Ressentir la composante spirituelle

721.03Commentaire : Dans la vie matérielle, lorsqu’une personne en rencontre une autre, elles s’identifient mutuellement par leur visage, leur apparence, et non par leurs qualités intérieures.

Ma Réponse : C’est parce qu’elles ressentent uniquement notre monde.

Et moi, je ressens mon professeur, qui n’est plus dans ce monde, non pas par sa barbe et son apparence ; je ressens la personne.

Même dans le monde physique, lorsque vous vivez avec quelqu’un très longtemps, vous commencez à le ressentir. Il devient pour vous une image interne, et non plus extérieure.

Il en va de même dans la spiritualité. Vous ressentez les âmes. Je ressens la composante spirituelle énergétique intérieure de mon professeur et non le corps physique qui s’est décomposé depuis longtemps.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – La greffe d’organes » du 03/02/2011

Un révolutionnaire de son temps

962.3Commentaire : Si on vous compare au Baal HaSoulam, il n’était pas aussi public que vous et il n’a pas diffusé à un si grand nombre de personnes.

Ma Réponse : Je suis sûr que s’il l’avait pu, il aurait tout fait. En 1940, le Baal HaSoulam a publié le journal La Nation. Pouvez-vous imaginer ce que signifiait la publication d’un journal kabbalistique et sioniste à cette époque ?

Et le livre Le Don de la Torah (Matan Torah) dans lequel il s’adresse aux gens ordinaires ! Un kabbaliste sort de son coin et s’adresse à Monsieur et Madame tout le monde ! C’était un vrai révolutionnaire !

Qui suis-je comparé à lui ? Aujourd’hui, tout est accessible, faites ce que vous voulez. C’est un siècle complètement différent !

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Qui contrôle Laitman ? » du 27/12/2012

La satisfaction insignifiante du sentiment de vide

272Au lieu de maintenir la connexion entre nous et de nous remplir mutuellement, nous voulons avec nos propriétés égoïstes que tous les besoins des autres, leurs désirs et leurs espaces vides, soient les nôtres. Nous essayons de les satisfaire et, par conséquent, nous restons vides et malheureux.

Mais pourquoi devrais-je envier puisque de toute façon, je ne peux pas me satisfaire moi-même ! « Les autres l’ont et je devrais l’avoir. » Je commence à travailler sérieusement, je gagne de l’argent, je réalise les désirs que j’ai adoptés des autres et je n’éprouve aucun plaisir parce qu’ils ne sont pas les miens ; ils ne doivent pas se réaliser en moi, mais en eux !

Et quel est le résultat ? J’ai trop travaillé, j’y ai consacré ma vie, j’ai essayé de combler en moi les désirs des autres, et je meurs sans rien, encore plus vide, beaucoup, beaucoup plus vide.

Telle est notre vie. Au lieu d’agir à l’inverse, être rempli du fait que l’on ressent les désirs des autres et que l’on existe pour se connecter à eux.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Comment utiliser les autres » du 30/12/2012

Les plaisirs du kabbaliste

600.01Question : Ces personnes qui ont franchi une certaine étape spirituelle, ne voient-elles plus l’intérêt de revenir à certains plaisirs antérieurs ?

Réponse : Non, c’est faux. Toutes sortes de perturbations surgissent en elles sous la forme d’aspirations à divers plaisirs. Bien sûr, le plus grand plaisir est le plaisir sexuel, qui demeure longtemps sur le chemin et ne meurt pratiquement pas.

Un kabbaliste ne commence à négliger aucun des plaisirs de ce monde. Au contraire, il ressent un très bon goût dans la nourriture, le repos, dans tout. Il l’apprécie.

Il devient une sorte de gourmet. Si vous voulez vraiment apprécier quelque chose, vous devez ressentir que vous l’appréciez réellement, que c’est correctement connecté à votre but, connecté de telle sorte que vous recevez à travers ce monde un phénomène divin supplémentaire. On ressent alors du plaisir également à travers les objets de ce monde.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Une étoile »

Qu’est-il interdit d’entendre ?

509Question : Lorsqu’un de vos élèves a commencé à parler de l’importance du travail spirituel en raison de la répétition des actions, c’est-à-dire de la façon dont cela lui semble être une routine, vous avez répondu : « Nous ne devons pas entendre ce que tu dis.» Pourquoi pas ?

Réponse : On ne devrait pas entendre de mauvaises choses sur la spiritualité.

Commentaire : Mais vous avez dit un jour que l’on pouvait même maudire le Créateur

Ma Réponse : Cela ne regarde que vous. Je ne veux pas l’entendre. Allez-y, jurez. J’ai dit qu’il valait mieux maudire que d’oublier.

