Category Archives: travail intérieur

Dans le flot de la Lumière Supérieure

Dr. Michael LaitmanQuestion: Est-il vrai que lors de l’atelier, nous entrons apparemment dans le centre du groupe, et au cours de la leçon du Zohar, nous lisons déjà à partir du centre du groupe sur ce qui prend place dans le groupe?

Réponse: Cela dépend de la façon dont une personne s’examine et se sent. Il se pourrait qu’elle se contente de lire ou même quand elle pense constamment à ce sujet, même si elle n’écoute pas ou ne comprend pas les mots eux-mêmes, la lecture elle-même lui donne sans réserve la sainteté et la pureté, et cela l’avance.

Ou il se pourrait qu’elle aspire aussi à se connecter avec le texte, à comprendre ce qui est écrit, puisque, après tout, les actes spirituels sont décrits à partir de cela. Les dix Sefirot, aussi bien sur ​​le plus petit niveau qu’au plus haut niveau, les dix Sefirot sont les mêmes. Cela signifie que tout ce qui est écrit ici, sans aucun doute, prend place dans le premier et le plus bas Partsouf que j’acquière.

-J’acquière la première des dix Sefirot, au niveau de la «grossesse», et dans tous les cas, aussi tous les éléments décrits dans le Zohar auront lieu là, toute la Torah, du début à la fin, à tous les niveaux. C’est comme une image holographique et, par conséquent, il est écrit sur ​​moi. Même si nous parlions des Partsoufim qui sont donc très élevés, comme Atik du monde d’ Atsilout, et  Abba Ve Ima (père et mère), tout cela se passe à chaque niveau et dans toutes sortes de détails, mais cela a lieu. Par conséquent, le texte me donne un sentiment d’appartenance, et il m’aide à aspirer. La chose principale est que je veux être sous son influence, comme sous un flot de Lumière.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 22/05/12, Le Zohar

La connexion de garantie mutuelle

Dr. Michael LaitmanPar nos efforts pour être inclus dans le centre du groupe, nous allons apprendre ce qu’est la garantie mutuelle. Ce n’est pas un concept théorique et ce n’est pas non plus un état statique ; c’est une méthode, un plan de la connexion entre nous. Il détermine absolument toute la façon dont nous sommes «coller» à l’autre, comme des roues dentées.

Mais nous devons constamment rester à la fois proches et distincts de l’autre parce que c’est cet état qui nous permet de garder l’unicité de chacun et de trouver quelle partie de chacun se trouve dans la vie générale. Tout le monde ajoute et enrichit les autres en voulant respecter tout le monde, malgré le sentiment de séparation.

C’est comme un organisme vivant dans lequel chaque organe conserve son caractère unique et ne s’annule pas parmi les autres organes, en oubliant la tâche spéciale qui lui est confiée. Au contraire, il effectue son travail fidèlement à l’aide de tous les attributs spéciaux et ses discernements grâce à eux exprimant sa singularité aux autres.

L’un est vert, l’autre est jaune, et un tiers est bleu, tout le monde garde sa couleur, mais nous contribuons ensemble toutes nos couleurs en une seule image merveilleuse. Par conséquent la garantie mutuelle et le concept de connexion lui-même ne sont révélés qu’au centre, où nous apprenons à combiner les deux extrémités-la liberté personnelle et notre dépendance collective.

Nous commençons à respecter notre séparation et à comprendre pourquoi le Créateur nous a créés avec un mauvais penchant. Nous voyons comment Il nous aide en se tenant sur notre chemin dans notre façon de se connecter. L’ego n’est pas moins important que la force de la connexion, restant directement en face de lui de façon égale. Ce n’est que par l’écart entre les deux, d’une part, le sentiment de mon opposition et d’autre part l’égalité, -j’acquiers la compréhension, la reconnaissance et l’esprit.

Je reste séparé et j’adhère toujours au centre. Merci à cela, l’espace infini entre la séparation et l’adhésion, toute la distance entre le point de ce monde et le monde de Ein Sof, devient le lieu de la révélation de l’essence du Créateur. Sinon, je ne serais jamais capable de L’atteindre. Je voudrais rester comme un point qui a été perdu et dissout dans la Lumière.

