Category Archives: Unité

La maternité dans un monde interconnecté

Laitman_198Question : Comment voyez-vous la maternité dans un monde interconnecté ?

Réponse : La maternité dans un monde interconnecté suggère que nous enseignions aux mères d’être reliées entre elles et de créer ainsi le réseau correct de connexions pour le monde, que les hommes rejoindront par la suite. Nous utilisons la force d’une mère qui prend soin d’un enfant afin qu’il aille bien. Cela l’encourage et l’oblige à construire un monde interconnecté avec nous.

Question : Quel est le rôle de la mère dans un monde interconnecté ?

Réponse : Dans un monde interconnecté, la mère est à l’intérieur du système général, à l’intérieur du réseau qui nous relie et connecte tout. Elle est la fondation. Elle attire un homme et construit l’ensemble du système interconnecté pour sa progéniture.

De KabTV, « Une Nouvelle Vie » du 15/05/14

Une boîte à outils de Lumière

Dr. Michael LaitmanLa sagesse de la Kabbale, contrairement aux autres sagesses, étudie la matière interne la plus haute, le désir qui se trouve au niveau humain.

Les désirs aux niveaux minéral, végétal et animé nous apparaissent dans ce monde. Nous pouvons les étudier, les comprendre et les utiliser. Sur la base de leurs investigations, nous créons une science.

Mais il n’y a pas de science qui étudie le désir sur le plan humain. La psychologie essaie d’atteindre cela, toujours sans succès. Pourquoi ? Parce que l’enquêteur doit être à un niveau plus élevé que l’objet, le sujet, qui est en train d’être étudié.

Étant une personne dans ce monde, je peux explorer la matière minérale (physique, chimie, etc), la végétale (botanique) et l’animale (biologie, zoologie, etc). Après tout, je me tiens sur un niveau plus élevé.

Cependant, la question du niveau humain, notre monde intérieur, ne peut pas être étudiée à partir de notre niveau. Et de ce fait, la psychologie et la psychiatrie sont dépourvues d’une base réelle, solide, scientifique.

Mais avec l’aide de la sagesse de la Kabbale, nous pouvons créer cette base, et grâce à cela nous pouvons vraiment examiner d’avantage et objectivement tout le reste de la couche inférieure des niveaux minéral, végétal et animé. Pour l’instant, nous avons la possibilité de prendre en compte les fautes et les erreurs des études sur la nature de ces niveaux inférieurs, où nous faisons des distorsions générées par notre propre nature humaine.

Ainsi, la sagesse de la Kabbale est spécifiquement une science au sens plein du terme, et elle est beaucoup plus précise que les autres sciences. Car avec elle nous étudions la substance de la création, le désir de recevoir, sur les niveaux du minéral, du végétal, de l’animal et du parlant, et nous utilisons un appareil unique appelé la Lumière Supérieure.

Lorsque les physiciens étudient la matière dans un accélérateur de particules, ils induisent des collisions et observent leurs résultats.

Et quant à nous, c’est la même chose : la Lumière vient et produit une collision, ce qui signifie qu’elle effectue un Zivoug de Hakaa (accouplement par frappe ). Tout d’abord, la collision se produit et après cela, l’accouplement. Grâce à cette expérience, nous examinons et en apprenons davantage sur ce qui se passe durant la rencontre entre le désir de recevoir et le désir de donner sans réserve, entre le Créateur et la création.

Du Congrès de Los Angeles, Leçon n°3 du 02/11/14

Le seul rituel du kabbaliste

Dr. Michael LaitmanQuestion : Y a-t-il des rituels dans la sagesse de la Kabbale ?

Réponse : Dans la sagesse de la Kabbale, il n’y a pas de rituel ! Elle nese préoccupe pas de tout ce qui touche au monde matériel, ni au corps physique d’une personne.

