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Passer dans le monde spirituel

Dr. Michael LaitmanNous savons par la sagesse de la Kabbale que toutes les meilleures choses dans nos vies personnelles –  que ce soit notre égoïsme actuel ou quelque chose de supérieur vers quoi nous aspirons, tous les bienfaits dans le désir de plaisir ou le désir de plaire, que ce soit dans ce monde ou le monde supérieur –sont seulement réalisées par l’unité.

Aujourd’hui nous découvrons cela dans des formes assez difficiles et désagréables: nous rencontrons des difficultés et sommes submergés par la crise. Tout cela est conçu pour nous montrer que nous devons nous unir, car nous n’avons tout simplement pas d’autre choix. La nature nous presse sans nous laisser d’espace libre pour manœuvrer.

La sagesse de la Kabbale nous offre son aide dans ces conditions. Elle dit: «Je vais vous aider à atteindre l’unité. Voyez vous-mêmes qu’il n’y a pas d’autres options. C’est la seule façon de régler votre vie. »

Supposons que nous n’en voulions pas, mais comment pouvons-nous acquérir le bonheur? Nous sommes attirés par l’éternité, la perfection, la satisfaction à la fois ici et dans le monde futur, nous voulons aller au-delà de la vie et de la mort. Si nous devions faire une liste de la façon dont nous envisageons le bien-être de la consommation, il  n’y aurait pas grand chose – tout au plus dix points .Globalement, cela renverrait au plaisir, indépendamment du fait qu’il soit dans le cœur ou l’esprit. Et la seule façon d’y parvenir c’est en unissant.

Donc, aujourd’hui, quand nous découvrons cela dans le désespoir, la Kabbale vient à la rescousse. Elle ne propose pas de faire en quelque sorte le tour de cet état fixé, elle ne promet pas de protection ; elle ne nous mène pas vers le monde spirituel à travers la porte dérobée. C’est tout simplement impossible car cela fait référence à une loi de la nature.

Pourtant, la Kabbale aide à réaliser cela  de la bonne façon. Oui, cette condition est désagréable, inconfortable, amère au goût, mais l’amertume peut se transformer en douceur, et l’inconfort peuvent être surmontés grâce aux efforts communs, à la musique, à un flux de sentiments communs joyeux, aux cérémonies festives, et aux programmes de divertissement.

Il y a un travail difficile devant nous, nous devons passer par une transformation intérieure. C’est comme une personne malade qui accepte la chirurgie en sachant qu’elle aura une meilleure vie après.

Et la sagesse de la Kabbale nous aide à passer par cette chirurgie, qui nous changera radicalement. Notre mode de pensée, notre perception et notre compréhension du monde, notre perception de la réalité, toutes nos actions, tous nos objectifs, tous les mécanismes de l’esprit et des sens – toutes ces choses doivent se transformer. Nous devons désinstaller l’ancien programme et en installer un nouveau.

La Kabbale explique que vos qualités de base ne changent pas. Vos qualités inhérentes et les compétences acquises resteront comme elles étaient. Vous ne modifiez que le programme, selon lequel vous atteignez des objectifs différents dans la vie. Et puis, vous voyez tout à coup que chacun d’eux peut être réalisé.

Aujourd’hui vous êtes déçu et désemparé à cause du  mauvais programme. Vous devez le mettre à jour, et  cela vous permettra d’atteindre toutes les meilleures choses que vous voulez maintenant.

Et peu à peu, l’homme prend des mesures dans cette voie. Par ailleurs, les changements ne sont pas causés par la pression naturelle de la souffrance d’En-Haut à travers laquelle la Nature nous révèle toujours des problèmes et des défauts, nous forçant à courir. Lorsque nous nous sentons comme accrochés à une poignée, nous nous orientons naturellement vers l’état suivant.

