Category Archives: Unité

Les signes d’un travail de haute qualité

Dr. Michael LaitmanQuestion : Devons-nous augmenter le nombre d’amis qui participent activement à ce système quand nous dépassons et atteignons un nouveau niveau qualitatif de connexion entre nous ?

Réponse : Non. Ce qui est le plus important, c’est d’améliorer réellement la qualité de notre travail vers l’incorporation maximale, l’unité et la compréhension l’un de l’autre, et le contrôle maximal de chacun quant à la force de sa connexion aux autres.

Je dois ressentir les vibrations internes de chacun afin d’assurer leur succès et leur bien-être corporel de base. Je dois me soucier d’eux, ce qui signifie m’inquiéter à leur sujet à tous les niveaux et ressentir à quel point nous sommes un seul corps. La chose la plus importante pour moi est de me perdre parmi eux. Si cela me concerne, cela signifie que des changements positifs sont déjà en train de prendre place à l’intérieur de moi.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale, Shamati n°5 du 08/10/14

Comment sentir le centre du cercle?

congrès, groupeQuestion: Comment peut-on sentir le centre du cercle? Quelle est la différence entre une personne qui parle avec logique ou qui parle du centre du cercle, du cœur? Comment le définir pour nous-mêmes?

Réponse: Parler du centre du cercle signifie parler de notre désir collectif.

Le centre du cercle est l’endroit où toutes nos aspirations et les attentes se rejoignent et nous commençons à sentir que nous avons vraiment besoin d’être en contact avec le Créateur pour qu’Il nous habille et révèle en nous la volonté, la direction, et le mouvement. Lorsque nous nous annulons totalement il ne reste qu’un seul point central de notre cercle et le désir qu’il doit se revêtir en lui. C’est ce que nous devons atteindre.

Bien que nous sachions beaucoup et apparemment comprenons la méthode, ce qu’il en reste est finalement aucun sentiment de connexion. Zéro! C’est le meilleur sentiment, quand vous avez juste besoin du supérieur et en comparaison, bien sûr, tout le groupe se se transforme en zéro. Ensuite, vous êtes récompensé du sentiment de son travail sur vous.

Du congrès de Saint-Pétersbourg « 1er jour » 19/09/14, Leçon 2

A l’avance

Dr. Michael LaitmanComme il est écrit : « Il n’y a rien hormis Lui. » Tout notre travail est concentré sur cela. Dans chacune de mes actions, de mes sensations, de mes désirs, de mes pensées, je veux Le révéler, Lui qui m’envoie tout cela.

Il est l’organisateur, Celui qui agit authentiquement. Quoi que je fasse au demeurant, Il le fait à travers moi et je dois découvrir comment Il travaille à l’intérieur de moi, comme la force supérieure, le Créateur, agissant comme un « dérivé » au sein de l’être créé.

Parvenant à cela, j’atteins l’adhésion. En faisant l’expérience de l’action, je suis d’accord avec ce que le Créateur fait à travers moi, et puis je deviens un seul tout avec Lui.

Sur le chemin de l’adhésion, je passe par beaucoup de résistance, je suis surtout envoyé dans la dissimulation et dans des formes diverses. Cela me permet, dans les moindres détails, de me mettre en conformité avec le Créateur, de fusionner avec Lui, d’adhérer à un point tel que je ne ressens même pas Celui qui produit mes pensées, mes actions, et mes désirs au fond de moi, mais moi, moi-même, comme si j’étais en avance de Sa création ; tout cela parce que je suis dans l’adhésion avec le Créateur et que je Le connais.

De KabTV, « Une Nouvelle Vie » du 05/10/14

Consolider les coeurs

congrès, groupeQuestion: Lorsque nous essayons de mesurer le désir d’un ami par nous-mêmes, à entrer en lui, une force d’opposition commence à fonctionner à l’intérieur de nous. D’où vient la seconde force équilibrante qui nous aidera à « entrer dans l’ami » ? Que manquons-nous?

Réponse: Une force étrangère externe est nécessaire pour frapper notre ego. Nous voyons que nous ne sommes pas consolidé dans nos cœurs. Il est impossible de gratter la membrane du cœur. Ce sac plein de sang bout et bat en nous, mesurant à chaque seconde de la vie qui nous reste et nous ne pouvons rien y faire. Ce qui est requis est une force extérieure qui reliera nos cœurs.