La sagesse de la Kabbale consiste en un travail interne d’une personne, qui est dirigé vers la connexion et l’unité avec les autres, et à travers cette correction, c’est la découverte du Créateur. Il n’y a pas d’actions extérieures en cela, mais l’assistance  mutuelle pour un travail spirituel prospère. Il s’agit d’un travail en groupe, d’un travail dans un groupe de dix (appelé un Minyan), de réunions d’amis, de repas partagés, etc., en d’autres termes, toutes sortes d’activités extérieures qui peuvent nous aider à nous rapprocher sont les bienvenues.

Ici, il est possible de voir immédiatement la différence entre un groupe kabbalistique de dix et un Minyan de personnes qui se sont réunies dans une synagogue, qui n’évoluent pas vers la proximité mais viennent simplement pour prier. Ils n’ont pas une tâche partagée afin de créer un tout unique entre eux et de découvrir le Créateur parmi eux.

Alors que pour nous, la connexion dans un Minyan, un groupe de dix, est une activité spirituelle où nous essayons de nous connecter en un seul ensemble, l’image d’une seule unité appelée Adam (Homme), de sorte que notre seule image élevée au-dessus de l’ego et connectant chacun d’entre eux est construite sur la caractéristique du don sans réserve et ressemble au Créateur.

De cette unité entre nous, du fond du cœur commun, nous élevons notre demande vers le Créateur pour qu’Il se révèle dans notre désir unifié, notre cœur unifié. Ceci est appelé une prière kabbalistique, un Minyan kabbalistique, un groupe et un rituel.

De KabTV, « Histoires Courtes » du 22/10/14

Histoires courtes: Gravir le Mt Sinaï

Dr laitmanAprès être passé par toutes les étapes de la vie en Egypte et l’exode d’Egypte, le peuple d’Israël atteint un état appelé le Mt. Sinaï. Il commence à comprendre qu’il est confronté à une énorme montagne de mal, le mot «Sinaï» vient du mot «haine» (de la haine mutuelle) en hébreu, la répulsion profonde que les gens resentent entre eux  qui est beaucoup plus grande que ce qu’ils ont ressenti en Egypte.

Alors qu’en Egypte ou dans l’ancienne Babylone ils ne comprenaient pas et n’en étaient pas pleinement conscients; maintenant le mal leur est révélé dans toute son amplitude.

En conséquence, les gens se sont sentist désemparés, impuissants, et ne pouvaient même pas imaginer ce qu’ils devaient faire. Mais Moïse les aida en leur promettant d’organiser et de fixer la connexion entre eux et le Créateur. Ceci est son rôle car il est le lien entre le peuple d’Israël et la force supérieure. Les gens n’étaient pas en mesure de faire quoi que ce soit sans son aide et ses conseils, sans sa connexion au Créateur.

Il grimpe le Mt. Sinaï alors que les gens ne sentent pas cette connexion et sont prêts à retourner en Egypte. L’essentiel pour eux est de sentir qu’ils ont quelque chose, quelque chose à quoi s’accrocher! La haine fait peur aux gens ordinaires.

Imaginez que vous viviez dans un immeuble dans lequel tout le monde vous hait profondément. Vous avez peur de sortir de votre appartement, d’ouvrir une fenêtre, vous sentez des courants de grande haine de tous les côtés, vous ne pouvez pas dormir, et perdez votre appétit. Cette situation est terrible! Ceci est exactement ce que les gens ont ressentis aux pieds du mont Sinaï. La vraie nature de leur ego se révèle à eux et ils voient qu’ils ne peuvent pas le surmonter car la connexion au Créateur qui les a aidés a disparu depuis bien longtemps.

Mais Moïse leur promet qu’il va monter à ce niveau de connexion, établir l’union entre eux, et les sortir de cette haine. Il ne peut monter au-dessus de la montagne de l’ego, car il n’est qu’un petit attribut en nous.

Au moment où il se détache des gens,  ils perdent espoir de se connecter au Créateur et le seul espoir est dans la fabrication du veau d’or, pensant qu’il peut les réunir. Il n’y a rien d’autre à quoi s’accrocher.

Ils sont prêts à prendre leurs bijoux en or et en faire don afin que quelque chose les unisse. Par rapport à la haine profonde qu’ils ressentent, le petit ego qui est incarné dans le veau d’or les relie égoïstement au moins dans une certaine mesure.

