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Grimper l’échelle hiérarchique du monde spirituel

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment peut-on toujours être en travail intérieur, dans la prière intérieure, pour arriver à l’unité?

Réponse: Il est impossible d’être constamment dans une prière intérieure. Même les plus grands kabbalistes ont traversé de grandes descentes et montées, et plus une personne est grande, plus le sont ses descentes. Ainsi, il est nécessaire de comprendre que ce travail se poursuit jusqu’à la fin de la correction.

Nous corrigeons la brisure générale du Kli, et il est naturel que les plus grands états brisés soient les plus forts. En fait, les états brisés les plus complexes sont microscopiques. Tout d’abord, nous ne faisons tout simplement pas attention à ces contradictions, et, après que nous atteignons un état tel, notre sensibilité augmente tout le temps. Nous commençons à être impliqué dans nos états en ce que nous les recevons avec beaucoup de sensibilité.

Avec les grands kabbalistes, toutes sortes de changements se passent avec une grande régularité, car ils se corrigent tout le temps, et l’imprécision semble immense, grande, pour eux, et c’est le travail de la correction! C’est la vie.

Chaque fois vous sentez que vous travaillez sur le prochain niveau et, par la suite, le niveau suivant, et ainsi de suite. Le problème n’est pas de venir travailler, d’obtenir un poste, par exemple, celle d’un greffier, et de commencer à monter sur l’échelle hiérarchique de plus en plus haut. Ici, le travail interne se fait dans votre collectif spirituel avec le Créateur. En effet, le travail sur l’union donne beaucoup de différents discernements, mais c’est la même chose.

Les grands kabbalistes décrivent ceci dans leurs écrits. À première vue, il semble qu’un matériel très vaste se trouve dans leurs écrits, mais si nous les trions, alors il n’y a rien d’unique ici. Il parle toujours du désir, de la lumière, et des connexions entre eux.

Donc, ce qui nous est demandé c’est la bonne intention.

De la leçon 4 du congrès de Sotchi « Deuxième journée » 14.07.14

Le travail donné par le Créateur

Dr. Michael LaitmanQuestion : Nous façonnons un champ unifié entre nous. Cependant, d’une façon ou d’une autre, chacun investit ses propres pensées. Comment peut-on déterminer le bon choix vers le groupe, vers le champ unifié ?

Réponse : Une personne en elle-même ne peut rien déterminer, sauf si l’influence des amis la dirige. Sinon, elle se retrouvera seulement dans des contradictions et des oppositions continues.

Elle doit être en permanence sous l’influence du groupe, en d’autres termes, en participant à l’ensemble de ses événements. Nous devons méthodiquement renouveler et accroître notre influence sur chacun des membres du groupe.

Nous devons mettre un but devant nous : créer le champ correct autour de nous afin qu’il atteigne les amis, les réveille avec le bon travail, et ils profiteront de la gentillesse, de la sérénité et de la tranquillité, et de la confiance dans notre travail.

Si on tombe, les autres l’aident à se relever. Le Créateur fait constamment des ajustements afin que chacun d’entre nous aille à sa place et mène à bien son travail. L’inquiétude à ce propos doit rester dans l’air.

Autrefois, dans les conventions en Israël, nous jetions de grands ballons en l’air, et chacun faisait un effort pour ne laisser aucun ballon chuter au sol. Plus précisément de cette façon, l’unité, l’Arvout, le soutien mutuel, se révèle lorsque vous n’êtes pas seulement en train de ne pas « percer un trou dans le bateau », mais aussi lorsque vous êtes concerné tout le temps par le fait que les autres ne le font pas.

La chose principale est de soutenir l’élévation de l’esprit et l’excitation des amis. Le Créateur nous a donné du travail : « Les amis, c’est votre partie, et aussi longtemps que vous ne collez pas tous les morceaux ensemble, vous n’obtiendrez pas une âme, car elle est une. C’est ainsi parce qu’aucun d’entre nous n’a une âme, mais plutôt ses parties brisées seulement. »

Il est nécessaire de comprendre que le Créateur nous donne un endroit pour travailler. Ainsi, soyez impliqué en cela. Aspirez à atteindre la connexion avec les fragments de l’âme des amis et faites en sorte qu’ils vous aiment.

Du congrès de Sotchi, « Deuxième Jour », Leçon n°4 du 14/07/14

La source de la force

Dr. Michael LaitmanQuestion : Supposons que je comprenne que, pour ajouter le sentiment de l’importance de l’unité dans un groupe, il soit nécessaire de faire des efforts supplémentaires, mais que je n’ai pas la force pour cela. Où puis-je la trouver ?

