Category Archives: Kabbale

Entre deux créations

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quel sont  » les Commandements pratiques « ?
Réponse: Les commandements pratiques sont les corrections que nous sommes capables de faire aujourd’hui. Toute la Torah et les commandements sont les mesures correctives qui sont faites avec l’aide de la Lumière.
Comme il est écrit: « J’ai créé le mauvais penchant, j’ai créé la Torah comme une épice.  » Le mauvais penchant est la «matière», le désir égoïste. La « Torah » est la puissance de sa correction . Un homme, moi, doit être placé entre eux.
C’est moi qui organise une liaison entre la Torah et le mauvais penchant. Comme il est écrit : « Celui qui atteint la lumière cachée dans la Torah peut voir avec elle d’un bout du monde à l’autre.  » Je suis celui qui définit l’égoïsme comme le mal et la Torah comme une épice. Mon devoir principal est d’initier l’impact de l’épice à corriger le mauvais penchant, je construis l’ensemble du système et ce faisant, la transition d’un mauvais penchant en un bon, ce qui veut dire que je suis les commandements.
Between Two Creations
Il y a des commandements pratiques qu’il est possible de suivre tout de suite et il y a des commandements qui ne sont pas encore à notre disposition pour le moment. En général, il s’agit de la méthodologie de l’accomplissement des commandements (actions correctives) avec l’aide de la Torah ( la Lumière ).
Un «Commandement» est une transition du mal au bien, de la réception au don sans réserve, de l’intention égoïste à l’altruiste dans chaque désir donné. Elle se fait par la Lumière. Par conséquent, avant toute chose, je dois identifier le mal avec l’aide de la lumière de la Torah. Ensuite, je serai en mesure de faire une demande qui va me conduire à une bonne inclinaison.
Je fais face à toutes les étapes de ce chemin en raison de la Lumière. «Aime ton prochain comme toi-même » est la grande règle générale de la Torah, la forme corrigée. La forme corrompue ( le mauvais penchant ) signifie la haine envers notre prochain. Par conséquent, la Torah n’est pas un rouleau de parchemin qui est conservé dans une bibliothèque spéciale, mais la Lumière qui ramène vers le bien.
De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 7/12/12 , Le Zohar

Exliquer Ohr Hozer (Lumière réfléchie)

Dr. Michael LaitmanQuestion: Qu’est-ce que la lumière réfléchie? Comment la lumière peut venir de bas en haut?
Réponse: Talmud Esser Sefirot, partie 2, «Histaklout Pnimit, » Article 19: Une nouvelle Ohr a été générée par la rencontre et Haka’a ci-dessus. Comme la lumière du soleil sur un miroir, ce qui signifie sur un verre qui est peint sur l’autre côté, les rayons du soleil ne peuvent pas passer à travers le miroir à cause de la peinture de l’autre côté. Par conséquent, les rayons du soleil reviennent en arrière et produisent la lumière solaire.
 
De la même façon, lorsque Ohr Elyon répond à la force du Tsimtsoum dans Behina Dalet, appelée Massakh, ce Massakh tourne le dos à sa Chorech. Toutefois, dans ce cas, il n’est pas question de la dissimulation. Au contraire, la remontée de Ohr Elyon de Behina Dalet est considérée comme une Lumière nouvelle et spéciale. Elle élève Ohr Elyon, la revêt et la maintient l’intérieur. De ce fait, elle est considérée comme un Kli qui reçoit la lumière supérière.
La lumière réfléchie est mon désir de répondre à celui qui m’a créé. C’est comme s’il y avait une poupée faite à partir d’argile qui se met soudain à sentir que quelqu’un est la sculpte. Son créateur lui a donné de telles sensations pour qu’elle puisse le sentir, ses mains aimables qui la sculptent.
Les sentiments qui la remplissent lui  font envie de lui répondre avec reconnaissance, par le toucher de ses doigts, par son attitude douce. Cette lumière  de remerciement est la lumière réfléchie.
De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale 17/06/12, «L’étude des dix Sefirot»

