Saint-Valentin : L’amour rime-t-il encore avec toujours ?


Mon article sur la Saint-Valentin

L’amour a toujours fait couler beaucoup d’encre depuis la nuit des temps, dans la poésie, la littérature, la musique, au cinéma. C’est un sentiment qui est en soi inexplicable, dont les émotions sont parfois la cause de nombreux tourments.

A l’approche du 14 février, date que la société s’est choisie pour fêter les amoureux, Internet est déjà en ébullition. Notre société de consommation regorge d’idées pour offrir le cadeau parfait.

De leur côté, les célibataires ne se sentent pas concernés, ils ne peuvent qu’être indifférents ou exaspérés par les publicités incessantes.

Nous savons que le célibat n’est pas toujours un choix, certains n’ont pas encore trouvé l’âme sœur, alors que d’autres ont choisi le célibat comme mode de vie et l’assument.

Ce phénomène est en relative expansion depuis une cinquantaine d’années et  s’explique par l’évolution des mœurs. Les gens pensent constamment à eux et à leur épanouissement personnel et de moins en moins à leur vie familiale, qui semblerait ne pas être un mode de vie qui leur convienne.

Cette affirmation du moi est importante, mais il semblerait que les gens confondent parfois l’envie d’être aimé et l’amour de l’autre. Aimer c’est partager, faire des concessions, faire face ensemble à des problèmes, à des crises. Aimer c’est s’inquiéter de l’autre plus que de soi-même. C’est un travail quotidien, une certaine responsabilité, qui au début d’une relation est assez facile, puisque vous êtes amoureux, mais qui face à la réalité quotidienne, se complique.

Si par le passé cette réalité quotidienne nous forçait à surmonter les problèmes de couple au nom de la cohésion familiale, des enfants et de la pression de la société, aujourd’hui les parents ne ressentent plus le même besoin de rester ensemble et parfois, ce sont même les enfants qui leur demandent de divorcer, car ils ne supportent plus l’ambiance à la maison.

Le secret d’une relation qui dure est d’avoir une vision commune du futur, un but commun et de se soutenir pour y arriver. Ce but a longtemps été le désir commun de fonder une famille, mais de nos jours avec l’évolution de l’individualité et du besoin de développement personnel, ce désir de construire un foyer n’est plus suffisant.

Il faut ajouter un sens plus profond à la relation avec l’autre. C’est ce que nos sages ont appelé : « Un homme et une femme, la Présence Divine entre eux. »

Le divin, c’est la compréhension de la nature humaine dans ses aspects les plus profonds et les plus sublimes, mais aussi de ses failles et de comment les corriger.

Cette compréhension profonde de soi et de l’autre est l’outil qui permet de vivre une relation saine avec votre partenaire, dans laquelle chacun pense tout d’abord à l’intérêt de l’autre et à son bien-être.

C’est la raison pour laquelle sans un processus personnel pour réapprendre à aimer, il va être de plus en plus difficile au 21ème siècle de vivre ensemble.

 

Je veux rencontrer le Créateur !

Question : Existe-t-il une différence entre le fait qu’une personne ressente le mal et comprenne que cela vient du Créateur et le fait qu’elle ressente simplement le mal sans blâmer le Créateur ?

Réponse : La différence est grande. Si je veux me rapprocher du Créateur, Le comprendre, révéler le secret de ma vie, sous quelle forme j’existais avant la naissance et sous quelle forme j’existerai après ma séparation de cette enveloppe corporelle, bien sûr, le Créateur m’intéresse. C’est la source de mon existence dans toutes les métamorphoses.

Par conséquent, cela m’intéresse de faire Sa connaissance, d’acquérir Ses qualités, de me voir dans tous les mondes, dans tous les états. Cela me permet d’exister. Actuellement, je n’existe pas. Le Livre du Zohar appelle notre existence un rêve loin de la réalité.

Ainsi je ne souhaite pas rester dans cet état. Je veux vraiment comprendre où je suis, ce que je peux changer et voir le vrai monde et non le monde tel qu’il m’apparaît maintenant.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 14/10/2018

Influencer les événements

Question de Facebook : La conscience que nous sommes contrôlés et non libres dans le choix des événements me bouleverse. Nous ne pouvons absolument pas influencer le calendrier programmé dans lequel nous existons et fonctionnons. Alors pourquoi avons-nous besoin de beaucoup de connaissances si nous ne pouvons pas les utiliser ?

Réponse : En effet, beaucoup de connaissances submergent une personne et l’entraînent dans la tristesse et de nombreux chagrins.

Cependant, vous serez heureux de savoir qu’une connaissance bonne et correcte réduit tous nos chagrins et conduit au contraire à faciliter les choses en comprenant comment tout est organisé, en comprenant la vision transparente du monde entier et de tout ce système, et comment il interagit dans une grande harmonie. Cette harmonie merveilleuse de tout le système de l’univers s’appelle « le Créateur ».