Réponse : C’est seulement avec les amis ! Il est possible de recevoir la force uniquement si vous inclinez votre tête devant vos amis, si vous les voyez comme plus importants, plus forts et ayant plus de compréhension, comme reliés plus fortement les uns avec les autres que vous l’êtes avec eux. Alors, vous pouvez recevoir quelque chose d’eux.

Le groupe doit aider une personne pour qu’elle ressente son attitude sympathique et bonne envers elle, l’amour.

Il semble pour nous qu’il est impossible d’obtenir de la force du groupe. Alors de leur côté, il doit y avoir un travail méthodique dirigé vers cela, seulement ça ne doit pas devenir une routine car la routine mange toutes les émotions. Dans le monde spirituel, il n’y a pas d’habitudes. Cela disparaît parce que là, seuls les changements sont pris en compte, uniquement les conséquences et pas la vitesse. Par conséquent, il faut être en mouvement permanent.

Question : Mais une personne peut-elle faire le premier pas ? Elle comprend que maintenant le groupe est dans un tel état qu’elle peut faire des efforts. Cependant, elle n’a pas la force de faire quelque chose pour élever le groupe, pour s’y intégrer et s’élever. La compréhension est là, mais pas la force.

Réponse : Il n’y a pas d’énergie. Cela signifie qu’il n’y a pas de véritable besoin. Une sorte de détachement, d’apathie, nous retient : je pourrais aider, mais je ne pense pas que ce soit nécessaire.

Comment doit-on agir dans un cas comme celui-ci ? J’organiserais un atelier, ferais s’asseoir chacun dans un cercle, donnerais un sujet, et essayerais d’introduire progressivement des questions spéciales qui ramènent un peu les gens à la raison, je les éveillerais.

Du congrès de Sotchi, « Deuxième Jour », Leçon n°4 du 14/07/14

A l’intérieur d’un champ de force spirituelle unique

Dr. Michael LaitmanNous devons construire un système de connexion actif entre toutes les personnes dans le monde. Cependant, ce n’est pas l’Internet, un système physique ou virtuel, c’est plutôt un système interne. Nous devons aspirer à créer un sentiment entre nous comme une mère au sujet de son enfant qu’elle peut ressentir, même à de grandes distances.

On dit qu’avec les animaux, cet instinct est encore plus fort. Ceci est démontré dans le film sur le petit dinosaure qui a été emmené loin de ses parents par les humains. Les dinosaures adultes se sont déchaînés à la recherche de l’enfant, ils ont traversé un océan et l’ont trouvé par l’instinct.

En particulier, une connexion de ce type doit être parmi nous. À une distance de plusieurs milliers de kilomètres les uns des autres, en dépit de la distance, nous devons nous ressentir comme existant dans un seul champ de force spirituel. Toutes sortes de changements en chacun doivent nécessairement être ressenties par tout le reste. Nous devons essayer d’atteindre un contact de ce genre et de ressentir des changements internes à chaque instant, qui deviennent alors notre vie intérieure.

Du congrès de Sotchi, « Deuxième Jour », Leçon n°4 du 14/07/14

Le monde est un moyen pour adhérer au Créateur

Dr. Michael LaitmanQuestion : Comment peut-on ressentir de l’amour envers les amis tout le temps ? Est-ce que cela devrait être évident pour eux ?

Réponse : Je dois être dans un dialogue constant avec le Créateur et l’ensemble du groupe. Tous les amis, l’humanité tout entière, le monde entier est la base donnée pour mon contact avec le Créateur que je dois organiser progressivement.

Il en est ainsi parce que le monde est ce qui existe entre Lui et moi. Si je corrige tous mes attributs, ce monde disparaîtra de mes sens. Il n’existera pas. Il se dissoudra, et seuls le Créateur et moi nous retrouverons en adhésion entre nous. De ce fait, notre monde est utilisé comme un moyen pour notre compréhension mutuelle. Avec son aide, nous arrivons à l’adhésion, à l’unité.

Du congrès  de Sotchi, « Deuxième Jour », Leçon n°4 du 14/07/14

Le brouillard de l’incertitude au début du chemin

Dr. Michael LaitmanQuestion : Comment pouvons-nous mesurer et faire en sorte que nous nous unissions correctement ?