Il est possible d’avoir cela que par une bonne intention tout en étudiant les sources réelles de la Kabbale du Baal HaSoulam et du Rabash. Donc, nous devons constamment essayer, essayer, et essayer de le faire. Il n’y a pas d’autres moyens.

Vous devez tous ensemble essayer d’annuler le mur de fer qui existe entre vous. Vous sentez à quel point il sépare vos cœurs. Donc, essayez de le percer!

Du congrès de Saint-Pétersbourg « troisième jour » 21/09/14, Leçon 5

A propos de la connexion mutuelle et de l’amour

congrès, groupeQuestion: Vous avez parlé d’une connexion mutuelle entre les groupes de dix et chacun d’entre nous. Quelle est cette connexion?

Réponse: Une connexion est quand je pense à vous et que vous pensez à moi. Je remplis vos désirs, et vous remplissez les miens parce que chacun ne peut pas satisfaire ses propres désirs. Dans le monde spirituel, nous pouvons nourrir l’autre, mais chacun ne peut pas se nourrir.

C’est exactement pareil avec l’amour. Il doit y avoir une coopération mutuelle, un partenariat, une connexion mutuelle, un sentiment commun, et comment vous procurez de la joie et du plaisir aux autres.

Un sentiment de la mutualité et de connexion apparaît uniquement lorsque vous connaissez les besoins de l’autre et vous les satisfaisez. Il connaît vos besoins et les remplit, et quand chacun d’entre vous a du plaisir à donner à l’autre, alors ce sentiment partagé s’appelle l’«amour».

Certes, il n’y a aucune chance de trouver cela dans notre monde, mais dans le monde spirituel, tout n’existe que sous cette forme.

Du congrès de Saint-Pétersbourg  » 1er jour » 19/09/14, Leçon 2

L’exil : A la limite de la lumière et des ténèbres, Partie 3

laitman_749_01Question : Les Juifs sont-ils restés en tant que peuple d’Israël dans le sens spirituel du mot après la destruction du Premier Temple ?

Réponse : Ils étaient conscients de leur incapacité à résister à l’égoïsme qui les contrôlait. Ce fait est documenté dans les livres et les chroniques historiques.

Il y a beaucoup de matériaux qui couvrent ce sujet. Ils ont été écrits dans un passé lointain par les participants proches des événements, pas par des chercheurs contemporains.

Les Juifs étaient une nation très instruite. Ils ont transmis leurs connaissances de génération en génération. Leurs écrits ont été conservés, systématisés et classés. Ainsi, ils ont été bien entretenus pendant des siècles.

Par conséquent, les gens ont clairement réalisé : « Il n’y a pas de Créateur parmi nous ! »

Question : Mais, qu’est-ce qu’ils ont emmené en exil ? Qu’est-ce qu’ils transportaient avec eux ? Auparavant, ils respectaient les principes d’Abraham, mais qu’est-ce qu’ils possédaient après que l’effondrement ait eu lieu ?

Réponse : Ils se souvenaient de leur histoire tout à fait bien. Ce n’est pas qu’ils l’ignoraient totalement, comme si on les avait frappés sur la tête. En outre, la chute ne se produit jamais immédiatement ; elle se déploie progressivement, les gens refroidissent lentement, laissent leurs états antérieurs derrière eux, et continuent de faire des tentatives infructueuses de retour à leurs états antérieurs.
Nous nous exerçons à nous accrocher à notre passé, mais nous sommes incapables de le faire. En même temps, en faisant des tentatives pour revenir à lui, même si nous ne parvenons pas à des résultats, nous continuons à explorer et à réviser nos états antérieurs, en les conservant ainsi dans notre mémoire.

Cela est similaire à la répartition de la Lumière dans un Partsouf et sa sortie tardive hors de lui (TANTATaamim, Nekoudot, Taguin et Otiyot, ndt). A la dernière étape, quand tout le reste est déjà parti, tout ce qui reste ce sont des souvenirs (Reshimot). Toutefois, à ce stade, ils sont plutôt frais et sont appelés récipients (Kélim). Ces types de récipients sont corrects. Ils reflètent les bonnes sensations, les définitions de ce qui se passe à l’intérieur de nous ;  c’est uniquement à ce moment-là que l’on se rend compte dans quel état on était avant. Au moment où nous étions dans cet état, nous ne comprenions pas ce qu’il signifiait en réalité pour nous.