Nous devons révéler ce système, cette harmonie, pour qu’elle joue en nous, et ensuite tout sera simple, ressenti, clair et pour notre bien.

Question : Sommes-nous vraiment contrôlés et non libres de choisir les événements ?

Réponse : Non. En même temps, vous découvrirez comment vous pouvez participer au mouvement de la création générale, de toutes les âmes, à tout moment et à tous les niveaux, vers l’unique but commun : la grande unité, la connexion et la similitude avec le Créateur.

Cet objectif est très beau. Peut-être qu’il est loin, mais vous le verrez et vous pourrez y participer, vous en approcher, et y entrer. De ce fait, vous êtes invités !

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 02/10/2018

Quel est l’avantage de la correction ?

Question : Si tous les événements sont déjà planifiés, alors à quoi bon changer ? Tout ce qui doit arriver arrivera de toute façon.

Réponse : Non. Le monde n’a pas été créé pour que nous le laissions suivre son cours naturel : « Adviendra que pourra. » Nous ne devrions pas le prendre de cette façon et nous y référer de cette façon.

Question : Ainsi, il y a un scénario, mais il n’est pas prédéterminé ? Ou y a-t-il une sorte de libre arbitre pour les participants à ce spectacle ?

Réponse : Si je pouvais m’élever d’un degré au-dessus de moi-même, je constaterais que tout en moi est déterminé à partir de là : ce que je vois, ce que je ressens, comment je décide d’agir et ce que j’accomplis. Tout existe à ce degré.

Mais je ne le sais pas. Par conséquent, je dois agir conformément à ce supposé degré supérieur, sans le voir, sans le comprendre et sans le connaître, selon la mesure de ma foi en lui et dans la mesure de ma propriété du don sans réserve.

Si j’ai l’intention de donner, d’adhérer au Créateur, de faire ce qu’Il juge nécessaire, alors je m’élève à ce degré, j’effectue tout ce qu’Il a écrit dedans et je révèle que tout est préparé de cette manière ; il n’y a rien de nouveau sous le soleil.

Mais j’ai moi-même pris la décision de me corriger pour pouvoir voir un monde corrigé ; je me le suis représenté devant moi et cela s’est concrétisé.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 26/08/2018

Comprendre l’autorité du Créateur

Question : Pourquoi percevoir le mal est-il une négation de l’autorité du Créateur plutôt que d’accepter Sa providence comme mauvaise ? S’Il dirige, quelle est la raison pour laquelle je ressens le mal ?

Réponse : Ce n’est pas la question. Ce que vous ressentez n’est pas important pour le Créateur, ni même pour vous. L’essentiel est que si vous percevez la providence supérieure comme mauvaise, vous ne la comprenez pas correctement. Pour cela, vous devez être en équivalence de forme avec la gouvernance supérieure.

Maintenant, vous êtes comme un petit enfant qui est obligé de faire quelque chose car ses parents lui ont demandés et il pense qu’ils sont méchants. Comment lui conseilleriez-vous d’agir ? Vous lui diriez : « Tu dois comprendre qu’ils veulent ce qu’il y a de mieux pour toi. S’ils te traitent « bien », ce ne serait pas bon pour toi. »

Nous devons comprendre l’autorité du Créateur. Alors, nous verrons le monde correctement et nous révélerons pourquoi Il agit de cette manière. Nous allumons la télévision, ouvrons un journal, accédons à Internet et recevons un flot d’informations et de commérages…

Nous ne pouvons pas en comprendre le sens, mais tout ceci relève de la gouvernance du Créateur. Si nous pouvions voir l’image générale, nous comprendrions la manière dont Il dirige toute l’humanité et comment nous pouvons L’aider en cela, comme un enfant qui veut comprendre ce que ses parents veulent de lui.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 14/10/2018

Ressentir la vraie création

Question : Les attentes d’un kabbaliste sont-elles satisfaites plus souvent que celles d’une personne ordinaire ?

Réponse : De telles choses ne peuvent être comparées. C’est comme demander à un enfant s’il veut prendre la place de son père savant qui fait des recherches, qui reste éveillé toute la nuit, cherchant constamment. Un enfant ne peut pas imaginer cela.

La seule chose que je puisse dire, c’est que lorsqu’une personne s’engage sérieusement dans la Kabbale, elle entre dans le vrai processus de travail. Elle commence à ressentir la vraie création.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 08/07/2018

Précisez le chemin vers le Créateur

Nous concentrons toujours davantage notre chemin pour qu’il devienne plus précis et plus net, le transformant en une ligne très étroite menant au Créateur. Ensuite, nous réalisons uniquement ces actions qui se succèdent l’une après l’autre et nous conduisent au but. Sur cette mince ligne commence l’échelle des degrés, l’amour des amis et l’amour du Créateur.

