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Montez à la racine de la création

Dr. Michael LaitmanIl est dit que « toutes les portes sont verrouillées » pour la prière de l’homme « à l’exception de la porte des larmes ». Mais que devons-nous prier et demander, quelle décision, si nous recevons deux forces et que nous discernons leur opposition? Celle du haut fournit la force de la lumière environnante, l’égoïsme se réveille contre elle, et nous sommes entre les deux forces: la droite et la gauche.
Mais la propriété dont nous avons besoin pour l’atteinte a trait à la Pensée de la Création de faire plaisir à la créature. C’est au-dessus de tous les résultats, les actions et les forces. Cet esprit, la tête du Supérieur, c’est précisément ce que l’inférieur, la créature, s’efforce d’atteindre!

Il n’a pas la moindre chance d’y parvenir seul, à travers ses propres efforts, car il y a une différence entre la pensée supérieure, les décisions, et leurs résultats et actions. Et nous, nous-mêmes, sommes des actes du Créateur.

C’est pourquoi, quand l’homme épuise toutes ses ressources, ayant fait tout ce qu’il pouvait, il découvre une propriété particulière avec laquelle il n’a aucun lien. Il s’agit d’une décision, un plan, pour créer la créature, tout un programme conçu bien avant sa création. L’homme apprend à connaître qui est le Créateur Lui-même, qui a conçu tout cela, et pourquoi il l’a conçu comme il est: la racine de la racine du point même d’où la créature est née.
Ce désir est caché dans les moindres actions, et il nous conduit depuis le tout début! Mais on arrive à elle seul, après une recherche très longue, après de nombreuses actions. Et quand nous l’atteignons, nous découvrons ce qui est dit: « Toutes les portes sont verrouillées, sauf la porte des larmes ».
Elle est considérée comme la «porte des larmes», car tous les « cheveux » sont un volet de la Lumière (Partsoufim Searot, les « cheveux ») qui s’étendent à nous de haut en bas, de la partie supérieure qui est dans la « tempête » (Soer) et en souffrance en anticipant notre arrivée, et ne sont révélées que maintenant comme le font les « gouttes de chance » (« Mazal », de l’hébreu « Nozel » « couler »), les gouttelettes de Lumière qui ruissellent jusqu’à nous. Et l’on peut atteindre leur cause, pourquoi et comment de tels effets descendent à nous uniquement par la connaissance de Rosh de Atsilout (la tête du monde de Atsilout).
Et cela ne peut être atteint qu’à travers la porte des larmes, ou d’un état quand une personne apprend à connaître la différence entre le «corps» (Gouf) du Partsouf et sa «tête» (Rosh). Il ne peut atteindre et comprendre la tête du Supérieur Lui-même, Son esprit, mais grâce à cette prière, il l’atteint.
En fait, en étudiant toutes les actions du Créateur, nous recevons une idée de Son esprit. Comme quand on regarde une table, on peut deviner ce que l’auteur avait en tête, il en est ainsi pour nous aussi, tout en nous étudiant et en nous révélant dans les actions du Créateur, en accumulant sans cesse ce désir ardent de Le comprendre et arrivant progressivement à la porte des larmes.
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 10/03/11 sur la prière.

Le Créateur, PDG qui régit toute la création

Dr. Michael LaitmanNous résidons dans un système de forces qui s’étendent de Haut en bas. Et donc, une échelle de barreaux a été formée dans ce système, où chaque échelon est constitué de forces opposées, dans leurs combinaisons diverses, tant en termes de hauteur que de qualité. Et toute la différence dans ces forces réside dans la profondeur du niveau du désir(Aviout) à laquelle elles travaillent car la profondeur du désir change sa qualité. Après tout, le désir peut être de n’importe quel degré: minéral, végétal, animal, et parlant (0-1-2-3-4).Mais quand on commence à grimper vers le haut, nous ne recevons qu’une force dans un premier temps: celle qui reçoit. Puis, nous commençons à travailler avec le groupe, et dans ce cadre nous voyons la deuxième force: la force du don sans réserve. C’est contre cette force que l’on découvre la force de la réception, ce qui n’est pas la même chose que le désir terrestre avec lequel nous arrivons ici initialement.
Quand nous avons commencé à étudier la Kabbale et essayé de nous unir avec le groupe, nous évoquons la Lumière qui illumine un nouveau désir en nous qui est contre l’union, le groupe, l’amour et le don sans réserve. Puis, avec l’aide de cette Lumière, nous apprenons à connaître notre mal.