Quand il descend du mont Sinaï, Moïse se rapproche des gens qui veulent s’unir au Créateur à travers lui et à établir l’union entre eux, mais il voit qu’une fois de plus ils se sont soumis à leur ego (le veau d’or). Alors il brise les deux tables de l’alliance reçues sur le mont Sinaï, qui sont maintenant inadaptées, car ils sont tombés à un niveau différent.

Moïse gravit la montagne, ce qui signifie l’ego de nouveau, et quand il se connecte à l’état supérieur de l’amour et du dons, il reçoit une seconde instruction du Créateur. Quand il descend à ce niveau spirituel, il apporte aux gens le plan de l’unité: la révélation du Créateur en se rapprochant de l’unité intérieure entre eux.

Le plan comprend toutes les grandes lois de la Torah, et la plus importante est «Aime ton prochain comme toi-même», et les gens sont prêts à la respecter et à s’unir.

Le jour où Moïse descend la deuxième fois de Mt. Sinaï est appelé Yom Kippour (Jour du Grand Pardon). Il apporte au peuple les deux tables, ce qui signifie les dix conditions opposées aux dix plaies d’Egypte. En remplissant ces conditions sur le plan spirituel, ils atteignent un niveau d’unité entre eux dans lequel le Créateur se révèle et ils se fondent en un avec Lui. Tel est le but de leur correction.
De «histoires courtes» de KabTV 22/10/14

Histoires courtes: L’évolution du groupe d’Abraham- Isaac

Dr. Michael LaitmanAprès qu’Abraham ait fondé son école, il a commencé à développer la méthode kabbalistique avec les étudiants qui l’ont rejoint. Ainsi, il a créé trois systèmes: un système d’étude, un système de diffusion, et un système de réalisation de la sagesse de la Kabbale.

Le système de diffusion prend en compte le niveau de développement d’une personne. Tout dépend de comment les gens peuvent percevoir l’idée spirituelle, dans quelle mesure elle leur est proche et peut répondre à leurs attentes, et dans quelle mesure il peut être démontré que ce système leur est bénéfique.

Plus tard, quand ils s’élèveront et se développeront, ils seront prêts à comprendre d’autres options que la sagesse leur offre. Par conséquent, une personne doit toujours être abordée à son niveau, dans une langue qu’elle comprend, de sorte qu’elle peut-être attirée en sachant que vous pouvez réellement l’aider à réaliser ce qu’elle veut.

Voilà ce qu’a fait Abraham quand il a expliqué que le but ultime de notre évolution est l’amour et le don, et ceux qui souhaitent l’atteindre intrinséquement, au moins dans une certaine mesure, devraient le rejoindre.

Voici comment la prochaine étape du développement de l’école d’Abraham a commencé. À ce stade, il a été appelé le groupe d’Abraham, puisque tous les membres du groupe ont commencé à travailler sur l’union entre eux, en acceptant le fait que l’unité est au-dessus de la séparation.

Lorsque l’ego a explosé dans l’ancienne Babylone et que les gens voulaient construire une tour pour atteindre le ciel, c’est-à-dire, la force supérieure, cela a fait pression sur la force négative.

Abraham, cependant, a affirmé que la force négative provient de la même force positive et doit être exploitée différemment, en l’absorbant comme nous appelons la ligne gauche (la force négative). Il croyait que l’ego qui augmente chez les personnes devait être étudié et travaillé à bon escient. Ceci est la raison pour laquelle la période qui a suivi le développement du groupe Abraham est appelée Isaac.

L’utilisation correcte de l’ego est appelée la ligature d’Isaac, ce qui signifie que nous lions notre ego et menaçons de le tuer, totalement prêt à le sacrifier, même si nous comprenons que nous ne pourrons pas atteindre le Créateur sans lui. D’autre part, la ressemblance et l’équivalence avec le Créateur ne peuvent être atteintes que si nous limitons l’ego correctement. Pour nous, c’est comme couper notre propre chair.