Comme le Baal HaSoulam l’a dit, nous sommes incapables de rester en l’état actuel quand il devient insupportable, et c’est pourquoi  nous passons à l’état suivant sans avoir d’autre choix. Ce nouvel état ne fait pas appel à nous ;  sinon nous aurions choisi de commencer par lui .Selon notre nature, nous tournons autour, tant que nous pouvons  le gérer, et nous acceptons seulement les changements quand nous atteignons notre seuil d’endurance.

Et même alors, la situation n’est pas des plus agréable -c’est comme si nous avions besoin d’aller quelque part, de quitter notre maison avec toutes nos possessions,  de rejoindre le nouveau lieu, et de nous y assimiler …. Ces changements posent beaucoup d’inconfort. Mais la souffrance augmente tellement que cela nous oblige à faire ce «mouvement ». C’est ainsi que nous avançons à travers les étapes du développement humain.

D’autre part, la Kabbale ouvre de nouveaux horizons, nous montre comment bonne y sera notre vie,  en avant.  Après tout, l’objectif de la Nature n’est pas de nous pousser par des coups, mais elle crée des conditions pour que nous développions notre propre cheminement vers le bien.

Et puis au lieu de la pression venant de derrière, nous nous sentirons tirés en avant. Cela aide vraiment: avant notre train aurait été secoué par les secousses du moteur attachés dans le dos, mais maintenant un autre moteur tire de l’avant.

La Kabbale dit qu’au  21 ème siècle, notre développement  sera  réalisé par l’unité. Cela n’est jamais arrivé auparavant, avant que chacun ne soit développé individuellement, mais maintenant le temps est venu de s’unir, de devenir inclus dans un autre, pour que chacun puisse y acquérir un récipient commun. Alors tout le monde va grandir au même niveau que tout le monde, comme il est écrit: «Le particulier et le général sont égaux » . Tout le monde se sentira similaire à l’Infini, la force supérieure, percevant et embrassant toute la réalité à l’intérieur de  soi.

L’homme doit acquérir une deuxième force pour réaliser ceci –la force du don sans réserve, et l’’inclusion mutuelle avec les autres. Et c’est pourquoi il est amené à un groupe, un état de sa première union, même si cette union est externe, il s’agit d’une union avec des gens comme lui qui aspirent au même but.

En lisant le Zohar, nous aspirons à cette force, qui nous attire, et nous faisons des efforts pour nous unir entre nous. Nous aidons cette force, nous  participons  au processus et avançons vers l’objectif au lieu d’aller vers lui  sous la pression de la force initiale de la souffrance. Nous nous tournons vers le chemin de la Lumière à partir du chemin de la souffrance.

Le Zohar décrit les choses que la Lumière fait pour nous, et c’est pourquoi quand nous pensons à l’unité et aspirons à la Lumière, la lecture se transforme en un effort intérieur spirituel. C’est juste comme un enfant qui essaie dur pendant un jeu, et qu’un adulte va tout faire pour qu’il y arrive Ici nous essayons de mettre en œuvre une certaine action, mais cette action n’est pas physique, elle est intérieure. Et une fois que nous en sommes conscients, nous sentons le résultat – et le résultat est aussi intérieur. 

 De la 2 ème partie du cours quotidien de Kabbale du 30/11/2011, Le Zohar

Le pouvoir de l’habitude

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, « La liberté” : « Ainsi, il a considérablement amélioré le penchant qu’il avait héritée de ses ancêtres. Et parfois, on parvient à extirper complètement une mauvaise tendance. Ceci se fait par habitude, qui a la capacité de devenir une seconde nature.  »

Une habitude devient une seconde nature et il faut une sensibilité préalable pour s’en rendre compte. Après tout, nous parlons d’actes spéciaux, orientés vers un but, qui changent ma nature.

