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La voie de l’auto-réalisation

Dr. Michael LaitmanLe Zohar, chapitre « Yitro (Jethro) » Point 199: Son front est grand mais pas trop, ses lignes sont de cinq – trois en travers d’un côté du front à l’autre, et deux ne sont pas en travers. Il est conflictuel, surtout dans sa maison, toutes ses actions sont rapides, il semble bon, mais il n’en est rien. Il se vante de ce qui n’est pas en lui. … Il est indulgent dans son discours, mais rien de plus, se pousse là où il ne fait pas partie, et celui qui collabore avec lui doit se méfier de son avidité, mais réussira avec lui.
Le Zohar nous parle de la complexité qui nous habite à l’intérieur. Chaque fois que nous révèlons de nouvelles qualités à l’intérieur de nous, qui peuvent être bonnes ou mauvaises et qui ne cessent de venir se remplacer l’une l’autre, nous devons les utiliser pour discerner toutes nos occasions de nous réaliser dans l’état actuel, pour découvrir toutes nos faiblesses et limitations. C’est ainsi qu’à chaque fois, une personne atteint un peu plus, et cela signifie qu’elle atteint le Créateur, comme il est écrit: «Par Tes actions nous Te connaîtrons »

Quand tout est dit et fait, notre chemin d’accès complet est le chemin de l’auto-réalisation, la réalisation de nous-mêmes. En substance, toute la science de la Kabbale explique à une personne qui elle est, le fait du Créateur. Par conséquent, vous n’avez pas besoin de quelque chose de plus: dans la mesure où vous comprenez comment le Créateur vous a créé, ce qu’Il a créé en vous, pourquoi, et sous quelle forme, c’est dans cette mesure que vous L’atteindrez.
Par conséquent, en lisant la description de ces images de l’homme, nous devons comprendre que pas un seul d’entre elles ne s’efface. Toutes se complétent les unes les autres par leurs qualités, qui sont similaires ou opposées à la Lumière, et à la fin elles atteignent l’image du Créateur.
En outre, nous devons comprendre qu’il s’agit d’une personne qui avance dans la spiritualité et c’est ainsi qu’elle se voit pour l’instant, avec ses qualités positives et négatives par rapport à la Lumière, au Créateur. Mais la personne elle-même se juge, et elle discene ses qualités elle-même. Une autre personne verrait les choses différemment parce que « On reproche aux autres ses propres défauts. »
Si une certaine image apparaît devant lui maintenant, cela ne semble que pour lui, mais elle n’existe pas par elle-même dans la réalité. La seule image qui existe par elle-même est l’image du Créateur. Mais ces images sont représentées à l’intérieur d’une personne par ses qualités intérieures.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 16/03/2011, Le Zohar