Le seul fait de s’engager dans le groupe fait émerger ces deux forces chez une personne et les fait s’opposer l’une à l’autre: la force de l’amour et la force du mal, qui sont toutes deux reliées au but spirituel avec lequel une personne travaille afin d’y arriver. Et toutes les propriétés et les tendances avec lesquelles elle est d’abord venue à la Kabbale n’importent pas vraiment. Ce sont tout simplement les attributs de son corps animé.
Par conséquent, tout le succès de l’avancement dépend de la façon dont une personne cherche à s’engager dans le groupe pour parvenir à l’unité. Elle va découvrir la force de rejet, et ces deux forces vont commencer à travailler: parfois dans les virages et d’autres fois en se cognant les uns aux autres. Et alors, elle connaîtra la force de la prière, sans laquelle il est impossible d’unifier ces deux forces en une seule.

D’une part, elle ne veut pas perdre son «moi» sous la puissance infinie de la force du don sans réserve, mais elle ne veut pas non plus rester l’esclave de son égoïsme, la force de réception. Dans la personne, il se développe un caractère indépendant, qui se trouve juste au milieu entre les deux forces et prend des décisions. Elle veut s’élever au-dessus de ces deux forces, la droite et la gauche, sur la ligne médiane. Et c’est ce qu’elle demande au Créateur dans sa prière.
La propriété de Bina qu’une personne reçoit lui permet de tenir les deux forces en équilibre et d’être au-dessus de toutes les deux. Elle acquiert la force de la «réception afin de donner sans réserve », ce qui lui permet de donner sans réserve au Créateur. Ces deux forces, de réception et de don sans réserve, résident en elle tandis qu’elle, elle-même, devient la tête (Rosh) du Partsouf spirituel et décide comment et dans quelle mesure elle peut donner sans réserve. Ainsi avance l’homme le long des échelons spirituels.

Il demande au Créateur non pas une force pour vaincre l’autre, mais une occasion de les unir ensemble et d’être au-dessus d’eux avec sa «tête». C’est ce à quoi il pense tout le temps. Et c’est pourquoi il est considéré comme un sage, un « sage disciple » (Talmid Hacham) qui, grâce à ses prières, apprend toujours du Créateur (le sage) pour être en mesure d’utiliser ces deux forces correctement.
Ainsi, une personne s’élève elle-même au-dessus de la Création et devient comme le Créateur, en utilisant la force du don sans réserve et la force de la réception tout en restant au- dessus d’elles et en prenant des décisions. De cette manière même la créature commence à agir.

De la 1ère partie du quotidien de Kabbale du 10/03/11 sur la prière.

Larécompense selon l’effort

Dr. Michael LaitmanQuestion: Je suis un solitaire par nature. Et j’ai des doutes quant à aller à la convention où on attend de moi que je me connecte et m’unisse avec d’autres personnes, ce qui est quelque chose que je ne veux pas.
Réponse: Je vous promets que vous pouvez aller à la convention et y rester seul, en observateur. Mais même ce genre d’effort est très bénéfique: d’y venir et de vous sentir sans aucun lien avec quiconque.
Que cette bataille intérieure se produise: est-ce que je veux m’unir, suis-je avec tout le monde, m’influencent-ils, ai-je fait la bonne chose en venant ici, ou aurait-il été préférable de rester à la maison? Tous les doutes et l’analyse interne que quelqu’un éprouve en étant à la convention physiquement, mais pas avec son âme et de voir comment d’autres sont capables de se connecter, alors qu’il reste de côté, tout cela constitue l’auto-analyse spirituelle. S’il ne traverse pas cela, sa nature ne sera jamais révélée, l’antinature du Créateur, et il n’aura rien à corriger.
L’objet de la correction est ce refus même, l’aliénation, un espace vide que nous révélons entre nous. En d’autres termes, je n’ai absolument aucun désir de me connecter à d’autres, d’être lié à eux ou dépendant de quelque façon, je ne veux rien d’eux, et ils font mieux de ne rien me demander.
Nous commençons à nous acquitter de nos corrections dans cet espace vide qui se révèle à nous. Et il est impossible d’avancer sans avoir fait plusieurs tentatives de participation physique. Il n’est pas nécessaire de chercher des excuses: «Pas maintenant, j’irai la prochaine fois ». Il n’y aura pas d’autre chance, et le calcul est ici très simple: « la récompense est selon l’effort ».
C’est pourquoi notre travail est de nous élever au-dessus de nos calculs rationnels et cesser de chercher des excuses pour ne pas venir, comme des spécificités personnelles, le travail ou les conditions de la famille. Essayez de vous débarrasser de toutes les choses secondaires et de regarder la vérité dans les yeux: vous avez une chance, alors assurez-vous que vous ne vous induisez pas en erreur en pensant que vous êtes incapable de la prendre.