Réponse : La vérité est que la spiritualité nous est cachée et ne se révèle que dans la bonne connexion entre nous, dans la garantie mutuelle, lorsque nous devenons comme un seul homme dans un seul cœur, selon les principes qui décrivent l’unité, tels que « aime ton ami comme toi-même », « ne fais pas aux autres ce que tu n’aimeras pas qu’on te fasse », « tout Israël est ami », et ainsi de suite.

Alors, comment pouvons-nous vérifier si nous agissons correctement ? Nous devons faire des efforts en fonction de ce que les Kabbalistes nous disent. Par cela nous appelons la Lumière qui Répare.

Oui, je ne sais pas quelle est la bonne correction. Je n’ai aucune idée de ce que signifie s’unir, mais j’aspire à cela comme un enfant qui ne sait pas, mais qui essaye et fait un effort. Même s’il fait tout de travers, ces efforts attirent également la Lumière qui Ramène vers le Bien, la force de la nature qui nous influence aussi. C’est ainsi que les enfants apprennent, quand ils ne savent rien et n’ont aucune compréhension initiale.

Si nous agissons de la même manière, si nous suivons les conseils des Kabbalistes, même si nous ne les comprenons pas mais espérons avancer, la Lumière qui Répare agit et nous guide vers la bonne unité. Quand nous l’atteignons, nous découvrons que c’est en fait la véritable unité.

Il n’y a pas d’autre moyen. C’est le chemin spirituel de l’incertitude absolue jusqu’à l’acquisition progressive de la connaissance. Il est impossible de savoir à l’avance ce que vous êtes sur le point d’atteindre. Cela n’est possible que dans notre monde égoïste, la seule image que l’ego révèle à une personne.

Du congrès de Toronto, Leçon n°2 du 06/08/14

Nous sommes le point de connexion

congrès, groupeLa situation actuelle en Israël, la guerre actuelle et l’ensemble de la vague mondiale d’antisémitisme sont finalement conçus pour s’assurer que nous sommes unis. Si elle ne nous encourage pas à nous unir, alors nous devrons nous attendre à des malheurs plus graves.

Il est nécessaire d’investir des efforts, encore et encore. Et le plus important est d’être si inquiet que le cœur pourrait s’arrêter de battre. Parce que cette situation est pour nous et nous ne pouvons pas y échapper. Donc, nous allons adopter une attitude sérieuse, mature vis à vis de ce qui se passe. Nous avons maintenant une occasion à ne pas manquer.

Après tout, nous sommes le point de connexion entre la Lumière supérieure et toute la réalité. Je suis personnellement malade depuis le début des opérations militaires; Je « grince des dents » à l’intérieur. C’est le temps pour nous tous de sentir, vers qui et vers quoi que les événements actuels sont destinés. En effet, nos relations avec le Créateur traversent toute l’image de ce monde. Et la dissimulation est en face de nous, afin que nous soyons en mesure de l’enlever et nous devons travailler à la surmonter.

Aujourd’hui, nous sommes le point de connexion avec la Source et la pierre d’achoppement, un obstacle aux Lumières qui doivent être fournies à l’ensemble de l’humanité. Nous devons réveiller la nation, et le seul moyen pour ceci est de lui apporter la lumière.

Donc, que diffusons-nous ? Du Matériel ou de la lumière? Est-ce que nous nous unissons à l’avance avant toute activité? Est-ce que nous nous unissons en un tout? Venons-nous d’un sentiment du cœur, en qui il y a  l’unité des amis, le Créateur?

Si non, alors nous donnons seulement du papier et non le message, qui est le plus important.

Pensez-y. Je vous souhaite beaucoup de force et bonne chance. Je vous enlace tous. Vous faites maintenant l’histoire avec l’aide du Créateur.

De «Discussion sur  l’importance de la diffusion » 03/08/14

Maintenant ou jamais!

Dr. Michael LaitmanQuand nous sortons diffuser, et plus généralement, toute la journée, il faut se soucier de tout cœur de la force de notre unité. C’est la seule chose qui détermine la force de la lumière qui passe à travers nous à la nation d’Israël et au monde. C’est comme si nous essayons d’organiser quelque chose, ayons peur de la laisser tomber de peur de la casser. Nous maintenons constamment l’unité parce que la Lumière ne se déversera que par elle. C’est la garantie mutuelle.

