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Les cercles des mondes spirituels

congrès, groupeQuand nous commençons à nous connecter de plus en plus fortement en contractant notre cercle , notre connexion devient de plus en plus dense. Dans notre première connexion, nous découvrons déjà la caractéristique du Créateur, mais elle se révèle sous une forme très faible. C’est ce qu’on appelle le monde d’Assiya .

En continuant à travailler sur notre connexion, nous découvrons le prochain niveau de la connexion à l’intérieur, appelé le monde de Yetsira. Un lien encore plus fort est découvert comme le monde de Briya , et un lien encore plus fort se révèle comme le monde de Atsilout. Cela indique la fin de la correction. Nous découvrons ces mondes spirituels dans la connexion entre nous dans la mesure où nous nous rapprochons de plus près les uns des autres .

De la première connexion à la dernière connexion il y a 125 niveaux ou cinq mondes, dans chacun desquels il y a cinq Partsoufim spirituels avec cinq Sefirot dans chacun d’eux. La sagesse de la Kabbale parle de tout cela .

Du congrès en France  » un pour tous tous pour un ,  » 1er jour 09/05/14 , Leçon 1

Comment puis-je aider les nécessiteux?

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment se réalise l’amour du prochain  ? Si une personne a besoin d’argent, comment puis-je l’aider?

Réponse: Le monde est plein de gens dans le besoin qui meurent de faim. Cependant, je suis incapable de corriger directement le monde. Ma tâche est de le rapprocher du Créateur. C’est précisément l’approche générale que nous devrions avoir à l’égard des problèmes de l’humanité.

En fait, le monde n’a pas besoin d’argent ni de pain ; il a besoin de la lumière supérieur , qui va remplir et tout gérer. Elle permettra de traiter tous les maux. Je ne peux que par mon intégration dans le groupe, rapprocher la lumière du monde . Avec le groupe , je peux aspirer à la lumière , révéler la nécessité de se corriger, et la correction va couler à travers nous à tout le monde . C’est sur quoi je travaille .

D’autre part, si j’essaie d’aider l’Afrique ou une autre région dans le besoin, ce ne fera rien. Aujourd’hui, nous le voyons après tous les efforts des philanthropes ou d’autres «bienfaiteurs ». Seule la lumière aidera le monde .

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 16/05/14 , Écrits du Baal HaSoulam

Guérir le point de déconnexion

Dr. Michael LaitmanPsaumes 139.  Au chef des chantres. Psaume de David. Seigneur, tu m’as examiné à fond et tu me connais. Tu connais tous mes faits et gestes, longtemps d’avance tu es instruit de ma pensée. Ma marche et mon repos, tu les détermines, toutes mes voies te sont familières. Certes la parole n’est pas encore née sur ma langue, que déjà, Seigneur, elle t’est dévoilée tout entière. Tu me serres de près derrière et devant, et tu poses sur moi ta main. 

Un psaume est une expression d’un constant accord d’une personne à tout moment, en tout état​​, de suivre le principe de « Il n’y a rien hormis Lui ». Cela signifie reconnaître le fait qu’Il est le seul qui gère tout et il n’y a personne d’autre, sauf un point de déconnexion du Créateur. Tout le reste vient de la force supérieure, du Créateur.
Toutefois, une personne voit la réalité à travers cette déconnexion, à travers ce point de rupture. Tout le travail d’une personne est d’essayer aussi fort qu’elle le peut d’identifier constamment que il n’y a rien hormis Lui chaque fois qu’elle voit le monde à travers ce point de rupture. Bien que cela ne semble pas être de cette façon, elle essaie constamment de reconnecter Malkhout et Zeir ANPIN , ce qui signifie de découvrir que le Créateur est celui qui gère tout.
Ainsi, le point de rupture est progressivement corrigé à chaque fois, jusqu’à ce qu’il atteigne un point où il est totalement guéri, ce qui signifie qu’il cesse d’exister et une personne atteint l’adhésion complète au Créateur.
Ce psaume nous parle de notre travail, qui cherche constamment à atteindre les causes réelles à travers les dissimulations. Cela signifie découvrir ce qui nous arrive, en nous et autour de nous et que tout cela vient du Créateur qui stabilise en permanence l’état de notre monde que nous appellons, notre vie.
De la préparation pour le cours quotidien de Kabbale 14/05/14