La sagesse pour révéler le monde

Dr. Michael LaitmanL’origine de l’homme vient du singe et il s’est développé progressivement comme le grand kabbaliste Ari a dit  300 ans avant Darwin. Le Ari dit que le corps physique d’une personne provient du singe, tandis que le contenu spirituel intérieur est déterminé par une combinaison des forces supérieures. La Kabbale traite de la personne elle-même et non de son corps physique .
Chaque personne se développe grâce à sa relation avec son environnement car elle absorbe les attributs et les opinions des autres. Une personne ne peut se développer si elle vivait seule dans les bois. Nous nous développons grâce à notre intégration mutuelle.
Il est dit: « Allez et gagnez votre vie les uns des autres », ce qui, dans la spiritualité, signifie que tout le monde comprend tout le monde à l’intérieur de lui et se développe ainsi. Dans la mesure où une personne absorbe les désirs des autres, les connaissances et le code de comportement, elle se développe. Personne ne peut se développer par lui-même. Une personne ne se développe pas parce qu’elle devient plus intelligente, mais en absorbant des autres.
Dans la mesure où nous sommes enrichis par notre incorporation mutuelle, nous atteignons de nouvelles découvertes scientifiques et découvrons une nouvelle société. Il n’existe aucun autre facteur avec lequel nous pouvons découvrir la nouvelle réalité, à la fois dans le sens corporel et dans le sens spirituel, à l’exception de la quantité de notre constitution et des connexions entre les gens. Ainsi, nous élargissons nos récipients de perception et tout le monde s’enrichit grâce aux autres et nous commençons à voir une image qui est de plus en plus complexe. Cela inclut la révélation de nouvelles forces et des lois, le développement de la science et de tout, cela est révélé à une personne en fonction de la complexité de son incorporation dans tout le monde.
Nous vivons dans une réalité parfaite et tout ce qu’il y a à savoir sur ce qui existe déjà. Toutefois, afin de découvrir cela, nous devons être incorporé et nous relier plus fortement avec toutes les parties qui sont en chacun de nous. Quand nous commençons à rassembler ces pièces après la brisure, cette connexion permet de découvrir la sagesse de la réalité, la vraie forme que l’on appelle le développement de la science.
Nous la découvrons de plus en plus parce que chacun de nous est incorporé dans tout le monde. Cette complexité, cette connexion, nous permet de comprendre l’ image de la réalité malgré la séparation, en comparant le plus et le moins, en comparant les conditions et les qualités opposées.
Donc, même à tous les niveaux du monde corporel, notre succès dépend uniquement de la connexion entre toutes les parties étrangères. Cela détermine notre développement mental et émotionnel, à la fois le corporel et le spirituel, à la suite de la brisure et de sa correction.
Ce n’est qu’en connectant et la bonne complémentation mutuelle que nous allons découvrir l’essence générale de la réalité que l’on appelle le Créateur, la force qui est au-delà de toute réalité. Comme il est écrit: « Par Tes actions nous Te connaitrons », ce qui signifie que nous atteindrons l’idée originale que tout a été créé par Lui à la suite de la découverte de la réalité, de ses forces et de ses différents phénomènes.
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 22/09/13 , Écrits du Baal HaSoulam

