Category Archives: Zohar

Attendons-nous le congrès d’Arava?

Dr. Michael LaitmanQuestion: Il y a des milliers d’étudiants à travers le monde qui lisent le Zohar avec nous lors du cours matinal. C’est une force très puissante et de qualité élevée. Pourquoi nous ne sentons pas les résultats de nos études? Pourquoi la correction ne vient pas maintenant? Pourquoi devons-nous attendre le congrès d’Arava?

Réponse: Nous n’avons pas à attendre le congrès! La correction peut venir tout de suite. Elle peut réellement venir! Tout dépend de nos efforts, et non pas dans le temps ou dans le lieu.

Cependant, puisque nous existons dans le cadre spirituel qui s’appelle le monde, nous pouvons être impressionnés, non pas par des changements dans les désirs et les intentions, mais par des actions extérieures.

Après tout, ce sont nos corps, des mains, des jambes, et toute la matière que nous voyons autour de nous? Ils sont nos désirs. Seulement ce sont des désirs sur un niveau inanimé afin que nous puissions travailler avec eux, même sans intention. Nous les avons mis en place et nous recevons des impressions pour eux.

Toutefois, ceux-ci sont les désirs! Et nous les utilisons parce que nous existons en eux. Lorsque nous progressons vers un degré supérieur, cela ne sera pas plus long si nous sommes à un congrès d’Arava ou au milieu d’une place bruyante de marché.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 16/02/12, Le Zohar

L’examen du l’avancement spirituel

Dr. Michael LaitmanQuestion : Quel sentiment indique que je progresse ?

Réponse : Nous avançons sous forme d’engrenage : Certaines roues tourne vers l’avant, et d’autres vers l’arrière. Certaines montent de bas en haut, d’autres descendent de haut en bas. La roue avance, et ses éléments exécutent diverses actions.

Si une personne se mesure par rapport à un objectif, alors elle comprend qu’elle progresse. Mais si elle se mesure que par rapport aux montées et descentes ou par rapport aux autres états, elle a parfois l’impression de reculer ou de rester immobile.

Il existe de nombreuses possibilités pour mesurer l’avancement. Mais l’examen le plus précis est le suivant : ressentez-vous aujourd’hui, par rapport à hier, un besoin plus fort de vous connecter au groupe/ ? C’est l’examen le plus sûr.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 13/02/12, Le Zohar

La géométrie du monde supérieur


Le Zohar est la source de la puissance. Mais ce pouvoir est comme l’électricité: tout dépend avec quoi vous vous y connectez-un radiateur ou un climatiseur, un dispositif qui crée une pression ou du vide. Ce pouvoir ne peut effectuer ce que vous voulez.

Notre désir est appelé une intention: pourquoi nous voulons le pouvoir de faire pour nous. Et il le fait. Même nos pires et nos meilleures demandes qui visent l’objectif ou au contraire l’opposé, le pouvoir effectue tout conformément à la demande de la partie inférieure. Mais si ma direction correspond à ce pouvoir, le bénéfice que je reçois est maximal. Si ma direction ne correspond pas vraiment à la direction de cette puissance, alors en fonction de mon &cart vis à vis d’elle, selon le cosinus de l’angle entre nous, je n’atteins qu’un remplissage partiel. Si je vise le sens opposé, alors je suis opposé à ce pouvoir, le pouvoir neutralise mon pouvoir, et je souffre. Mais par la perte, ce pouvoir me revoit encore vers le but. C’est parce que je reçois toujours une combinaison de pouvoirs positifs ou négatifs dans la mesure de ma direction qui coïncide à la pensée de la création.

Il y a une ligne droite, jusqu’à l’objectif et je devrais la suivre. Si je suis cette ligne-nos pouvoirs s’unissent. Si je m’éloigne de la ligne, alors, bien que nos pouvoirs soient les mêmes, je perds le cosinus de l’angle, en fonction de mon écart.

Mais si je cherche dans la direction opposée, pas totalement opposé, mais selon un certain angle alors, selon le cosinus de l’angle dans lequel je suis le contraire de lui, le Créateur neutralise le pouvoir. Donc, en tout cas, je reçois une réponse de lui, bien qu’elle soit une réponse négative. Cette réponse négative est la combinaison de sa puissance et de ma puissance. Par conséquent, Il finit par me remettre dans la bonne direction à travers la souffrance.