La connexion au-dessus de tout

congrès, groupeLe groupe est un groupe organisé de personnes qui sont prêtes à se connecter et à accepter de maintenir des règles spéciales. Ces lois ne sont pas déterminées par nous, mais par de grands kabbalistes qui sont passés par toutes les étapes de l’ascension et  savent comment assembler le Kli afin de découvrir le Créateur.

Les kabbalistes expliquent qu’il faut : «Un pour tous et tous pour un » « comme un seul homme avec un seul cœur  » il faut s’élever au-dessus de son ego pour le bien-être du groupe . . Personne ne pense à soi-même ou à certains amis  mais à l’ensemble du groupe. Tout le monde s’annule pour parvenir à l’unité. La connexion est au-dessus de tout , il n’y a pas d’autre but.

Si tout d’un coup quelque chose doit être fait, alors nous demandons : Cela accroîtra t-il notre connexion ou pas ? Si notre relation deviend plus forte, alors nous le faisons, et si non, alors nous ne le faisons pas. C’est le seul critère. Il n’y a rien, sauf un seul objectif , notre unité, la découverte du Créateur dépend de son intensité.

Du congrès en France  » un pour tous tous pour un », deuxième jour 10/05/14 , Leçon 3

Recevoir tout ce qu’il veut

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment imaginer cette équivalence de forme avec le Créateur que je dois demander?

Réponse: En effet il s’agit justement de l’équivalence de forme.

C’est-à-dire vous pouvez être tous différents les uns des autres, mais vis-à-vis d’une tierce partie vous devez agir de la même manière. Cela signifie qu’il existe entre vous une équivalence de forme par rapport à l’autrui ou bien même dans les relations entre vous.

Ce n’est qu’une forme. Vous avez des désirs différents, des pensées différentes – tout est différent. Mais vous vous accordez d’une telle manière qui vous permet d’atteindre une équivalence. Si je ressemble juste à l’autre, on n’appelle pas ça une équivalence. Si je suis comme lui, nous ne pouvons pas nous relier: j’aime la viande et il aime la viande, je déteste le poisson, et il déteste le poisson – il s’avère que nous n’avons rien à nous donner.

Je dois lui donner ce que j’ai, et lui – ce qu’il a. Il doit y avoir une équivalence ici semblable à celle qui existe entre un homme et une femme qui pénétrent l’un dans l’autre. A ce moment là, il y aura une équivalence entre celui qui donne et celui qui reçoit.

J’arrive à correspondre au Créateur grâce au fait que je veuille recevoir de Lui ce qu’Il veut me donner, puisqu’en le faisant moi aussi je Lui donne. Nous nous donnons d’une manière réciproque, mais j’établis une connexion à Lui puisque je reçois de Lui. Par rapport à Lui, j’agis comme une femme, comme Malkhout par rapport à Zeir Anpin.

Et si c’est pour Lui que je reçois ceci est considéré comme un don. Comme il est dit que si la fiancée offre un cadeau à un fiancé important c’est comme si c’était elle qui recevait de lui.

Il s’avère que l’équivalence de forme est un concept aux multiples facettes. Selon mon désir, je dois recevoir du Créateur tout ce qu’Il veut me donner. Et Lui Il veut m’offrir le monde de l’Infini, la lumière infinie. Mais selon mon intention, c’est le contraire – je dois vouloir donner de la même manière que Lui.

Nos actions sont différentes: je reçois, et Il donne. Mais du point de vue de l’intention, c’est le contraire: c’est moi qui Lui donne et c’est Lui qui reçoit du plaisir de moi. Ainsi je sauve la situation, puisqu’autrement je n’arriverais pas à faire plaisir au Créateur. Il n’aurait aucune chance de recevoir du plaisir.