Un enseignant qui est toujours avec vous

Dr. Michael LaitmanQuestion: Nous devons prendre sur nous-mêmes un travail qui est étranger à l’ego et est complètement au-dessus de sa puissance,et obliger le groupe à le faire de son mieux. Ensuite, n’ayant pas atteint le résultat , nous demandons d’apporter la question comme une demande et comme le font les travailleurs du Créateur et alors seulement, nous obtenons le résultat .
Comment pouvons-nous différencier au début des travaux entre la folie et la stupidité et le courage et la considération ? Où se trouve cette limite ?
Réponse: Ici, il est nécessaire d’avoir quelqu’un qui gère le processus de« ici et ensuite » pour approuver ou rejeter chaque détail que les opérateurs ont besoin de connaître pour s’en servir. Donc, ils doivent être au maximum connectés entre eux de plus en plus, de manière à quand même s’adresser à Lui.
Le monde ne peut pas se passer d’ un «roi» sans ses représentants, sans ceux qui lui sont loyaux. L’homme a besoin de  quelqu’un à côté de lui qui en sait plus que lui, qui voit l’avenir et souligne les bonnes directions. «Ce n’est pas pour nous, mais nous allons y aller, ferons ce que vous pensez être juste à l’intérieur de ces limites. « 
Cette hiérarchie doit être constante. Parmi nos groupes, il ne peut y avoir une sorte de groupe qui fait tout ce qu’il pense comme étant important à sa discrétion et finalement réussir. C’est parce que l’ ego constamment l’accompagne et le groupe a besoin de nouveaux discernements, de nouvelles étapes de clarification de tous les temps.
Malheureusement je ne pense pas que cette grande dépendance va diminuer avec le temps. Au contraire, elle va grandir. Je le sais par ma relation mutuelle avec le Rabash mon enseignant : Plus j’avançais, plus j’avais besoin de lui, me rapprochant ainsi de lui de plus en plus.
Dans notre monde, c’est précisément le contraire : plus un enfant grandit,  plus il devient  indépendant jusqu’à ce qu’il quitte la maison de ses parents.
Alors que là, vous adhérez de plus en plus  à ceux qui sont plus élevés, pour l’essentiel, ils vous connectent au Créateur, vous n’êtes tout simplement pas prêt à vous passer de Lui. Et donc, j’apprends maintenant beaucoup plus de mon professeur que j’ai appris il ya trente ans ….
De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale 20/09/13 , Leçon sur le thème:  » Souccot « 

Tout d’abord reconnaitre le besoin

Dr. Michael LaitmanL’humanité ne peut atteindre l’avenir avant qu’elle ne détruise le passé.
Une grande partie de ce qui est ancien s’est détruit elle-même, la famille , la culture, etc , mais ce qui est avantageux pour l’élite dirigeante ne disparaît pas de lui-même, cela reste, bien qu’il recule par tous les moyens.
Si l’élite reconnait la nécessité d’une transition, alors l’idée de la transition vers l’avenir se forme.
Dans le passé, en règle générale, les transitions ont été réalisées par des révolutions et des luttes sociales.
Cela est dû au manque de compréhension du nouvel état, l’absence de vision, les causes et les forces d’avancer vers lui.
Pour faire une transition, nous devons savoir où nous allons, nous devons avoir une vision historique qui est conforme aux lois du développement social, humain et à notre pensée.
Aucune vue historique et logique n’est nécessaire pour la destruction, l’esprit n’est pas nécessaire, bien au contraire, il faut être ignorant et aveugle, sans avoir d’ image de l’avenir.
S’il n’y a pas de conscience sociale, si tout le monde pense à soi nous détruisons ne créant pas l’avenir.
Si nous reconnaissons que nous avons besoin d’ une nouvelle vision du monde à laquelle nous devons parvenir, notre état futur et comment nous développer pour y parvenir, alors nous serons conscients de la nécessité de nouvelles connaissances.
Chaque nouvelle étape historique socio- économique dans le développement de l’humanité a été basée sur la précédente, sur les «pères» parce que toutes les étapes ont différents degrés de croissance dans le développement égoïste.
Notre état est spécial, c’est la prochaine étape de notre développement : l’humanité intégrale. Comme nous ne connaissons pas du tout cet état, on nous donne la science de la prochaine étape de notre développement. Après tout, nous nous élevons à partir du niveau de développement inconscient ( le développement minéraln végétal, animal, social ) vers un développement du niveau «humain». On nous a donné la science de la Kabbale : comment passer à l’étape suivante. Contrairement aux transitions précédentes, cette transition ne devrait pas être automatique et instinctive, mais consciente. Nous ne pourons y parvenir que si nous sommes conscients, comprenons, maitrisons et contrôlons.