Sinon, nos paroles resteront des sons vides. Qu’est-ce que cela signifie s’unir? Pour s’asseoir et s’embrasser? Pour en parler? Nous en avons parlé pendant des années, mais est-ce d’une quelconque utilité? Est-ce que chacun de nous doit être mis dos au mur, avec une arme pointée sur lui, pour sentir la nécessité de s’unir?

Pour vous, « s’unir » signifie s’assoir et parler de son importance. Mais je n’aime pas être assis et je n’aime pas en parler.

Question: Alors, comment pouvons-nous surmonter ces derniers millimètres entre nous? Nous sommes indifférent, désunis, et repoussés par l’autre. Chaque personne est assise dans son coin, dans sa propre niche, avec ses propres pensées et des plans. Mais nous ne voulons pas revenir en arrière, que devons-nous faire alors ?

Réponse: Vous avez besoin d’un cri, d’une prière.

Vous devez comprendre qu’il n’y aura pas de pardon, pas de seconde chance. Si vous voulez atteindre le succès, alors c’est le moment. Et si vous n’êtes pas à la hauteur, alors vous ferez mieux de vous en aller. Au moins de cette façon vous saurez à coup sûr que vous êtes sur la mauvaise voie et n’avez pas participé à la correction de votre âme.

Dans de tels cas, les mots sont inutiles. Quand une personne sent l’amour véritable, elle ne parle pas. Les gens ne montrent pas la chose la plus proche de leur cœur – qu’ils détiennent un secret. C’est pourquoi je ne peux pas sortir pour crier à propos de  l’unité. C’est une autre affaire quand vous parlez scientifiquement, bien que l’émotion ne puisse pas être exprimée, car elle est beaucoup plus profonde.

En tout cas, vous avez maintenant une chance unique et c’est à vous de la mettre en œuvre. Pour ma part, je vous ai tout donné et je ne peux rien faire pour vous. La balle est dans votre camp. Si vous reculez maintenant, l’avenir d’Israël et le vôtre viendra sous le verdict supérieur …

Il n’y aura pas un autre moment. Vous avez toujours attendu le temps de faire ce travail. Mais vous ne le faites pas. Baal HaSoulam dit à cet égard: celui qui rejette le moment le réalisera des années plus tard. En ce moment, nous sommes tout simplement obligés de travailler 24h/7j, en sauvegardant l’unité à tout moment. Il n’y a pas d’autre option. Ce doit être notre seul objectif; personnel et commun.

Oubliez-moi. Vous avez tout ce dont vous avez besoin, afin de prendre des mesures, si c’est ce que vous voulez. Et si vous ne le faites pas, alors je n’ai rien à ajouter. Il y a des choses qu’un père ne peut pas faire pour son fils. La balle est dans votre camp maintenant. Tout est à vous.

Ce qui est important n’est pas le contenue que nous avons ou les conversations pour s’unir. Ce doit être transmis sincèrement de cœur à cœur. J’espère que vous allez l’accepter et ressentir en profondeur. J’espère que vous allez atteindre la prière, un cri et le soutien mutuel. Bonne chance!

D’une discussion sur « L’importance de la diffusion » 03/08/2014

Ouvrir le cœur et non la bouche

Dr. Michael LaitmanQuestion : Quand nos amis sortent vers le grand public pour organiser un atelier, que pouvons-nous, ceux qui ne sont pas avec eux, ajouter à leur intention, à leur message ?

Réponse : Intérieurement, nous devons nous rassembler et penser à eux. C’est ce qu’on appelle prier pour leur succès parce que, à la suite de ce succès, ils nous apporteront un « butin », en d’autres termes, les désirs de tous ceux qui veulent se sentir un peu mieux, être un peu plus heureux, et avoir plus de succès dans cette vie. Il n’est pas important que ces désirs soient égoïstes ; nous les prenons.

Avec cela, nous les percevons. Nous commençons à ressentir un besoin de donner aux gens tout ce qu’ils veulent : le bonheur, la connexion entre eux et tout le reste. Leurs désirs commencent à travailler en nous, et cela signifie que nous avons quelque chose à élever vers le Créateur. Sinon, nous ne montons pas vers Lui.

Comme le Baal HaSoulam l’écrit dans l’article « Pas de Temps pour Acquérir Ce qui est Donné, » nous ne pouvons pas demander pour nous-mêmes en aucune façon. Même si je veux demander : « Donne-moi la possibilité de te donner sans réserve. Donne-moi la possibilité de remplir les autres. Donne-moi la possibilité de… », je ne peux pas dire « moi », parce que de cette façon, je me place à l’opposé de l’ensemble du système, je n’entre pas en lui comme un engrenage.