C’est ainsi que nous nous comportons aussi avec les enfants, quand nous les laissons faire la même tâche, encore et encore jusqu’à ce qu’ils commencent soudainement à la faire par eux-mêmes. Si vous essayez d’arrêter un enfant de faire quelque chose dont il a déjà pris l’habitude, vous ne réussirez pas. Pour lui, l’habitude est déjà associée au plaisir. Avant, il agissait sous notre pression, craignant d’être puni s’il ne le faisait pas, mais maintenant, il y voit un avantage, l’absence de punition et même une récompense.

Finalement l’action qui était auparavant indésirable, est maintenant récompensée, et cette association est enregistrée dans son cerveau. Maintenant, même si je ne le suis pas, il continuera à se brosser les dents matin et soir, même si personne ne lui donne de bonbon pour le faire. Le modèle de la sucrerie est déjà dans son cerveau et fonctionne avec succès.

Telle est l’habitude. Ce n’est pas seulement une habitude, mais une association existant dans son cerveau, qui relie l’action avec les bonbons. Qui plus est, si je ne fais pas ce à quoi je suis habitué, c’est comme si j’étais puni, bien qu’apparemment rien de tel n’arrive.

Nos habitudes sont liées au tabagisme, à l’alimentation, à la façon de nous habiller et à de nombreuses choses différentes. Elles sont constamment actives, que nous les remarquions ou pas.

C’est un «mécanisme» complexe qui renvoie au désir, dans lequel chaque action ou chaque pensée est liée à un souvenir de plaisir. Ce plaisir est éternel, il est enregistré et demeure en moi, en plus du facteur premier. Même s’il n’est pas révélé à l’heure actuelle, mais plutôt dans le passé, c’est-à-dire non dans la Lumière intérieure, mais dans la Lumière environnante, je le ressens encore.

Ainsi, l’habitude est issue de la coopération mutuelle entre la Lumière et le récipient. Soit nous la créons par nous-mêmes ou nous la recevons de l’extérieur : de nos parents ou d’autres personnes.

De nombreuses actions humaines sont basées sur ce schéma. En l’utilisant, nous dressons des animaux, éduquons les enfants, et nous nous habituons à faire des choses … même quand nous nous entendons bien avec quelqu’un et que nous avons une certaine attitude envers lui, nous agissons selon des schémas, auxquels nous sommes habitués.

Ainsi, une habitude devient une seconde nature. C’est l’une des lignes dans le tableau.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 20.12.11, «L’étude des dix Sefirot« 

Se rapprocher par une progression logarithmique

Dr. Michael LaitmanLa puissance de notre connexion à l’autre en tant que telle doit être appelée le don sans réserve, la connexion pour l’amour du don sans réserve, la garantie mutuelle. Et puis notre récipient commun sera une centaine à un millier de fois plus grand que nos propres capacités cumulées. Si chaque personne sur mille veut un gramme, alors en se connectant elles créent un désir des centaines de millions de fois plus grand, que celui qui est égal à seulement un millier de grammes.

C’est parce lorsque chaque personne se connecte à tout le monde, elle acquiert le pouvoir de l’ensemble du groupe en s’y connectant. Puis elle prend cette inclusion entière et encore une fois se connecte avec le groupe, où chacun est déjà inclus dans tous les autres, et c’est pourquoi elle augmente sa puissance en la multipliant. Et tout le monde fait la même chose et s’accroît plusieurs fois en incluant toute personne à l’intérieur de lui. C’est ainsi que cette progression se développe: au carré, à la puissance 4,  à la puissance 16, et ainsi de suite.

C’est la seule façon d’atteindre l’atteinte spirituelle, et non par ajout régulier. Lorsque nous nous connectons aux conditions de la garantie mutuelle, nous atteignons un récipient si puissant qu’il est capable de révéler la Lumière devant lui. Il y aura déjà une similitude entre le récipient et la Lumière.

Sinon, le récipient est très faible et il est incapable de révéler la Lumière, car ils ne correspondent pas l’un à l’autre. C’est juste comme si vous alliez dans une banque pour demander de l’argent, et  qu’on vous disait : « Bien sûr, nous avons un million de dollars à vous donner, mais fournissez-nous une caution, une garantie ».