Par conséquent, notre travail constant, principal est de clarifier le centre du groupe, afin de trouver notre place et de découvrir ce concept plus clairement jusqu’à ce qu’on atteigne Gmar Tikoun (la fin de la correction). Sur le chemin, nous atteignons les mondes, les Partsoufim, et les Sefirot supérieures parce qu’ils symbolisent tous notre relation.

Tout de la sagesse de la Kabbale parle, du chemin, commençant du point de l’unité qui existe grâce à la force supérieure jusqu’au point de l’unité qui a été créé par nos efforts, est la révélation de différentes façons de connexion entre nous, appelé les mondes, et les Partsoufim et les Sefirot.

Mais lorsque nous clarifions le système de connexions parmi nous, nous découvrons qu’il détermine effectivement les conditions pour ressembler à la Lumière supérieure. Donc, notre connexion est de plus en plus adaptée à la Lumière supérieure et, par conséquent la Lumière se révèle à cette connexion comme la force de la vitalité, la force de la réalisation et de la compréhension. Ce sentiment de la vie devient plus fort jusqu’à ce que tous les liens qui existent entre nous soient corrigés puis la Lumière, la force de la vie, se révèle dans sa pleine mesure.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 22/05/12, « Discussion à propos de l’atelier »

Vers le centre de la vie

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment puis-je vérifier que je suis revenu au centre du groupe lors de l’atelier?

Réponse: Le centre du groupe est notre seul point supérieur, le désir supérieur, le lieu, où tous nos désirs s’unissent et partout où nous regardons, nous voyons la divinité, la révélation du Créateur.

Nous allons apprendre à le vérifier de façon plus «professionnelle» à l’avenir, selon les trois parties de l’existence de la réalité « le monde- l’année- l’âme », selon les trois lignes. Mais tant que nous ne pouvons pas obtenir tous ces discernements spirituels, je vérifie que j’ai atteint le centre du groupe, quand je commence à découvrir qu’il y a quelque chose en dehors de mon «moi»

C’est comme si j’étais sous l’influence de la force qui est au dessus de moi, qui me contrôle, mais seulement selon mon désir, seulement si je la laisse me contrôler!  Cela ne m’asservit pas comme cela arrive souvent dans d’autres méthodes quand une personne est hypnotisé comme un « zombi » sous leur influence et ne peut pas s’échapper.

Ici, je suis constamment conscient et je comprends pleinement: Je comprends que je peux me déconnecter à partir de cette influence. Pourtant, je choisis sans cesse de rester sous son contrôle. A chaque fois que je choisis une plus grande connexion, j’ajoute des discernements plus fins à cet état, à la fois par le sentiment et par l’esprit. Cela signifie que je suis au point le plus central.

Ce point central commence à se développer par rapport à moi et à clarifier les discernements différents qui sont en lui: mon attitude à l’égard des amis, de moi-même, de l’étude, de l’enseignant, et du monde entier. Je pense que toutes mes relations et mes connexions avec tout le monde sont concentrées dans ce seul point. Cela signifie que je commence à travailler sur elle dans toutes les situations dans ma vie.

Afin de ne pas me détacher de ce centre, je dois investir des efforts émotionnels et mentaux dans l’esprit et le cœur. Selon ces efforts je vais voir ce que le véritable esprit et le cœur sont, parce que ce ne sont pas des attributs ordinaires corporels, mais plutôt des attributs spéciaux spirituels.

Tout mon travail est de clarifier dans quelle mesure je peux adhérer au centre, à la partie supérieure, dans toutes les situations. Je suis comme un organe qui est retourné à sa place qui sent que ce n’est pas tout simplement cousu sur le corps, mais commence à vivre en lui, à utiliser ses pouvoirs, et à donner sans réserve quelque chose de ma part en prenant part aux actions collectives. C’est déjà le sentiment de la vie!

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 22/05/12, « Discussion à propos de l’atelier »

Mon ami est un représentant du Créateur!

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment peut-on travailler pendant un séminaire, comment pouvons-nous nous écouter les uns aux autres?