Je dois dire : « Donne-leur » ou « à nous », mais en aucun cas à « moi ». Cela signifie que, si je prie pour quelque chose, je dois prier pour les autres afin que ce soit bon pour eux. Ensuite, je participe à cela correctement.

De ce fait, si nous pensons maintenant que nos amis vont réussir en sortant vers le public et se connecteront avec lui afin que le public ressente la chaleur de leur part, que leur désir intérieur se révèle aux amis (même s’ils ne le ressentent évidemment pas), qu’ils nous les amènent, alors cela deviendra une prière au Créateur.

Ainsi, nous demandons et supplions le Créateur spirituellement, même si le public demande quelque chose de complètement matérialiste. La Lumière Supérieure vient précisément à travers une prière de ce genre.

Question : Qu’est-ce qui est préférable : de lire un segment, d’être tranquille pendant 30 secondes, ou peut-être de chanter une chanson ? Que faisons-nous afin que chacun d’entre nous pense à eux pendant au moins une seconde ? Qu’est-ce que cela signifie de prier ?

 

Réponse : La prière est votre désir que les amis réussissent à faire cette action, que cela donnera satisfaction au Créateur. C’est la prière. Nous ouvrons le cœur et non la bouche.

Je ne comprends pas ce que vous vous imaginez comme étant une prière, comme une activité spirituelle. Est-ce quand vous dispersez les nuages ​​avec votre esprit ou allumez des bougies ou tombez sur vos genoux ?

Une activité spirituelle, c’est lorsque vous désirez énormément quelque chose en commun avec les autres et que, dans cette activité, en plus de vous et du groupe, le Créateur participe.

Du congrès  de Sotchi, « Jour Un », Leçon n°1 du 13/07/14

Psychologie des masses

Dr. Michael LaitmanLa Sefira Daat nécessite la participation consciente dans la Providence du Créateur. Le monde entier se rapproche de cette situation.

La connexion au Créateur est éternelle, mais au début, nous ne faisons pas attention à cela ; c’est comme un enfant nouveau-né qui tortille ses mains et ses pieds et ne sait pas où il est. Mais il arrive parfois qu’un enfant ait un retard de développement : il est censé comprendre, répondre, sourire, demander, exiger ; selon le « calendrier de développement », il est déjà âgé de six mois et il est donc traité en conséquence, mais il se comporte toujours comme s’il avait seulement un mois. Ce type de divergence, cet écart est en fait la crise que nous traversons de nos jours.

On ne devrait pas céder à un enfant quand il est à la traîne, sinon l’enfant ne se développera pas.

L’horloge ne ​​s’arrête pas, c’est pourquoi nous traversons des souffrances.

La Sefira Daat est un état complètement nouveau. Il apparaît comme un résultat de notre demande. Tout le secret est que c’est nous qui devons appeler, demander, et répondre au Créateur selon le degré de notre compréhension et de Sa sensation ; nous devrions adhérer à Sa pensée et reconnaître Son programme de la création dans la mesure où nous sommes disposés à y participer. C’est la Sefira Daat.

Le mot Daat (savoir) comprend la sagesse (Hokhma) et la compréhension (Bina), un récipient et la Lumière. Nous commençons à comprendre, à sentir, et à réaliser les processus qui se passent autour de nous ; nous commençons à devenir semblable au Créateur ; nous acceptons Sa Providence et Sa direction de l’ensemble du système. Avec l’aide des récipients du don sans réserve, nous contrôlons les récipients de la réception.

Ce n’est pas seulement mon propre système personnel comme il était avant, c’est notre système commun. Je m’inclus dans Bina au degré de ma capacité à sortir de moi-même et d’approcher mon voisin, un autre. Pour moi, mon voisin est Bina vers qui je monte dans l’état de Malkhout. Je recherche la Sefira Daat à l’intérieur de ma connexion avec les autres, dans les pensées et les désirs du groupe. Le terrain d’entente qui existe entre nous tous et qui est à l’extérieur de chacun de nous est en fait ma compréhension. C’est là que je me procure la force de réception et une force de don sans réserve, mais surtout je révèle là Keter, le Créateur.

Question : Comment la Sefira Daat est-elle connectée aux Reshimot qui sont liés à une telle ascension ?