Et si je n’ai pas de caution ni de garantie, je ne recevrai rien. C’est toute l’essence spirituelle du récipient (Kli). La spiritualité diffère de la matérialité dans la puissance de la connexion, la loyauté mutuelle, qui peuvent  être atteintes par la Lumière supérieure (la force du lien entre nous) qui nous rend aptes à recevoir au moins la première et plus petite portion de la Lumière.

Et puis nous avons davantage besoin de continuer à augmenter la puissance de notre connexion. C’est ainsi qu’un récipient spirituel est construit, qui est la seule chose qui nous manque. La lumière supérieure existe dans l’état de repos absolu – il n’y a que le désir qui manque. 

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 21/12/2011 , Ecrits du  Rabash

Une vie heureuse pour nos fils

Dr. Michael LaitmanIl est écrit : « Choisis la vie ! » Bien sûr, nous ne parlons pas de la vie animale, car une personne a déjà des questions plus élevées que sur notre existence ordinaire-des questions sur la vie réelle, sur la réception de la lumière dans les désirs corrigés et sur leur ressemblance au la Créateur. C’est ce qu’on appelle la vie humaine, puisque toute existence précédente était imaginaire, comme préparation au degré humain.

Cependant, la vie qui ne parvient à réaliser l’attribut du don et la véritable existence est plus difficile que la mort. Et ce n’est pas parce qu’elle est difficile physiquement. L’humanité atteint un état où la moitié d’elle est dans la dépression et l’autre moitié dans la peur. Par conséquent, la vie devient insupportable, non seulement en raison des cataclysmes naturels et des catastrophes, mais à cause d’une douleur intérieure intolérable.

Nous pouvons avoir tous les avantages dans notre vie matérielle, et pouvons pourtant nous sentir très mal, parce qu’elle manque de sens. Une vie dépourvue de correction intérieure, sans pouvoir répondre à la question sur le sens de la vie, devient plus horrible que la mort.

Après tout, une question émerge chez une personne, ainsi que de nouveaux désirs issus du niveau humain, et alors un énorme problème se pose, parce que chaque question venant d’un degré plus élevé annule toutes les autres. On ne comprend pas pourquoi on a besoin de tous ces plaisirs si l’on ne parvient pas à trouver un sens à un degré plus élevé. Les gens ne se suicident pas dans les pays qui manquent de nourriture, mais surtout dans les régions les plus riches, comme les pays scandinaves.

Une vie sans la correction des désirs est très difficile pour une personne qui se pose cette question. Elle commence à souffrir non seulement parce qu’elle ne reçoit aucun plaisir, mais aussi parce qu’elle fait souffrir les autres. Elle se reproche son passé, son présent et futur. Elle se considère comme coupables à l’égard de ses enfants, de ses proches, et des étrangers – à l’égard de tout le monde, car elle sent qu’elle est la source de malheurs pour d’autres personnes.

Elle découvre un aperçu complet de toute sa vie, et elle voit à quel point elle fut mauvaise à l’égard de chaque personne qu’elle rencontra et combien elle utilisa tout le monde. Il est difficile de rester, dans ces circonstances, sans une compréhension de l’objectif, qui est son opposé : le bien qui fait le bien. Elle n’a aucun espoir pour l’avenir, pour les jours prochains, qui ne seront que pires. Une personne sent qu’elle va passer le reste de sa vie de la même manière inutile, sans recevoir de satisfaction dans le présent ou le futur – sans Lumière intérieure ou environnante.