Si je suis en dessous du zéro, je sens la douleur, et si je suis au-dessus du zéro, j’éprouve du plaisir. Dans tout les cas, toute l’humanité progresse, avec ou sans intention. Le pouvoir qui nous dirige travaille en permanence. Nous appelons cela la Lumière qui ramène vers le bien.

Donc, la chose principale est ce que nous voulons parce que la Lumière fonctionne, en particulier lors de la lecture du Livre du Zohar.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 14/02/12, Le Zohar

Le compteur des changements internes

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment puis-je reconnaître la réponse de la Lumière à ma demande?

Réponse: Tout d’abord, tout changement est pour le meilleur, même si ce n’est  pas très agréable. Deuxièmement, il y a des changements constants, que nous ne sommes pas en mesure d’estimer.

Le niveau de notre sensibilité est trop grossier pour percevoir les changements qui se produisent en moi. Le compteur est en marche, mais seulement après avoir atteint 1000 t/m puis-je commencer à sentir ce saut dans l’intervalle 1000-plus. Et le compteur continue à marcher, il atteint 2000 t/m et je sens un autre changement. Je ne peux pas reconnaître chaque petite t/m subtile.

Mais comme je monte les degrés spirituels, j’augmente ma sensibilité, et je commence à mieux distinguer les changements. Cela signifie que « le Créateur demande au juste jusqu’à la plus infime petite partie. » Je distingue cette infime partie, mais avant je ne voyais même pas un gros rocher.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 14/02/12, Le Zohar

Le laboratoire de la perfection

Dr. Michael LaitmanQuestion : A qui ou que demandons-nous pour la connexion et la correction lors de la lecture du Livre du Zohar ?

Réponse : La Lumière, même si cette force est cachée. Elle maintient tout dans la perfection, mais cela nous est caché. La vie m’apparaît à travers toutes sortes de formes imparfaites, pour que je demande la perfection. Mais il me faut imaginer, de mon propre chef, ce qu’est cette perfection.

Peut-être que ma définition de la perfection, est d’être satisfait, grand, sage, d’avoir le savoir et le pouvoir ? Ou peut-être que ma définition de la perfection est qu’au lieu de recevoir toutes ces, je les dégrade volontairement et m’élève au-dessus d’eux vers l’amour et le don ? Non, ce n’est pas la perfection. Alors, qu’est-ce que la perfection?

L’En-Haut doit nous apprendre ce qu’est la perfection, parce que l’En-Haut est parfait. Et, simplement donner ou aimer quelqu’un n’est pas non plus la perfection. La perfection, je doisl’apprendre à partir du niveau supérieur.

Je dois donc Lui demander de me révéler ce qu’est la perfection. Et celle-ci m’est révélée. Nous voyons qu’il nous manque la perfection et qu’à chaque révélation de ce manque de perfection, que le Créateur révèle, nous apprenons d’une souffrance l’autre. Après tout, il y a un écart entre les coups, qui sont conçus pour que nous reconnaissions, comprenions et saisissions ce qui est mauvais et ce qui pourrait être mieux.

De cette façon, les personnes avancent, comme le dit Baal HaSoulam: Elles détruisent l’état précédent qu’elles ne sont plus en mesure de supporter, et s’harmonisent avec le nouvel état, avec lequel elles ne voulaient auparavant pas s’accorder, et voient celui-ci maintenant comme désirable. Mais c’est la voie de la souffrance, la voie du développement évolutif de la nature.

Mais si nous voulons avancer rapidement, par notre propre prise de conscience, par la compréhension, et l’auto-participation, alors nous devons chercher de nous-mêmes, ce que l’on nomme la «perfection». Et ainsi, nous demandons au Créateur de révéler, de nous donner un esprit et des sentiments appropriés.

Pour ce faire, Il pose une condition : vous voulez me découvrir ? Vous voulez apprendre le système, avancer consciemment, comprendre et saisir ce qu’est la perfection, ce qu’est la vie, ce qu’est le système de la réalité ?  Qu’il en soit ainsi ! Moi aussi, je veux la même chose. Je veux que vous soyez des fils et non pas des esclaves.