Imaginez que vous aimiez une autre personne et qu’il y ait parfois toutes sortes de disputes entre vous. C’est mieux que de couper le lien et de s’éloigner l’un de l’autre.

Question : Mais on entend beaucoup de choses similaires lorsque les gens expriment leurs doutes et disent : « Je ne crois pas, prouvez-le. »

Réponse : C’est naturel ! Une personne est dans la dissimulation ! Comment pourrait-elle réagir autrement ?

Mais lorsqu’elle qualifie le travail spirituel de routine et qu’elle se plaint d’être fatiguée de cette vie quotidienne, alors nous ne devrions pas écouter ces déclarations négatives sur la spiritualité. Elle peut se parler à elle-même, tout peut arriver. Mais elle n’a pas le droit de parler aux autres !

Par rapport aux autres, elle doit jouer comme au théâtre, se montrer inspirée et exaltée. C’est le seul moyen !

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Les choses qu’il est interdit d’entendre » du 03/01/2021

Le mécanisme pour un impact positif sur le monde

243.01Nous sommes tous à l’intérieur d’un même réseau. Par conséquent, ceux qui peuvent fortement influencer ce réseau sont les moteurs de la direction positive de l’humanité. Après tout, il est possible d’influencer uniquement par le pouvoir du don sans réserve, de la bienveillance et de l’amour. D’aucune autre façon !

La force opposée, qui est l’égoïsme, la haine et la violence, s’y éteint aussitôt ; une restriction (Tsimtsoum) se produit et le réseau est bloqué.

Dans la mesure où les gens s’approchent de la spiritualité et deviennent comme le système spirituel, ils agissent positivement parce que dans le monde supérieur il y a un « filtre » qui ne laisse passer que l’influence positive.

Le monde supérieur est très simple : il y a en lui une Makhsom (Barrière) ou Parsa à travers laquelle ne passe qu’une influence positive, seulement un effort de connexion.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Comment manipuler les gens » du 16/01/2013

La perception du Livre du Zohar

962.6Question : Pourquoi ne donnez-vous pas autant d’explications en lisant Le Livre du Zohar qu’en étudiant TES ?

Réponse : Parce que nous ne percevons pas du tout Le Livre du Zohar. Le Baal HaSoulam a établi un lien entre nous et lui par le biais de ses explications kabbalistiques scientifiques. Les autres textes originaux du Zohar ne sont pas kabbalistiques mais descriptifs, semi-cryptiques et donc difficiles pour nous.

Mais d’un autre côté, c’est très facile parce qu’en le lisant, on a l’impression que cela ne s’applique pas du tout à nous, et il semble donc facile de construire la bonne intention. Cependant, il est nécessaire de s’attacher au texte ; c’est pourquoi le Baal HaSoulam a fait des ajouts.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Le Zohar ou TES ? » du 03/11/2012

S’il n’y a pas de connexion dans le groupe

49.01Commentaire : Parfois, vous dites à un élève : « Fais comme ça. ». Et il est évident qu’il n’est pas content parce que votre conseil va à l’encontre de toutes les règles. Mais vous lui dites « C’est mieux pour ton développement » et vous le laissez seul avec lui-même.

Ma Réponse : Mais que puis-je faire ? Parfois, j’ai besoin de montrer un peu à une personne qu’elle est proche des actions spirituelles, mais qu’elle les contourne et ne veut pas y entrer. La sécurité égoïste intérieure l’en éloigne et se protège.

Question : Vous avez donné un exemple : vous êtes dans un bus qui tremble et soit vous saisissez la rampe et vous serez éjecté, soit vous faites quelque chose qui n’est pas typique de la nature égoïste, vous saisissez un ami et il vous aidera. Est-ce vraiment ainsi que cela fonctionne ?

Réponse : S’il n’y a pas de connexion dans le groupe, il est très difficile de s’accrocher ! Mais à travers la souffrance naturelle, c’est tout simplement impossible ! C’est une souffrance terrible que de devoir renoncer à son égoïsme en toute chose, en tout élément, et de se déchirer lentement, morceau par morceau, dans chaque cellule.

Par conséquent, nous devons comprendre que nous disposons d’un moyen extraordinaire, la Lumière supérieure, que nous pouvons attirer par le biais de nos interactions correctes les uns avec les autres. Elle peut facilement nous influencer et nous changer en douceur.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Le contact correct entre l’élève et l’enseignant » du 11/01/2013

Le code secret du Zohar

Dr. Michael LaitmanQuestion: Peut-on dire que le flux des mots du Zohar change la force et la direction des forces qui nous unissent ?

