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Les trois niveaux d’un groupe

Dr. Michael LaitmanNous sommes généralement sur ​​l’un des trois niveaux par rapport à nos amis :

1. Lorsque l’ami et le groupe sont plus grand que nous, en d’autres termes, lorsque nous considérons nos amis et le groupe comme étant plus élevés que nous, dans le but de ressentir leur grandeur ;
2. Quand les amis et le groupe sont en dessous de nous ;
3. 
Quand ils sont égaux à nous.

Lorsque je les regarde comme étant plus haut que moi, je me mets dans un état où je suis capable d’apprendre d’eux, de recevoir d’eux ce qu’ils ont, comme un petit apprend de ceux qui sont plus grands que lui. Ils sont capables de m’influencer. Je reçois leur énergie, leur force, et leur enthousiasme.
Si je les perçois comme étant plus petits que moi, alors je suis capable de leur donner comme un adulte donne à un petit.

Dans les deux cas, J’ai un certain type de communication avec eux ; soit, lorsque je reçois d’eux la grandeur de l’objectif, soit, lorsque je l’inculque en eux par l’introduction de mes capacités, en m’investissant dans la grandeur du but, la grandeur de l’unité. Et tout cela est en vue d’atteindre un état d’égalité avec eux. Alors nous serons vraiment des amis.

Lorsqu’ils sont au-dessus de moi, ils sont mes professeurs. Lorsqu’ils sont en-dessous de moi, ils sont mes étudiants. Et c’est seulement lorsque nous sommes égaux, que nous sommes amis. C’est la façon dont nous harmonisons nos pensées avec le groupe. Et je regarde toujours : où je peux ajouter, ce que je peux recevoir, et où je peux devenir complètement égal à eux.
La comparaison doit toujours être l’objectif. Et l’état d’être au-dessous ou au-dessus est l’état où je m’ajuste à eux.

Du Congrès de Vilnius 23/03/12 , Leçon 2

Se dissoudre dans le groupe

Dr. Michael LaitmanToutes nos nombreuses années d’étude (nous avons des gens qui étudient déjà 10-15 ans) sont uniquement destinées à vous faire atteindre un état où vous commencez à travailler dans le groupe, alors que vous réalisez qu’il n’y a rien d’autre. Et tout ce que vous avez fait au cours de nombreuses années a été conçu uniquement pour finalement vous faire comprendre que la seule chose qui puisse vous changer et qui puisse vous révéler ce que vous voulez est juste en face de vous, bien qu’elle soit la toute dernière l’étape.

Habituellement, nous mettons beaucoup de temps pour y arriver, en nous convaincant et en essayant de nous faufiler en quelque sorte hors de lui, mettez-vous de côté. Nous étudions la Kabbale, nous faisons tout ce que nous devons faire pour la diffusion – absolument tout – juste pour éviter de travailler dans le groupe.

Et même, une fois que nous avons compris qu’il n’y a pas d’autre solution, encore, à la dernière minute, nous nous échappons en trouvant des raisons de ne pas participer à ce processus. Nous ne pouvons pas nous permettre de fermer les yeux, nous ne pouvons pas nous jeter dans le groupe, comme dans l’eau, et y disparaître complètement. Beaucoup plus de temps, des mois, voire des années passent encore avant qu’une personne pénètre enfin dans le groupe. Mais nous pouvons raccourcir ce temps avec notre effort commun, et nous allons essayer de le faire.

Le temps qu’une personne passe à étudier n’a pas d’importance, pas plus que sa connaissance, qu’elle soit intelligente ou non, forte ou faible, persistante, stable, ou paresseuse. Lorsque vous entrez dans le groupe et rejoignez sa force commune, nous «disparaissons» en elle, vous vous dissolvez dans les qualités communes de vos amis à tel point que vous faites l’acquisition de l’intégration de toutes leurs capacités, et elles deviennent toutes les vôtres.

Pas besoin de vous trouver des excuses, tel que je suis encore jeune, je ne suis pas encore prêt pour cela, peut-être plus tard, lors du prochain congrès. Maintenant ! Il ne doit y avoir aucune autre pensée ! Il n’y a rien d’autre à côté de cet endroit et de cette action que nous devons entreprendre.