Cela arrive également dans la vie de tous les jours. Souvent, on dit à quelqu’un : « Vous vous souviendrez de cette situation et vous la comprendrez différemment plus tard. » Ainsi, quelque chose reste toujours lorsque nous perdons nos situations passées et quand il n’est pas en notre pouvoir d’interrompre la tendance des pertes.

De KabTV, « Babylone d’hier à aujourd’hui », 03/09/2014

Une longueur d’onde commune

Dr. Michael LaitmanDans L’Étude des dix Sefirot, il est expliqué d’où vient la Shevira (brisure) du désir collectif et sa correction, c’est-à-dire l’union et la connexion, pourquoi elles sont ainsi, même si en principe, ces lois sont très logiques, et en général nous les comprenons avec notre nature physique. Nous devons essayer de les réaliser dans nos ateliers en s’immergeant et en étant inclus l’un dans l’autre, et en étant d’accord avec ce que dit un ami. Être d’accord signifie avancer avec ce qu’il dit. Je navigue sur sa longueur d’onde et pense comme lui. Je ne cherche pas à justifier ou à juger ses paroles, non !

Je suis avec lui dans ses désirs et ses pensées. Il dit une phrase et je suis dans cette phrase, comme si c’était la mienne. C’est tellement important que j’essaie de deviner sa pensée et son désir de telle sorte que s’il devait s’arrêter, je pourrais continuer et déclarer exactement ce qu’il allait dire. Et il en est ainsi de chacun de nous.

Nous nous ressentons comme étant complètement égaux, pas plus haut ni plus bas que les autres. Car seuls ceux qui sont égaux se connectent les uns aux autres et se trouvent dans la communication mutuelle. De ce fait, c’est comme cela que nous nous orientons nous-mêmes.

Nous essayons de nous entraider à tel point que depuis le début de l’atelier jusqu’à sa fin, je me surveille à chaque instant afin qu’aucune de mes pensées et qu’aucun de mes désirs ne soient en contradiction avec la discussion, de sorte qu’ils ne soient pas superflus ou étrangers à ce dont nous participons maintenant. Il est nécessaire d’essayer de se détacher du monde entier, autant que possible, de bouillonner uniquement entre nous, de discuter de tout ce qui se passe parmi nous et de ce que nous pouvons ajouter pour inviter la révélation de la Lumière Supérieure sur nous-mêmes.

Dès le moment où je vois que quelqu’un n’est pas engagé dans le sujet, est déconnecté, s’écarte de la direction (peut-être qu’il a des problèmes personnels), je fais des efforts pour l’aider à revenir à notre flux. Chaque personne qui s’écarte de la longueur d’onde commune devient une perturbation pour tout le monde. Cela affecte à la fois les femmes et les hommes.

Quelqu’un qui s’écarte du cadre de l’atelier d’une certaine manière et qui est à l’extérieur de nos désirs et nos pensées dérange tout le monde. Mais il se dérange beaucoup plus lui-même. C’est parce qu’il est dans un système unifié et qu’il crée une perturbation en son sein ; il est un organe qui ne fonctionne pas correctement et il attire sur lui une influence négative de l’ensemble du système. Nous devons donc essayer d’être des composants positifs du seul Kli de l’âme collective.

Du congrès de Saint-Pétersbourg, Leçon préparatoire n°2 du 18/09/14

Des transitions spirituelles et des variations

Dr. Michael LaitmanQuestion: Que doit être notre intention quand nous aspirons à la révélation de la volonté des amis, que la force de l’amour du Créateur se révèle? Doit elle être dans une personne, au dessus d’elle, ou dans les amis?

Réponse: Cela dépend de quelle phase d’unité et de connexion avec le groupe une personne a d’abord, il lui semble qu’elle est séparée des amis. Ensuite, il lui semble qu’elle est à l’intérieur. Par la suite, il lui semble qu’ils sont à l’intérieur d’elle et elle absorbe et perçoit leurs pensées et leurs désirs. Cela signifie qu’il existe différentes variations et transitions ici: Qui est qui? qui est collée à qui; qui est connecté à l’intérieur de qui?