Au seuil de découvertes sans précédent

Dr. Michael LaitmanQuestion: Au cours du cours sur le Livre du Zohar , des millions de spectateurs voient des lettres étranges, entendent des mots bizarres, et s’attendent à quelque chose qu’ elles ne peuvent pas définir. Est-ce ce que c’est cela que vous appelez une méthode scientifique?
Réponse: Tout d’abord, une personne ordinaire vit selon ses instincts et comprend tout naturellement. C’est ainsi qu’il lui a été enseigné dans maison de ses parents à lui.
Deuxièmement, une personne qui a étudié les sciences de ce monde sait comment se rapporter à la nature sur la base des connaissances scientifiques qu’il a obtenues. Il s’agit d’une approche d’ingénierie. Par exemple, un mécanicien, un électricien ou un spécialiste, dans tout autre domaine a reçu une éducation appropriée, peut faire un travail manuel ou intellectuel, a un ensemble d’outils pour le travail, et forme ainsi son attitude envers la nature.
Il n’est pas autorisé à travailler avec quelque chose d’inconnu, mais c’est seulement après avoir vérifié ses connaissances et son expérience qu’il est accepté pour un emploi dans un domaine spécifique. Supposons qu’une personne a étudié la mécanique et maintenant peut réparer des moteurs ou des dispositifs plus complexes. Il utilise les connaissances acquises dans son travail, mais il est plus ou moins conscient avec quoi il fait l’affaire.
Troisièmement, un scientifique est une personne qui découvre quelque chose qui était auparavant inconnu, des phénomènes qui ne peuvent être prédits à l’avance. Parfois, il peut ressentir, deviner, et être invité à quelque chose, mais il n’a pas de définitions interieures claires pour cela. C’est ce que nous appelons découvrir de nouveaux phénomènes dans la nature.
À ce stade, une question se pose: Comment puis-je trouver de nouveaux phénomènes? J’ai besoin de me mettre à la même longueur d’onde qu’eux, mais qu’est-ce que «pour eux» signifie si ils sont nouveaux ? Devrais-je anticiper certains résultats, découvertes, et événements qui peuvent avoir lieu, ou ne devrais-je pas?
Par conséquent, la science a deux parties. Il y a la théorie où les hypothèses sont faites et sont ensuite explorées par la recherche. Ainsi, les phénomènes nouveaux sont révélés.Il s’agit de la plus grande partie de la science qui repose sur l’examen des idées que les scientifiques ont concernant les découvertes attendues. Sans cela, il est impossible d’avancer.
Cependant, il y a aussi des scientifiques qui cherchent dans l’obscurité totale. Ils n’ont pas de théories préliminaires, hypothèses et idées au sujet des conclusions possibles. La Kabbale est une science, et nous l’utilisons dans toutes les formes mentionnées ci-dessus: comme des gens habituels, les spécialistes qui l’étudient, et comme les scientifiques qui en quelque sorte peuvent visualiser des phénomènes probables.
C’est là que réside un problème: Dans toutes nos études, à commencer par les gens ordinaires comme dans notre monde et jusqu’aux grands savants qui ne savent pas où ils vont et ce qu’ils vont trouver dans la nature, et à tous ces niveaux dans la science de Kabbale, il y a une partie imprévisibles dont vous ne savez rien.
Qu’est-ce qui est inconnu? Vous ne savez pas quelle propriété, quel phénomène vous allez véritablement y trouver parce que vous n’avez pas cette propriété. Vous ne pouvez même pas l’imaginer.
Après tout, vous le découvrirez dans le Kli(récipient ) de la perception que vous construisez, alors que le phénomène est le récipient lui-même. Vous ne pouvez pas pré-expérimenter exactement ce qui va se dérouler en vous, puisque vous ne l’avez jamais ressenti avant, ne possèdent aucune intuition, et ne pouvant même pas deviner. Il s’agit d’une nouveau Kli .L’impression, la sensation, sont totalement nouvelles.
C’est ainsi que nous avançons dans la sagesse de la Kabbale. Même dans quelque chose de petit et simple, il n’y a rien que nous puissions savoir à l’avance. Par conséquent, notre approche quand nous lisons le Livre du Zohar est correcte. Je m’attends à ce que vienne la Llumière qui corrige et qui corrigera mes Kelim, mes désirs.Par exemple, je ne vois rien sans mes lunettes. Il ya quelque chose devant moi, mais j’ai besoin d’un dispositif pour le voir. Je mets mes lunettes et je vois quelque chose de nouveau.
Ainsi, lors de la lecture du Livre du Zohar et en regardant les lettres « mortes » et le texte qui ne fait pas de sens pour nous, nous devons l’aborder en tant que scientifiques du plus haut degré, sur ​​le point de découvrir quelque chose d’inédit pour eux.

De la 2e partie du cours quotiden de Kabbale du 15/03/2011, Le Livre du Zohar

Un espoir de salut

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pourquoi est-il si difficile de garder l’intention lors de la lecture du Livre du Zohar, ou d’imaginer le lien entre nous et de s’accrocher au texte? Que devrions-nous faire? 

Réponse: Si une personne se trouvait dans un grand désastre et qu’on lui disait : «Lisez ce texte pendant une demi-heure et il vous révélera comment sortir de la catastrophe », alors vous pouvez imaginer comment elle va passer cette demi-heure. Serait-il difficile pour elle de se concentrer dessus ? Quel genre de pression et d’espoir ressentirait-elle en essayant de pénétrer à l’intérieur du texte, de comprendre ce qui est exigé d’elle, ce qu’elle peut y trouver, quel type de salut s’y trouve, et comment y arriver ….

