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Le jeu de la vie

Laitman_524_01Question: Comment pouvons-nous acquérir le sens de l’importance de l’avancement spirituel?

 

Réponse: La croissance spirituelle signifie :

 

  • Reconnaitre que l’on ne dispose pas encore un sentiment de l’importance de l’avancement spirituel.
  •  Réaliser que l’on peut contrôler ce processus.
  •  Comprendre que l’importance de l’objectif ne peut être acquise contre les influences extérieures, car nous sommes tous des égoïstes.
  • «Influence extérieure», l’impact de l’environnement, le groupe.
  • Atteindre proportionnellement le degré de l’importance de l’objectif que l’on se efforce d’atteindre.
  • Retour au début (point 1), c’est-à-dire que l’importance de l’objectif nous manque.

Y a t-il une solution à ce problème?

Il n’y a une seule chose que nous pouvons faire : mettre en œuvre la propriété de la jalousie envers des choses que d’autres ont déjà obtenus et de l’objectif qui est important pour eux. Que faire si personne ne dispose d’un sens de l’importance de l’avancement spirituel? Dans ce cas, tout ce que nous pouvons faire, c’est délibérément enflammer les cœurs de nos amis d’une fausse  importance imaginaire de notre croissance spirituelle.

Cette pensée n’est pas nouvelle, ni originale puisque tous ce que nous recevons sur l’importance des valeurs de la vie est faux et imaginaire, les objectifs sur lesquels nous travaillons et aspirons pour notre environnement. C’est possible parce que ces questions semblent très importantes aux yeux de notre environnement. Elles vont effectivement devenir vraiment essentielles pour nous après avoir arrête de jouer !

La même règle s’applique à l’avancement spirituel. Sauf que sur le chemin du développement spirituel nous pouvons reconnaître et organiser consciencieusement la source qui deviendra extrêmement importante pour nous plus tard. Nous sommes ceux qui façonnons notre environnement et définissons les objets qui nous sont importants.

Donc, nous avons à jouer un rôle et faire semblant devant les autres. Le mieux pour nous est de jouer le rôle de prétendre que nous avons déjà compris la signification du progrès spirituel, et ce le plus rapidementpossible. nous passerons d’un état d’indifférence spirituelle à l’inquiétude spirituelle.

Devant les amis , on doit jouer le rôle d’une personne qui se soucie vraiment de la correction du monde et qui aime ses amis. Nous devons jouer les rôles de «gens qui brûlent à l’intérieur ». Nos sentiments réels ne sont pas du tout importants. La chose essentielle est que nous devons jouer le rôle le mieux possible.

Utilisez tous les recours disponibles pour démontrer à vos amis comment le groupe compte pour vous, combien vous vous en inquiétez. Imaginez que vous êtes vraiment «en feu. » Si vous vous comportez de cette façon, vous serez en mesure d’allumer les cœurs de vos amis et votre cœur sera également allumé.

Vous pouvez jouer ce rôle avec vos amis, mais c’est beaucoup mieux si vous jouez ensemble, devant tout le monde. J’ai reçu plusieurs suggestions d’inviter les acteurs professionnels. Rappelez-vous le kabbaliste qui a été inspiré par des musiciens en état d’ébriété? Cependant, je pense que c’est un plus. Nous devons comprendre notre nature et apprendre à la contrôler.

Demander des forces pour l’amour des amis

Dr. Michael LaitmanLa chose principale est de ressentir que vous êtes dans l’AHP du supérieur. Nous devrions essayer de sentir cela de toutes nos forces, et le groupe nous aide à le faire. Si je veux entrer dans le groupe et ressentir son esprit, il m’impressionne et me permet de sentir les désirs des amis.

Si j’effectue différentes actions et me concentre sur le groupe, j’augmente mon désir, le connecte aux désirs des amis, et je reçois la Lumière qui ramène vers le bien qui est commune à chacun. Nous voulons la connexion et nous voulons nous connecter car la prière de l’individu ne fonctionne pas. Le désir de donner sans réserve ne peut pas exister en une seule personne, et cela devra se régler dans la matière que l’on appelle un désir de donner, ce qui signifie qu’il est extérieur à moi.

