Le nom du Créateur

545Question : Quand découvrir le nom du Créateur, lors d’une descente ou d’une ascension ?

Réponse : Chaque état dans lequel je me trouve, est fait d’un désir de recevoir et de la lumière qui le remplit.

Leur accouplement, c’est-à-dire le récipient rempli de la lumière, s’appelle le nom du Créateur.

Le nom du Créateur est un état que j’atteins et j’appelle le Créateur par un certain nom en fonction de cet état. Le fait est qu’Il reste toujours Atzmouto, Lui-même.

Extrait de l’émission « Fondamentaux de la Kabbale » de KabTV, 24/02/19.

Que faire des mauvaises pensées ?

551Question : Dernièrement, des pensées mauvaises que je ne pouvais même pas imaginer auparavant ont pénétré dans mon esprit. Comment devrais-je les aborder et travailler avec elles ?

Réponse : Tout provient de l’ego, qui a toujours été en vous mais qui maintenant se révèle peu à peu, et vous devez le combattre un peu. La meilleure chose à faire cependant est de se tourner vers le Créateur qui se trouve au-dessus d’elles. Ici, tout est très simple. C’est une très bonne chose que de telles mauvaises pensées commencent à émerger en vous.

Personnellement, je suis très heureux lorsque de telles mauvaises pensées émergent en moi, car si ces pensées sont révélées, cela signifie qu’elles étaient déjà en moi et qu’elles sont maintenant révélées afin de disparaître du monde plus tard. Elles sont ressenties comme une maladie avant qu’elle ne recule, ce qui devrait être ressenti très vivement.

Ainsi, vous devriez vous réjouir de ce qui se passe.

Extrait de « Les Fondamentaux de la Kabbale » sur KabTV, le 24/03/2019

La dernière étape est devant nous

537Question : Une prophétie fonctionne-t-elle par elle-même ou faut-il des personnes qui la soutiennent et l’expliquent ? Est-il possible de se tourner vers la prophétie et de savoir ce qui va se passer ? Comment ce système fonctionne-t-il ?

Réponse : Je ne peux pas dire comment ce système fonctionne. Cependant, le fait est que les principes généraux du monde spirituel, ses lois, sont expliqués dans les livres kabbalistiques. Je les ai au moins tous décrits, et depuis de nombreuses années je donne chaque jour des cours sur ces sujets. Je n’ai donc pas grand-chose à ajouter ici.

En ce qui concerne le futur, en principe il est déjà possible d’en parler à notre époque car nous sommes dans les derniers jours, à la fin des temps. Je pense qu’il n’y a rien de spécial ici à ajouter non plus.

Il s’agit seulement de savoir comment s’élever au dernier degré : soit par des forces bonnes, que nous devons développer et invoquer nous-mêmes depuis la nature, soit par des forces mauvaises. Si nous n’invoquons pas les bonnes forces, ce sont les forces mauvaises, les forces égoïstes qui nous y pousseront « par le bâton ou la carotte », comme on dit.

Question : Cela signifie-t-il que l’humanité est confrontée au dernier degré ?

Réponse : En général, oui. Il se compose de plusieurs étapes : la préparation, l’action, puis la réception, la conscience et la sensation. Nous sommes actuellement dans la période de préparation.

Extrait de « La Kabbale Expresse » sur KabTV, le 13/06/2021

Ressentir la partie cachée de la nature

514.04Question : Pensez-vous que la Kabbale est mieux acceptée lorsqu’elle introduit certaines disciplines ou simplement en tant que discipline indépendante ?

Réponse : Puisqu’une personne dans notre monde est un être absolument égoïste, tout ce qu’elle créee à n’importe quel niveau (social, politique, économique, etc.), elle l’étudie uniquement comme une application de son moi égoïste sur tout le monde environnant, sur tous les systèmes. Ce n’est que de cette façon qu’elle comprend tout ce qui se passe autour d’elle et en elle-même.

Au départ, lorsque nous nous réunissons dans un groupe, nous essayons d’y créer une nouvelle force, non pas égoïste mais altruiste, positive, lorsque le groupe devient un seul tout commun. Nous nous sentons alors comme un unique ensemble, un seul organisme commun, et nous ressentons la nature sous une forme complètement différente.

En d’autres termes, nous commençons à ressentir la seconde partie de la nature qui nous est cachée. Elle existe, mais une personne ordinaire ne peut absolument pas la ressentir car tout ce que nous ressentons, nous le percevons selon la loi de l’équivalence de forme.

Extrait de « La Science du Management » sur KabTV

Tout en une seule personne

565.02Question : Pourquoi dans l’histoire « Le roi et l’esclave » le roi découvre-t-il une faille dans son plan et, au lieu de corriger ce dernier, demande-t-il à son ministre de se déguiser en rebelle dans le royaume ?

Réponse : Les plans que les ministres conçoivent et préparent sont issus de nos pulsions égoïstes. C’est-à-dire que nous sommes les auteurs de ces plans.