Nous apprenons à contrôler notre ego, à nous unir, à le gérer, et à le placer sous l’attribut de l’amour et du don sans le détruire et sans danger, et nous sommes prêts à nous détacher de nous-mêmes (puisque l’ego est le moi tout entier). Ce processus fait partie de notre évolution, et lorsque nous l’effectuons, nous avons la possibilité de travailler correctement, productivement et en ciblant notre ego. Telle est l’essence de l’histoire du sacrifice d’Isaac.

De «Histoires courtes» de KabTV 15/10/14

La fin du monde, lorsqu’il n’y a plus Internet

Dr. Michael LaitmanQuestion : Qu’est-ce qu’une « bonne publicité » ? Comment cet art s’exprime dans la pratique ? Quelle sensation doit-elle éveiller afin que la société avance au-delà du niveau où elle se trouve maintenant ?

Réponse : La publicité et les outils de communication en général devraient être transformés en un moteur qui dirige la connexion entre nous tous. Conformément à l’intitulé « moyens de communication », ils devraient être au centre de la société, en créant le lien entre nous. En eux, l’humanité est capable d’atteindre la satisfaction, le contentement et le bonheur.

Regardez ce qui se passe lors d’un petit arrêt d’un réseau Internet. Les gens sont littéralement choqués ! Ils ont compris ce que cela signifie d’être déconnecté. Le manque d’information leur semble être une catastrophe et ils ne savent plus comment vivre. Rien de tout cela ne s’est produit par le passé.

Jusqu’ici, nous sommes liés artificiellement, sans sentiment. Ce n’est pas encore une connexion entre les gens, mais pour le moment, c’est uniquement la transmission de l’information raccourcie, matérielle, primitive. Mais il est évident que la nécessité de nouvelles relations s’intensifie en nous.

Si les communications mobiles, Internet et les réseaux sociaux peuvent nous aider à ressentir le plaisir de l’unité, ils vont provoquer une accélération dans le développement des moyens de communication. A partir de ces moyens, nous allons procéder à la construction d’un système mondial spécial dans lequel chacun pourra communiquer, apparemment dans un monde imaginaire.

Ce monde n’est pas imaginaire, mais virtuel, dans lequel nous sommes déconnectés de nos corps et vivons dans un nouvel esprit et cœur collectif. Et ce n’est pas une utopie. Avec un grand désir, ce processus peut prendre quelques années.

Nous parlons d’une nouvelle étape très sérieuse qui est la communication sans frontières, à travers les sensations et les émotions et avec des gens se plaçant au-dessus de la vie physique. Ici, ils ne se soucient pas de la drogue, de la terreur ou des sédatifs, ils ne sont pas immergés dans une dépression, ni isolés dans une pièce séparée. Ils ne se sentent même pas ensemble, parce que le concept de « ensemble » disparaît, et que c’est le concept de « un » et un n’est pas la somme de parties individuelles.

De KabTV, « Une Nouvelle Vie » du 02/10/14

Histoires courtes: L’évolution du groupe d’Abraham- Joseph

Dr. Michael LaitmanL’essence de la méthode kabbalistique fonctionne correctement avec l’ego grandissant en utilisant la ligne droite altruiste, et en même temps en montant les niveaux des mondes spirituels. Ainsi, la prochaine phase de l’évolution spirituelle est la révélation de l’énorme ego en nous.

La question est d’où vient le grand ego qui pourra nous élever jusqu’au niveau du Créateur?

S’il est apparu dans les premières étapes de la formation spirituelle, nous ne pouvions pas travailler avec lui et nous échapper inconsciemment de notre niveau. Par conséquent, sombrer dans l’ego et sa croissance interne est progressive. Un tel rapprochement progressif de l’ego, qui se révèle finalement dans toute son immense vide sombre et dans la force qui avale tout, est décrite dans l’histoire de Joseph et de ses frères.

Dans un premier temps, le petit et non-nocif ego des frères qui enviaient Joseph a grandi à un énorme conflit appelés Egypte. Egypte (Mitzraim) provient du mot hébreu «Mits Ra – mauvais jus » qui signifie la concentration du mal.