De la leçon sur la préparation intérieure pour la convention WE!, le 10/03/2011

Rassembler le monde à l’intérieur

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quand les auteurs du Livre du Zohar, Rabbi Shimon et ses disciples, ont étudié ensemble dans la grotte et, plus tard, quand il y avait de petits groupes kabbalistique, ils étaient bien conscients que l’un dépendait de l’autre dans les pensées, les désirs, et intentions. Ils étaient les seuls au monde. Mais aujourd’hui, nous étudions avec des centaines de personnes que nous voyons sur les écrans des ordinateurs et des milliers d’autres que nous ne connaissons pas du tout ….

Réponse: je perçois le monde entier en tant que parties de mon âme. Évidemment, je ne vois pas le monde de cette façon, mais je devrais le visualiser ainsi et le traiter en conséquence. Et malgré le fait que le monde soit plein de rivaux, d’ennemis, et ce que vous voulez, tout cela sont mes propriétés internes. Si elles avaient été corrigées, je verrais devant moi un monde parfait, le monde de l’Infini.
Par conséquent, je dois tout traiter autour de moi comme si cela m’avait été envoyé pour corriger ma perception de la réalité et finalement m’expérimenter dans le désir parfait rempli de la Lumière infinie. Pour ce faire, je suis approvisionné par l’environnement, un groupe relativement restreint. Et bien qu’il puisse contenir quelques millions de gens du monde entier, je dois encore chercher à les sentir tous car ils sont mes désirs, les parties de mon âme, qui se réveillent spirituellement.
Je peux les collecter, les unir dans en une seule force, et avec leur aide, corriger les autres parties de mon âme. Après tout, le monde entier est ma seule âme. C’est ainsi que je dois voir la réalité.
Par conséquent, un disciple de Rabbi Shimon, les élèves du Ari, et nous, percevons la réalité d’une manière relativement similaire. Le monde est toujours le même, comme le sont l’attitude et la méthode. Il existe des différences en termes de technologie, une connexion plus développée entre nous, et dans l’approche globale des sources originelles et de l’éveil du monde. Mais le travail personnel et l’attitude restent les mêmes.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 08/03/2011, « Introduction du Livre du Zohar »

Seuls les héros entreront dans le Palais du Roi

Dr. Michael LaitmanLe Baal HaSoulam, « Introduction à l’étude des dix Sefirot », Point 133: Et seuls les héros parmi eux, dont la patience a enduré, ont vaincu les gardes et ont ouvert la porte. Et ils ont été immédiatement récompensés en voyant le visage du roi ….Question: Quel est le degré de la « patience endurée »?

Réponse: Une personne arrive à la sagesse de la Kabbale en « mourant  » pour obtenir tout et tout d’un coup, mais quand il ou elle ne réussit pas, ils commencent à se mettre en colère envers eux-mêmes, le Créateur, et le monde entier. C’est ainsi que s’exprime le désir égoïste, fort et vigoureux, d’une personne quand elle se rend compte qu’elle n’a aucune chance d’être remplie car elle est totalement opposée à la source du contentement.

Le degré de la patience se forme dans une personne quand elle commence à comprendre ce que le chemin spirituel implique et qu’elle conçoit la nécessité de chaque étape. Comme si avec une pince à épiler, grain par grain, elle recueillait ses impressions accumulées, pleinement consciente que, sans elles, elle ne peut pas réunir les «éléments constitutifs» de son âme. Après tout, l’âme d’une personne contient en elle des milliers de différents détails, dont chacun doit être affiné, et c’est pourquoi il est impossible de sauter par-dessus un certain stade.