Tout dépend de l’environnement, de combien il «réchauffe» cette attitude intérieure envers le texte du Zohar. Tous les autres textes kabbalistiques sont bénéfiques dans une moindre mesure en ce qui concerne leur influence du texte sur le lecteur, car en les lisant on peut associer l’esprit et les sentiments, et en quelque sorte les relier à nous-mêmes.

La Torah, à son tour, est parfaite, pure, inaccessible, «dans les cieux ». Qu’est-ce que « pure » (Tmima veut dire? Nul ne la touche. C’est la Lumière Supérieure. Nous devons seulement attendre les résultats de ce que va se manifester en nous.

Seul le groupe peut me donner cette attitude à la lecture du Zohar et je voudrais donc vraiment souhaiter en recevoir un résultat. Sinon, il ne se produira pas.

Nous sommes déjà passés par cet état ​​quand nous avons juste commencé la lecture du Zohar. Pendant les quelques premiers mois, les gens étaient tellement inspirés que cette émotion commune a influencé chaque personne et chaque personne a senti l’illumination environnante dans une certaine mesure, en ressentant la puissance de l’influence du Zohar sur elle.

Maintenant, cette inspiration a diminué parce que d’abord nous l’avons reçu d’En Haut, alors que maintenant nous devons la développer par nous-mêmes. Rien ne se passe en soi dans la nature. Vous recevez une première prise de conscience, puis c’est parti de sorte que vous devriez l’ajouter à partir de votre propre fin, de sorte à compléter par vos propres efforts l’espace qui a été vidé de linspiration d’en haut.

Si nous ne l’ajoutons pas par nous-mêmes, nous ne pouvons pas garder l’intention de correction au cours des 45 minutes de lecture du Zohar, et nous attendons seulement que lecours se termine. Si l’on ne réveille pas une personne, si on ne stimule pas les vibrations intérieures en elle de sorte qu’elle se sente comme un malade face à l’unique moyen de salut, la seule possibilité d’être guéri et sauvé du désastre, alors bien sûr il est difficile pour elle de garder l’intention et à s’accrocher au texte. En substance, elle nous reproche que nous ne lui en fassions pas sentir la nécessité vitale, ce qui signifie l’importance du but.

De la 2e partie du cours quotidien de Kabbale du 17/03/11, Le Zohar

Les caractéristiques spéciales de l’âme

Dr. Michael LaitmanLe Zohar, Chapitre « Yitro (Jéthro) », article 190 : c’est un homme en colère, mais pas rapidement. Il retient son état de repos, il fait semblant d’être sage quand il ne l’est pas et soulève toujours sa tête pour regarder. À l’extérieur, il est querelleur, mais chez lui, il ne l’est pas. Il ne considère pas la Torah, pour l’observer. Les mots du peuple sont un fardeau pour lui et il leur répond vigoureusement.Le Zohar parle de la personne en nous, qui est constamment révélée. Il y a 125 couches à l’intérieur de notre volonté commune de plaisir, et chacune d’elles contient ses propres couches internes ou états. Et à chaque fois, à l’intérieur du nouveau désir, une nouvelle couche de qualités se révèle – une nouvelle image d’une personne en moi, l’image de mon équivalence pour le créateur, l’image du créateur à l’intérieur de moi, à l’image de ma similitude et de mon opposition au Créateur.

L’entière combinaison des qualités intérieures et extérieures qui sont présentes dans Rosh (tête), Toch (corps), Sof (les terminaisons du Partsouf de l’âme), Kelim (désirs) qui peuvent être utilisé et les désirs qui ne peuvent pas être utilisés pour l’instant, puisqu’il n’y a aucun écran sur eux, ainsi que les désirs qui ne peuvent pas être utilisés jusqu’à la correction complète, appelé « Lev haeven » (le cœur de pierre ) – l’agrégat entier de ces désirs est appelée l’humain en nous.

A chaque fois et à chaque instant de mon chemin alors que j’avance vers l’état de l’homme parfait, je révèle l’image de l’homme en moi. Comment puis-je reconnaître quel genre de personne doit se révéler en moi maintenant et qui je suis en ce moment selon les signes intérieurs et extérieurs que je découvre en moi-même ?