D’une part, il ne semble pas si mauvais, mais d’autre part, ils ont rencontré un problème: S’ils ne se rapprochent pas du mal et accumulent en eux et semblent calmer les différends qu’ils avaient, ils pourront pas être en mesure de continuer. Par conséquent, il est dit dans la Torah qu’il y a eu une famine en terre d’Israël.

Alors, que pouvaient-ils faire si sans l’ego n’y avait pas moyen de progresser vers la spiritualité? Voilà comment ils ont commencé à ressentir le besoin d’un ego grandissant et de le satsifaire comme il se doit. Ainsi ils sont descendus en Egypte, qui était dans leur intérêt car elle les nourrit et les réveille.

En outre, leur père Jacob entra dans le même état car il avait compris qu’il est la ligne médiane sans laquelle il est impossible d’avancer et qu’ils avaient besoin d’un grand ego afin de travailler plus tard à ce sujet. La construction de l’ego est appelé les sept années de satiété.

Durant ces années, l’ego semble très intéressant, car il ne montre pas qu’il est contre le chemin spirituel. La vie en captivité de l’ego semblait douce, bonne et raisonnable et ils sont devenus ses esclaves.

Pendant ce temps, Israël développe, croît et se multiplie, ce qui signifie que la méthode de l’utilisation correcte de l’ego et de ses bonnes orientations au cours des sept premières années est très fructueuse. C’est parce que l’ego, dans le cadre de la nature féminine, est d’abord soumis suggérant: «sers toi de moi et avance. »

Mais après avoir absorbé de l’ego au maximum durant les sept bonnes années, son absorption est arrivée à sa fin. Sept ans est un niveau complet HGT NHYM, les sept bonnes années sont remplacées par les sept mauvaises années (de famine).

Ils commencent à reconnaître le mal dans l’ego. Tout le profit qu’ils apparemment fait avant est en fait vide total. La reconnaissance du mal est aussi pendant sept ans car ce sont les mêmes niveaux de HGT NHYM. Dans chacun d’eux, ils doivent reconnaître qu’il mène constamment à des résultats négatifs.

Vers la fin des sept mauvaises années, ils atteignent le dernier attribut, le plus égoïste, Malkhout. Ici, ils ont déjà à subir des coups sévères, les dix plaies d’Egypte, afin de renoncer à l’utilisation antérieure de l’ego.

De Kabtv » histoires courtes » du 15/10/2014

Une nation qui sauve les frères en temps de problème

groupeQuestion : Quand les Israéliens vont à l’étranger pour diverses destinations touristiques dans la nature, ils ont généralement tendance à rester ensemble comme un groupe d’amis. Ce n’est pas par hasard que lors de la catastrophe au Népal, lasolidarité affichée par les touristes israéliens et les médecins qui sont venus à l’aide des blessés a surpris les habitants de la région. Quelles sont les racines de ce phénomène ?

Réponse : Les explications psychologiques classiques sont que notre peuple a beaucoup souffert durant le temps où il était en exil, où la solidarité était nécessaire pour survivre. Du coup, l’assistance mutuelle et l’attention mutuelle sont devenues une partie de notre essence.

Mais en fait, il s’agit d’une toute autre question. La racine de notre solidarité est beaucoup plus profonde, même à l’époque où nous sommes devenus seulement une nation, lorsque nous sommes sortis de l’ancienne Babylone. Abraham nous a conduit depuis la terre de Canaan et a réellement uni les Babyloniens qui l’ont suivi en un seul groupe appelé Israël (Yashar-El) ; Yashar signifiedroit et El signifie Dieu ou la nature, puisque ce sont les mêmes valeurs numériques (Gematria) des lettres.

En fait, nous découvrons leur unité à travers le principe de « aime ton prochain comme toi-même », qui comprend toute la nature et découvre la force supérieure qui la dirige en parfaite harmonie ici.

En effet, autrefois nous étions connectés et soudés intérieurement, comme un seul homme avec un seul cœur, et cela est imprimé et gardé en nous malgré la brisure, l’effondrement, et la haine mutuelle dans laquelle nous sommes tombés plus tard, ce qui a détruit le Temple, notre récipient spirituel commun, la solidarité que nous ressentions l’un pour l’autre.