Si je veux vous donner sans réserve, mon désir de donner doit se régler et vivre à l’intérieur de vous et pas en moi. Le désir de recevoir est la sensation de manque en moi qui nécessite un remplissage. Le désir de donner, c’est lorsque je ressens votre désir et que je veux qu’il soit rempli.

Il s’avère que le don sans réserve ne m’appartient pas, mais m’oblige plutôt à agir dans vos désirs. Ainsi nous atteignons l’union. Toutes les forces que je demande de l’En-Haut ne me sont pas destinées, mais sont destinées à être à l’intérieur de l’ami, dans les autres.

Je n’ai besoin de rien ; je reste avec seulement un point quand je demande n’importe quoi. C’est en fait la façon dont je grandis. C’est ainsi parce que ma taille dépend et se mesure selon l’ampleur par laquelle je remplis le désir des autres. Tout m’appartient, devient mon âme, et est le résultat de mon action spirituelle. Finalement, je remplis tous les désirs qui sont externes à mon point.

La Torah nous renseigne à propos de telles actions spirituelles et les gens ne comprennent pas vraiment ce à quoi la Torah se réfère avec des concepts comme Israël, les nations du monde, et tous les événements qui s’y déroulent impliquant la nation israélienne. Il est très difficile pour une personne de s’identifier à cela et d’attribuer ce qui est décrit là à elle-même, car elle est habituée à percevoir toute chose dans le sens corporel, comme dans un conte historique.

Mais la sagesse de la Kabbale explique que la Torah nous parle des états spirituels qu’une personne traverse. Par conséquent, nous devons nous tourner vers toutes les nations, tout comme Abraham le fit en son temps. Nous sommes dans la même Babylone et le même état aujourd’hui, et nous devons nous tourner vers le monde entier avec notre tollé commun : « unissons-nous ! » Il n’y a aucune autre correction, mais seulement la Lumière Environnante (Ohr Makif), qui est ce dont tout le monde a besoin.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 17/11/14, Écrits du Rabash

D’où vient la Lumière qui ramène vers le bien?

groupeQuestion : Quelles actions de don sans réserve sommes-nous en train d’accomplir aujourd’hui, avant d’entrer dans le monde spirituel ?

Réponse : Pour l’instant, nos actions sont de s’inquiéter que les amis devraient venir à la leçon et de se soutenir les uns les autres, en préservant les esprits dans le groupe, et en donnant l’exemple pour les autres quant à combien nous aspirons à l’objectif et combien nous nous soucions de l’organisation de notre centre, de sorte que nous serons en mesure d’étudier et de tenir différentes activités et événements ici pour atteindre l’adhésion au Créateur.

Diffuser et étudier dans les campus, etc., sont toutes des actions de don sans réserve. Nous effectuons de nombreuses actions de don, mais elles manquent de bonnes intentions. C’est notre principal problème. Les gens me demandent constamment : « Quoi d’autre devrions-nous faire dans le but de donner plus, afin de faire plus ? »

Bien sûr, nous devrions faire plus, mais nous devons encore être attentifs à nos intentions et à nos actions, qui sont très importantes. Nous ne devrions pas diminuer nos actions, ni leur intensité ni leur quantité. Mais nous avons besoin de nous stimuler les uns les autres et de nous rappeler l’objectif les uns les autres. Chaque action devrait nous faire ressentir la connexion, et au sein de la connexion nous devons commencer à sentir la présence du Créateur qui devrait nous illuminer ici.

Nous recevons la Lumière qui raùène vers le bien à la suite de nos efforts pour nous connecter. La Lumière est dans les récipients, dans Malkhout de Ein Sof (Infini), qui n’est pas brisée mais est entière et complète avec la Lumière de Ein Sof. Mais par rapport à nous, la Lumière de Malkhout de Ein Sof qui vient est sous une forme brisée après tous les mondes, ce qui signifie les dissimulations.