Mais pour cela, vous devez exécuter des actions, des exercices, comme au travail, afin que, par eux, vous en appreniez davantage sur ce système. Comment ? Dans le groupe. Si vous êtes prêts à vous connecter aux amis et à en apprendre davantage sur cette unité, qui signifie UNE, Unique, et Unie, et si vous êtes prêts à apprendre ce qu’est l’amour fondé sur la haine, alors vous avez un système de relations avec les amis.

J’ai organisé ce système pour vous. Je vous y ai mené, je vous ai donné des enseignants de toutes les générations, qui ont déjà atteint ce système et qui l’ont décrit pour vous. Tout est entre vos mains. Prenez-le et commencer à le réaliser. En fonction de votre progression, je vous révélerai de plus en plus de moyens. Et  ainsi vous comprendrez, atteindrez, et découvrirez ce qu’est la perfection.  »

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 13/02/12, Le Zohar

Le contrôle de l’avancement spirituel

каббалист Михаэль ЛайтманQuestion: Quel sentiment exactement me confirme que j’avance?

Réponse:  Nous avançons comme une roue dentée, une partie de la roue se déplace vers l’avant, l’autre – en arrière, de bas en haut et de haut en bas. La roue roule vers l’avant, et ses parties accomplissent des mouvements différents.

Si une personne s’évalue par rapport à l’objectif, alors elle comprend qu’elle avance. Si elle s’évalue uniquement par rapport aux états où elle se sent échouer ou s’enthousiasmer ou par rapport aux autres états, alors parfois elle sent qu’elle n’avance pas ou qu’elle se déplace en arrière.      

Il existe de nombreuses possibilités pour évaluer le progrès. Mais l’évaluation la plus fiable  est d’observer à quel point, par rapport à hier, elle sent le besoin  d’être en contact avec le groupe. C’est le moyen le plus fiable.

 De la leçon sur le Livre du Zohar, 13/02/2012

Que faire si je m’endors?

Dr. Michael LaitmanQuestion : Comment puis-je utiliser le Livre du Zohar afin d’éveiller le groupe pour l’attaque avant la convention dans le désert ?

Réponse : Nous devons demander un désir. Nous nous endormons constamment dans notre vie. Ce n’est pas un hasard si notre cœur s’alourdit par la croissance constante du désir de recevoir. Il doit se développer à l’infini, et nous devrions donc y réagir correctement. Le désir devient de plus en plus violent et égoïste, plus exigeant et contraignant.

Il est bon que nous essayions de l’amener à correction, c’est-à-dire, à l’unité. Et si nous n’essayons pas, nous vivons des problèmes et des malheurs, qui nous forcent à réfléchir sur la vie non seulement en raison de l’objectif, mais à cause de la douleur. Ainsi, nous avançons.

En ce qui concerne le Livre du Zohar, vous pouvez demander la Lumière, qui vous manque.

Supposons que vous êtes malade. Vous avez de la fièvre, des frissons, vous ne vous sentez pas bien, et que vous vous allongez et fermez les yeux. Que recommandent les médecins dans ce cas ? Vous ne devriez effectivement pas fatiguer votre corps avec une activité physique, vous avez besoin de repos. Vous restez au lit, bon à rien, et ne pouvez même pas manger ; vous perdez votre appétit, toute nourriture vous écœure. Mais que pouvez-vous faire ? Ensuite, procédez ainsi : Ouvrez un livre de cuisine, lisez des recettes, regardez les photos en couleur, et peu à peu votre appétit reviendra.

C’est la même chose ici : Vous êtes malade, vous êtes somnolent, alors ouvrez votre livre. Pas nécessairement le Livre du Zohar, un livre qui est proche de vous et qui vous correspond. Selon les conditions, j’utilise différents livres : Les portes des intentions, La porte des réincarnations, la 16e partie de TES, et Shamati. Tout le monde s’éveille différemment. Ce pourrait être des Psaumes. Il est écrit : « Un homme apprend où son cœur est. » Le principal est que le matériel soit le nôtre.

