Category Archives: Zohar

Les moments de lumière

Dr. Michael LaitmanQuestion: Au début du cours sur le Livre du Zohar, je comprends et deviens inspiré par vos paroles sur l’intention. Mais dès qu’on commence la lecture du Zohar, je suis assailli par une multitude de pensées étrangères, et je n’arrive pas à rétablir la bonne intention. Que dois-je faire?

Réponse: ne le regretterez pas! Une personne développe progressivement un besoin de ressentir les choses. En effet, nous parlons d’une occasion de percevoir la spiritualité. Nos désirs (récipients) sont nos sensations, des aspirations.

Si une personne n’a pas encore le désir de découvrir Le Supérieur, la force du don sans réserve, sur la base de l’inférieur, la force de la réception, par la façon dont l’inférieur devient semblable au Supérieur quant à ses propriété, il ou elle n’a pas encore été inspiré par une quête spirituelle constante.

Vous ne pouvez pas l’éviter, il suffit de le regretter autant que vous le pouvez. Et le groupe doit stimuler la volonté inébranlable, une intention correcte lors de l’étude.

Seuls les moments au cours desquels une personne se souvient de l’intention sont considérés comme l’étude de la Torah (la Kabbale), dont la Lumière attire le Bien. Si on additionne tous ces moments, on peut compter combien de minutes au cours de sa vie on a étudié la Torah …. Mais la raison n’a pas d’importance, le temps si. Peu à peu, ça va venir.

De la 2e partie du cours quotidien de Kabbale du 17/05/2011, le Zohar

Je veux être un adulte!

Dr. Michael LaitmanQuestion: Y a-t-il un lien entre le réseau de nos relations les uns avec les autres et le réseau de connexion entre les grands kabbalistes dont nous étudions les œuvres ?

Réponse: Nous devons devenir semblables au réseau de connexion qui relie ces grands kabbalistes. Un petit grandit en voulant devenir comme un grand.

Un «grand» c’est le réseau de connexion que les kabbalistes ont créé entre eux. Un « petit », c’est nous, ceux qui désirent communiquer avec lui, en lui, et devenir semblable à lui.

Un homme, une âme, une création

Dr. Michael LaitmanQuestion: Est-ce que Le Zohar parle de notre âme commune ou des âmes séparées?

Réponse: Le Zohar parle de l’âme d’une personne. Car il n’y a rien d’autre dans toute la réalité qu’un homme, une âme, une création, Malkhout – peu importe comment vous l’appelez.

 
Et si nous avons l’impression qu’il y a beaucoup de personnes, beaucoup de désirs distincts et étrangers, cela provient d’un manque de perception correcte de la réalité.

De la 2e partie du cours quotidien de Kabbale 15/5/11, Le Zohar

« Faites-le à Ma place! »

Dr. Michael LaitmanQuestion: Est-ce que le « mauvais penchant » peut faire un mouvement autonome?

 

Réponse: Le « mauvais penchant » et la Lumière travaille à l’unisson, car le «mauvais penchant» est l’autre côté de la Lumière. Ce n’est pas un désir faisant ce qu’il veut. Il n’existe pas en réalité.

Au contraire, le Créateur, avec l’aide de la Lumière, éveille dans une personne toutes sortes de sensations ou d’états sombres, considérés comme le « mauvais penchant. » Quel désir personnel pourrait-il y avoir dans ce monde-ci?! Qui pourrait l’avoir?! Personne ne bouge  parce qu’il le souhaite!

Une personne ne commence à révéler une quelconque possibilité d’être libre dans cet état, qu’en fonction de son degré de capacité à reconnaître la «mauvaise» et la «bonne» inclination et à garder la foi au-dessus de la raison. Libre de quoi, du Créateur? Du «bon» ou du «mauvais» penchant? Etre libre signifie qu’une personne accepte volontairement de mener à bien l’action que le Créateur réalisera de toute façon.

Il n’y a pas de réalité qui surviendrait d’elle-même. La lumière agit décidément et irrévocablement sur tout, et ne peut être raisonnée. L’élément supplémentaire considéré comme « l’homme » n’est rien d’autre que le fait qu’une personne comprenne, ressente, et accepte les actions du Créateur. Tout ce que nous ajoutons, c’est notre accord, si bien que le Créateur nous montre: «Faites-le à ma place! », alors nous faisons ce qu’Il fait. Cela dépend du niveau de notre compréhension, la hauteur de notre réalisation.

Quelle autre option avez-vous vraiment? Tout est prédéterminé, comme il est écrit: « . L’exilé ne doit pas être proscrit de Lui » Tout est sous Son contrôle total. Rien ne fonctionne, excepté la Lumière. Nous ajoutons notre équivalence à la lumière, au Créateur. Et donc, afin de nous amener à cette prise de conscience, le « mauvais penchant » fut créé, pour que nous ayons le désir de parler contre cela: «Je ne veux pas ».