Et l’action est très simple: essayez d’effectuer ce que l’on appelle la première restriction (Tsimtsoum Aleph), élevez-vous autant que possible au-dessus de notre égoïsme, sans prendre en considération ses convictions, ses raisons, ses pièges et ses bizarreries, il faut comprendre que cela montre l’absence de notre aspiration, de notre intention.

Lorsque mon intention et aspiration ne sont pas assez fortes, je ressentirai de la distraction. Et chacune de ces perturbations m’indique ce que je dois ajouter à mon intention pour la diriger sérieusement et la rendre assez forte en taille et en force. En d’autres termes, j’ai besoin de me diriger tout droit vers le but et d’avoir assez de force pour m’y diriger.

C’est pourquoi nous percevons les perturbations comme une donnée. Nous ne les rejetons jamais, nous ne nous fâchons pas contre nous-mêmes, au contraire, chaque fois qu’elles apparaissent, nous nous élevons au-dessus, et nous nous investissons davantage à devenir plus proche des autres.

La chose principale est d’avoir de la patience envers nos amis, comme nous sommes patients avec de petits enfants, notre petit favori. Il n’y a rien que nous puissions faire à ce sujet ; c’est aussi notre égoïsme, qui ne nous permet pas de nous connecter avec les autres et qui nous montre où nous devons nous rapprocher et nous positionner.

Du Congrès de Vilnius 23/03/12, Leçon 2

Le saut dans la « Mer Rouge »

Dr. Michael LaitmanQuestion : Que signifie devoir sauter dans la «mer Rouge» pour échapper à «Pharaon ?”

Réponse : Il s’agit d’un état de désespoir quand Pharaon, votre ego, vous pousse par derrière. Il ne vous lâche pas, il veut vous avalez, vous mangez, et vous ressentez que vivre ainsi est pire que la mort.

Lorsque les tours jumelles à New York brûlaient, des personnes ont sauté du 50eme étage. C’était insensé, mais une personne ne peut tout simplement pas rester en proie aux flammes. Se trouver même une seconde loin du feu lui paraissait meilleur, et donc elle sauta.

Une personne ressent la même chose en s’enfuyant d’Egypte. Vous ne pouvez pas rester dans cette situation une seconde de plus, et vous êtes prêt à sauter dans la mer, peu importe où, pour vous, c’est votre seul secours. Lorsque vous arrivez à cet état, la mer s’ouvre.

Vous surmontez le point de division, le point de rupture, et il n’y a pas de retour. Vous avez déjà pris la décision et en ce faisant, vous avez totalement tué, coupé, et rompu le lien avec votre ego.

Question : Est-ce l’ego a atteint aujourd’hui cet état, que vous ne puissiez le surmonter que dans un groupe ?

Réponse : Oui, c’est un point collectif dans le groupe décrit comme Nachshon avoir sauté à l’eau en premier.

C’est le point de «Moïse», qui est le centre du groupe, mais qui change son rôle à chaque fois, selon l’attribut qui y est révélé à chaque instant.

Donc, le point de Nachshon se révèle dans le groupe, quand tout le groupe est convaincu que l’unité, la proximité, et le soutien mutuel, est la chose la plus importante pour lui.

En même temps, être dans l’obscurité ne dérange pas les personnes. Ce qui est important pour elles est de se rapprocher, même si elles meurent ensemble. C’est plus important que de rester seul dans son ego et d’y exister d’une manière bestiale très confortablement. Cela est notre seul libre arbitre.

Puis la mer se divise, ce qui veut simplement dire que vous découvrez le niveau suivant, signifiant le saut dans la «mer Rouge».

C’est la fin de la période où vous avez vécu sous le contrôle de votre ego. A partir de ce moment, vous n’y retournerez plus.

Vous ne revenez jamais au niveau précédent. Si vous pensez que vous êtes dans une situation pire, c’est uniquement parce que vous avez reçu le niveau suivant, qui n’est pas encore corrigé.

De KabTV de « fondements de la société intégrale » 01/04/12

Vers la coexistence pacifique

Dr. Michael LaitmanNous vivons dans un monde qui est devenu intégral. L’interconnexion de tous les pays et des Etats le prouve.