Si une personne est complètement confuse, les sages conseils qu’elle devrait penser au jour de sa mort. Elle peut se rendre au cimetière et réfléchir sur les tombes. Bien sûr, ce n’est qu’un exemple, mais le point est de faire réfléchir le corps et de le secouer. En fait, il ne s’agit pas de la mort physique, mais de celle du désir égoïste.

Cependant, le moyen le plus évident de tous est le groupe, l’impact de l’environnement. Si une personne travaille de façon à s’inclure dans les autres, c’est très efficace. En règle générale, ça aide beaucoup d’organiser un événement pour le public parce qu’elle reçoit le désir et la force des gens pour aller de l’avant.

La diffusion est la méthode la plus efficace et la meilleure solution. Quand on y participe, on ressent à quel point cela nous donne de la force.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 09/02/12, Le Zohar

La lumière répondra à tout

Dr. Michael LaitmanCela n’a pas d’importance comment une personne comprend où elle est ou dans quel état elle se trouve, ces états précise changent continuellement en fonction de son niveau. Plus nous nous élevons, plus souvent les états changent, et au sein de chacun de nous il y a aussi des ascensions et des descentes et les fluctuations dans différentes équivalences avec le degré dans lequel nous nous trouvons.

C’est pourquoi cela n’a pas d’importance dans quel état ou à quel degré ou dans quelle circonstance nous sommes, mais plutôt, il est important de demander de l’aide. C’est parce que tous ces changements arrivent seulement par la Lumière qui corrige. Je peux être comme un bébé qui ne comprend rien et n’a aucune perception de ce qui se fait pour moi: Ils effectuent toutes sortes de chirurgie, d’actions, et de traitements sur moi, ils me donnent un peu de nourriture, et me forcent à faire quelque chose. En général, ceux qui sont dans des états confus et désagréables, dans lesquels il n’y a pas plus de questions que de réponses. Pourtant, la  Lumière qui corrige doit me donner une réponse à tout. Je n’ai nulle part ailleurs où aller, personne à qui demander, seulement la Lumière.

Cette Lumière est cachée dans notre lien, dans le centre de l’unité du peuple qui aspirent à la Lumière. Elle est parmi eux. Dans la mesure où ils veulent être inclus dans cette Lumière qui existe entre eux, ils La révélent.

C’est pourquoi nous allons dans le désert, isolés loin du reste du monde, et que nous voulons atteindre la concentration interieure.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 07/02/12, Le Zohar

Un tremplin pour s’élever au Créateur

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment puis-je demander de l’aide si je ne ressens pas où la demander ?

Réponse: C’est vrai. Mais est-ce que le bébé qui vient de naître et crie ressent qui il appelle ? Il crie, c’est tout.

C’est ce qu’on appelle la dissimulation. Je suis situé dans la Lumière supérieure. Cette Lumière supérieure ne représente pas encore toute l’image de la réalité pour moi. Imaginez un bébé qui est juste maintenant sorti du ventre de sa mère: il est tout simplement content ou pas. Il ne ressent rien d’autre en plus.

C’est comme ça que nous sommes: nous sommes contents ou pas. D’où et pourquoi, ça nous ne le ressentons pas. Ensuite, nous commençons à reconnaître ce monde, à nous familiariser avec lui, et à y répondre; par conséquent, nous commençons à nous développer.

Dans la spiritualité, nous nous développons de la même manière dans notre relation avec le Créateur. Maintenant, je ne le sens pas, ne le comprends pas, ni ne sais quoi que ce soit, si cela existe ou pas. Pourtant, les kabbalistes me disent : fais attention à ce qui se passe derrière la scène de ce monde qui est devant toi. En effet, ce monde se trouve devant toi afin de commencer à travers lui à développer la connexion avec le Créateur. Le Créateur t’a créé de telle manière pour que tu t’accroches moins à cette réalité imaginaire. Elle est imaginaire, car au lieu du Créateur, au lieu de la force supérieure, vous dépeignez  quelque chose en vous, dans l’intervalle. Différentes vagues de couleurs peignent l’image de la réalité pour vous, comme dans un rêve. C’est pourquoi il a été dit sur ce monde: «Nous étions comme des rêveurs ». En effet, un rêve vous semble également véritable. C’est également la même chose aujourd’hui.