Toutefois, celui qui vit en vue de la correction et qui éveille les Lumières intérieures et environnantes, devient non seulement digne de recevoir du plaisir de la vie elle-même (quand la Lumière se revêt en désirs), mais il est heureux de «donner naissance à des fils dans ce monde » (à de nouveaux états). Autrement dit, il avance encore. Il développe ses désirs et voit qu’il a besoin du monde entier, car ce dernier représente ses propres désirs, qu’il joint à lui-même et satisfait. Il s’avère qu’ils sont tous ses fils.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 19.12.11, L’étude des dix Sefirot

Le bouton à tourner

Dr. Michael LaitmanChaque instant précis avec toutes ses données provient d’en haut. Tout y est prédéterminé, et je suis sous son contrôle. Toutefois, l’instant suivant est dans mes mains.

Je commence à analyser quel est le sens de la vie ? Puis-je le comprendre ? Soudain, je réalise non seulement que je peux le comprendre, mais que je peux aussi le changer. De plus, je peux non seulement le changer, mais je peux atteindre le plus haut degré possible de perception, de sensation, de conscience et  je peux contrôler la situation.

Il s’avère que parmi les milliers de boutons se trouve un seul bouton, le plus important. Tous les 999 autres boutons ne vous dérangeront pas, lorsque vous appuyez sur ce bouton particulier. C’est votre libre choix.

Vous devez trouver ce bouton encore et encore, avancer pas à pas, en faisant à chaque fois un travail différent et en procédant à des analyses différentes. Vous ne pouvez pas saisi ce bouton et vous y accrocher jusqu’à la fin. Non, vous devez toujours le chercher à chaque fois, parmi tous les autres boutons. Maintenant, il était ici, alors comment puis-je l’atteindre ? Au niveau suivant, il se trouve dans un tout autre endroit.

Voici comment vous changer votre vie. Ce n’est pas un travail superficiel. Il vous propulse d’un endroit à un autre, d’un bout à l’autre des données de votre matrice. Avec l’aide de ce bouton, vous devez activer tous les autres. Ce bouton est celui qui donne accès aux autres.

Finalement, le libre arbitre, vous oblige simplement à arriver dans le groupe. Ce n’est pas compliqué. Pénétrez dans le groupe et mettez-vous sous l’influence de l’environnement adéquat. Grâce à cela, ensemble avec l’environnement, en connexion mutuelle avec lui, vous trouverez le bon bouton et changerez votre destin.

La réalité est beaucoup plus simple que ce que nous imaginons. Il est dit que le Créateur a créé l’homme tout simplement, mais que les gens ont fait de nombreux calculs.

De la 4e partie de la Leçon quotidienne de Kabbale du 18/12/2011, « La Liberté »

Un miracle est une révolution de la perception

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quel est le sens, dans le travail intérieur, du miracle que célèbre la fête de Hanoucca ?

Réponse: Il existe plusieurs miracles qui se produisent dans le travail intérieur. Le premier miracle est l’exode d’Egypte. Le deuxième miracle se produit à Hanoukka, et le troisième à Pourim.

Un miracle est une révolution dans la perception de la réalité. La réalité actuelle où je me trouve est immuable, c’est le monde de l’Infini. Mais de tels changements révolutionnaires ont lieu à l’intérieur de moi où je reçois une nouvelle perception, une nouvelle nature, un tel changement drastique, que je vois le monde entier d’une manière différente.

Ceci est similaire à un bébé qui sort de sa mère dans un grand monde, dans une grande lumière, ce que signifie sa naissance. Et ceci est un miracle car ce n’est pas une simple continuation de la croissance régulière du fœtus, mais cela signifie une révolution totale et une sortie à un nouveau niveau de perception. Cette transformation ne peut se faire  qu’en vertu de l’influence de la Lumière sur nous.

Quand la lumière finit d’élever mes désirs vers les dix premières Sefirot, je nais à un nouveau niveau dans les dix nouvelles Sefirot, au niveau suivant.