Par toutes les caractéristiques diverses et spéciales que je révèle dans les Sefirot de Rosh, Toch et Sof du Partsouf de mon âme, je peux dire quelle image est maintenant inhérente en moi. C’est comme si j’avais lu sur moi-même une description détaillée de mes caractéristiques dans ma carte d’identité.

A partir de là, je comprends qui je suis et ce que je suis. J’en viens à me connaître, c’est-à-dire mes qualités, dont certaines travaillent pour le bien du don sans réserve, celles ui travaillent contre lui, celles qui sont ncore égoïstes, de combien je les ai restreintes, combien sont dans la Klipa, et dans quelle mesure elles sont soumises à des corrections.

Tout cela est l’image d’une personne et il n’y a rien en dehors d’elle. Cette image intègre tout.

Donc, pendant la lecture de ce chapitre dans Le livre du Zohar, nous devons constamment penser à nos états spirituels comme si des clichés d’une bande d’un film se déroulaient devant moi, en révélant continuellement une nouvelle image de la personne en moi jusqu’à ce que toutes ces images se réunissent et que j’atteigne un état unique. Cependant, toutes les images précédentes sont également enregistrées. Ensuite, sur la base de tous les péchés et toutes les transgressions, j’atteins l’image véritable, parfaite – l’Humain qui est semblable au Créateur.

Le projecteur de rayon laser de l’âme

Dr. Michael LaitmanQuestion: Je ne peux pas aspirer au don sans réserve car je n’ai pas la moindre idée de ce que c’est. Qu’est-ce que le don sans réserve ?Réponse: Tous les biens spirituels, comme le don sans réserve et l’amour, se révèlent à partir de leur état opposé, puisque nous ne savons pas ce que c’est. En fait, si je savais ce qu’est le don sans réserve, je posséderais déjà cette propriété.

Mais je ne le possède pas. Alors, comment puis-je l’acquérir? Je peux le faire seulement en réalisant des actions mécaniques: j’influence le groupe, tandis que le groupe agit sur moi. Et toutes ces actions n’ont aucun rapport avec la spiritualité, ce qui est la raison pour laquelle nous nous percevons comme vivant actuellement dans ce monde.

Il y a une réalité imaginaire qui contient des désirs et même des corps corporels en elle, ce qui signifie qu’ils ne sont pas, en fait, des désirs, mais plutôt quelque chose qui ne possède pas de libre arbitre. Le monde spirituel, cependant, est plein de désirs, d’aspirations et de forces, comme l’amour, la haine, et la luxure, qui sont des manifestations de la volonté de l’homme. Et sans cette manifestation de volonté, il n’y a pas de monde, il n’existe pas.

C’est comme une image laser: j’allume le laser, et l’image apparaît dans l’air. Si je ne mets pas en marche, il n’y en aura pas. C’est ainsi que nous percevons le monde spirituel. Comme pour le monde matériel, il existe même sans l’expression de ma volonté. Dans cette réalité, je passe par des cycles de vie, et cela me transforme à mon insu, ne demandant pas de participation de ma part.

Par conséquent, cette réalité me semble si « matérielle ». Tous les changements s’y produisent sans ma participation consciente, sans ma demande de don sans réserve; simplement, ils se déploient naturellement, sous l’effet de la force supérieure qui pousse tout à évoluer.

Mais dans ce monde corporel quand j’atteins un état où je veux prendre une part active dans mon développement, la question sur le sens de la vie se pose en moi. Et à partir de ce moment, je commence à chercher la réponse.

Ainsi c’est entièrement comme cela que je commence à activer la réalité spirituelle. Dès l’instant où je deviens prêt pour cela, je vais découvrir la partie de la réalité qui a été activée par moi. C’est ce que vous pouvez considérer comme votre premier degré spirituel.

Par conséquent, toutes nos actions doivent commencer par la corporalité, avec l’idée que je me force à influencer l’environnement et que l’environnement m’influence, dans toutes les formes possibles, en utilisant toutes les forces et les capacités disponibles, comme il est écrit: « Fais tout ce que tu peux! « , ce qui signifie saisir n’importe quelle occasion, peu importe ce que cela peut être.