Le Baal HaSoulam écrit que c’est seulement celui qui marche sur un long chemin vers des corrections qui gagne le plus en raison, du fait qu’il ou elle subit plus profondément des discernements. En fait, notre âme n’est pas seulement un puzzle à deux dimensions, mais plutôt une structure complexe qui se développe en profondeur dans tous les sens parce que chaque âme doit contenir toutes les âmes en son sein.

Il s’agit d’un espace spirituel multidimensionnel où une personne avec son corps est reliée à absolument toutes les âmes, comme si à ses côtés il n’y avait personne d’autre. Par conséquent, une personne doit effectuer de très grands discernements.

Donc, la mesure de la patience n’implique pas le degré de votre sang-froid ou, au contraire, de votre impatience. Le Créateur est une loi immuable de la nature, et il n’y a rien que vous puissiez faire. Par exemple, en vérité, vous pouvez hurler contre une machine tout ce que vous voulez, quand vous ne pouvez pas la faire fonctionner, mais cela n’aidera en rien.

Le degré de patience, c’est quand une personne cherche à obtenir la bonne approche envers son avancement spirituel, avec l’aide de son environnement. En d’autres termes, jusqu’à ce que nous soyons tous unis, notre Kli (récipient) ne sera pas complet, et nous ne serons pas en mesure d’entrer dans les chambres du Créateur. Nous devons atteindre un certain degré minimal, un soi-disant Seah (somme d’efforts). Cela demande de la patience.

Vous devez constamment vous tourner vers le groupe et demander de l’aide et apprendre la patience des autres. Toutefois, c’est seulement considéré comme de la patience, alors qu’en fait, c’est l’engagement mutuel avec les autres.

La patience, c’est quand je sais que je ne vais pas obtenir la spiritualité avant les autres. Je dois travailler avec eux, devant eux, puis, au dernier tour, je vais entrer dans le monde spirituel.

C’est précisément ma conscience d’être le dernier qui définit le degré de ma patience. Il s’agit d’une très importante propriété qui découle du fait qu’il n’y a rien, mais un seul Kli(récipient) et la Lumière, alors que je ne fais seulement que les stimuler vers l’union.

C’est ainsi, quand tout le monde s’efforce d’atteindre le sommet d’une montagne et d’entrer dans le palais du roi, que je ne suis pas en avance sur tous, mais que je les pousse par derrière. Je suis le dernier en ligne. Si je suis disposé à le faire, cela signifie que j’ai l’endurance de la patience. Si j’aide tout le monde, puis après ils se transforment, moi aussi, je serai corrigé.

Nul ne peut venir à la correction avant son environnement. nous considérons que : on est incapable de s’élever au-dessus de son cercle, car il s’agit d’un système sain où toutes ses parties interagissent les unes avec les autres.

Comment, alors, y aura-t-il une partie qui a été corrigée en son sein, tandis qu’une autre ne l’est pas? Par conséquent, plus une personne s’efforce d’élever son environnement, plus il ou elle deviendra exalté. Seul ce type d’approche mène au succès.

En outre, le degré de la patience de quelqu’un est mesuré par sa capacité à transformer la souffrance d’avoir à composer avec soi-même dans le don sans réserve et le plaisir. Dans ce cas, cette mesure de la patience qui a «enduré» ce travail se transforme en un grand Kli (désir).

Après tout, l’impatience est une authentique expression de l’ego qui «brûle» avec le désir d’être comblé et déteste tout ce qui l’empêche d’obtenir un tel accomplissement. Le degré de patience d’une personne apprivoise cet ego, le réforme, et devient le critère de l’avancement spirituel de l’homme.

En fin de compte, la mesure de la patience ce sont les mêmes Kelim non corrigés qui me séparent du Créateur, car c’est en eux que je ressens l’impatience.