Les « ministres » sont mes caractéristiques intérieures avec lesquelles il me semble que je peux diriger le monde. Mais lorsque je ne réussis pas, je reconnais mon erreur, je change mes plans, j’agis d’une autre manière, plus sagement, et je m’approche du Créateur de cette manière.

Tout ce qui est mentionné dansl’histoire du roi, du serviteur et des ministres se produit dans une personne elle-même. Le Créateur, le serviteur et les ministres se trouvent à l’intérieur d’une personne, et la lutte s’y produit également. La Torah ne parle que d’une seule personne.

Extrait de « Les Fondamentaux de la Kabbale » sur KabTV, le 24/03/2019

Corriger la racine de l’âme

608.01À chaque instant, il nous est donné l’occasion de clarifier de nouveaux états (Reshimot) issus de la brisure. Nous pouvons les examiner physiquament comme le fait le monde entier ou nous pouvons les examiner de manière spirituelle, ce qui implique une vitesse complètement différente et une solution différente pour tous les états.

Si nous traitons les Reshimot d’une manière spirituelle, alors nous voulons nous rapprocher du Créateur avec chaque Reshimo (état). Toutefois, dans les Reshimot physiques, nous ne faisons pas attention à cela et nous passons automatiquement par tous les états, comme la nature minérale, les plantes et les animaux.

Par conséquent, si nous travaillons avec les états sous une forme spirituelle, chacun a alors la possibilité de corriger la racine de son âme et de s’intégrer à l’âme commune d’Adam. Ce faisant, nous remplissons notre mission dans ce monde et nous pourrons continuer à l’autre niveau, à un niveau d’existence spirituel complètement différent.

Ainsi, l’essentiel est de se dépasser, de s’élever au-dessus de chaque état, jusqu’à ce que nous l’amenions à un lien spirituel : moi + le groupe + le Créateur, c’est-à-dire qu’Israël, la Torah et le Créateur sont un, ils sont tous ensemble. Si je parviens à cette unité, peu importe le degré et dans quelles conditions, si je pense à cela et que j’aspire à les connecter ensemble, alors j’éveille les Reshimot brisés à l’intérieur de mon âme et je corrige mon âme de manière continue.

Si je veux que chaque état se produise de cette manière, alors je réalise mon but dans la vie.

Extrait de la leçon quotidienne de Kabbale, « Avancer en se dépassant » du 18/06/2021

Comment protéger nos enfants?

962.2Question : La Journée mondiale de l’enfance est célébrée depuis 1954 « afin d’attirer l’attention des adultes sur le respect des droits de l’enfant, de l’éducation, de la protection contre la violence et du droit à la vie. »

Que signifie pour vous la protection des enfants ?

Réponse : Tout d’abord, des parents. Pour que les parents comprennent comment les élever. Moi aussi, j’en savais très peu, même si on a essayé de m’inculquer tout cela. Je peux sentir à quel point c’est insuffisant. Comment faire d’un jeune couple qui ne sait rien et ne comprend rien, des personnes qui savent et comprennent tout lorsqu’elles ont un enfant ?

C’est un grand problème. C’est là que nous devons vraiment faire quelque chose de nous-mêmes. Sinon, notre société, notre humanité, restera aussi misérable qu’elle l’est actuellement.

Les parents doivent savoir comment faire de ce bébé une personne. Tout d’abord, vous devez comprendre, dès le premier jour, ce que vous voulez lui donner, ce dont il a besoin et ce qu’il attend de vous. Il s’agit d’une connexion non verbale – mentale, spirituelle, neuronale. Celle qui doit exister entre le couple et le nouveau-né.

Et puis, il faut donner aux parents l’éducation nécessaire, l’encadrement dont ils ont besoin pour l’élever correctement. Tout ce qui est nécessaire pour deux personnes qui ont un bébé dans les bras.

Question : C’est donc en fait tout art que d’être parent ?

Réponse : Bien sûr ! Et nous n’y préparons pas les gens. Par conséquent, nous ne pouvons pas dire que nous voyons parmi nos bébés, nos enfants, nos adolescents, nos filles et nos garçons qui grandissent, les personnes que nous pourrions voir potentiellement.

Tout est de notre faute. Et alors nous commençons à les blâmer, à les gronder, à exiger d’eux, à les pousser. Ce n’est pas la bonne façon de faire. Il est alors trop tard.

Nous devons aussi rendre les relations dans la famille, à l’école, dans la rue, partout un peu plus étroites. Un enfant ne doit pas avoir l’impression qu’il s’agit de sociétés différentes complètement opposées. Tout devrait être homogène. Ici, il est nécessaire de changer la société aussi.

Commentaire : C’est déjà la « Journée de la société unifiée » et non la « Journée de l’enfance ».

Ma réponse : C’est la protection des enfants, de la société.