Aujourd’hui, nous n’avons pas à entrer en guerre les uns contre les  autres. Il suffit de briser la connexion entre un pays et un autre, et il tombe. Si vous interdisez l’importation et l’exportation de marchandises, il ne sera pas en mesure d’exister. Il s’agit de la mesure où nous sommes interconnectés.

Il s’avère que nous devons apprendre à coexister l’un avec l’autre. Puisque nous sommes interconnectés, nous ne pouvons pas exister dans l’opposition continue l’un à l’autre, comme les membres d’une  amille qui ne cessent de se battre, mais  qui vivent sous le même toit. Nous devons faire quelque chose.

C’est pourquoi nous devrions avoir une éducation pour adultes. Ce n’est pas simplement l’éducation, mais essentiellement la création de systèmes complètement différents d’interconnexion et de communication entre les nations et entre les organisations, entre tout le monde. La nature exige que nous nous soyons partie intégrante et close. C’est précisément l’état de que notre société doit atteindre.

Aujourd’hui, plus de dix mille scientifiques étudient les interactions intégrales. Nous avons accumulé une grande base de données qui est accessible à tous. Nous avons établi une connexion avec de nombreux organismes qui étudient ce phénomène. Ce n’est pas parce que nous voulons tout simplement le faire, mais parce que le processus naturel du développement humain nous a amenés à ce point.

D’une conférence à l’Université de Šiauliai, Lituanie, 22/03/2012

Révéler l’unité de la nature

каббалист Михаэль ЛайтманQuestion: Si nous atteignons l’objectif et nous unissons dans un seul Kli mondial, quels changements se produiront en Europe?

Réponse: Nous devons comprendre que tous les problèmes difficiles, y compris la crise et ses souffrances, sont basés sur une seule raison – diriger les gens vers la recherche de l’origine de ces problèmes, pourquoi se produisent-ils? Nous voyons que les scientifiques, les économistes, les politiciens ne peuvent rien faire. Le monde est entré dans un stade, qui était mentionné dans la Kabbale il y a très longtemps. Nous en parlions bien avant le XXIe siècle. J’en ai entendu parler il y a vingt ans et je ne croyais pas que cela puisse arriver.

Le monde est entré dans un nouveau stade, aujourd’hui nous sommes à un niveau complètement différent. Nous devons découvrir l’unité de la nature. Par conséquent, notre monde est globalisé, il est intégral, mais pas à l’intérieur de nous, seulement autour de nous.

À tous les niveaux de développement, on nous révèle aujourd’hui que la Force supérieure, puis la nature inanimée, y compris le vaste Cosmos, sans oublier les couches supérieures, puis la nature végétale et animale – tout cela se révèle comme un seul organisme. Tout cela est une force globale et intégrale, de zéro à l’infini, c’est-à-dire l’ensemble de la nature.

Le problème est qu’à l’intérieure de la nature se trouve un homme – centre de l’univers. Il a la liberté, et il fait ce qu’il veut  en dépit de tout le reste. Il est l’inconvénient terrible contre toute la nature. A cause de cela nous comparons un homme, c’est-à-dire l’humanité toute entière (l’image collective), au cancer, parce qu’il dévore tout autour de lui, détruit tout ce qui est vivant, il est en contradiction avec la nature.

La nature toute entière est globale, intégrale et unie. Nous ne sommes absolument pas unis, intégralement liés et globaux. Nous disons seulement que nous avons la crise globale. Qu’est-ce que la crise globale? Cela signifie que nous ne concordons pas avec elle. Nous ne concordons pas avec tout le reste! La crise est en nous ou dans tout ce qui est autour de nous? Nous devons nous réorganiser. Nous – c’est la société humaine. Elle aussi doit devenir globale et intégrale. Oui, mais comment? Nous devons nous unir. Atteindre l’égalité, l’interconnexion, compréhension mutuelle.

Tout notre développement nous révèle aujourd’hui combien nous sommes interconnectés. Nous ne pouvons pas échapper à cela. Voyons ce qui se passe: arrêter tout commerce avec certain pays, couper la transmission, transferts d’argent ou autre chose – et ce pays ne peut plus rien faire. A partir de ce moment, la vie se termine. Un pays coupé du monde extérieur ne peut plus exister, tant le monde est devenu global. Cela n’est jamais arrivé.