Ainsi, dans le but de s’éveiller et de sortir de ce rêve, cette bulle, nous avons besoin de la Lumière qui ramène vers le bien, la force spirituelle. Existe-t-Elle ou pas tout à fait? Je ne sais pas, je ne le ressens pas. On me dit: «Voulez-vous essayer? Je vous en prie, vous avez la possibilité, on vous a donné ce monde avec les moyens par lesquels vous serez en mesure de commencer à ressentir quelque chose au-dessus de ce monde. Voulez-vous utiliser ce moyen? Allez-y! Non ? Essayez de diminuer sa réception. Tout comme vous avez atteint ce moyen contre votre volonté, sans autre choix, sur la pression de toutes sortes de misère physique ou émotionnelle, voici la façon dont vous pouvez également tenter de vous échapper. »

Cependant, nous voyons comment l’humanité tout entière progresse peu à peu et ne peut pas s’échapper. Pourquoi? Qu’est-ce que cette crise? Elle est en train de révéler à l’humanité qu’il n’y a pas d’autre choix que de révéler le système global, la force dirigeante et l’activation de tout, la force supérieure.

De la 2 ème partie du cours quotidien de Kabbale du 07/02/2012 Le Zohar

Le mal au service du bien

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment est-ce possible d’organiser correctement des éclaircissements dans le groupe  afin de ne pas être impliqué avec notre ego et ne pas tourner le mal en  Klipa (écorce)?

Réponse: Quand je clarifie mes relations avec vous, je n’atteins que le point de la brisure, et je demande immédiatement la correction. Et le groupe a besoin de participer à cela. Après tout, je ne viens pas seulement de découvrir le mal entre vous et moi, mais je veux que cela soit un gain général de telle sorte que nous allons découvrir le lien entre nous.

C’est que spécifiquement ces transgressions sont le lieu au-dessus duquel l’amour est découvert, et sans transgressions  il ne peut pas y avoir d’amour. Tout le système de travail dans les trois lignes est assemblé à partir de ceci, qui n’apparaît pas dans quelque religion ou foi que ce soit. Nous utilisons notre ego, nous l’utilisons de façon particulière, et nous ne le détruisons pas.

Et en principe, la Klipa est le manque de désir d’utiliser l’ego. Toutes les erreurs commises par les religions, les croyances, et en général, toutes les erreurs dans la vie se résument par une personne qui ne comprend pas que dans la force du mal réside le secret de la vie. Il vous est interdit de dissimuler, d’effacer ou de modifier quoi que ce soit. Vous avez seulement besoin de le recouvrir avec une bonne attitude et c’est tout. Les formes du mal  demeurent ; vous les couvrez seulement avec l’attribut de Hassidim(miséricorde) et  vous recevez le Kli de la sainteté, le Kli du don sans réserve.

Mais je ne  ais pas que réveiller le mal en moi: « où est ma haine pour tout le monde? » L’approche correcte est que nous aspirions au bien, et ne descendions pas vers le mal. Il n’y a pas de Mitsva  (commandement) pour réveiller les querelles. Nous avons besoin d’ajouter plus d’aspiration pour la connexion, et alors nous allons certainement découvrir la dépréciation. Seul le désir pour l’ascension est nécessaire, et en fonction de cela nous allons découvrir la descente.

Mais si nous n’aspirons pas à ce qui est au-dessus, alors d’en haut il nous sera montré les corruptions, et elle peuvent être de différentes sortes: un désagréments soudain dans la famille ou entre  les amis du groupe; tout est possible. Mais tous ces éléments sont des signes que le groupe ne s’efforce pas vers le haut, alors les problèmes et les tragédies sont révélés au niveau corporel. Même si le groupe n’est pas assez uni, mais qu’il aspire à l’unité, alors le défaut de la connexion sera révélé. Et s’il n’aspire pas assez pour le niveau supérieur, alors  les carences au niveau corporel, seront révélées  et même plus bas que cela.

A partir de la 2 ème partie du cours quotidien de kabbale du 06/02/2012, Le Zohar