Un désir pour du plaisir n’est pas l’égoïsme

Question : Si le Créateur nous a créés comme un désir de recevoir et veut nous donner du plaisir, ne sommes-nous pas essentiellement opposés à Son désir en voulant Lui ressembler et devenir des donneurs sans réserve ?

Réponse : Nous ne nous opposons pas à Son désir puisque nous ne nous retenons pas d’utiliser notre désir. Nous changeons uniquement son intention. Tous nos désirs restent et commencent à travailler sur le fait de recevoir encore plus. Je ne fais que changer l’intention d’une intention pour moi, une intention pour l’amour de mon ego, en une intention pour le bien des autres, en cela mon intention va vers l’extérieur, parce qu’un désir n’est pas en lui-même l’ego.

Un désir égoïste est un désir avec une intention dans son propre intérêt. Un désir altruiste est le même désir, mais avec une intention pour le bien des autres. C’est seulement lorsque j’utilise tous mes désirs et que je sors de moi-même que je les réalise correctement.

Une personne ne peut pas changer l’intention, le changement ne se produit que dans un groupe sous l’influence de l’Ohr Makif (Lumière Environnante).

Seule la bonne méthode stimule et attire l’Ohr Makif, qui change l’intention d’une intention pour mon propre bien en une intention pour l’amour des autres. À ce degré, nous commençons à ressentir le monde qui se trouve en dehors de nous.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 18/09/2016

Qu’est-ce que la crainte de Dieu ?

Question : Si vous pensez à la force supérieure (à tout moment de votre vie lorsque vous subissez des événements et des épreuves), c’est uniquement grâce aux efforts que vous faites pour vous rapprocher un peu plus du Créateur.

Mesurer si vous êtes sur le bon chemin vient toujours d’une pensée d’en haut qui vient du Créateur. Est-ce la foi, dont nous avons tant besoin, pour avancer correctement dans la spiritualité ?

Est-ce que la crainte de ne pas avoir cette pensée parce que vous ne faites pas assez d’efforts ou que vous succombez d’une manière ou d’une autre à quelque chose qui vous écarterait du Créateur, est la crainte de Dieu ?

Réponse : La crainte de Dieu n’est pas la peur. C’est en fait une aspiration à ne manquer aucune occasion de Lui donner sans réserve tout ce que vous pouvez. C’est un peu comme l’aspiration d’une mère qui cherche toujours comment faire quelque chose pour son bébé.

Comment pouvez-vous trouver le bon professeur ?

Question : Comment pouvez-vous trouver le bon professeur ? Comment ne pas me tromper si je suis contrôlé par des illusions égoïstes ? Après tout, il est dit qu’il y a plusieurs façons d’atteindre le Créateur.

Réponse : Nous devons encore clarifier le proverbe : « Il y a de nombreux chemins qui mènent au Créateur. » Vous ne pouvez pas vous cacher derrière divers mots disant que l’ego peut interpréter comme il le souhaite.

Un enseignant est celui qui, au sens spirituel, a perçu sans aucun doute quant au chemin vers la révélation du supérieur. Sinon, on ne suivra pas son chemin et cela sera voué à l’échec.

Question : Comment une personne peut-elle déterminer si l’enseignant est le bon enseignant ou pas si elle est dominée par ses désirs égoïstes ?

Réponse : Il n’y a aucun moyen ! Tout comme une personne ne connaît pas son chemin dans la vie, elle ne connaît pas le chemin de l’enseignant.

Comment puis-je expliquer pourquoi j’ai choisi le Rabash, par exemple ? Après tout, je ne l’ai pas choisi lorsque j’ai conduit 30 km en voiture un soir pluvieux d’hiver vers une autre ville, et que je suis entré dans une petite pièce sombre et humide en y trouvant six vieillards, dont le Rabash. Comment pouvez-vous décrire cela ? ! C’est le destin divin, la chance.

Avant cela, j’ai cherché pendant de nombreuses années, mais je ne peux expliquer cela d’aucune manière logique.

Par conséquent, beaucoup vont et viennent dans la recherche de l’enseignant. Ils peuvent être chanceux et trouver quelqu’un d’autre, et je suis entièrement pour que les gens cherchent. Il est écrit qu’une personne peut apprendre seulement où son cœur le veux.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 07/08/2016

Les quatre langues et les quatre lettres du nom de Dieu

Question : Les quatre langues (Tanakh, Halakha, Aggadah, Kabbale) correspondent-elles aux niveaux du nom HaVaYaH (tétragramme) ?

Réponse : Tout à fait. Le nom de quatre lettres du Créateur, « Youd-Hey-Vav-Hey » ou HaVaYaH, inclut en lui absolument tous les éléments du monde, à la fois le monde spirituel et notre monde.

Ainsi les quatre lettres du nom de Dieu caractérisent les quatre niveaux de l’évolution de la matière sous l’influence de la Lumière Supérieure et correspondent aux quatre langues principales.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 24/07/2016

Questions réponses

Question : Quelle est la signification du milieu de Bina ?

Réponse : Le milieu de Bina est la transition du désir de donner sans réserve vers le désir de recevoir.

Question : Y a-t-il un mal absolu, et si oui, qu’est-ce que c’est ?