Elle est d’abord cachée, ensuite elle est brisée, puis elle passe par beaucoup plus de partitions de dissimulations, de niveaux d’affaiblissement de la Lumière par les filtres jusqu’à nous. Nous devons faire un effort pour nous connecter, afin de nous rapprocher de la Lumière qui Ramène vers le Bien qui se trouve dans un récipient connecté.

Lorsque j’essaie de me connecter, la Lumière qui ramène vers le bien commence m’illuminer car je fais un effort. Je collecte et je connecte les parties brisées, rassemble et unis le groupe et la Lumière brille sur moi à partir de là selon mes efforts.

Tout le monde travaille selon sa dissimulation, selon la façon dont il est brisé, et la Lumière brille sur moi dans la mesure où j’essaie de connecter toutes les parties en une seule, car c’est dans un récipient général qui est brisé seulement à mon égard.

Cette image doit être constamment devant nos yeux.

Du cours quotidien de Kabbale du 14/11/14, Écrits du Baal HaSoulam

Mouvement latéral

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment pouvons-nous déterminer que nous pouvons passer au prochain niveau spirituel?

Réponse: Lorsque vous sentez que vous n’avez plus de pouvoirs pour avancer et vous les avez tous épuisé au niveau actuel, mais n’avez pas encore atteint l’objectif, ceci est un signe que vous manquez le niveau suivant.

En d’autres termes, nous atteignons un certain état dans notre développement spirituel dans lequel nous manquons de compétences pour atteindre un niveau intérieur ou restons simplement au même niveau d’aujourd’hui où nous étions hier et demain nous resterons au niveau où nous sommes aujourd’hui. Nous manquons de carburant! Ainsi nous commençons à avancer latéralement. Cela s’appelle l’auto-mouvement, en utilisant notre libre arbitre.

Le but de mouvement latéral est de connecter tous les gens dans le monde en un tout, une volonté et une réseau qui seront basés entièrement sur la bonne union mutuelle entre les peuples. Puis le Créateur, l’attribut de l’amour et du don, se dévoilera dans ce réseau.

Par ce réseau, nous allons transcender à un nouveau niveau d’existence et changerons notre sentiment du monde et notre perspective.
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De KabTV de « Secrets du livre éternel » 26/03/14

Un test sur l’attribut de la sainteté

Dr. Michael LaitmanLe Livre du Zohar, « Vayikra » Kedoshim, article 16 : Le chapitre Kedoshim est l’ensemble de la Torah et il est le sceau de la vérité. Dans ce chapitre, les secrets supérieurs de la Torah sont renouvelés dans les Dix Commandements et dans les décrets et les peines, et les commandements supérieurs. Et lorsque les amis ont atteint ce chapitre ils se réjouirent.

Saint se réfère à la sainteté, l’attribut de Bina (don sans réserve complet).

Et lorsque les amis ont atteint ce chapitre ils se réjouirent, car ils ont atteint un niveau où tous les attributs cachés en eux sont entièrement corrigés dans le but de donner sans réserve, et maintenant ils font face à un état de recevoir dans le but de donner. Ce n’est pas un état instable qui se trouve au-dessus des nuages, mais une entrée directe et un travail à l’intérieur de la terre d’Israël.

Le chapitre Kedoshim est l’ensemble de la Torah et il est le sceau de la vérité, ce qui signifie que toute la Torah est uniquement destinée à atteindre l’attribut du don sans réserve. Si vous vous cramponnez à elle, vous pouvez l’utiliser comme un sceau sur différents désirs et les utiliser correctement. Maintenant, vous pouvez être sûr que vous ne vous tromperez pas, puisque vous êtes conduit par le don sans réserve.

Question : Alors, pourquoi nous ne nous arrêtons pas ici ?

Réponse : Non ! Vous ne vous êtes pas encore corrigés, mais vous avez seulement atteint un niveau auquel vous êtes prêts à travailler avec les désirs qui ont été brisés intentionnellement afin que vous soyez en mesure de les corriger dans le but de donner.

Supposons que le Créateur ait créé une voiture et l’ait brisée en morceaux et que vous puissiez faire ce que vous voulez avec ces pièces maintenant. Il existe un manuel ci-joint et la première partie est théorique, comme d’habitude, et décrit uniquement comment une personne devrait se préparer pour le travail. Dans cette partie, vous pouvez trouver des mathématiques, la physique, la mécanique, l’électronique, bref tout ce que vous devez savoir afin d’assembler une voiture.