Question: Mais comment voudrais-je la révélation du Créateur en leur sein, ou devrais-je tout simplement les respecter et c’est tout?

Réponse: Vous les aidez avec votre désir dans tous les sens. Vous devriez vous soucier de vos amis comme vous voulez qu’une personne qui vous est très chère réussisse.

Du congrès de Saint-Pétersbourg 18.09.14, Leçon préparatoire 2

Se donner aux autres

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment pouvons-nous sortir de la profondeur de notre égoïsme qui pend à notre cou comme un poids et développer la crainte?

Réponse: Il y a beaucoup de pensées différentes. Je suis ici pour que tous les amis me sortent de mon égoïsme. Je suis ici pour aider les amis à sortir de leur égoïsme. Je suis ici pour faire une bonne action aux yeux du Créateur ou atteindre un état où le Créateur m’influence par le groupe.

La question est laquelle de ces pensées est la plus efficace?

La réponse est très simple. La pensée la plus efficace, c’est quand vous voulez en permanence pour tous vos amis, au moins dans le groupe de dix,sans mentionner les amis dans le monde entier, pour atteindre le monde spirituel.

Et vous êtes ici pour vous exercer et ainsi aider les autres. Faisons qu’il soit le sacrifice de soi, en principe, il est la propriété du don. Vous voulez vous accomplir – donner aux autres.

Du congrès de Saint-Pétersbourg 18.09.14, Leçon préparatoire 2

Devenir un Kli qui révèle la Lumière Supérieure

Dr. Michael LaitmanChaque futur congrès devient le prochain niveau après le congrès précédent. Mais le congrès à Saint-Pétersbourg a été unique.

Les gens arrivent et se rassemblent ici, qui se sont préparés intensivement au cours de l’été : c’est le groupe de Sotchi. Tout le reste se joint à eux, tous ceux qui étudient avec nous. En règle générale, nos meilleurs représentants de tous les groupes se réunissent ici.

Ainsi, en pensant au travail qui a été fait, j’espère que nous pouvons nous regrouper et atteindre un tel état que notre connexion sera égale à la première phase de la Lumière, et de ce fait nous la découvrons en nous. Pour l’essentiel, il n’y a pas de Lumière. Ce que nous appelons Lumière est une caractéristique mutuelle du don sans réserve et de l’amour que nous découvrons entre nous au premier niveau le plus minime.

Le Baal HaSoulam utilise l’exemple d’un courant électrique. Nous ne savons pas ce que c’est, mais nous voyons sa manifestation dans la chaleur du fil dans une lampe, ou le fonctionnement de certains systèmes, le travail d’appareils, de moteurs et ainsi de suite. Cela signifie que nous parlons toujours du résultat, de la découverte d’une force qui œuvre, mais que nous ne comprenons pas.

C’est aussi la même chose ici. Quand on veut grandement découvrir la force unique de la nature, alors elle est découverte. Elle existe, mais elle est intangible pour nous. Et afin de la sentir, nous devons lui permettre d’agir quelque part, d’être découverte dans quelque chose. C’est exactement comme un courant électrique ; aussi longtemps que nous ne l’appliquons pas à quelque chose, nous ne savons pas s’il existe ou pas.

Selon le même principe, le travail se fait aussi avec l’énergie générale la plus élevée, qui comprend en son sein tous les autres types d’énergie que nous appelons « Lumière ». Nous devons faire de nous un tel dispositif, qui révèle cette Lumière qui l’occasionne, qui appelle son mouvement, et nous devenons un Kli, un moyen, un mécanisme, une base sur laquelle elle se découvrira.

Pour ce faire, nous devons essayer de nous connecter entre nous, de nous adapter en permanence à la caractéristique de la Lumière. Dès le moment où notre état, nos efforts, l’unité entre nous, atteignent une ressemblance minime avec la Lumière, elle commencera alors à être découverte.

Du congrès de Saint-Pétersbourg, Leçon préparatoire n°2 du 18/09/14