 

Réponse : C’est en fait un Reshimo dans sa forme pure, la nécessité. Disons que je suis dans un certain état et que je me réveille, je le révèle, le polis et le façonne comme quelque chose qui a un besoin de donner sans réserve. Comment puis-je mettre cela en œuvre ? En m’approchant d’autres personnes, mes voisins, à savoir le groupe. Je visualise mon intégration dans le groupe comme mon état ​​supérieur où je trouve le désir et l’intelligence qui sont partagés par mes amis. Je m’élève au-dessus et me détache de moi, il ne reste rien en moi sauf mon désir de sortir de moi-même. Je me branche complètement dans l’intelligence commune et la sensation générale du groupe.
C’est la seule façon dont nous pouvons visualiser la Sefira Daat. L’intelligence et les sensations que nous révélons en elle sont Hokhma et Bina. Ensuite, nous révélons Celui qui les façonne, Keter, le Créateur. C’est exactement le problème auquel nous sommes tous confrontés en ce moment ; ce n’est pas une tâche facile.

Question : Ainsi, Daat est en fait notre esprit collectif ?

 

Réponse : Oui. Les troupeaux d’animaux acquièrent instinctivement un esprit collectif, ce qui est plus élevé que leur intelligence individuelle. Les gens qui sont dans une foule, au contraire, perdent leur esprit et descendent à un niveau inférieur car ils ne peuvent pas se connecter les uns avec les autres sur un plan supérieur. En conséquence, ils perdent l’indépendance et se soumettent à une force commune, un élément est choisi d’En Haut par lequel les masses sont contrôlées. En règle générale, cette personne (« élément ») possède un fort charisme, la capacité pour « hypnotiser » et entraîner le reste du public.

En devenant une partie des masses, des individus perdent leur caractère distinctif. Ceux qui appartiennent à une foule suivent ses règles. C’est une loi de la nature. Faisant partie des masses (99%), le désir personnel et les capacités de réflexion baissent jusqu’à zéro, tout le monde se transforme en un « troupeau » et sont prêts à faire ce qu’il faut, dès qu’ils le font ensemble, sans aucun contrôle de soi personnel.

Tout le monde court et je cours aussi avec eux, comme si j’étais poussé par une force extérieure.

D’autre part, dans le groupe (1%), nous devons utiliser cette loi consciemment et nous élever au-dessus de notre égoïsme personnel, qui pivote en permanence et se développe, il ne nous laisse pas nous « dissoudre » dans nos amis comme les autres se « fondent « dans la foule. C’est ainsi que nous grandissons. Le groupe applique vigoureusement beaucoup de force pour s’unir au-dessus de son égoïsme. Nous participons à ce processus et, ce faisant, nous nous élevons avec notre désir depuis Malkhout à l’intérieur de Bina et Daat.

La différence entre les deux états est le Créateur. Les masses restent à un niveau zéro. Nous nous élevons jusqu’à Lui à cent pour cent (100%) à travers les 125 marches. Cela arrive parce que l’égoïsme, Daat, crée constamment des obstacles sur notre chemin et nous sépare des autres en déclenchant le mépris, la haine, la jalousie, etc… Il ne nous permet pas de nous unir. Pour cela, nous devons trouver la force supérieure. Nous ne pouvons pas faire sans elle.

En parlant des masses, le pouvoir du Créateur se manifeste lui-même en elles à un niveau animé et instinctif, nous pouvons voir son résultat dans les rues. La psychologie des masses a été bien documentée et est utilisée pour manipuler les foules. Les méthodes de manipulation sont simples : diminuer l’intelligence le plus largement possible, offrir un certain nombre de slogans, et trouver un leader charismatique ; rien de plus que cela.

Nous employons une psychologie inverse : que vous le vouliez ou non, vous devenez plus intelligent, plus cruel et plus dominant. C’est le problème de la population d’Israël : comment peut-on la gérer si tout le monde pense qu’il est premier ministre ? Néanmoins, nous continuons à grandir.

Dans le futur, toute l’humanité deviendra un seul système qui se compose de deux parties : « la tête » et « le corps ». Finalement, toutes les âmes deviendront incluses l’une dans l’autre et toutes les différences seront éliminées. Tout le monde fonctionnera parfaitement et personne ne l’emportera sur les autres.

En ce temps-ci, nous reconnaitrons que tout le travail a été fait par le Créateur et que tout est parfait.
Nous sommes tous égaux à Lui.

De la 3ème partie du cours quotidien de Kabbale du 07/02/12, Talmud Esser HaSefirot