Du cours quotidien de Kabbale du 25/02/2011, »Introduction à l’étude des dix Sefirot »

La femme est là où les changements ont lieu

Dr. Michael LaitmanPour influencer les hommes d’une manière saine et puissante, les femmes doivent aussi s’unir, mais elles doivent s’unir avec une compréhension des principes de notre travail et savoir quoi demander exactement aux hommes. Pour ce faire, elles doivent savoir ce qu’est la Lumière que les hommes ont besoin de tirer et de ce qui est à engendrer.Une femme dans la spiritualité est une force encore plus grande qu’un homme. Un homme est juste une force, un écran, alors que la femme est le lieu où toutes sortes de changements se produisent. Elle engendre un nouvel échelon et le nourrit. La conception, le nourrissage, et la maturation vers l’âge adulte, tout cela se situe dans le cadre de la partie féminine de l’âme collective ou individuelle.
En ce qui concerne un homme, il ne délivre que la Lumière. Il est dit qu’il «fournit le blanchiment», et cela complète son rôle, pour ainsi dire. Après cela, il réside au sein de la mère et à travers elle, fournit les efforts pour développer les âmes.

En ce qui concerne la descendance, tout vient de la mère, la partie femelle. Toute la croissance spirituelle passe par une femme, et c’est la partie femelle qui engendre les âmes. La même chose est mentionnée dans la Torah. Par exemple, « Abraham » et « Sarah » sont deux parties de l’âme qui engendrent une nouvelle âme, et leur état plus avancé est considéré comme « Isaac ». Qui lui donne naissance ? De toute évidence, c’est Sarah.

Nous devons fonctionner comme la nature le dicte. Après nous être aligné avec la nature matérielle, nous allons passer à la nature spirituelle, grâce à laquelle nous allons accomplir ce que nous avons décidé de faire sans nous nuire.

Vice versa, le plus nous nous infligeons de mal en nous livrant à notre égoïsme, plus on va crier sur l’«égalité» qui en réalité ruine les familles et la société, et plus nos chances vont diminuer. Certains politiciens peuvent en bénéficier, mais ce ne sera pas nous.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale du 6/3/2011sur les femmes.

Un voyage autour du monde avec le Livre du Zohar

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment pouvons-nous amener nos mouvements intérieurs à correspondre avec le texte du Livre du Zohar ?

Réponse: Par rapport aux autres sources kabbalistiques, c’est effectivement facile à faire avec le Zohar, car la vitesse et la lecture du texte sont telles que tout ce que vous avez à faire est de vous sentir comment «couler » avec lui. Mais cela ne signifie pas que vous entendez le son comme le bruit d’une rivière qui s’écoule.

« Couler ensemble avec lui» signifie que vous essayez très calmement, comme il est écrit: «Les paroles des sages se font entendre dans le calme ». Vous allez ensemble avec les auteurs du Zohar sans aucune résistance, en organisant vos mouvements intérieurs pour les adapter au son des mots. Si vous avez raté quelques mots et ne les entendez pas, ne vous inquiétez pas et continuez avec les mots suivants. Ainsi, vous continuez avec le flot comme un copeau de bois sur les ondes, en répétant toutes les nuances de l’eau.

C’est ainsi que nous devrions permettre à nos qualités, nos désirs et sensations de couler ensemble avec le texte du Zohar comme sur la surface de l’eau, en essayant de répondre à ce flux, en essayant de trouver où sont à l’intérieur de nous ces qualités et ces désirs que Le Zohar décrit. Mais nous devons aller les chercher très simplement et facilement. La chose la plus importante est de laisser passer ce flux à travers vous. Après tout, nous sommes juste un récipient ou Kli par lequel la totalité de ce flux de mots doit entrer en nous.

Lors de la lecture du Zohar, nous ne cherchons pas à activer l’esprit ou à discerner les définitions intérieures. Même dans les endroits où le Zohar semble utiliser des termes techniques, scientifiques, en utilisant le langage de la Kabbale, nous devrions également essayer de laisser ce texte passer à travers les sensations plutôt qu’à travers l’esprit, signifiant essayer d’écouter nos propres sentiments et impressions, en essayant de ressentir à quel point chaque mot résonne en nous, peu importe la langue que le Zohar utilise

De la 2e partie du cours quotidien de Kabbale du 9/3/2011,Le Zohar

Appel urgent au travail intérieur


Vous êtes invités à un atelier spécial, le jeudi 10 mars à 20:00 h côte Est (Amérique du Nord)  soit vendredi 10 mars à 2h du matin heure de Paris) sur kab.tv.Je vais mener un atelier spécial de Questions /réponses alors que le Groupe Mondial commence sa préparation intérieure pour le prochain état d’unité qui sera réalisé à la convention We make it real! (début avril)

Cet atelier est pour vous une occasion unique d’apporter votre désir, vos doutes, vos questions et de commencer à vous unir dès maintenant!