Réponse: Un ami peut dire des choses que je pourrais ou ne pourrais pas comprendre. Il peut dire des choses que je trouve grandes ou peut-être quelque chose de stupide. En tout cas, je le perçois maintenant comme la manifestation d’un représentant du Créateur: le Créateur m’influence à travers lui.

Si je suis repoussé par l’apparence de mon ami, l’expression, la signification réelle de ses paroles, ou tout autre chose, je ne pourrais pas le percevoir ou le vouloir. Et c’est un exercice merveilleux! J’ai besoin de m’élever au-dessus de cela! S’il est un représentant du Créateur, car «il n’y a rien hormis Lui», en particulier lors d’un événement comme celui auquel nous participons, alors j’ai besoin d’élever mon ami et de tenter de pénétrer l’essence spirituelle à travers lui, qui est en train de me présenter l’ensemble de cela et se présente aussi de cette façon. Je dois m’élever au-dessus de moi-même à un état où je vais tout percevoir en lui comme une bonté absolue, un don sans réserve absolu, une qualité spirituelle absolue, malgré tout ce que je ressens à l’intérieur, en dépit du fait que je ne l’ai pas.

Et c’est une très bonne chose que ces deux qualités se manifestent en moi: mon attitude égoïste envers mon ami, quand tout ce que je vois en lui ne prend aucune critique, et d’autre part, au contraire, quand je le traite par la foi au-dessus de la raison, en tant que représentant du Créateur, parce que rien ne devrait venir de qui que ce soit dans le monde qui pourrait être mauvais, mal, imparfait. Et si cela existe en moi, alors c’est à moi, je suis à sa recherche avec mes propres yeux.

C’est pourquoi, si je suis en mesure de noter ces deux états en moi, alors j’ai déjà fait un certain travail spirituel. Nous devons mettre ensemble tous les états, les plus élevés et les plus critiques en relation les uns avec les autres, et nous aurons un récipient commun-Malkhout, qui est au fond et ne se compose que de mauvaises choses, et il continuera à devenir plus lumineux et pire en nous, et nous serons en mesure de continuer à monter vers Keter au-dessus d’elle. Ensuite, nous allons parvenir à une telle distance entre eux, une telle tension, qui sera égale à  l’état où la Lumière environnante va se transformer en Lumière Intérieure et y briller. Et puis nous ferons l’acquisition du premier degré spirituel.

Comment cela va se faire? Nous élevons MAN vers Malkhout du monde d’Atsilout, qui nous relie ensemble, et là nous nous établissons pour la première fois comme des nouveau-nés. Et une personne ne peut pas naître seule, mais seulement un minimum de dix personnes.

L’esprit et la lettre

Dr. Michael LaitmanQuestion: Baal HaSoulam dit dans l ‘«Introduction à l’étude des dix Sefirot », Point 155, que, même si nous ne comprenons pas les textes kabbalistiques, nous attirons le pouvoir de correction, la Lumière Environnante, en le lisant. Alors pourquoi les gens qui connaissent ces textes par cœur n’atteindraient-ils pas l’atteinte ?

Réponse: Ils ne tirent pas le pouvoir de correction parce que la Lumière environnante doit se transformer en Lumière intérieure lorsque vous acquérez un Massakh (l’écran), ce qui signifie l’intention de donner sans réserve. La question est : pensez-vous aspirer à atteindre un Massakh? Êtes-vous attiré par  la correction? Voulez-vous révéler le mauvais penchant? Etes-vous prêt à passer par cela même si c’est désagréable? Voyez-vous cela comme une obligation et une nécessité?  Investissez-vous  toute votre énergie dans la société afin d’être sous l’influence des amis? Ce n’est qu’alors qu’ils vous soulèveront  de vos désirs et vous sortirons de ce marécage.

Lorsque vous détestez quelqu’un, vous devez faire un effort pour l’aimer. C’est comme si il vous avez fait du mal et vous vous élevez au-dessus de cela, bien que le sentiment de haine reste, et que vous ne travaillez que pour l’amour en voulant lui donner plus que vous donnez à votre propre bébé.