Ce n’est qu’à condition que j’accepte de recevoir tout ce qu’Il veut me donner, comme une vache, débordant de lait, et à qui je veux Lui faire plaisir en l’acceptant, que je réussirai à Le contenter.

De la leçon sur l’article “Le don de la Torah” du 13/05/2014

 

L’art à l’œuvre

Dr. Michael LaitmanQuestion : Le travail intérieur est une affaire de clarifications internes constantes. Est-il possible d’aimer cela ?

Réponse : Un bon travailleur est appelé un artiste qui aime son travail non pas pour le salaire. Il a besoin de la récompense uniquement pour avancer, mais pour lui, ce n’est pas la chose principale.

Il mène des actions difficiles et désagréables, mais il aime son travail et il en reçoit du plaisir qu’il peut découvrir seulement par le travail acharné et les efforts.

C’est ce qu’on appelle l’art, sinon c’est juste un simple acte de travail pour la récompense. Ce qui est considéré est uniquement la mesure dans laquelle vous appréciez le travail que le Créateur vous donne. Par conséquent, nous devons honorer Pharaon.

Tout dépend de cela, de ce à quoi vous vous identifiez. Il se peut que je veuille seulement me sentir bien et rien d’autre ne me préoccupe. Ou au contraire, ce n’est pas important ce que je ressens, mais j’ai besoin de connaître l’essence des actions que je traverse maintenant. Et à partir de là, je veux recevoir une satisfaction.

Cela signifie que je ne suis pas coincé dans les sensations depuis l’intérieur de mon désir de recevoir, mais à l’idée, au but et à la mission, qui m’apporte une satisfaction. En cela, je change d’une forme de remplissage pour l’autre et je me détache de la sensation de difficulté dans le travail et venant de l’obscurité, et je me joins à la grandeur du but ; spécifiquement du sein de la plus grande obscurité, je suis capable de voir la plus grande Lumière et la plus grande satisfaction.

Je change l’essence interne de l’action, et à la place du plaisir, qui est reçu à l’intérieur de l’ego, je reçois le plaisir de ma connexion avec le Créateur. Par conséquent, c’est seulement à partir de la plus grande obscurité, de la Makhsom (barrière) que je ne peux pas franchir, et du Massakh (écran), qui est entre moi et le Créateur, dans lequel je suis intéressé, que je peux le justifier et me transformer pour être comme lui.

C’est précisément grâce à cela que je deviens indépendant dans Gmar Tikoun (fin de la correction) en me différenciant complètement du Créateur et en adhérant à Lui au-dessus de toutes les différences. Ainsi deux opposés se connectent.

De la 3ème partie du cours quotidien de Kabbale du 01/05/14, Le Livre du Zohar

Un signe de douleur

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quand la lumière nous éclaire, il est facile de se dégager de notre ego et de regarder de côté. Mais que puis-je faire si les choses vont mal pour moi et que je suis entièrement dans mon ego ?

Réponse: Si les choses vont mal pour moi dans mon ego, pourquoi ne pas l’utiliser pour m’aider à le fuir ?

Question: Mais ça fait mal !

Réponse: Ça fait mal parce que vous êtes coincé dans ce sentiment. Pourquoi ne pouvez -vous pas vous désengager et laisser de sorte que vous puissiez regarder de côté ?

C’est toute la différence entre le chemin de la Torah et le chemin de la souffrance . Si je ne me prépare pas, je suis coincé avec un mauvais pressentiment . Mais si je me suis préparé, alors le mauvais sentiment m’aide à me dégager et à sortir de ce mauvais sentiment et à adhérer plus au groupe.

C’est le point de démarcation entre les deux façons. Tout dépend de la préparation. Alors j’accepte les mauvaises choses aussi bien que les cadeaux, et je les bénis.

Je n’ai pas besoin de bénir artificiellement le mal comme le bien. Au contraire, à la fois le mal et le bien m’aident à avancer. C’est comme si j’étais malade et ressentais de la douleur ; cela m’aide à me tourner immédiatement vers un médecin et lui montrer exactement où ça fait mal.