Réponse : Le mal absolu est notre égoïsme. L’ego peut se développer, en absorbant les attributs du don sans réserve et en les transformant et en les utilisant pour son propre intérêt en devenant égal au Créateur sous la forme du Pharaon.

Dans quelle langue devrait-on étudier la Kabbale ?

Question : Quel est le lien entre le russe et l’hébreu et comment le russe peut-il aider à étudier la sagesse de la Kabbale ?

Réponse : La structure du russe est plus proche de l’hébreu que d’autres langues, du moins plus proche que l’anglais, le français et l’allemand.

Mes étudiants du monde entier apprennent aujourd’hui l’hébreu. Certains d’entre eux en connaissent beaucoup de mots ou le parlent et le lisent.

Une personne qui étudie la sagesse de la Kabbale ne peut ignorer l’hébreu tout comme un musicien se doit de connaitre l’italien ou un médecin le latin. Tous les grands scientifiques qui ont étudié la sagesse de la Kabbale et même une science avaient souvent un bon niveau d’hébreu, car sans cela, on ne peut pas entrer dans la profondeur de la sagesse de la Kabbale.

Il est très important de savoir lire en hébreu. Il est possible de ne pas connaître le langage parlé ; l’essentiel est de savoir comment lire l’hébreu.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 17/07/2016

L’unique enseignant

Dans notre monde, il n’y a qu’un seul enseignant, guide et Rav : le Créateur. Il n’y a personne d’autre ! Le Créateur, la force positive supérieure, gère tout et crée la relative force égoïste négative.

Tous les autres sont des participants dans ce processus, quel que soit le rôle qu’ils jouent. Ils sont triés uniquement selon l’état relatif à cet enseignant : combien ils Le comprennent et accomplissent Son chemin ou l’inverse. Ceci uniquement reflète leur état et indique leur niveau.

Je me nomme « un guide » parce que j’essaie d’expliquer aux gens comment je comprends mon professeur spirituel et comment je comprends l’enseignant, le Créateur. J’enseigne aux gens comment trouver le chemin de la force supérieure.

En général, je crois que chaque personne dans notre monde n’a pas d’autre mission que celle-ci parce que la chose la plus importante est de comprendre comment elle est associée au Créateur parce qu’Il gère tout.

Être connecté au Créateur n’est possible qu’à travers un groupe, une dizaine, avec plus de connexions, avec une plus grande réciprocité, en se dissolvant soi-même dans les autres et en attirant à l’intérieur en absorbant tout en soi.

C’est la manière dont nous devrions avancer. Et ainsi vous trouverez l’enseignant, le guide, l’ami et le Rav en une seule personne.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 07/08/2016

Notre monde est une matrice

Question : Dans le film Matrix, le monde est présenté comme une matrice. Notre monde entier est-il une matrice, un programme ?

Réponse : Oui, notre monde est un programme, une matrice, mais pas dans le même sens que celui présenté dans le film. C’est un programme du Créateur, qui est la façon dont Il se révèle Lui-même à l’intérieur de notre désir qu’Il a créé.

Ce désir est maintenant égoïste : nous devons le corriger, et ainsi nous recevons un désir altruiste complètement différent. Il n’y aura alors plus de distorsions.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 18/09/2016

La vérité à propos des Juifs et des non-Juifs

Question : Le mot « anti-sémitisme » est composé de « anti » (contre) et « sémite » qui est une personne (Shem, un fils de Noé). Pourquoi quelqu’un s’opposerait-il à cela. Est-ce que quelqu’un a le droit d’être contre cela ?

Les livres juifs contiennent des textes sans « humanité » à l’égard des non-juifs ; la raison pour laquelle ils sont contre nous est donc compréhensible.

Réponse : Tout ce qui est écrit à propos des « non-juifs » se réfère à notre égoïsme, qui est appelé « goy », venant du langage du peuple. Le mot « Juif » (Yéhoudi) est dérivé du mot « union » (Yichoud), l’unité parmi le peuple qui doit être atteinte par tout le monde. Il n’y a pas de lien entre ces mots et les termes de « Goy » ou « Juif » dans le sens qui nous est familier, mais ce n’est qu’une différenciation à l’intérieur d’une personne entre un « non-juif », un égoïste et un « Juif », un altruiste, indépendamment de la nationalité ou de la race.

Pourquoi allumons-nous les bougies de Hanoukka ?

Question : Pourquoi allume-t-on les bougies de Hanoukka ?

Réponse : Hanoukka représente l’état d’une personne qui atteint la correction et l’ascension au-dessus de la vie matérielle égoïste, et elle devient comme une bougie qui brille dans ce monde. En d’autres termes, la bougie symbolise la condition spirituelle d’une personne, et une personne est comme une bougie.

L’huile à partir de laquelle la bougie brûle symbolise notre égoïsme, et si nous l’utilisons correctement, elle nous donne de la lumière en brûlant. La mèche de la bougie symbolise l’élévation au-dessus de l’ego, lorsque nous ignorons l’égoïsme, mais l’utilisons dans le sens opposé.

La mèche trempée dans l’huile l’absorbe peu à peu, et grâce à la mèche (la résistance à l’égoïsme), l’huile donne de la lumière tandis qu’elle brûle. L’égoïsme est une grande force et la lampe symbolise une utilisation correcte de celle-ci.

Extrait du programme de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » le 19/12/2016