Faites vous cela et  gardez-vous cette inclination au sujet de ces corrections? Si oui, vous tirez la Lumière environnante qui fonctionne sur vous et vous fournit  l’attribut nécessaire.

Dans le même temps vous êtes détourné de la voie, et vous êtes contrecarré par d’autres interruptions, mais vous devez encore progresser par vous-même en vous soumettant  devant les amis et en leur demandant leur aide. Ainsi, vous évoquer la Lumière environnante sur vous, le désir de cet attribut pour le don sans réserve et l’amour- au-dessus de la haine et de la répulsion. Même si vous avez absolument raison dans toutes vos demandes concernant les amis, vous devez toujours tenter d’avancer « au-dessus de la raison ».

Quant à ceux dont vous parlez, ils traitent avec la sagesse et non pas avec la Torah, pas avec la méthode de correction dans laquelle la Lumière qui ramène vers le bien est cachée. Ils ont lu des textes sans aucun lien avec le mauvais penchant qui sera révélé ou qui est déjà révélé. Ils ne viennent pas  au cours afin de se corriger eux-mêmes, et ils n’étudient pas la Torah, mais la sagesse. Par conséquent, il est dit: « la sagesse parmi les nations, crois-y ». Les « nations » se réfèrent à ceux qui ne veulent pas se corriger. Toutefois, ceux qui veulent parvenir à l’unité sont appelés « Juifs », et c’est toute la différence.

Abraham donna des « cadeaux » aux  enfants des concubines, ce qui signifie des méthodes intermédiaires. Ils ont étudié pour le plaisir, ont reçu une illumination légère, mais ne remplissaient pas la correction et ne montaient pas dans l’échelle des degrés spirituels. Ces gens-là étudient le matériel par cœur, en discutent, argumentent ….

Nous ne contestons pas et ne discutons pas de quoi que ce soit, car pour nous c’est seulement la Lumière qui ramène vers le bien qui est importante. Combien une personne sait n’a pas d’importance, ce qui est important c’est de rester en contact avec le texte qui lui apporte la puissance de la correction.

Finalement, cependant, la correction est la part de tout le monde, et je ne sous-estime personne. Si une personne ouvre les livres de Kabbale, même si elle marche dans l’obscurité, elle va quand même  aller de l’avant.

De la 4 ème partie du cours quotidien de Kabbale du 23/05/2012, « Introduction à l’étude des dix Sefirot »

La correction vient de l’intérieur

Dr. Michael LaitmanLe Baal HaSoulam, Shamati, article 69, « En premier sera la correction du Monde »: Il a dit qu’en premier sera la correction du monde, alors cela sera la rédemption complète … que d’abord l’intérieur des mondes sera corrigé et par la suite l’extérieur des mondes … et le chemin d’Israël est à partir de l’intérieur des mondes.

« Israël » sont ceux qui sont attirés par Yashar-El (droit au Créateur), ceux qui ont le « point dans le cœur. » Dans le passé, dans l’ancienne Babylone, un groupe de personnes a découvert ce désir et a rompu avec les autres, et c’est lui-même nommé en fonction de sa direction vers l’objectif. Plus tard, ce groupe est devenu une nation qui a traversé les âges de développement.

Maintenant l’histoire se répète, et encore, il y a un groupe qui organise selon le même principe et est aussi appelé «Israël», selon la direction de son développement. Il appartient à la partie intérieure, car ce sont les désirs de Galgata Ve Eynem, les récipients du don sans réserve.

Tel est le sens de «car vous êtes peu parmi tous les peuples. » Toutefois, en corrigeant l’intérieur, l’extérieur est corrigé aussi, mais en petites parties. Et l’extérieur sera corrigé chaque fois, jusqu’à ce que tout l’extérieur soit corrigé.

Ainsi, il suffit de corriger le «un pour cent », afin de corriger le monde entier, peu à peu, partie par partie.

Cela signifie que nous devons trouver des gens qui ressentent l’importance de l’objectif de la création, du développement intérieur. Ils doivent se connecter afin qu’ils sentent et comprennent vers quoi notre évolution est dirigée. En se connectant et en se corrigeant, ils passeront vers la correction de la partie extérieure et ainsi influenceront le monde entier.