Comment pouvons-nous arriver à cet endroit où cette fine ligne commence ? C’est très simple. « L’endroit » est le désir. Limitez votre désir à une seule intention, à un seul objectif, et vous vous retrouverez sur cette ligne étroite. L’essentiel est d’agir à travers le groupe pour donner sans réserve au Créateur, qui est au centre du groupe, et vous emprunterez certainement cette ligne. (1)

Nous ne pouvons pas comprendre notre cœur car il est revêtu d’une protection à plusieurs couches. Le Créateur est à l’intérieur du cœur, mais nous ne ressentons pas cela ; nous ressentons uniquement des désirs superficiels. C’est une sensation inimaginable lorsque le Créateur se révèle dans le cœur d’une personne et ne fait plus qu’un avec son cœur. C’est la fin de la correction.

Jusqu’à présent, nous sommes très loin de cet état. Nous devons frotter notre cœur, en enlevant toutes les couches de celui-ci afin de révéler le vrai cœur vivant. Maintenant, il possède une mur de pierre et s’appelle donc « le cœur de pierre ». (2)

Extrait de la 3ème partie de la Leçon quotidienne de la Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « Matan Torah » (Le Don de la Torah), Point 14, le 23/01/2019

(1) : à 22 minutes et 45 secondes
(2) : à 27 minutes et 44 secondes

Congrès de Kabbale 2019

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Sans dépendre de l’inspiration

Remarque : Récemment, lors d’un atelier, nous avons parlé de l’amour des amis et j’ai entendu comment tout le monde ne parlait pas à partir de la logique, mais d’une sensation profonde et de la compréhension que c’était important, que cela était leur avenir et qu’ils étaient prêts à suivre ce chemin désintéressé…

Mon commentaire : Je ne suis pas particulièrement encouragé par de telles phrases. Supposons que les amis parlent d’ascension, de désir, d’aspiration, d’amour et d’amitié maintenant, nous savons à quelle vitesse cela passe et ce qui en reste.

J’aime construire mon inspiration en me basant sur le début et la fin de la création : où sommes-nous ? Comment y parvenons-nous ? Pas d’après ce qu’un homme dit aujourd’hui et demain peut-être pas.

De ce fait, je préfère avoir toujours un tel état à partir duquel je peux développer l’amour, le désir, l’approbation et la grandeur. Mais cela devrait être basé sur la structure de l’univers, sur la raison de sa création, sur son but. Alors c’est vraiment quelque chose d’éternel, de global et de parfait.

Bien sûr, tout dépend du caractère et des qualités d’une personne, mais je préfère personnellement avoir toujours un schéma sous la main qui montre le début et la fin de la création, l’ensemble du chemin et comment il peut être surmonter avec l’aide du groupe.

Par conséquent, quoi que l’on me demande, je dis toujours : « Commençons par Adam, par son développement, par le fait qu’ensemble, nous devons restaurer sa structure. » Nous ne pouvons pas y échapper. Nous sommes dedans. Et puis j’explique quoi faire. Cela ne dépend pas de l’inspiration. C’est la réalité.

Question : Donc, lorsque je suis dans un état mort, je recommence à faire défiler : la création de l’âme commune, la brisure d’Adam HaRishon, etc. ?

Réponse : Oui. Mais vous comprenez pourquoi cet état mort est donné, d’où il vient : de l’infini, du parfait, de l’éternel et du vrai !

Extrait de KabTV, « La Dernière Génération » du 27/06/2018

L’échelle de l’atteinte est constante

Question : Quels kabbalistes avez-vous déjà rencontrés et ressentez-vous le mieux ? Quelle est votre expérience personnelle sur ce chemin ?

Réponse : Le fait est que tous les kabbalistes ont franchi des étapes très importantes sur l’échelle de l’ascension spirituelle jusqu’à l’atteinte complète pour s’incorporer pleinement les uns aux autres.

Je ne suis pas aussi élevé qu’eux, donc je ne peux pas dire ce qu’ils ont déjà vécu.

C’est mon professeur le Rabash que je ressens le plus. Ce qui compte le plus pour moi est de me cramponner à lui constamment. Je reçois la Lumière supérieure de lui. Toute révélation, atteinte, me parvient uniquement à travers lui.

Au-dessus du Rabash, sur la hiérarchie spirituelle, se trouvent son père, le Baal HaSoulam, puis le Ramchal, le Ari et d’autres kabbalistes. Mais en pratique, je reçois la Lumière du Rabash. Les marches de l’échelle de l’atteinte spirituelle sont constantes.

Extrait de la leçon en russe, le 16/09/2019