Il y a plusieurs révolutions comme celle-ci: le premier est quand nous allons quitter la période de préparation dans le nouveau monde, à travers la Makhsom, et  ommencerons à travailler dans le petit état spirituel. Puis, après ce miracle de la sortie d’Egypte, il y a une montée progressive, l’état près du mont Sinaï et la révélation de la force supérieure, le miracle de Hanoukka. Tout cela  ne semble être qu’un processus, en commençant par le passage de la mer Rouge et ainsi de suite. Une révolution dans la perception d’une personne de la réalité a lieu, et tout cela se produit en raison d’un changement dans ses désirs sous l’influence de la Lumière.

Un miracle est quand tous mes désirs précédents subissent des changements instantanés, une révolution totale. 

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 22/12/11, Écrits du Rabash

Un rayon de lumière à travers les nuages

Dr. Michael LaitmanSi je suis attentivement les signaux que le Créateur me donne dans ma vie, je vais voir qu’Il m’amène vers le bon destin  et dit: «Choisis ceci, fils » Et il est de ma responsabilité de m’accrocher à cette occasion et de la réaliser.

Mais comment puis-je voir tout cela? Comment puis-je trouver mon destin et le Créateur qui me dirige? Comment dois-je comprendre que c’est précisément ce dont j’ai besoin de réaliser dans ma vie, et que c’est en fait la pièce manquante dans le puzzle commun? L’image entière est déjà complète, sauf pour ce morceau-ci. Alors, comment puis-je le voir et où dois-je le trouver?

Il s’avère que j’ai besoin de chercher le lieu de mon libre choix. Le Créateur m’y amènera et me conduira directement à l’endroit où j’ai besoin d’exécuter mon action. Le Créateur nous dirige à travers un chemin simple et naturel, nous permettant de ressentir une certaine orientation qui nous apporte un sentiment de confort dans une vie qui est difficile, pleine de souffrance, de problèmes, de maux et de malheurs. Et puisque nous sommes un simple désir de recevoir du plaisir, nous nous fuyons instinctivement le mal et œuvrons pour la paix.

Le Créateur nous montre la direction: du mal au bien. Cependant, il faut exercer un effort de son côté, car l’avancement par cette voie n’est possible que sous la condition que nous changions notre devise, l’intention avec laquelle on fait tout. Soit je veux juste fuir le mal et atteindre la bonté, selon mon désir naturel de recevoir ou bien  j’avance au-dessus de mon désir, au niveau de l’intention, et je le fais dans le but de délecter  le Créateur.

En d’autres termes, je dois me séparer de ma volonté de recevoir, m’élever au-dessus, effectuer une restriction sur elle, et en dépit de tout ce qui reste en elle, avancer avec l’intention de Lui donner de la joie, plutôt qu’à moi. Ceci constitue mon libre choix.

Je travaille constamment avec mon désir, et il me fait avancer et me montre le chemin de la souffrance au plaisir, qui brille devant moi, comme à travers des fentes dans le mur ou comme un rayon de lumière à travers les nuages. Toutefois, la progression vers ce rayon n’est possible que si je change le motif de mon mouvement, et plutôt que de le faire pour moi, même si c’est  agréable et bon, je commence à le faire pour le bénéfice du Créateur.

Il m’appelle pour me faire du bien, et je vais dans le but de Lui  faire du bien. 

 De la 3ème partie du cours quotidien de Kabale du 20/12/2011, « Introduction au  TES »

Si vous ne vous souciez pas de l’évolution, l’évolution s’occupera de vous

Dr. Michael LaitmanQuestion: Que faire si j’ai choisi un environnement, mais je ne puisse pas lui concéder, que je ne puisse pas me mettre sous son influence? Cela veut-il  dire que je suis destiné à la souffrance extérieure, car je manque de réalisations internes?

Réponse: Supposons que, conformément à la racine de votre âme, le temps est venu pour vous de vous développer spirituellement. Cela n’est possible que grâce à la connexion mutuelle avec un environnement spécial qui vous permettra d’acquérir l’attribut du  don sans réserve et de découvrir l’état suivant, plus élevé. Supposons que vous l’ayez déjà approché, que c’est à votre tour dans le système général, et qu’on vous a donné une chance.