Notre société est à l’opposé de cette globalité, la nature actuelle de l’homme est à l’opposé d’elle. Donc, si on élimine cette contradiction, nous verrons ensuite la même force de la nature qui se révèle dans son intégralité. Nous serons connectés avec tout le monde, sans limites, infiniment. Nous nous sentirons exister éternellement, en harmonie avec toutes les autres couches de la nature.

Cela s’applique non seulement aux pays qui souffrent de la crise. Nous devons comprendre à quel niveau nous accédons et voir toutes ces crises comme les obstacles, que nous devons  surmonter et atteindre le but le plus élevé. Tout comme chaque personne en particulier, de même pour un Etat à l’échelle nationale, et pour la société humaine à l’échelle mondiale. Seulement de cette manière il faut voir la vie.

Nous ne pouvons pas parler aux gouvernements à ce sujet, parce qu’ils sont les plus grands égoïstes, ils ne peuvent pas le percevoir. Mais, néanmoins leur état de conscience évolue aussi. En comparaison avec ce qu’ils disaient il ya cinq ans et ce qu’ils disent aujourd’hui, il y a une grande différence. Après des revers de fortune, des punitions les gens deviennent plus intelligents, plus sensibles. C’est pourquoi j’espère que nous pourrons le faire.

En plus de préparation la présentation de notre projet à l’UNESCO, à l’Organisations des Nations Unies et d’autres organisations internationales, nous coopérons avec un grand nombre de scientifiques qui ont la même opinion que nous, c’est à dire ils comprennent qu’il faut changer fondamentalement la nature de l’homme, la nature de la société humaine.

Le problème est qu’ils n’ont pas la méthode pour le faire. Il ne fait aucun doute que nous devons être en équilibre avec la nature, être en homéostasie avec elle. Des milliers de scientifiques du monde entier le disent. Mais on ne doit pas seulement parler, il faut le faire. Mais comment?  « Il faut… ». La réponse s’arrête là.

Des millions de gens à travers le monde sont au chômage. A cause de la crise nous produirons seulement ce qui est nécessaire pour l’existence. Les gens doivent comprendre qu’ils doivent s’occuper d’eux-mêmes, se changer eux-mêmes, mais ne pas polluer et épuiser la nature. Pour nourrir mon corps animal, pour son existence normale on n’a pas besoin de beaucoup. Le reste du temps je dois employer pour changer la société humaine, en utilisant toutes mes forces.  Alors nous nous sentirons exister en harmonie éternelle. Ce sera beaucoup plus que nous voulons atteindre aujourd’hui.

C’est pourquoi nous devons considérer la crise comme un obstacle que nous devons surmonter tous ensemble. Nous sommes ici pour le faire.

Du congrès de Vilnius du 24/03/12, Leçon 3

L’humanité comme un système intégral

Dr. Michael LaitmanOn peut parler longuement de notre interconnexion, qui, ces derniers temps nous oblige à prendre contact les uns avec les autres sur le plan émotionnel. Nous devons commencer à nous connecter les uns aux autres, non seulement en conformité avec les lois écologiques, les procédés de fabrication, le système bancaire, l’éducation mutuelle et les soins médicaux, mais aussi personnellement. En conséquence, toutes les nations doivent s’engager dans de bonnes relations l’une avec l’autre.

Dans le processus d’évolution de la nature, le développement traversa les niveaux minéral, végétal, et animal avant d’atteindre le niveau de l’homme. La civilisation humaine se développa aussi à travers les mêmes étapes, qui nous conduisent au point où nous commençons à acquérir l’image d’un homme. Cet état est appelé précisément Adam, l’homme.

Voici alors une question : Comment atteindrons-nous cet objectif ? Il est impossible d’exister d’une autre manière, car notre développement futur exige en outre une bonne relation mutuelle, et sans elle, nous ne pourrons pas corriger les lois de l’économie, de l’industrie et du commerce. Le monde est dans une impasse, confus, il ne comprend pas ce qu’il faut faire. Les gens ont perdu leur interconnexion, parce qu’à notre époque, c’est une connexion du fond du cœur, de l’âme qui nous est demandée, quelque chose qui n’a jamais existé entre nous.

Soit nous nous méprisons les uns les autres, nous échangeons des biens, soit nous collaborons par désespoir dans l’industrie manufacturière et le commerce. Mais on n’exige pas d’un individu ou d’un gouvernement d’avoir une bonne relation avec leur partenaire. Cependant, nous devons maintenant faire des efforts internes, psychologiques par rapport à un étranger, et notre développement ne se compose que de cela.

