige ce devoir, une force impérieuse s’exercera sur lui, le contraignant à l’accomplir par la souffrance.

Le monde entier attend cela, et cette attente révèle les souffrances et les malheurs à l’échelle mondiale, ce qui le fait souffrir et à travers sa douleur, il commence à en comprendre la raison. En fin de compte, la souffrance vient indiquer où se trouve la solution.

Dans la préface de « L’Introduction au talmud des Dix Sefirot », le Baal HaSoulam écrit que le Créateur guide une personne vers le bien en lui donnant, au sein d’une vie pleine de souffrances, une faible étincelle qui brille au loin à travers les ténèbres.

Il en va de même pour nous et pour les nations du monde. Toutes les relations actuelles entre nous et les nations n’existent que pour nous contraindre à nous engager concrètement afin d’atteindre l’Arvout. La force irrésistible doit nous révéler la nécessité de cette tâche.

Les nations du monde commencent progressivement elles aussi à comprendre, à travers les souffrances qu’elles endurent, où se trouve la véritable solution. Nous constatons qu’elles découvrent peu à peu que la racine du problème se trouve en Israël, la partie considérée comme la pire, celle qui cause le plus de tort au monde entier.

Il s’agit déjà d’une forme de révélation profondément avancée. Ce sont véritablement les signes du Messie.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 09/05/2025

Pourquoi nous avions besoin de la Torah

275Nous devons constamment travailler sur un seul principe fondamental : le principe d’Arvout (solidarité). Nos ancêtres y ont également travaillé, mais pour leur niveau d’Aviout (épaisseur), une méthode particulière, la Torah, n’était pas nécessaire.

Leur méthode était simple. Ils comprenaient qu’il en était ainsi et par la pureté de leur âme, ils ressentaient le supérieur comme un Bédouin vivant dans la nature le ressent pleinement et qui perçoit les choses à des milliers de kilomètres. C’était simplement une connexion naturelle avec la création. Mais lorsque l’égoïsme grandit, une méthode et des outils deviennent nécessaires.

Quelle est cette méthode ? De quoi parle vraiment la Torah ? Elle enseigne comment atteindre la même connexion que nos ancêtres, mais à un niveau différent de désir de recevoir. À mesure que ce désir grandit, davantage d’actions sont nécessaires, ainsi que l’effort individuel et le travail collectif de tout le groupe.

Les ancêtres n’avaient pas besoin de travailler sur l’Arvout entre eux. Pour eux, cela venait naturellement, comme l’amour d’une mère pour son enfant. Cette nécessité était évidente grâce à la révélation du Créateur ; il n’y avait pas d’autre moyen d’exister.

Mais une fois que le désir de recevoir s’est révélé, tout change. L’Aviout augmente et chacun s’éloigne des autres. Pour surmonter cette séparation, diverses méthodes, outils, efforts et apprentissages sont nécessaires.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (solidarité) » du 06/05/2025

De la réception de la Torah à la construction du Temple

laitman_767.1Lorsque les fils d’Israël décident de ne pas utiliser leur grand ego brûlant, et à travers leurs actions sur leur égoïsme afin de neutraliser ses obstacles, ils commencent à s’unir et à atteindre l’état de solidarité (Arvout). Cette solidarité vient après les actions et s’appelle « nous ferons et nous écouterons ».

C’est à partir de là qu’ils reçoivent une force d’en haut qui les unit et les remplit, appelée la Torah. Avec l’aide de cette force, ils commencent à corriger progressivement le récipient lui-même avec le degré d’Aviout (épaisseur) de un.

C’est ce qu’on appelle aller dans le désert du Sinaï et élever Malkhout à Bina pendant 40 ans, la corrigeant jusqu’à ce que 40 ans plus tard, ils parviennent en Terre d’Israël, c’est-à-dire à Malkhout unie à Bina.

C’est la Terre d’Israël (Eretz Israël), le désir tourné direct vers le Créateur (Yashar El, Israël). C’est à ce moment-là qu’ils sont récompensés de l’état dans lequel ils construisent le Temple.

Cela signifie qu’ils possèdent un Kli (récipient) capable de contenir véritablement la Lumière supérieure, c’est-à-dire un récipient où le Créateur apparaît.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, Le Baal HaSoulam, « L’Arvout (solidarité) » du 09/05/2025

Le chemin menant au Créateur

221Comment maintenir constamment un état d’unité avec l’enseignant, les amis et le Créateur ? Essayez de trouver ce point intérieur en vous qui s’éveille en ce moment même et illumine le chemin qui vous mène au Créateur ; saisissez-le et ne le lâchez jamais.

C’est à partir de ces points d’unité que se construit le chemin. C’est un chemin sur lequel nous grandissons et nous rapprochons toujours plus du Créateur. Chaque personne se connecte à Lui d’une manière unique, dans une forme qui n’existe qu’entre elle et le Créateur. Il faut constamment demander cette unité.

Le prochain point de connexion sur le chemin dépend de l’état de préparation de mon cœur, c’est-à-dire de la façon dont il est corrigé par mon attitude envers tous les points précédents que j’ai déjà franchis.

Mon désir ardent pour le Créateur est la force qui me ramène à l’unité après chaque chute. Et si je ne suis pas dans l’unité, alors je dois demeurer dans une prière constante.