C’est en fait notre travail, car sinon notre éducation nous mènera au désastre. Tout ce que vous voyez chez les adultes est tout ce qui a été fait à un âge où ils avaient peut-être quelques mois ou quelques années tout au plus.

La Journée mondiale de l’enfance est une bonne journée si nous acceptons de créer une atmosphère pour eux, un environnement, qui les soutienne et les formate correctement, les transforme en une personne, une bonne personne, une personne gentille, attentionnée et serviable, une personne qui veut aider et accepte l’aide des autres.

Il devrait simplement y avoir une attitude égale et aimable envers tout le monde.

Question : Et ceci est uniquement le mérite des parents et de la société ?

Réponse : Oui. Et alors nous pourrons voir comment tout change réellement.

Extrait de l’émission « L’actualité avec Michael Laitman » de KabTV, 27/5/21.

Le monde entier est la révélation du Créateur

423.02Question : Combien de fois la lumière est-elle allumée dans votre « sous-sol» ? Quelle est la sensation intérieure que vous éprouvez dans ces moments-là ?

Réponse : Je ne suis pas assis dans le sous-sol. Pour moi, le monde entier est la révélation du Créateur dans ses bons et ses mauvais aspects. J’apprécie toutes Ses révélations parce qu’Il est unique et qu’il n’y a rien hormis Lui.

C’est un état qui vaut la peine d’être vécu. C’est la sensation d’éternité et de plénitude, et même si une personne n’est pas parfaite, cela lui est révélé.

Question : Tout ce qui vous entoure est-il vraiment la découverte de la bonté du Créateur ?

Réponse : Bien sûr. C’est comme l’histoire du fils de l’homme riche. Même si le fils avait l’impression que son père le traitait cruellement, tout avait été en fait planifié très soigneusement en tenant compte de la nature humaine et de la nécessité de préparer son fils à un règne éternel et parfait dans un monde éternel.

Extrait de « Les Fondamentaux de la Kabbale » sur KabTV, le 31/03/2019

Les notes, les couleurs et les sept Sefirot

234Question : Est-il possible de dire que les sept notes de musique correspondent aux sept Sefirot ?

Réponse : Certainement, car sinon rien n’aurait existé. Il y a dix Sefirot, et à partir de Bina et au-delà, il y a sept sons leur correspondant qui sont construits selon la même tendance, selon le même système.

Il s’agit d’un seul et même système de reconstruction, une nouvelle création, une nouvelle perception. Il en va de même pour les couleurs de l’arc-en-ciel. Peu importe qu’il s’agisse de notes ou de couleurs, tout est construit selon la même structure de coopération mutuelle entre Zeir Anpin et Malkhout.

Extrait de « Les Fondamentaux de la Kabbale » sur KabTV, le 10/03/2019

Les quatre langues de la Kabbale

137Il existe quatre langages dans la Kabbale qui peuvent être utilisés pour décrire l’effet de la lumière sur nous et notre réaction à celle-ci.

Le langage du Talmud est un langage judiciaire, légal.

Le langage du TANAKH (Torah, Prophètes, Hagiographes) est un langage narratif, littéraire, le langage du roman.

Le langage des Hagadot (légendes) est un langage très vaste, intéressant, mais en même temps très incompréhensible.

Le langage de la Kabbale est un langage clair, purement mathématique des Sefirot et Partsoufim, dans lequel les forces sont liées les unes aux autres et s’influencent mutuellement. Il est accompagné de schémas, etc.

Conformément à cela, il existe quatre types d’âmes, chacune d’entre elles étant proche de l’un ou l’autre langage. Naturellement, toutes les âmes les comprennent en fonction de leur racine spirituelle. Mais, en fin de compte, au fur et à mesure de leur développement, elles voient que toutes les langues sont incluses les unes dans les autres. Et lorsque les âmes atteignent leur développement commun, alors toutes les langues sont combinées en une seule.

Chaque personne se développe dans son propre style. Par exemple, au début de mon voyage, j’étais plus proche du langage de la Kabbale, un langage physique et mathématique clair avec des dessins, des notes et des définitions. Le langage scientifique était le plus fiable pour moi.

Puis vient le langage des sentiments, un langage narratif, comme dans le TANAKH : la Torah, les Prophètes et les Hagiographes. C’est un langage littéraire sur lequel vous superposez vos impressions.

Puis le langage juridique s’y ajoute, alors que l’on parle déjà du fait qu’il existe une mesure de miséricorde et de jugement qui régit une personne comme deux rênes.

Et puis vient le langage des légendes, le plus difficile, le plus allégorique, avec des allusions. Mais d’un autre côté, dans ces légendes, chaque mot exprime une sorte d’impression formidable. Et quand on le vit, c’est-à-dire qu’on atteint le niveau spirituel de l’auteur, on vit tout simplement dans le conte de fées.

C’est la réalité, mais elle est si vaste, si riche et si impressionnante qu’elle n’est qu’un conte de fées !

Extrait de l’émission « la force du livre du Zohar » #14 de KabTV.