Sur le chemin vers l’amour

Dr. Michael LaitmanNous nous élevons vers le monde de l’infini à partir de notre monde. Ce chemin se divise en deux étapes: la première est appelée « peur », et la seconde, «amour».Au cours de la première étape nous corrigeons notre désir égoïste dans les degrés zéro, premier, et deuxième d’Aviout, et au cours de la deuxième étape, nous corrigeons les troisième et quatrième degrés d’Aviout. La partie inférieure est Galgalta ve Eynaim (GE), la partie supérieure est AHP. Et ensemble, c’est le récipient d’une âme.

La peur signifie qu’il y a un souci principal derrière des milliers de questions: vais-je être en mesure de ne pas recevoir? En tant qu’invité, je m’inquiète de comment gérer le fait de ne pas vouloir recevoir le traitement de l’hôte. Il essaie de me convaincre, mais je refuse encore et encore. En d’autres termes, à chaque fois je me procure l’écran pour un Aviout grandissant en désir, jusqu’à ce que je m’élève au dessus de tout mon Aviout (qui est appelée le mont Sinaï) et que j’acquière la qualité de l’inquiétude. Maintenant, je m’élève au-dessus de tous les désirs de réception et deviens assuré contre la réception du plaisir égoïste.

Alors je commence à devenir mutuellement inclus avec un autre: « Que veut-il ? » Je vois ce qu’il veut ainsi que le degré de ma capacité à faire quelque chose pour lui. -J’acquière ses désirs, ses Kelim, et je lui fournis dans mes Kelim. Maintenant j’agis dans l’autre sens: j’annule mon Kli afin de recevoir pour mon prochain.

Une mère prend soin de ses enfants de la même manière: elle fait tout pour les satisfaire. C’est ainsi que se manifeste son amour. C’est donc de l’amour de ne jamais rien prendre aux autres, ne jamais voler, ou blesser les autres. Cela concerne l’étape précédente, l’appréhension, la première étape de la correction des Kelim.

Hillel, le sage a dit ce qui suit à un «étranger», c’est à dire à un désir égoïste, selon ces termes : «Voulez-vous vous rapprocher du don sans réserve ? Allez-y. Ne Faites pas aux autres ce que vous ne voudriez pas qu’ils vous fassent. Elevez-vous au-dessus de vos Kelim de réception, et alors vous ne ferez jamais de mal à personne. »

Et puis vient le tour de l’amour auquel Rabbi Akiva s’est référé comme la règle générale de la Torah: «Tu aimeras ton prochain comme toi-même. » Cela signifie que vous prenez les désirs des autres et que vous vous unissez à eux afin de les combler.

De cette façon, l’amour, dans son sens spirituel véritable, ne peut être atteint sans une préparation considérable.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale du 4/03/201 sur l’Amour

Révéler l’Unité

Dr. Michael LaitmanQuand je dis: « il n’y a rien hormis Lui», cela signifie que j’accepte sur moi un certain rôle dans le monde et pas seulement de suivre le mouvement, en vivant un moment après l’autre, en me disant « laissons faire ». Au contraire, à chaque instant je concentre mes désirs et mes pensées sur la façon de corriger ma connexion avec le monde et nous nous efforçons de trouver en elle une force gouvernante unique. Cet effort de ma part est considéré comme «Si je ne suis pas pour moi-même, qui est pour moi? »Supposons que je tombe malade et je vais voir un médecin, mais ce faisant, je ne soigne pas juste mon corps animé, mais plutôt, je pense à comment j’ajoute tout à cette force unique. Après tout, le médecin, la médecine, et moi-même sommes toutes les parties du système intégré. Le médecin est géré par le Créateur, et le médicament a été découvert grâce à Lui. En d’autres termes, on doit connecter tout ce qui me semble exister séparément de chacun: le médecin, la médecine, ma maladie, et moi-même, vers une source unique.

Et plus tard, quand je récupère, je dois dire que tout cela a été unifié dès le début. Le Créateur s’est contenté d’orienter les circonstances pour que je les unisse en moi-même pour voir Son unicité.
Du cours quotidien de Kabbale du 18/02/2011, Baal HaSoulam, Lettre 16, 1925