C’est intentionnellement ainsi, afin de nous donner l’occasion d’examiner et de comprendre cela-par la lutte entre le bien et le mal, par notre refus et  notre désaccord, comme un enfant têtu se révoltant contre ses parents.

Mais peu à peu, nous cherchons, nous sommes d’accord, et nous réalisons à quel point tout est parfait. Et puis, même si le Créateur n’existait pas et ni même Son pouvoir, je souhaiterais toujours que tout soit fait comme Il l’a fait. Ceci est considéré être un «juste complet » justifiant totalement le Créateur. Espérons que nous y parviendrons à un jour.

De la 2e partie du cours quotidien de Kabbale du 12/05/2011, le Zohar

Une prière pour la Société est une prière pour soi-même

Dr. Michael LaitmanQuestion: Est-ce qu’une prière pour la société signifie toujours que je prie pour que ces membres se complètent à la perfection?

Réponse: Oui, mais ils doivent se compléter uniquement dans votre propre perception. La Société ne manque de rien. En dehors de vous, tout le reste est déjà corrigé. Chacun juge en fonction de ses propres défauts. Une personne voit le monde à travers le prisme de ses défauts. Si vous été corrigés maintenant, vous verriez que le monde entier est corrigé.

Par conséquent, une prière pour la société est une prière pour votre société, existant en vous. C’est l’endroit de votre Shekhina, le «lieu» où vous révélez le Créateur. Voilé ce qu’est votre société. Après tout, vous ne voyez jamais ce qu’il y a en dehors, mais plutôt au sein de votre désir, vous voyez votre récipient brisé, votre désir.

«Je prie pour la société » Excepté vous, personne n’a besoin de votre prière ou de toutes les belles paroles sortant de votre bouche: «Je travaille pour le bien de la société ». Tout cela ne semble être que du travail.

Vous ne savez même pas à quel point vous êtes enfermés à l’intérieur vous-même. Vous devez seulement corriger votre désir intérieur. . C’est ce qu’on appelle «la société», «le monde». Tout est en vous, comme il est dit: « Une personne est un petit monde».

De la 2e partie du cours quotidien de Kabbale 10/05/2011  le Zohar

La dernière goutte qui allume la lumière

Dr. Michael LaitmanQuestion: Vous dites que le Zohar est le système de liens entre nous. Comment sont exprimées ces connexions dans le Zohar: dans la forme des lettres ou la signification des mots?

Réponse: Vous ne trouverez pas les symboles de ces connexions dans des lettres ou des mots, et même sans eux. Nous devrions considérer le Zohar comme un moyen de connexion et rien de plus. Je ne sais pas comment cela fonctionne. Tout ce que je sais, c’est que si mes désirs sont corrects et que je lis Le Zohar avec l’espoir que ces désirs se réalisent, cela arrivera.

J’ai un certain objet que j’ajuste et branche à l’électricité, mais la dernière goutte est manquante: un peu plus de pensée et de désir pour que cela se produise, pour que le dispositif commence à canaliser l’électricité et commence à travailler.

Je devrais l’anticiper, rien de plus. Cela signifie « attendre le salut. » Mais nous devons, au mieux de notre capacité, préparer nos désirs et nos besoins de sorte qu’ils soient, le plus possible propres à la correction. Après tout, un désir non mûr ne mérite pas de correction. Désirer le temps écoulé et un nouveau désir ou le même désir doit être utilisé, mais à un degré plus élevé, ne mériteront pas non plus une correction.

Tout doit se faire avec une extrême précision, et puis la lumière qui corrige vient et produit notre fusion avec le Créateur. C’est ce que notre travail implique.

De la 2e partie du cours quotidien de Kabbale 08/05/2011 , le Zohar

La bague magique

Dr. Michael LaitmanLe Livre du Zohar, chapitre « Mishpatim (statuts), » Point 343: Il [le roi Salomon] a marqué sa chaise avec un sceau gravé du Nom sacré, il pris une bague sur laquelle le nom sacré fut gravé, il s’éleva, chevauchant un aigle, et s’en alla.

Question: Qu’est-ce que cette bague?
Réponse: Il s’agit d’une force spéciale protégeant Malkhout, qui se restreint pour n’utiliser la lumière de Hokhma que de haut en bas, au-dessus de la volonté d’avoir du plaisir, ce qui signifie dans l’intention de donner plutôt que de recevoir pour soi-même, dans son désir égoïste. C’est ce qu’on appelle une « bague ».
Telle est l’origine du rituel du mariage, où les personnes se mettent mutuellement les alliances, symbolisant leur attribution à l’autre et leur lien.
De la 2e partie du cours quotidien de Kabbale 9/5/11, Le Zohar

Parmer à mots couverts

Dr. Michael LaitmanQuestion: Tout au long de l’histoire, les kabbalistes transmirent la science de la Kabbale d’une génération à l’autre. Mais d’autre part, ils créèrent une dissimulation spéciale sur cette science, afin de s’assurer qu’elle ne s’étende pas au monde entier. Pourquoi?