Nous soupçonnons que je suis malade, mais nous ne pouvons déterminer où est la zone douloureuse. Ainsi, la douleur me montre la zone à problème, donc je suis heureux de la douleur. Je vais chez le médecin et lui montre où ça me fait mal et puis il me guérit.

Donc, je vois un signe de progrès, de guérison dans la douleur. Sans elle, je ne serais pas en mesure d’avancer. Je ne sens pas la douleur elle-même, sauf comme un indicateur de correction et d’avancement; et j’en suis heureux !

Cette douleur se fait sentir tout à fait différemment, car elle n’est pas ressentie comme une douleur et de la souffrance, mais comme un signe. C’est toute la subtilité d’une perception psychologique dans l’esprit. Essayez de la voir de cette façon et vous verrez qu’il n’y a pas de douleurs, mais au contraire, il ya un feu de circulation qui passe au rouge .

Tout dépend de ma relation vis à vis de ce feu. Parfois, je suis en colère contre luiet je suis prêt à le tuer et parfois je vois cela d’une manière détendue, que comme un signe. Je veux même cette douleur m’arrive,  » je me réveille à l’aube . « Pour moi , les signes de dysfonctionnement sont souhaitables car alors j’avance à travers eux.

Mon travail est de savoir comment adhérer plus au groupe, à la Rav, aux livres, à la diffusion et à tout ce qui est pertinent à la lumière. Il n’y a pas d’autres moyens, mais ceux-ci sont suffisamment.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 04/05/14 , écriture du Rabash

Le puzzle d’Adam HaRishon

Dr. Michael LaitmanLe système d’Adam HaRishon ( premier homme ) est composé d’une volonté qui plus tard a été brisée et divisée en 600 000 morceaux, comme un puzzle. Toutes ces pièces sont maintenant séparées par divers obstacles en ce qu’elles ne se sentent pas leur connexion et ne veulent pas être connectées. Elles se détestent et se repoussent les unes les autres. Nous pouvons le voir dans le comportement des gens dans ce monde.

 

 Nous devons corriger cette déconnexion et se connecter. D’abord, nous étudions notre rupture et après nous étudions le contraire, la connexion. Nous commençons à connaître le Créateur et Ses actions en comparaison ces deux actions. C’est ce qu’on appelle «connaitre le Créateur par Ses actions.  » À la suite de notre étude, nous nous élevons au niveau du Créateur. Nous comprenons l’idée de la création, son but, et tout du début à la fin. Nous nous élevons plus haut que la création.

L’ensemble de la création, tout ce qui lui est arrivé et qui va se passer, existe au sein de cette place, ce casse-tête. Si nous savions comment faire correspondre les pièces de ce puzzle, comment les connecter ensemble, nous arriverons à tout savoir sur la création et le Créateur qui l’a créé. Tout ce que nous avons à faire est de rassembler ce puzzle.

Du congrès en France  » un pour tous tous pour un », deuxième jour 10/05/14 , Leçon 3

Un accord de se corriger

Dr. Michael LaitmanLa méthode de transformation spirituelle nous est donnée lorsque nous rencontrons les pires afflictions, quand nous sommes enfin d’accord pour mettre fin à nos relations mutuelles horribles et souhaitons nous unir.

Nous nous engageons à nous changer et nous nous rendons compte que nous ne pouvons pas le faire par nous-mêmes, que seule la force qui nous a créés peut fonctionner ici et nous faire renaitre. Il s’avère qu’après avoir été corrompus par notre propre ego, nous devons traverser une sévère correction.

Nous sommes d’accord à ce sujet et le confirmons, et souhaitons annuler toute la répulsion que nous ressentons entre nous. Bien sûr, nous ne pouvons pas nous opposer à l’état où nous sommes, mais en même temps, nous ne voulons pas être simplement neutre, mais voulons aussi participer au processus , bien que nous ne puissions pas le faire.

C’est pourquoi nous demandons : «Aidez-nous à être d’accord de participer à la création , non seulement dans notre intention, mais aussi dans nos actions, de sorte que nous allons totalement convertir nos attributs.  » Quand l’humanité  sentira cette prière, chacun aura le sentiment que cette option existe .