C’est pourquoi nous tenons un congrès en Amérique, pas pour la diffusion externe, mais pour les gens qui aspirent à découvrir la force supérieure. Nous devrions leur fournir les conditions nécessaires pour s’unir, de sorte qu’ils soient en mesure de remplir la correction et ensuite cela se répandra à partir d’eux dans le monde.

Ils doivent ressentir qu’ils sont responsables de cela, depuis la partie extérieure qui ne peut pas fonctionner indépendamment. Les gens ordinaires, des dirigeants aux gens ordinaires ne peuvent pas se corriger eux-mêmes. Seuls ceux qui ont le point dans le cœur peuvent le faire. Nous nous tournons vers eux en leur expliquant de quoi la correction dépend et de ce qu’ils devraient faire pour aider le monde.

De la leçon dans le New Jersey du 10/05/12, Shamati N ° 69

Le centre du groupe est l’endroit de la correction

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, « Introduction à l’Étude des Dix Sefirot », Article 141 : « maintenant vous pouvez comprendre la signification des mots, « quitte Moi et garde Ma loi ». Ils ont interprété « je regrette qu’ils M’aient quitté et aient gardé Ma Torah – la Lumière en elle les ramène vers le bien ».

Il y a un lien entre vous et le Créateur, la Lumière, qui est votre désir corrompu de recevoir. Si vous le corrigez, vous sentirez le même résultat appelé la Lumière ou le Créateur signifiant « Viens et vois » (Boré en hébreu) dans le même matériel. Le Créateur est révélé dans votre désir corrigé selon sa correction.

Dans l’ensemble, la méthode par laquelle vous corrigez progressivement votre désir pour sentir, comprendre et révéler le Créateur est appelée « la Torah ». Avec son aide vous évoquez une force spéciale, la force du don sans réserve, qui est extérieure à vous et qui corrige votre désir. Dans la mesure où vous la demandez, cette force change le désir dressé en elle et vous sentez la Lumière, le Créateur, votre état sublime.

Ceci est la seule voie par laquelle vous pouvez avancer. Si vous ne demandez pas la correction et vous vous tournez vers un «  Créateur » que vous avez inventé, votre travail sera futile, puisqu’il ne correspond pas à la réalité.

Question : Que signifie « garde ma loi » ?

Réponse : Cela signifie que toutes vos actions devraient être dirigées seulement vers  la correction du récipient corrompu selon le principe : « j’ai créé le mauvais penchant, je lui ai créé la Torah comme une épice  ».

Si vous travaillez correctement sur la correction du désir, il commence à prendre la forme du Créateur. Alors vous commencez à Le comprendre, Le connaître et adhérer à Lui. Vous avez « la matière » qui a pris une nouvelle forme, une forme du don sans réserve et d’amour. Ainsi, par la matière du désir vous atteignez l’adhésion avec la forme du Créateur.

Question : si nous parlons du besoin pour trouver le point dans le centre du groupe, en  quoi cela a-t-il un rapport avec « garde ma loi » ?

Réponse : c’est là, au centre du groupe, que vous corrigez votre mauvais penchant. C’est là et seulement là que vous découvrez le Créateur, vos états spirituels avancés. Il n’y a aucun autre endroit  où la mauvaise « matière » du désir peut être révélée à part le centre du groupe qui devrait être révélé comme une montagne de haine, comme  le « Mt. Sinaï. »

Ainsi en se remettant à la garantie mutuelle, à l’alliance et à l’aide mutuelle, nous commençons à découvrir la Lumière qui ramène vers le bien. Ceci est aussi appelé « la réception de la Torah » : Nous la recevons si nous estimons que nous ne pouvons pas corriger notre connexion, mais nous n’essayons pas de fuir le problème en courant. Alors nous recevons la Torah et corrigeons la séparation – et ensuite le Créateur est révélé.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 20/05/2012, « Introduction à l’Étude des Dix Sefirot »

Le système décimal des cercles

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pourquoi la prochaine étape du travail est-elle l’unité entre les groupes? Comment est-ce relié à l’unité au sein de chaque groupe et au travail individuel d’une personne?