 

Réponse: Les kabbalistes révèlent leurs réalisations dans la dissimulation. C’est pourquoi il est écrit: «Parler à mots couverts. » Nous parlons ici de la révélation du désir nécessaire à une personne, dans lequel elle perçoit alors le monde supérieur.

Notre nature est désir, et ce n’est que lorsque ce désir existe, que nous pouvons percevoir le monde à l’intérieur de celui-ci. Plus le désir est grand, plus il perçoit. Tous les objets de notre monde diffèrent les uns des autres uniquement par la taille du désir. Le désir de niveau 1 est inanimé, le niveau 2 – végétal, niveau 3 – animal, et le niveau 4 – humain. Si le désir a l’intention de profiter pour lui-même, alors il se trouve dans notre monde. S’il envisage de faire plaisir à quelqu’un d’autre, alors il est dans le monde supérieur.

Nous savons que le plaisir ne peut se faire sentir que dans la mesure, où l’on a un désir pour lui. En d’autres termes, la lumière ne peut être reçue que lorsqu’il y a un récipient.

« Parler à mots couverts » signifie que l’enseignant kabbaliste doit créer une dissimulation dans l’élève, le désir de « parler », le besoin de révélation, et la dissimulation  « à mots couverts », ainsi ce désir de révélation serait dans l’intention de donner. Dans ce cas, l’étudiant méritera la révélation en lui de ce désir corrigé.
De la 2e partie du cours quotidien de Kabbale 9/5/11, Le Zohar

Désirez et vous découvrirez

Dr. Michael LaitmanPendant la lecture du Livre du Zohar, il faut comprendre que le Zohar n’est pas censé être analysé par l’esprit. Et si une personne veut le Zohar au moyen de son intellect, elle s’emmêlera alors dans chaque mot, car aucun mot dans le livre du Zohar ne parle de ce qui nous est familier.

Tous font allusion aux états et aux attributs spirituels. Si une personne se trouve au même niveau spirituel ou dans le même monde, elle découvre alors ce dont ils parlent. Ainsi, elle connait quels attributs spirituels et définitions sont décrits, elle ressent, reconnaît en elle-même ce monde intérieur spirituel. Après tout, une personne révèle le monde spirituel en son for intérieur, plutôt qu’à l’extérieur d’elle-même, comme elle ne perçoit l’entière réalité qu’à l’intérieur d’elle-même.

Quant à quelqu’un qui ne possède pas encore la perception spirituelle, il lit alors tout simplement un texte singulier. Pour quelle raison lisons-nous alors le Zohar? Nous le faisons afin d’y ajouter l’aspiration d’atteindre un état où nous comprendrons, ressentirons, reconnaîtrons, et même expérimenterons tous ces états et attributs spirituels, dont le Zohar parle. Tout ce que je lis actuellement est comme une histoire incompréhensible, je souhaite en faire l’expérience à l’intérieur de moi-même et vivre en elle.

Nous devons cultiver ce désir en nous. Pour voir le monde spirituel, un désir nous manque, un désir pour lui, et rien de plus. Par conséquent, aujourd’hui, alors que nous lisons Le Zohar, nous devons, tous ensemble, au meilleur de notre capacité nous efforcer de révéler ce monde caché.

Même si nous n’en avons pas un besoin particulier (puisque nous ne savons pas ce que nous lisons), nous persistons à lire encore ce texte ensemble. Ainsi, de cet état caché même, nous attirons sur nous-mêmes l’illumination considérée comme « la lumière qui corrige », « la lumière environnante, qui nous influence. »

Elle ne révèle pas le monde caché, mais plutôt éveille en nous des besoins, des désirs, et des qualités de perception, de nouveaux organes sensoriels, permettant la révélation. La lumière fonctionne de manière à créer en nous la capacité de ressentir ce qui est dissimulé. Ainsi, nous demandons ardemment la lumière environnante pour qu’elle nous permette de ressentir le monde caché.

De la 2e partie du cours quotidien de Kabbale 06/05/2011, Le Livre du Zohar

Le groupe de Rabbi Shimon est composé de plusieurs millions de membres

Dr. Michael LaitmanLa Lumière supérieure est placée à un endroit appelé « Shekhina, » qui est l’union entre les âmes. Grâce à nos efforts, nous devons atteindre l’unité entre nous. Nous révélerons alors la Lumière qui construit, crée, corrige, et remplit toute la création.

Cette Lumière est toujours présente dans le Shekhina, dans l’ensemble des âmes qui aspirent au Créateur (la Knesset) Israël), dans l’union entre nous.

Le Zohar est la même source de Lumière, mais à condition d’imaginer que nous soyons nous-mêmes (et il peu importe le grand nombre nous sommes) le groupe de Rabbi Shimon, qui siégeait avec dix personnes, reliées entre elles, et qui reçut cette lumière appelée « Zohar » – « . l’illumination supérieure » C’est la lumière qui nous influence, nous corrige, et nous élève.

De la 2e partie du cours quotidien de Kabbale 5/4/11, Le Zohar