De  » les secrets du livre éternel  » de KabTV 06/12/13

Le récipient de l’intention

Dr. Michael LaitmanQuestion : Quelle est la différence entre des désirs qui donnent et qui reçoivent ?

Réponse : La principale différence est l’intention. Elle devrait toujours être dans le but de donner. C’est l’intention qui définit quels désirs sont bons à utiliser.
Tout d’abord, nous restreignons nos désirs, puis en fonction de la force, de l’ampleur et du type d’intention, nous travaillons avec les désirs.

Le désir (estomac, cœur) ne prend pas de décision de savoir si oui ou non il peut être utilisé ; c’est plutôt l’intention qui prend cette décision. Les intentions englobent notre aspiration commune de donner sans réserve ainsi que les désirs de nos prochains. Nous calculons les chances de remplir les désirs de recevoir d’autres personnes. En d’autres termes, nous utilisons les désirs des autres pour remplir nos prochains.
Le travail qui précède l’action est appelé « se lier dans les pensées ». Ainsi, on se connecte avec son prochain dans les pensées. La réalisation pratique s’ensuit.

Lorsque nous travaillons avec le désir de recevoir de AHP, il doit y avoir une intention de donner sans réserve au-dessus. Cependant, il ne s’agit pas seulement de l’élévation au-dessus du désir. Nous devons mettre sans dessus dessous un désir comme si nous labourions le sol.

Nous utilisons notre désir de recevoir, AHP, et nous devons ressentir le plaisir à l’intérieur. Nous sommes capables d’agir seulement en raison de la réjouissance que nous ressentons. Disons que vous venez chez moi et je veux m’occuper de vous. Cependant, vous rejetez mes plats et vous prenez un petit plaisir symbolique de la table. Je me suis dévoué généreusement en cuisant la viande et le poisson pour vous, mais vous goûtez seulement un petit morceau de persil.

En d’autres termes, vous goûtez un petit plaisir que j’ai préparé pour vous, mais cela n’a rien à voir avec ce qu’on appelle « utiliser le désir de recevoir ». C’est ainsi que les désirs de don sans réserve agissent : vous vous abstenez de votre désir égoïste ; tout ce que vous voulez, c’est me faire plaisir. Bien que vous vous rendez compte que je ne serai satisfait que si l’ensemble de vos intentions et de vos désirs sont destinés uniquement à me faire plaisir, si vous mangez de la viande et du poisson, vous ressentirez inévitablement du plaisir pour votre propre bien.

Cependant, il existe une technique avec l’aide de laquelle, même lorsque vous vous faites plaisir, vous continuez à ressentir du plaisir seulement parce que votre indulgence vise à l’avantage et au plaisir de l’hôte. A partir de maintenant, nous ne pouvons pas comprendre ou imaginer ce qui se cache derrière ces mots. Vous continuez de manger, montrant ainsi à l’hôte que vous appréciez le repas sans aucune gêne ou retenue. Dans le même temps, vos intentions internes sont uniquement destinées à faire plaisir à l’hôte.

Question : Pourquoi ne pouvons-nous recevoir que dans les désirs de donner sans réserve ?

Réponse : Cela est dû au fait qu’après que la première restriction ait eu lieu, le désir de recevoir a cessé d’être un récipient qui reçoit la Lumière. L’intention dans le but de donner sans réserve devient le « récipient » car elle est la condition qui nous permet de recevoir.
Afin de profiter du repas, il ne suffit pas d’avoir faim. Peu à peu, nous allons comprendre ce concept. Nous arrivons à la réalisation de ce fait à la suite de la crise générale où nous nous trouvons. Tout d’un coup, nous sentons que nos désirs de recevoir sont vides.

Le vide ne signifie pas que notre désir de recevoir n’est pas rempli. Toutefois, nous ne considérons pas ou ne ressentons pas notre état ​​actuel comme un remplissage. Qu’est-ce qu’il manque ? Il n’y a pas de but dans notre vie.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 29/04/14, Shamati n°141 « La Fête de Pessah »