Après tout, si vous effectuez toutes ces actions sous la forme matérielle, c’est-à-dire, sans la participation consciente correcte, vous éveillez encore cette réalité. C’est la façon dont elle est construite.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 10/03/2011 sur la prière

L’homme peut atteindre l’esprit du Créateur

Dr. Michael LaitmanLorsque l’être créé commence à clarifier ce qu’est le libre arbitre, il voit que si l’attribut de don sans réserve en lui est au-dessus de la propriété de la réception, alors le passé le conduit à la vérité et à la liberté ! Ainsi, l’être créé choisit le don sans réserve car il comprend que seul le don sans réserve comporte l’exhaustivité et l’indépendance par rapport à ses propres désirs, ce qui signifie la vérité absolue qui est au-dessus du Créateur et de la créature.L’homme parvient ainsi à un état d’exaltation. Après tout, à la fois le Créateur et la créature résident dans leurs propriétés correspondantes: celles du Créateur et celles la créature. Mais l’homme doit faire un choix qui est indépendant de ces deux propriétés.

Il semble que la force du Créateur et la force de la Création se tiennent opposée l’une à l’autre, tandis que l’homme accomplit un acte unique considéré comme une «prière». Il fait un choix qui se trouve au dessus de ces deux forces. Ainsi, son nouveau désir (Kli) est produit, dans lequel la propriété de la réception et l’attribut de don sans réserve, ou l’attribut du Créateur et l’attribut de la créature, s’unifient en un, au-dessus de ces propriétés.

Voilà comment l’homme reçoit un résultat unique: il trouve la couronne du Créateur (Keter). L’homme est fait lui-même non pas par les actes du Créateur, mais plutôt par Ses pensées, le plan qui précède la création. C’est un résultat de la ligne médiane qui s’élève au-dessus des deux premières : la ligne droite et la gauche, les propriétés du Créateur et celles de l’être créé, qui atteignent l’homme dans l’action. Mais sur la ligne médiane, l’homme s’élève au-dessus du début de la Création.

Ici se déroule une nouvelle occasion donnée à l’être créé: s’élever au-dessus de toutes les forces existantes et les propriétés. En effet, toutes les forces, les propriétés, les désirs, les gènes de l’information, tout ce qui existe dans l’univers et se révèle à nous-la question de la réception, la force du don sans réserve – ne sont que les instruments qui amènent la créature à des notions plus élevées précédant l’acte de Création.

Ainsi, dans chaque état où la créature doit faire un bon choix, elle se sent totalement impuissante par rapport au point qui précède toute sa naissance. Il faut discerner les récipients et les Lumières, le désir de recevoir du plaisir qu’il possède et le désir de donner sans réserve, tandis que le choix se situe au-dessus de tous les deux.

La prière naît quand l’être créé se rend compte que dans l’état qu’il a atteint à la suite de tous ses discernements, il n’a pas et ne peut pas avoir aucune chance de s’élever au-dessus de ces options tout aussi valables et prendre une décision. Ici le Créateur a le dernier mot!

Nous pensons que nous avons besoin du Créateur seulement pour vaincre la force de l’égoïsme avec notre propre force du don sans réserve, pour détrôner Pharaon. Mais à cela il y a plus qu’une simple confrontation des désirs quand l’homme se trouve entre les deux forces: le Créateur et le Pharaon. L’essence n’est pas de clarifier qui est plus puissant et donc va gagner, mais plutôt dans l’unification de ces deux forces en une seule sur la ligne médiane qui s’élève au dessus d’elles.
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 3/10/11 sur la prière

Amenez l’aube

Dr. Michael LaitmanQuestion: Qu’est-ce une prière?Réponse: Le Créateur a créé seulement le désir de recevoir du plaisir. Les désirs peuvent se déployer automatiquement, déclenchés par le moteur interne qui active en moi un désir après l’autre, en actualisant la séquence des Reshimot (gènes d’information). Une prière est un travail méthodique sur le désir qui se déroule dans une personne.

Tout désir ou Reshimo se compose de 613 (Taryag) désirs. Ces 613 désirs, en émergeant, dépeignent pour moi l’image du monde : chaque instant, dans de nouveaux désirs, je découvre une nouvelle image de la réalité, un monde nouveau.