Réponse: Nous ne savons pas comment cela fonctionne. Quelque chose à ce sujet est encore profondément cachée. Le livre est écrit dans une langue qui permet apparemment d’y discerner des choses tout à fait logiques, de s’y rapporter, et en quelque sorte de nous dépeindre en elles ou elles en nous. Il y a une certaine interaction entre moi et le livre, un lien et la compréhension que le Livre parle de moi et que je suis à l’intérieur de celui-ci.

Mais c’est une sensation toute à fait fausse. C’est simplement la forme sous laquelle l’histoire nous est présentée, l’histoire qui est très lointaine, inconnue et nous est étrangère. C’est comme une bête qui a acquis une forme humaine, qui nous a parlé, et nous ne pouvions que saisir sa forme extérieure : ses bras, ses jambes ou la tête. Mais ce n’est absolument pas le cas.

Par conséquent, nous avons besoin de considérer le Zohar comme un Livre contenant un certain code secret, une séquence d’instructions spirituelles. Je ne sais pas comment elles sont écrites de l’intérieur et je ne peux pas entrer en contact avec elles. Afin d’établir au moins une sorte de connexion à ces instructions spirituelles, je lis Le Zohar. Cependant, la connexion ne se dégage pas de mon audition ou de la lecture du texte, mais plutôt, elle est construite à la mesure de mon désir de m’unir à ce code interne afin qu’il puisse me transformer.

Le livre peut être écrit dans une variété de formes, et il est possible que je n’en comprenne pas un seul mot. Ce qui compte, c’est mon désir pour le contenu interne du Livre pour me corriger. Son contenu intérieur est le monde spirituel avec son appareil tout entier, les actions, et les forces, pas le papier ni l’impression dans la couverture.

Comment jouer à cache-cache correctement

Dr. Michael LaitmanQuestion : Le « Cantique des Cantiques » n’est pas seulement un chef-d’œuvre universel, mais un livre qui nous permet de comprendre comment établir une nouvelle relation mutuelle et de devenir une société qui ressemble à une seule famille.

L’histoire réelle se développe de façon dramatique. Il y a des dissimulations soudaines, s’éloignant et se rapprochant : elle le cherche et il se cache, etc. Qu’est-ce qui se passe ?

Réponse : L’amour doit être constamment cultivé. Il ne peut exister sans un besoin, sans la révélation de la séparation : « L’amour couvrira tous les crimes. » Nous devons révéler ces crimes : chacun doit permettre à son partenaire de développer davantage l’amour.

Par conséquent, toute la société humaine, toute la nature, et en conséquence les gens sont faits de telle sorte que chaque fois le mauvais penchant se manifeste de plus en plus en nous, exposant les failles dans nos relations. Ainsi, nous pouvons être dans la dynamique constante du remplissage de l’amour : à chaque fois les péchés apparaissent, puis une dissimulation plus fiable.

Question : L’auteur conseille : « Suis-moi, cherche-moi. » Quel est ce jeu ?

Réponse : La beauté est la révélation des besoins que je ne peux pas remplir. Quelle est l’essence du flirt ? Je montre à celui que j’aime ce qu’il ou elle peut compléter dans son attitude à mon égard.

Lorsque l’on joue avec des enfants, nous les regardons parfois sévèrement. Pourquoi ? Afin qu’ils réfléchissent au pourquoi est ainsi et à ce qu’ils devraient faire, se rapprocher ou s’éloigner, ressentir de la pitié ou rire, etc.

En changeant notre état, nous permettons à notre partenaire de se développer et de s’incorporer dans une coopération mutuelle plus étroite. Cela s’applique à la fois aux enfants et aux adultes. En flirtant, je laisse mon bien-aimé compléter notre relation car je découvre différents états en moi où l’amour fait défaut.

Question : Mais ils jouent constamment à cache-cache ! Que devons-nous en tirer ?

Réponse : Nous pouvons augmenter l’amour par de telles actions. Nous pouvons l’augmenter à tel point que vous verrez votre bien-aimé partout ! À la fin de l’histoire, elle voit qu’il remplit le monde entier !

Question : Mais dans le processus de flirt, ils ressentent parfois des états désagréables : « La nuit sur mon lit, je l’ai cherché celui que mon cœur aime ; je l’ai cherché, mais je ne l’ai pas trouvé. Je me suis ouverte à mon bien-aimé, mais mon bien-aimé s’est détourné, et a disparu. Mon âme m’a manqué quand il a parlé. Je l’ai cherché, mais je ne pouvais pas le trouver ; je l’ai appelé, mais il m’a donné aucune réponse. »

Réponse : C’est super ! Imaginez que vous expérimentez de tels sentiments et qu’alors vous atteignez une étreinte et la connexion ! Quel grand besoin vous avez accumulé et combien vous vous remplissez maintenant.

De KabTV, « Une Nouvelle Vie » du 28/05/14