Malgré les 2000 ans d’exil, ces éclats sont encore en nous, les échos d’une unité antérieure. Espérons donc que nous serons en mesure de mettre le feu et de réunir ces étincelles de nouveau, de sorte que leur pouvoir sera suffisant pour nous ramener à l’amour fraternel de la nation d’Israël dans laquelle nous sommes tous des amis et sommes responsables les uns des autres.

C’est en fait la façon dont nous, et ensuite le monde entier, allons devenir compatibles avec la nature. Puis grâce à l’équivalence de forme, la nature va devenir amicale avec nous. L’idée globale est d’atteindre l’équilibre et l’unité avec elle. Pour ce faire, nous avons besoin de l’étincelle du passé par laquelle nous devons nous unir et devenir la lumière pour les nations, ce qui signifie montrer au monde entier comment atteindre l’unité complète. Alors l’homme ne dominera pas la nature mais vivra en harmonie avec elle, en préservant l’harmonie générale de la nature.

Du programme « Une Nouvelle Vie » du 21/10/14

Comment s’inclure dans un groupe de dix varié?

groupeQuestion: En petits groupes, les dizaines comprennent souvent des débutants et des anciens étudiants. Ils parlent un langages différent, ont des niveaux de compréhension. Comment peuvent-ils s’unir dans une telle dizaine diversifiée? Qu’est-ce qui devrait être utilisé comme fondation?

Réponse: Je ne vois pas de problème. Regardez à la racine, de l’intérieur d’un groupe, un nouveau venu et un ancien sont absolument pareil.

C’est comme dans l’exemple de Rabbi Yossi Ben Kisma qui a vu chez ses élèves un groupe idéal, même s’ils étaient des débutants désemparés, ne comprenaient rien. La différence entre eux était comme celle entre le ciel et la terre. Mais il a vu leur essence intérieure, combien ils étaient reliés les uns aux autres dans le monde spirituel.

Si nous voulons regarder nos amis ainsi, alors il n’y a pas de différence si vous êtes dans le groupe depuis quelques mois, et un autre est là depuis cinq ans. Nous devons nous éloigner un peu des caractéristiques externes.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 08/10/14, Écrits de Rabash

Les labyrinthes de la compréhension

Dr Michaël LaitmanQuestion : En me rapprochant des autres, je demande au Créateur de m’aider à penser à eux. Il m’aide, et nous sommes ici dans un seul mouvement, un triangle fermé. Sous quelle forme dois-je demander au Créateur de penser aux autres ? Comment puis-je former cette requête ?

Réponse : Votre souci pour les autres devrait vous montrer comment façonner cette approche. Comment pouvez-vous aider les autres ? Avec quelles bonnes qualités ?

Nous nous étreignons et nous soutenons les uns les autres, mais intérieurement nous pensons que nous n’avons rien à nous donner. Nous voyons que les mots d’encouragement que nous nous disons n’aident pas non plus. Les repas de fête et toutes sortes d’événements aussi ne donnent rien. Pour être honnête, tout est inutile.

Cela nous donne seulement la possibilité de renoncer à notre propre force afin que nous ressentions le besoin pour le Créateur, et lorsque je ressens Son besoin précisément à cause de ma propre faiblesse, confusion, stupeur, alors je commence enfin à réaliser que je suis un être créé, et qu’Il est le Créateur.

C’est seulement alors qu’une requête urgente, une demande vers Lui s’élève en moi comme chez un petit enfant qui exige quelque chose de ses parents. Cette condition s’appelle « Mes fils M’ont vaincu », parce que la pri7re correcte, la bonne demande, plaît au Créateur, Lui donne du plaisir.

Ainsi, Il se manifeste en nous. Par conséquent, la bonne interaction entre nous devrait nous conduire à la nécessité de travailler avec le plus haut pouvoir de la nature.

Du congrès de Saint-Pétersbourg, « Premier Jour », Atelier n°1 du 19/09/14