Dans ce cas, si vos efforts personnels pour être en contact avec le système général ne suffisent pas, vous êtes en arrière, et alors les forces extérieures de la nature, que vous n’avez pas activées par le bon travail dans l’unité et la  garantie mutuelle, automatiquement vous mettent la pression. Elles ont déjà été activés, mais c’est comme si elles étaient au chômage, et ainsi vous vous sentez que ces forces souffrent jusqu’à ce que vous les activiez.

Il doit y avoir un lien spécial pour chacune d’elles: ici, dans l’amour, ici, dans l’unité, ici, dans la diffusion, et ici dans l’étude  … Mettez tout à sa place et vous vous sentirez en  paix. Sinon, ces forces se retrouvent sans emploi, sans la connexion correcte, et ces divergences avec votre niveau actuel de développement vous affectent négativement.

Les forces que vous devriez avoir activées  (mais ce que vous n’avez pas fait) rassemblent la souffrance que vous ressentez. En d’autres termes, elles vous font  faire attention à elles et à corriger les défauts, à faire les connexions nécessaires. Ceci est la différence entre le chemin correct et le chemin de la souffrance.

Avec l’aide du groupe, nous pouvons découvrir ces opportunités et faire de notre mieux pour les inclure dans l’unité. Si c’est le contraire, nous allons certainement souffrir, à la fois individuellement et en groupe. Cela signifie que je souffre à cause de mes forces externes et internes par lesquelles j’aurais déjà du me connecter au système général.

Personne ne m’arrête sauf moi. Il y a le groupe, et au lieu de juger ses avantages et ses inconvénients, je le vois comme un idéal. Donc le problème est seulement en moi.

Et en me corrigeant par moi-même, je corrige aussi le groupe. Je réveille les amis pour me donner sans réserve encore plus fortement, mais en fait je me réveille moi-même pour exiger plus d’eux. D’une façon ou d’ une autre, toutes les corrections prennent  part en interne.

Question: Je comprends ce que j’ai à faire, mais pourquoi est-ce si difficile?

Réponse: En fait, vous n’avez pas clarifié ce que vous devriez faire. C’est ce qui rend  la chose si difficile. Si vous découvrez précisément ce que vous avez à faire, vous verrez que vous devez être en contact plus proche, plus intérieur, et plus « intime »  avec l’environnement.

Ce contact vous libère de tous les soucis. C’est comme si vous ouvriez un petit écran, que vous connectiez un cœur à un autre, et que vous obteniez tout ce dont vous avez besoin de l’environnement. Vous vous connectez à l’environnement, et ensemble, vous devenez un-tout – et les problèmes disparaissent: maintenant toutes les forces qui vous pressent sous  forme de souffrance deviennent amicales et désirables. 

De la 4e partie du cours quotidien de Kabale du 18/12/2011, « La Liberté »

Ne réveillez pas encore le lion endormi

Dr. Michael LaitmanAprès le congrès, nous sommes dans un état ​​vague, comme dans un brouillard, mais c’est  bon. C’est ainsi que cela est supposé être. Après un déjeuner lourd vous devenez gras, maladroit, et vous ne pouvez  pas bouger.

C’est la même chose après le congrès: vous avez rempli votre « estomac » avec toutes les garnitures merveilleuses qui étaient là, et maintenant vous commencez progressivement à les digérer. Pour cette raison, vous n’êtes pas détendus. C’est comme un animal qui après avoir mangé à sa faim est maintenant endormi, sur le flanc, en attendant que la nourriture soit absorbée par le corps.

Vous verrez comment vous revenez à votre état normal après une semaine ou deux. Aucun état ne doit être négligé. Ils ont besoin d’être étudiés de côté. Maintenant vous êtes dans un tel état quand vous ne vous souciez de rien: ni des amis, ni de l’enseignant ni de la Kabbale, ni du monde entier en général. Vous ne voulez rien, seulement dormir, et vous ne pouvez pas et ne voulez pas sortir de cette hibernation, en vous soumettant volontairement à ce flux.