Mais je peux moi-même souhaiter travailler sur mes désirs qui se déroulent sans cesse, accélérer le développement de nouveaux Reshimot en moi, contrôler la façon dont ils se déroulent, et ne pas laisser mon évolution suivre un cours aléatoire. Je peux me réjouir de l’émergence de nouveaux désirs de manière à travailler sur eux, justifier le Créateur à chaque instant, progresser dans la communion avec Lui, et voir la nécessité et la détermination de chaque état.

Ces travaux avec des désirs sont considérés comme une prière. Une prière est le travail du cœur, et le cœur est une collection de tous les désirs d’une personne. Par conséquent, le travail avec nos désirs est considéré comme une prière. C’est pourquoi il est écrit: «Puissions-nous prier toute la journée! » Ce qui signifie laisser une personne travailler sans cesse avec ses désirs, se motiver pour des corrections.

Cela diffère radicalement de l’opinion des masses qui pensent que par la lecture de prières à partir d’un livre de prières, ils effectuent des actions spirituelles ou rien du tout. Toute notre histoire nous montre combien cette interprétation de la «prière» est inutile et sans valeur. Ce ne sont que des actions extérieures qui sont effectuées lors de la préparation pour le véritable travail spirituel sur nous-mêmes pendant l’étude de la Kabbale. Ce n’est qu’alors que le travail visant à la correction de soi-même est considéré comme le «travail du Créateur », car il se fait par Sa Lumière, Ohr Makif.

Le travail authentique réside dans l’accélération des désirs. Je veux qu’ils se déroulent en moi le plus rapidement possible afin que je puisse y travailler, après m’être préparé moi-même et l’environnement: l’enseignant, les textes kabbalistiques, et le groupe; donc je serais toujours prêt à déclencher mon développement personnel, « amener l’aube « moi-même. C’est l’aube parce que chaque désir se déroule en moi comme le vide obscure, tandis que je l’amène immédiatement vers la Lumière.

Par conséquent, une prière est l’ensemble de nos travaux, et il n’y a rien d’autre que le travail avec les désirs.

De la 2e partie du cours quotidien de Kabbale du 13/03/2011, Le Livre du Zohar

Questions lors du cours sur le Zohar, 2ème Partie

Dr. Michael LaitmanQuestion: Devons-nous penser aux autres même si nous comprenons que, au tout au fond c’est un mensonge? Devons-nous nous mentir à nous-mêmes lors de la lecture du Livre du Zohar?Réponse: Nous mentons sur tout, parce que nous n’avons pas une véritable connexion l’un avec l’autre, et nous « jouons » seulement à faire comme si. Je n’ai pas envie de communiquer avec les autres, mais je joue à être un « bon garçon »: je lis Le Zohar, désireux de changer sous l’influence de cette lecture, à comprendre la façon dont je ne suis pas corrigé, et pourquoi je ne peux pas atteindre l’état parfait. Je cherche! En bref, lors de la lecture du Zohar, j’attends des changements pour le mieux. C’est ce qu’on appelle « en attendant la rédemption. »

Question: Je me force à revenir sur l’intention, même si c’est vraiment une guerre. Notre travail dans le groupe aide-t-il ?

Réponse: C’est précisément la guerre intérieure qui nous donne un bon résultat! Sans cette guerre quelqu’un n’avance pas parce que ses désirs ne sont pas renouvelés. C’est seulement à la condition qu’il mène une guerre avec lui-même que cela fait réveiller en lui de nouveaux Reshimot et il ressent constamment l’opposition. Voilà comment les choses devraient être!