Ayant appris cela, vous vous testez et montez au niveau de Kadosh. Maintenant, vous pouvez commencer à rassembler la voiture correctement. Il y aura des problèmes en cours de route, bien sûr, et vous ferez des erreurs dans une partie ou une autre, mais dans l’ensemble vous êtes prêts à travailler.

Par conséquent, les élèves de Rabbi Simon, les auteurs du Livre du Zohar, étaient si heureux quand ils ont atteint ce niveau, car à ce niveau, le travail réel d’une personne commence.

Jusque-là, vous êtes comme un étudiant qui a obtenu un diplôme de ses études mais qui n’a pas encore fait ses preuves en aucune façon. Cependant, vous avez déjà une base spirituelle avec laquelle travailler.

De KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 19/03/14

Le messie fils de Joseph et le messie fils de David

Laitman_043Question: Pourquoi le Messie fils de Joseph doit être tué?

Réponse: Rav Kook écrit: Le messie fils de Joseph révèle l’importance d’Israël seul, mais l’objectif d’Israël est de réunir tout le monde dans une famille et d’appeler le Seigneur. Par conséquent, « Messie fils de Joseph est destiné à être tué et le Messie fils de David régnera. »

Cela signifie que nous sommes encore dans la période du Messie fils de Joseph, et la nécessité d’élever la valeur d’Israël, Yashar- El (droit à Dieu) sur l’ensemble, et de ce fait, le temps viendra où nous unirons le monde entier, travaillerons pour le Messie fils de David.

La planète Terre est notre maison commune

Dr laitmanA notre époque, fonder une famille « pour le bien de la famille » est périmé. Ce genre de vie de famille à propos duquel on disait « ma maison est mon château » n’existe plus. Aujourd’hui, personne ne peut s’isoler de la société et se couper de tout le monde avec une haute clôture. Cette situation n’existe plus.

De grandes masses de gens se déplacent librement à travers le monde, interagissant, s’entremêlant. Ils ne ressentent plus qu’ils appartiennent à un endroit, un peuple ou une société particulière.

Un sentiment apparaît chez les gens qu’ils sont des citoyens du monde. Ils peuvent vivre dans tous les coins du globe, sans se connecter à aucun cadre, surtout maintenant, quand la langue anglaise est devenue la langue générale de la communication. Nous ne sommes plus limités par quoi que ce soit : ni par la région, ni par la famille et ni par le pays. Aujourd’hui, nous devons examiner toute l’humanité comme une seule famille, et l’ensemble de la planète Terre comme notre maison commune.

Ainsi le rôle de la sagesse de la Kabbale est de changer la pensée d’une personne. Elle doit vraiment devenir un citoyen du monde. Et tandis qu’il y a maintenant certaines nations qui sont encore dans l’isolement et le détachement, affirmant qu’elles agissent à leur guise, dans l’avenir cela leur reviendra comme une situation très désagréable.

Car elles vont à l’encontre des lois de la nature qui aspire à être globale, à être solidaire, à l’union et à l’unité, à l’effacement de toutes les frontières, à ce qu’elle était avant la brisure de l’âme collective. Il est impossible de vous arrêter et de vous retarder vis-à-vis de cette intégration générale. Peu importe quel genre d’intégration ce sera, pour le meilleur ou pour le pire, c’est l’intégration, et nous devons aller vers elle, autrement la nation ou le peuple seront ignorés et seront condamnés à de grandes souffrances et plus tard auront besoin de se disperser.

De KabTV, « Histoires Courtes » du 23/10/14

D’une famille pastorale à une unité sociale spirituelle

Dr laitmanLa vie nous montre que le mode de vie basé sur une vie familiale solide a disparu. Les familles où le mari est le chef de la famille, où la femme est impliquée dans le travail domestique, et l’éducation des enfants, avec jardin doté de chiens et chats,n’existent plus et c’est un fait.