Réponse: En fait, l’unité commence à partir d’un groupe de dix personnes. Un être humain est construit de telle manière qu’il peut appréhender précisément cette quantité de personnes. Dix est un nombre pratique, « rond », ni trop grand, ni trop petit. Il est appelé le «minyan», ce qui signifie ce qui peut être «compté» (Limnot). Notre perception est structurée de telle manière qu’elle ne comprend que ce genre de système, car elle enrobe complètement notre structure interne (les dix Sefirot).

Toutefois, au cours, quand nous ne parlons pas de nos propres impressions, mais en général quand  nous sommes en train de lire des articles et de discuter le matériel, un très grand groupe peut participer à cela, y compris le monde entier. Par conséquent, lors des ateliers nous sommes assis par groupes de dix, tandis qu’au cours il y a n’importe quel nombre de gens qui est capable d’une telle clarification et de discuter en utilisant le langage kabbalistique.

Nous avons juste besoin de nous inquiéter que cela ne se transforme pas en routine, et pour cela nous avons besoin de faire constamment croître le désir intérieur en nous et l’importance de l’objectif. A chaque fois nous allons parler d’un autre personnage, nouveau, de la révélation du Créateur.

En nous unissant avec le groupe, nous créons « Un », la communauté pour nous tous, n’appartenant à aucun d’entre nous, mais seulement pour nous tous ensemble. C’est l’essence la plus haute, la «fusion». Il ne s’agit pas simplement de notre somme, mais d’une sorte d’ajout à elle. C’est parce que, pour être arrivé à cette somme, chacun doit être sorti de son égoïsme. Le concept de l’Un, étant au dessus de nous, est composé de toutes ces annulations personnelles de l’égoïsme. C’est ainsi que nous construisons notre plus haut niveau.

Si nous devions nous unir simplement comme des égoïstes pour un bénéfice commun afin de construire quelque chose ensemble ou pour gagner, comme une équipe de football, alors le résultat serait une somme vide de nos efforts. Cependant, si nous annulons notre ego, alors nous construisons un nouveau récipient commun au-dessus de nous tous.

Il appartient à chacun d’entre nous ; ces dix qui sont assis dans un cercle en discutant sont eux-mêmes en train de s’annuler eux-mêmes et exaltent le groupe et les amis. La plus haute Sefira, Kéter, est définie par la façon dont j’écoute tous les autres gens, comment je place le groupe, le Créateur, et l’objectif au-dessus de moi-même. Et je m’estime aussi bas et je m’abaisse par rapport à mes amis. C’est la façon dont ma Malkhout est définie.

Après que chacun a clarifié ces deux points, Kéter et Malkhout, nous nous unissons tous ces Kéters et ces Malkhouts ensemble. Et si chacun le fait avec assez de capacité pour le premier niveau de la révélation de la Lumière, cela se révèle dans cet écart entre les Kéters, réunis en un seul, et les Malkhouts unis. Une luminescence interne se produit entre eux, puisque nous nous sommes nous-mêmes annulés.

Bien que ce ne soit pas encore la constriction ou un écran, la Lumière est d’ores et déjà révélée et commence à travailler dans la mesure de notre opposition à notre égoïsme et au désir de nous unir. C’est parce que ces deux principes sont déjà spirituels. Nous exaltons le spirituel, le don sans réserve, et nous ne tenons pas compte du matériel, de la réception ; nous prenons les actions que nous sommes capables de prendre, comme des petits enfants.

Et puis les dix personnes, en se complétant les unes les autres et étant prêtes à s’unir, créent une tension importante, une distance entre le Kéter uni et la Malkhout-unie, en construisant notre récipient commun spirituel de cette manière. Et quand nous l’avons construit parmi les dix d’entre nous, nous comprenons que le reste des amis partout dans le monde entier, exercent les mêmes efforts en ce moment. Tous nos efforts conjoints sont combinés quelle que soit la taille de chaque groupe.