Nous pouvons ressentir que, sans ces relations, nous ne pouvons pas exister correctement, même dans notre propre maison. Si je partage un appartement avec certaines personnes, nous trouvons le moyen de faire en sorte que chacun a son propre espace. Mais maintenant, nous sommes tellement dépendants les uns des autres – chacun dépendant de tout le monde – que sans relations correctes entre nous, notre vie devient tout simplement horrible.

Par conséquent, il est nécessaire que nous parvenions à un accord, et cet accord est appelé la garantie mutuelle. En d’autres termes, nos relations doivent être de telle sorte que chacun doit avoir le sentiment que sa vie dépend des autres. C’est ainsi que les soldats d’une même unité savent que leur vie dépend de toutes les autres, et si chacun ne soutient pas et ne s’occupe pas des autres, tous perdront.

Ces systèmes de dépendance mutuelle existent dans la nature et  la technologie: Ils sont appelés systèmes intégrés ou analogiques. A l’intérieur, toutes les parties sont tellement interconnectées que si un seul élément ne fonctionne plus, le mécanisme entier ne fonctionnera plus. De toute évidence, alors que la société humaine s’est développée, nous avons grandi au point d’atteindre ce type de connexion.

De KabTV «Une nouvelle vie » Episode 5, 02.01.12

S’agit-il de services spéciaux ou de nous ?

Dr. Michael LaitmanQuestion: nous racontons qu’en raison de notre unité, la situation dans le monde a changé: Il est devenu plus pacifique, il y a moins de terrorisme. Si un employé des services secrets nous entendait, il dirait : «Nous travaillons du matin au soir pour neutraliser les terroristes, de sorte que la situation s’est améliorée grâce à nous, et non pas parce que vous vous êtes unis ensemble. » Que pouvez-vous dire à ce sceptique ou est-ce préférable de ne pas le contredire ?

Réponse : J’ai pour habitude de ne pas entrer en conflit avec quiconque. Laissez-les parler, cela n’a pas d’importance. S’ils pensent qu’ils le font mieux, qu’il en soit ainsi !

De plus, je ne pense pas que nous pouvons remplacer les services de sécurité, ou autres, parce que l’humanité est loin d’être en mesure de progresser consciemment. Et ces gens qui veulent faire du mal doivent se heurter à un ordre public et organisé.

Je n’ai rien à lui dire, il ne voit pas et ne comprendra jamais ce que nous faisons, s’il ne vient pas à nos cours.

D’un «Discours sur l’éducation intégrale» N°14, 18/12/11

Ressentir la force qui dirige notre destin

каббалист Михаэль ЛайтманCongrès européen. Leçon N°3.

Tout notre travail consiste à trouver en nous la possibilité de ressentir la force qui imprègne le monde, dirige le monde et notre destin, qui nous conduit à travers la vie, qui définit tous les événements dans notre vie – ce qui arrive à chacun de nous chaque minute.

Pour ce faire nous devons approfondir continuellement en nous-mêmes , et notamment à travers nous. Dans le monde mécanique qui nous entoure nous ne pourrons rien trouver. Seulement en raffinant nos sensations, augmentant notre sensibilité intérieure, nous commençons à sentir les couches minces de la nature et sa couche d’information, qui nous révélera tout le programme de la création, tout ce qui nous doit arriver et ce qui nous est déjà arrivé; nous élever au-dessus du temps, de l’espace , de mouvement mécanique dans une sphère complètement différente.

C’est pourquoi nous devons approfondir continuellement, rechercher à l’intérieur de nous la sensation de cette couche d’information, cette force qui dirige tout.

On peut l’appeler la force principale, la Force supérieure de la nature ou le Créateur, parce qu’elle créée tout et contient en soi tout le programme de la création. Pour ce faire nous nous réunissons pour augmenter l’influence mutuelle et aider chacun de nous à s’unir.

Dans notre sensation commune nous commençons à créer le nouvel organe de perception, qui peut notamment nous révéler la force qui imprègne tout, qui nous entoure, qui pénètre tout ce qui existe. C’est notamment dans cet état en se trouvant entre moi et les autres dans cette union continuelle et correcte, je m’élève au-dessus de moi-même, je sors de moi-même, je commence à sentir ce qui est entre nous. C’est le plus important.