Maintenant, un sentiment absolument différent de famille est apparu. Il doit être vu et perçu comme une partie d’un macrocosme sans limite, ressenti comme un élément qui a été correctement intégré dans un système immense, comme un train qui doit trouver l’endroitqui lui a été préparé, et y entrer avec sa cargaison.

Chaque famille se transforme ainsi en une unité de la famille et travaille sur elle-même en son sein, commence à sentir, en dépit d’elle-même, le type d’environnement qui lui est propre. La création d’un tel environnement sera réalisée progressivement, jusqu’à ce qu’à partir de très nombreuses petites cellules intégrantes, un immense champ intégral, un système intégré soit créé.

Donc, nous devons constamment participer à l’éducation, à la fois des enfants et des adultes, dans toutes les directions. Notre rôle et mission est de les amener à sentir leur unité familiale comme un tout qui a fusionné en un seul tout avec l’ensemble de la société, toute l’humanité.

Nous devons organiser des ateliers familiaux pour les parents, pour les enfants, et les grands-pères et grands-mères en les dirigeant vers l’intégration mutuelle entre eux. Précisément dans cette bonne intégration, ils vont commencer à sentir la force de la nature que nous appelons le Créateur, la puissance du don, le pouvoir de l’amour. Et  seule la bonne éducation peut amener une personne à ce niveau, pas sa connaissance et non des diplomes universitaires.

De «Histoires courtes» de KabTV 23/10/14

La résolution de l’âme

Dr. Michael LaitmanIl est très important de savoir; «De quoi je me préoccupe? » Chaque moment où je me sens vivant et bien, je suis plein de soucis. Alors, de quoi je m’inquiète?

Suis-je inquiet pour mon propre bien-être, ma tranquillité, la réalisation, ce qui va me rendre plus heureux, la paix et la tranquillité, la sécurité, la nourriture, et le bien-être de la famille?

Ou suis-je inquiet pour mes amis, comme une mère avec un bébé, recherchant ce qui leur manque et ce qu’il faudrait faire pour eux? Dois-je m’inquièter pour le groupe comme une nounou fidèle? Cela signifie que je dois vérifier l’intention de mes soucis.

L’ensemble de la création descend progressivement jusqu’à notre monde dans lequel nous existons sous une forme physique et dans la situation la plus basse. Nous nous sentons comme si nous étions détachés du monde spirituel, quand, en fait, cela ne peut être. Donc, ce monde est appelé le monde imaginaire.

Nous supposons que nous existons dans un vaste monde rempli de beaucoup d’objets physiques. Cependant, en fait, il est entièrement spirituel, mais nous ne reconnaissons pas ni ne sentons cela.

Il est donc très important de vérifier ce qui m’inquiète à chaque instant. Entrer dans le monde spirituel veut dire continuer à se préoccuper de ce qui est essentiel et vital dans la vie: la nourriture, le sommeil, la santé, l’argent, et les relations avec les gens, mais inconsciemment, je suis toujours dérouté par la pensée de comment organiser le groupe afin qu’il devienne la Shekhina (divinité), un endroit idéal pour découvrir le Créateur.

Il faut que je m’habitue à être heureux de ma préoccupation pour le groupe. Si je cesse de me préoccuper de ce sujet, alors je suis inquiet de savoir pourquoi je ne m’inquiète pas pour les amis. Cela doit devenir une habitude. Dans notre monde, l’habitude devient une seconde nature.

Supposons que l’on me remeete un bébé qui m’est étranger que je ne sens pas. Mais je n’ai pas le choix; Je suis obligé de me soucier de lui, jour après jour. Je commence à m’occuper de lui et il devient important pour moi. En fin de compte, je commence à penser à lui tout le temps. Il en est de même en ce qui concerne le groupe. Nous devons atteindre cet état qui n’est seulement possible que par la détermination et en revenant sans cesse à mes réflexions sur le groupe.

Et après toutes ces beaux plans de prendre soin du groupe, de mon soutien, d’attirer la lumière en lui, au sujet du Créateur et de lui donner satisfaction, je dois me demander, où il est et où je suis inconsciemment. Je dois toujours préciser pour qui/quoi je fais tout cela. Certes, j’espère recevoir une récompense, mais quoi exactement?