Si, après nos efforts pour  nous unir dans notre cercle nous voulons inclure le reste des groupes à l’intérieur de nous,  alors nous nous unissons tous ensemble. Et puis un récipient véritablement énorme et puissant est formé, capable de révéler le premier niveau de la Lumière, en fonction de la similitude des qualités. Plus grande  est la distance entre Kéter commun et Malkhout commune, plus grand est  le récipient, et, éventuellement, il sera déjà suffisant pour la première révélation de la Lumière.

La lumière se révèle sous une forme discrète, en parties: Néfesh, Rouakh, Néshama, et ainsi de suite. Et si nous la révélons, alors elle sera révélée dans chaque groupe et dans chaque personne en fonction de ses efforts personnels, plus dans certains cas et moins dans d’autres, dans la mesure des efforts investis.

C’est pourquoi nous avons besoin de temps pour relier tous les groupes et les amis séparés de nous, et même le monde entier car il a un énorme récipient. C’est là que réside le vrai désir de profiter, et s’il se joint à nous, même dans une forme passive, alors il va ajouter beaucoup de matériel pour nous. Et si avec notre désir vers le spirituel nous sommes  en train de travailler sur ce matériel, alors nous recevons une énorme capacité supplémentaire.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale, le  17/05/2012, « Discussion sur les congrès passés »

Renseignements au sujet du portrait du Créateur

Dr. Michael LaitmanEn étant de ce côté de la Makhsom (barrière), nous ne voyons pas les raisons de nos actions et nous pensons que nous sommes indépendants. Toutefois, le résultat est effectivement prédéterminé et il appelle les actions qui mèneront à lui.

Question: Mais il est dit que même si la récompense est garantie, nous avons encore à faire notre travail. Alors est-ce là notre indépendance, notre libre arbitre?

Réponse: Je voudrais que nous en venions à cela en voyant  que le monde entier d’Ein Sof (Infini) se propage devant nous. Peu importe ce que vous faites, le Créateur vous donne tout ce qui est bon, mais comme un invité assis devant l’hôte, vous êtes prêt à recevoir de Lui seulement à l’aide d’une  « restriction »  et d’un Massakh (écran).

Question: Et à chaque fois une personne doit décider: «Suis-je maintenant en train de faire ce qu’il faut faire? »

Réponse: Bien sûr. Ensuite, vous découvrirez  le don sans réserve de la part du Créateur.

Il veut vous apprendre à recevoir en vue de donner sans réserve. De la part du Créateur il n’y a pas de limites, mais Il le fait dans le but de vous amener à son niveau où vous pourrez acquérir la compréhension et la reconnaissance, et pas seulement la satisfaction, qui n’est que le moyen. Si vous recevez plus ou moins, ce n’est que le moyen, alors que l’objectif est de parvenir à l’adhésion.

L’adhésion n’est pas la satisifaction, mais le plaisir d’être semblable au Créateur. C’est au-dessus du jeu des «Lumières et des récipients » et c’est la réalisation du «point dans le cœur », c’est le plaisir suprême.

D’une part, nous disons que l’objectif de notre développement est l’adhésion .D’autre part, nous disons que l’objectif de la création est le plaisir et la joie. Ainsi, il s’avère que l’adhésion est égale au plaisir.

En fait, c’est toujours aux niveaux du plaisir, puisque le désir, le récipient, ne sent rien sauf cela. Le plaisir est derrière chaque détail de ma perception. Par exemple, je différencie les couleurs dans la mesure où  elles m’apportent du plaisir.

Dans chaque situation, nous mesurons les plaisirs et nous nous connectons généralement en fonction de leurs formes parce que nous avons une forme similaire. Vers le haut et vers le bas,  avec la force et la faiblesse, la chaleur et le froid, nous vérifions tout d’après ce principe, et tout provient de l’impression du désir à partir de la satisfaction ou du manque de plaisir.   

Notre désir est divisé en plusieurs discernements et nuances qui sont déterminés par nos cinq sens selon des gammes et des niveaux parallèles. D’une façon ou d’ une autre, il n’y a rien sauf le désir. Tout est mesuré par mon sentiment, même les choses les plus neutres. Je ne pense pas et n’identifie rien en dehors de ce qui touche à mon ressenti. Chaque discernement que je fais reçoit un « signe affectif» que je mesure. Derrière tous les mots et les noms, il y a les émotions, c’est là où se trouve l’état de mon désir. C’est sur quoi  notre langue est basée.