Tout le reste est personnel, comme mon corps animal. Quand je veux sortir complètement de moi-même, ressentir ce qui est hors de moi, c’est alors que je trouve cette Force supérieure de la nature.

L’union avec elle est le but de notre existence. Et nous voulons tous atteindre cet objectif.

De la leçon n°3 du Congrès européen, 24/03/2012

Une zone tampon entre la nature et l’humanité

Dr. Michael LaitmanQuestion: Nos efforts dans l’union et la diffusion créent des changements dans le reste du monde. En retour en sommes- nous affectés ? Par exemple, si nous créons des cours pour les masses et commençons à connecter ces personnes, leur nombre va-t-il croître. Est-ce que cela va avoir une incidence sur notre capacité à progresser et à nous unir plus rapidement ? Ces processus sont-ils interconnectés?

Réponse: Ces processus sont définitivement connectés. Nous avons reçu la possibilité de progresser de telle sorte que nous soyons en mesure de guider l’humanité tout entière. De la perspective de la nature, cela n’est pas nécessaire à notre existence. Nous servons de tampon qui doit travailler en coordination avec la nature et avec le reste de l’humanité, car il ne peut pas avancer de soi-même.

Pour cette raison, nous devons être ensemble avec les sept milliards de personnes. Nous devons essayer de créer une méthode qui leur soit compréhensible et tout organiser d’une manière qui sera facile, agréable, pratique et joyeuse. Nous devons susciter leur intérêt à nous suivre. Cela ne doit jamais être forcé car leur avancement doit être volontaire et conscient.

Nous devons constamment élever leur développement afin qu’ils réalisent l’importance d’avancer. Ainsi, ils avanceront. Essentiellement, notre éducation est dirigée pour amener les gens à la réalisation de la nécessité du développement personnel.

D’une «Discussion sur l’éducation intégrale» N°14, 18/12/11

Notre bébé

Dr. Michael LaitmanAu cours du  dernier congrès dans le désert d’Arava, nous avons déjà atteint le point de l’unité qui se trouve au-dessus de nous. C’est encore obscur dans notre perception; cependant c’est notre « bébé » commun. Maintenant, nous devons élever notre attention et notre souci pour lui, pour cette unité, à un nouveau niveau.

Jusqu’ici, nous avons juste une goutte, nous sommes en train de révéler le brouillard et la confusion, et nous avons besoin d’utiliser ces choses  pour travailler afin d’élever notre bébé. Parce que  l’amour ne sort pas de nulle part, il est formé à partir de la haine.

Le congrès est passé, tout semble s’être retiré dans le passé, et les problèmes actuels ont commencé à nous détourner et à nous désorienter. Pendant ce temps, nous avons besoin de convertir la totalité de cette brume en clarté. Chacun a besoin de combattre les forces de séparation en agissant en lui afin d’atteindre le point central de tous les groupes – le congrès qui va tous nous unir.

Grâce à la haine, le rejet, l’éloignement, et l’indifférence,  nous allons nous élever au-dessus du point antérieur, de l’unité vers le  niveau suivant. Et puis nous allons sentir notre unité comme une certaine construction. Le point va  acquérir du volume. Après tout, la différence entre une goutte de sperme et un fœtus est déterminée par notre écoute, notre « pouvoir de résolution ». Et elle est augmentée seulement par  l’ajout de plus  de «matériel», c’est-à-désir d’égoïsme, de haine, et ainsi de suite. Si on peut attacher ces choses si négatives  à notre point d’unité, alors nous serons en mesure de voir un embryon, ou peut-être même y voir un bébé.

Nous parlons du type d’âme que nous acquérons, et ainsi nous pouvons détecter le monde spirituel à travers elle. Même l’«embryon» est déjà une mesure de l’inclusion. C’est un sentiment qui détermine correctement notre attitude, ensemble vers le matériel et le spirituel, et qui nous oriente correctement vers tout ce qui nous arrive dans notre monde. C’est ce que nous avons besoin d’atteindre désormais. 

De la 1ère  partie du cours quotidien de Kabbale du 16/03/2012, Écrits du Rabash