Il se pourrait que, dans l’intervalle, je ne sois pas prêt à m’imaginer une récompense. Il se pourrait que je comprenne que, plus tard, par mon effort, je demandrai le contrôle, le respect et la transcendance de la vie et de la mort, quelque chose de tangible et très important pour moi. Et là, je dois savoir ce qui est plus important pour moi: Est-ce ma récompense ou la capacité de donner satisfaction aux amis et au Créateur?

Puis-je renoncer à la récompense, ou du moins une partie de celle-ci? Et quand je renonce à une récompense, je ne la remplace pas par autre chose, telle que la gloire et la poursuite de l’honneur?

Qu’est-ce que cela signifie faire plaisir au Créateur? Par quels moyens puis-je le faire et quel désir je ressens? Par quoi vais-je ressentir que le Créateur est content de moi? Il est nécessaire d’essayer de séparer mes désirs et la perception en autant de parties possible et voir comment travailler avec eux. Plus j’ai de paramètres, plus je développe ma perception.

Cela ressemble à des pixels sur un écran d’ordinateur qui déterminent sa résolution: Dans un centimètre carré ne peut y avoir deux cents pixels, il pourrait y en avoir un mille, ou il pourrait y en avoir dix mille. Plus il y a de points, plus l’image est belle et bonne.

La même chose se passe  avec nos désirs. Plus nous les analysons, plus nous nous rapprochons de la vérité, de la vraie perception.
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Du congrès de Los Angeles « Deuxième jour » 01/11/14, Leçon # 4

Ce n’est pas le sage qui apprend

Dr LaitmanLorsque nous lisons des livres de Kabbale, nous sommes en mesure d’attirer la Lumière Supérieure qui ramène vers le bien. Ainsi il est très important durant la leçon de maintenir la bonne intention à chaque instant en se souvenant de ce que l’on veut de chaque mot lu.

Il se pourrait que je ne comprenne rien à ces mots sur le sujet lui-même. Je suis venu à la leçon et j’ai entendu qu’il était nécessaire d’ouvrir un livre. Je l’ouvre, lit, et je ne comprends rien parce que les choses écrites ici sont complètement nouvelles pour moi. Mais cela n’a aucune importance, je ne pense qu’à mon intention : qu’est-ce que je veux atteindre en m’asseyant et en étudiant ?

Le Baal HaSoulam écrit dans « L’Introduction à l’Étude des dix Sefirot » Article 155, que les kabbalistes ont également conçu leurs livres pour des personnes qui ne sont pas encore à des niveaux spirituels et qui ne comprennent pas ce qui est écrit. Mais précisément grâce à l’étude de textes qu’elles ne comprennent pas et non pas pour des raisons de compréhension, mais dans le but de recevoir la Lumière, elles avancent.

Il est dit : « Ce n’est pas le sage qui apprend. » Au cours de la leçon, il est important de décider que je n’aspire pas à la connaissance. « Connaître » signifie connexion, en atteignant le niveau approprié. « L’Étude des Dix Sefirot » parle de niveaux tellement élevés que cela va me prendre beaucoup de temps pour les atteindre.

Mais je demande la Lumière qui ramène vers le bien, la puissance supérieure qui m’influencera et me corrigera, m’élèvera, me purifiera et me connectera. Je lui demande de faire la différence entre les désirs qu’il est possible de corriger et ceux qui sont impossibles à corriger en moi, de sorte que je serais clairement sur quoi je dois travailler.

Ceci parce qu’il y a de tels désirs et pensées qui valent la peine  de distinguer et ne pas y toucher. Et d’autres, au contraire, doivent être éveillés et découverts. Par leur biais, je peux me connecter au groupe et au Créateur.

De même, je dois découvrir comment aider le groupe : pas pour mes désirs, mais pour les désirs des amis. Alors je me tourne vers le Créateur et demande spécifiquement la force d’apporter, en ce qui concerne ces désirs, la Lumière qui ramène vers le bien au groupe.

Du Congrès de Los Angeles, « Deuxième Jour », Leçon n°4 du 01/11/14