Question: Je connais les plaisirs qui me comblent. Je sais à quoi j’aspire. Mais qu’est-ce que ça veut dire «ressembler au  Créateur?»Quel genre de satisfaction est-ce? Le sentiment d’appartenance à quelque chose de grand?

Réponse: Si vous prenez l’intériorité de votre cœur, quelque chose qui est très profond et personnel, et que vous essayez de connecter cette étincelle cachée au centre du groupe, vous accomplirez votre « point dans le cœur ».

Question: Et cela signifie ressembler au Créateur?

Réponse: Oui. Parce que le centre du groupe est la représentation du Créateur. C’est l’image qui est représentée dans vos récipients. Vous ne savez pas ce qu’est la Lumière par elle-même. Pour vous, la Lumière est un phénomène que l’on découvre dans le récipient. Lorsque nos récipients sont reliés, lorsque chacun s’annule soi-même et veut atteindre la connexion de tous les points en un seul, c’est la représentation du Créateur. Cela signifie que nous avons adhéré à Lui.

Ainsi, si je suis en adhésion avec le groupe, je suis collé au Créateur. Là, à l’intérieur parmi les amis, c’est là que sont tous les discernements de Son portrait.

De la 4èmepartie du cours quotidien de Kabbale du 17/05/2012, Introduction à l’étude des dix Sefirot

Les secrets du cœur

Dr. Michael LaitmanQuestion: Le but de notre travail lors de l’atelier est clair: nous ouvrons notre cœur à l’autre, nous nous rapprochons, nous nous connectons.

Réponse: Vous apprenez à comprendre ce que signifie un groupe. Avant cela, vous aviez seulement entendu ce que c’était. Mais ici, je l’espère, vous avez commencé à sentir que des propriétés spéciales sont intégrées dans le groupe, que vous ne serez pas en mesure de contrôler seul. En écoutant spécifiquement  votre ami et qu’importe ce qu’il dit car il peut ne rien savoir  du tout  (il peut être dans le groupe depuis un ou deux mois), vous entendrez dans ses mots ce que vous avez besoin d’entendre.

Question: Il y a aussi une autre forme de travail en groupe, lorsque le texte est tout simplement lu et qu’aucun commentaire n’est donné. Quelle est la différence? Quand allons-nous appliquer ce genre de travail?

Réponse: Il s’agit d’une question très sérieuse.

En général, comment pouvez-vous discuter de quelque chose entre vous lorsque vous vous situez dans un grand cercle et dire quelque chose? Vous pouvez également parler de vous, de vous-même, sur la grandeur du groupe, la grandeur de l’objectif, du rassemblement, ou pourquoi vous êtes venu au congrès.

Le plus important est de ne pas parler de ce qu’il y a dans votre cœur à un moment donné. Vous ne donnez pas libre cours à ce que vous ressentez en ce moment. Comme dans notre monde, vous ne voulez parler à personne de vos sentiments les plus profonds, des secrets personnels, et c’est la même chose ici. C’est à dire, je ne parle pas de ma relation avec le Créateur qui ne regarde que moi. Pour tout le reste- cela ne fait aucune différence.

Question: Lorsque nous travaillons de façon indépendante dans le groupe, qui nous aidera à temps à nous arrêter et à parler du fond du cœur, non de l’esprit?

Réponse: N’ayez pas peur de vous tromper. Ce n’est pas important. C’est tout à fait sans importance!

Ceux qui étudient pendant un mois ou deux peuvent se réunir dans le groupe et essayer de discuter de quelque chose entre eux, à marmonner comme des enfants-ce n’est pas important. Ils grandiront toutefois, s’ils ne font que ce qui est nécessaire. Aucune connaissance préalable n’est requise d’une personne, rien. Le plus important est d’agir simplement, de grand cœur, et naïvement, et puis tout ira bien.

Du congrès de Vilnius, le 25/03/2012, atelier  n°4