Pourtant, ne résistez pas et essayez d’abord d’étudier cet état, comme un chercheur scientifique. Maintenant, vous êtes indifférent à tout et ne voulez rien, sauf profitez de votre paresse. Vous sentez que vous êtes un zéro complet avec le brouillard à la fois dans le cœur et la tête, comme si vous étiez à moitié endormi.

Alors étudiez bien cet état et très sérieusement, afin de bien comprendre: pourquoi  êtes-vous dedans, que veut de vous le Créateur de cette façon, et quel est l’avantage de tels états? Tout d’abord, étudiez l’état, ne l’annulez pas. Ensuite, vous allez comprendre la façon de procéder plus loin.

Ces états sont inévitables. C’est comme un lion qui a attrapé sa proie,  s’est rempli lui-même, et se trouve maintenant au repos. C’est-à-dire, qu’après avoir reçu la satisfactiont, vous avez besoin de temps pour le digérer. Il y a une longue période qui est nécessaire pour mettre tous les systèmes en ordre. Cependant, vous devez garder tout ce processus sous contrôle et ne pas essayer de le rayer immédiatement.

N’ayez pas peur de ne jamais plus vous réveiller.  Nous allons vous aider. Vous avez seulement besoin de vérifier constamment votre état, pas même de le combattre, mais seulement  tenir compte de là où vous êtes. Ne vous rongez pas d’être un tel animal insensible, mais simplement regardez votre état de côté. Cela est suffisant.

Si une personne commence à se ronger, ce n’est pas bon. Cela ne l’’aide pas ni ne la corrige ! Après tout, à la fin, on commence à se justifier, se réconforter par le fait qu’on n’est pas d’accord avec un tel état. Ici, la force protectrice de l’égoïsme commence à fonctionner. Toutefois, si vous regardez comme un scientifique impartial votre corps animal qui dort maintenant, comme un lion, alors vous voyez le type de processus que vous traversez. Et le réveil viendra. 

 De la 3ème partie du cours quotidien de Kabbale du 15/12/2011, TES

Il ne nous manque que l’écran

Dr. Michael LaitmanQuestion : Que recommandez-vous aux auditeurs anglais pendant la lecture du Zohar : de suivre le texte imprimé ou de simplement écouter ? Doit-on le faire en hébreu ou en anglais ?

Réponse : Quand une personne écoute simplement le son issu de la lecture du texte et fait constamment un effort interne pour révéler le texte à l’intérieur de l’attribut du don, souhaitant que cette qualité se révèle à elle, c’est mieux.

Disons que j’écoute simplement le son des mots, mais je ne sais pas ce qu’ils signifient. Pour les comprendre, j’ai besoin d’une sorte de traducteur interne, qui les traduira pour moi. Le seul traducteur capable de me traduire les paroles du Zohar, est l’attribut du don. Si l’attribut du don se révèle en moi, je comprendrai immédiatement ce dont parle le Zohar. Je verrai cette image à travers mes sens, j’y entrerai, et elle prendra vie en moi.

Je n’ai besoin de rien, à part l’attribut du don. Je révélerai alors immédiatement, à l’intérieur de cet attribut, tout ce dont parle la Kabbale. C’est comme s’il y avait une émission à la télévision, alors que vous êtes incapable d’allumer l’écran. Vous ne pouvez la voir que si vous allumez l’écran. Et que se passe-t-il pendant ce temps ? En attendant quelque chose est dissimulé derrière l’écran, quelque chose est transmis à travers les câbles, mais vous êtes incapable de le visionner.
Il ne nous manque que l’écran ….

De la 2ème partie de la leçon quotidienne de Kabbale 15/12/2011, Le Zohar