De la 2e partie du cours quotidien de Kabbale du 13/03/2011, Le Zohar

Un remarquable voyage dans l’inconnu

Dr. Michael LaitmanNous vivons dans un système de lois au travail. Il y a la Force Supérieure qui nous influence et qui désire nous donner le bien sans réserve. Par conséquent, cela a créé la volonté de profiter, qu’elle peut remplir avec le plaisir.
La créature reçoit un plaisir particulier en devenant identique à la Force Supérieure : parfait et éternel. Pour ce faire, il faut atteindre les mêmes sensations, la profondeur, la puissance, et le statut se référant à cette force supérieure.
La force principale est considérée comme le Créateur, alors que la secondaire est la créature. Cette force doit subir des transformations secondaires tout en accumulant des impressions différentes jusqu’à ce qu’elle monte tous les 125 degrés spirituels. Elle doit faire l’expérience de sa propre initiative, à travers une quête indépendante, l’intelligence, la vigilance, la perception, et l’effort pour atteindre tout cela tout en aspirant à atteindre un état préparé par la Force Supérieure.
Par conséquent, l’évolution de la créature implique un élément de la participation personnelle, ses propres sentiments et pensées, une prise de conscience de ma propre existence et de ma réalisation. Mais la créature n’a pas la possibilité de faire quelque chose de sa propre initiative, sauf pour une chose: le désir de changer. En fait, la force de transformations, leur programme et l’ordre viennent uniquement de la force originale du don, le Créateur.
Le succès de quelqu’un dans le travail est déterminé en apprenant à diviser tout son avancement en deux parties: le travail assigné à la créature et le travail effectué par le Supérieur. Ils sont partenaires, mais leur travail intégral est réparti selon ce qui appartient à l’homme et ce qui est au Créateur.
La clé est de ne pas essayer de faire le travail du Créateur, en essayant de se changer soi-même et le monde. Le travail d’une personne est de désirer changer. Et ces changements doivent se produire au dessus de ma nature, qui est considéré comme « au dessus de ma raison. » Cela signifie que la direction de ma transformation, ainsi que les propriétés et les sensations internes qui se forment en moi sont totalement incompréhensibles pour moi car je reçois une nouvelle nature.
N’ayant aucune idée où l’on est, ni vers où on se dirige, est un signe certain qu’une nouvelle nature apparaît chez une personne. Après tout, si l’homme savait et ressentait tout à l’avance, tous les changements se produiraient en accord avec son égoïsme, sa nature.
Quand quelqu’un se développe au sein de sa propre nature, il est un peu au courant à quoi s’attendre et il fait des choix au profit de son égoïsme actuel. Mais dans la spiritualité, lorsque l’on souhaite obtenir une autre nature et devenir égal au Créateur, nous allons toujours vers quelque chose d’inconnu et d’imprévisible. Nous ne faisons que tirer les forces de développement sur nous-mêmes.
Toutefois, pour l’essentiel, il n’y a qu’une seule force qui est divisée en plusieurs composantes en fonction de son utilisation: notre désir individuel initial, «le point dans le cœur», le pouvoir du groupe, la force de l’étude, et enfin la force qui agit effectivement sur nous et nous corrige, appelée la «Lumière Environnante ».

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale, du 08/03/2011, L’importance de l’étude.

La dépendance globale sur moi

Dr. Michael LaitmanQuestion: Dans quelle mesure nos pensées, nos intentions, et la capacité de nous concentrer pendant le cours dépendent-elles de tous ceux qui étudient avec nous à travers le monde? Y a-t-il une telle interconnexion mondiale?
Réponse: Qu’est-ce qu’implique l’interdépendance ? Si je considère toute la réalité en tant que parties de mon âme, alors je suis totalement indépendant. Ces parties de moi s’éveillent uniquement à la mesure de mon attitude à leur égard, mon désir de les éveiller.
Je ne me focalise pas sur ​​leur comportement extérieur, mais plutôt les éveille de l’intérieur, et exactement au même niveau de connexion intérieure, ils m’éveillent en réponse. Tout est déterminé par mon regard sur le monde: soit je le considère comme une réalité matérielle, avec beaucoup d’organes corporels, ou comme les désirs terrestres des hommes, ou comme le corps de mon âme, son Partsouf (structure).
Dans ce dernier cas, je ne vois pas les images externes qui semblent exister dans le monde corporel, mais plutôt les parties de mon âme, que je dois transformer. « Je » est le point focal de ma pensée, de mon intention. « Je » est l’intention que je dois ajouter à ces désirs et à ces propriétés pour les viser correctement.
Que signifie que je dépends des autres et suis éveillé par les autres? Comme je les éveille, je m’éveille en réponse. Cette prise de conscience passe apparemment par le système externe, alors que le système est à moi quand même.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 08/03/2011, « Introduction au Livre du Zohar »