La disposition du cœur à s’unir au supérieur exige son expansion, et le cœur s’élargit par mon désir de m’unir avec les amis du groupe ou de la dizaine.

Extrait de la 2ème partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « Les choses qui viennent du cœur » du 05/05/2025

Le Rabash est toujours avec moi

961.2Question : Lorsque vous étudiiez avec le Rabash, vous ne saviez pas ce qu’était un groupe en tant que tel ?

Réponse : J’avais une préparation différente. Le Rabash pensait qu’il y aurait un groupe, il était convaincu qu’il devait le faire. Je lui ai amené des étudiants. On peut voir le genre d’articles qu’il a écrits.

Mais le groupe ne s’est pas formé grâce à ces articles. C’est moi qui en suis sorti. Non, les autres en sont sortis aussi ; je ne les rabaisse en aucun cas. Ce sont tous mes anciens amis, et j’aime et j’apprécie chacun d’eux car ils sont aussi des élèves de mon professeur. Mais le groupe ne s’est pas formé à partir de nous.

Maintenant, chacun œuvre de son côté. Je ne juge personne. Chacun fait simplement ce qu’il peut et comme il peut. Je suis pareil, l’un d’entre eux. Mais j’étais l’étudiant le plus proche du Rabash, son assistant. Il a passé de nombreuses heures avec moi, à étudier ensemble, à tout faire.

C’est pourquoi j’ai développé un sentiment interne de connexion avec lui, qui me pousse à aller de l’avant. Je ressens qu’il est avec moi. J’ai le sentiment clair et net que dans tous mes efforts, il se tient derrière moi, et que je réalise tout en trouvant mon maître en moi.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Vous ou le groupe » du 01/08/2010

Apporter la Lumière de la foi dans les récipients d’Égypte

281.02Question : Comment une personne peut-elle regretter le fait de ne pas avoir la force de la foi lorsqu’elle est submergée par des pensées et des désirs mauvais ?

Réponse : C’est pourquoi nous avons besoin de la Lumière provenant de l’environnement que l’on appelle la solidarité (Arvout). La solidarité est la force de la foi qui se révèle au sein du groupe.

Bien que le groupe lui-même n’ait pas encore atteint la force de la foi, il y est enclin. Cela suffit à impressionner chaque ami et à illuminer la force du don sans réserve reçue de la Lumière Environnante (Ohr Makif), attirée par nos efforts collectifs.

C’est ce qu’on appelle la solidarité. Tout se résume à la coopération entre deux forces, il n’y a rien d’autre que ces deux forces.

Nous ne luttons pas contre la dissimulation réelle, nous attirons simplement la Lumière de la foi sur elle. Nous ne pouvons rien faire de plus pour la combattre. La dissimulation continuera de croître comme en Égypte où l’obscurité a continué de croître jusqu’à devenir totale.

Il n’y a pas de plus grande obscurité que l’instant précédant la rédemption, la sortie des 49 portes d’impureté. C’est pourquoi nous devons avoir une juste perception du pouvoir de la dissimulation et respecter Pharaon, car nous comprenons que tout l’endurcissement du cœur et la confusion que nous ressentons nous ont été donnés pour progresser.

Nous ne voulons pas contredire Pharaon, la dissimulation et la confusion, mais seulement nous élever au-dessus d’eux. Cela signifie que nous travaillons avec les récipients de l’Égypte pour leur apporter la Lumière de la foi.

Extrait de la 1ère partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Rabash, du 22/04/2014

La guerre contre l’égoïsme

507.03Question : Dans la guerre contre l’égoïsme, il y a des situations où ma force m’est retirée. Je donne plus de force, mais on m’en retire encore davantage. Où puis-je trouver de la force ?

Réponse : En effet, vous êtes étendu là, sans pouvoir rien faire. Seuls les amis peuvent vous venir en aide, vous relever et vous ranimer.

Ils peuvent vous ressentir parce que vous interagissez avec eux d’une manière ou d’une autre. Cela signifie qu’ils sont connectés à vous en recevant certains signaux du Créateur à travers vous.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Rabash, « Le lien entre PessakhMatza et Maror » du 24/04/2024

Sortir de son « Égypte »

749.02Question : Comment corrigeons-nous les Kelim (récipients) des Égyptiens en pratique ?

Chacun de nous vit dans sa propre « Égypte » et parallèlement nous nous efforçons de nous connecter à nos amis pendant les cours. Et c’est comme deux mondes différents. Comment pouvons-nous corriger ces Kelim ?

Réponse : Essayez de vous connecter à d’autres amis avec vos Kelim et ressentez ainsi le Kli commun dans votre unité. Et cela vous tirera déjà vers le haut.

Question : On dit que le meilleur moyen d’accroître le désir est de tomber dans l’égoïsme. Où est la garantie que lorsque je tomberai, Moïse et Aaron viendront me sortir de là avec mes grands désirs ?

Réponse : Cela dépend de votre façon de travailler. Vous devez descendre dans l’égoïsme avec l’intention, avec l’espoir d’en extraire de nouveaux Kelim qui vous permettront d’avancer.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Rabash, « Quel est le besoin d’emprunter des récipients aux Égyptiens ? » du 02/01/2024