Des mélodies d’amour

Dr. Michael LaitmanQuand nous chantons les mélodies qui ont été écrites par les kabbalistes ou lisons les Psaumes ou les écrits d’autres kabbalistes, nous avons besoin de comprendre que tous écrits dans un état d’adhésion au Créateur. Ainsi, il n’est pas question ici de tristesse, de pessimisme, ou d’un sentiment de difficulté dans le travail.
Tout ce qui paraît comme l’expression de la faiblesse ou la tristesse sont des sentiments complètement opposés et viennent précisément de l’espoir, de la nostalgie de l’amour, de l’intérieur de la Lumière qui illumine déjà de loin, comme l’aube naissante.
Ces mélodies peuvent sonner mineures, tristes, avec une sensation de lourdeur et de faiblesse, mais ce n’est pas du tout le cas. Elles viennent d’un désir passionné, l’adhésion, la joie et la dévotion. Essayez de chanter et de sentir précisément cela.
La même chose est vraie des Psaumes. Toute la poésie la plus apparemment tragique de David pleurant sur la façon dont il doit fuir tout le monde qui le persécute et le déteste et est abandonné par le Créateur, tout a été écrit à partir d’un très haut niveau d’adhésion. Nous devons essayer de sentir cela dans ces mélodies.
De la préparation du cours quotidien de Kabbale 9/11/13

Ainsi, l’étudiant devrait devenir le fils de l’enseignant

Dr. Michael LaitmanQuand j’étais l’étudiant du Rabash, il ne pouvait répondre à toutes les questions que j’avais, mais seulement dans la mesure où il était possible de révéler des choses. Si vous révélez plus qu’une personne ne peut saisir, vous pouvez lui faire du mal.

Un enseignant sait exactement ce qui peut être révélé et ce qui doit rester caché, et c’est seulement dans la mesure où une personne est fidèle envers que vous pouvez lui révéler quelque chose. Cela se produit généralement avec les proches parents, avec un fils ou un gendre. C’est intéressant car ils estiment votre réputation.

Vous ne pouvez pas être plus important pour n’importe quel autre étudiant qu’il ne l’est pour lui-même. C’est l’essence même de notre nature ! Vous devriez donc vous cacher d’eux afin qu’ils sentent qu’il y a quelque chose qu’ils doivent surmonter ici.

Que nous indiquent nos difficultés corporelles pour se rapprocher ? Si vos disciples sont un fils, un beau-fils ou un frère, ils vous apprécient quoi qu’il arrive. De ce fait, même s’ils descendent au niveau corporel, ils garderont votre réputation car c’est aussi la leur. Un étudiant, d’autre part, perd le contact avec vous quand il descend au niveau corporel et cesse d’être votre élève.

Ce n’est pas la faute d’une personne. C’est ainsi que les connexions entre nous sont arrangées naturellement et vous ne pouvez pas donner à un étudiant ce que vous donnez à un fils, un gendre ou un autre parent.

Ceci est très utile durant les premières phases. Un étudiant peut être comme un fils pour vous seulement s’il est spirituellement connecté à vous. Sinon, quelles autres connexions avez-vous avec lui ? Vous essayez de l’amener au niveau spirituel, mais la question est de savoir dans quelle mesure il peut le faire.

Il s’agit d’attributs corporels intéressants et de la manière dont ils entrent en contact avec la spiritualité, mais en attendant, par le biais du simple ego. Si nous parlons d’un certain niveau de loyauté quand il s’agit d’un fils ou de tout autre parent, cela existe dans une certaine mesure, car c’est basé sur l’égoïsme. Vous pouvez leur en dire un peu plus et ils ne l’utiliseront jamais contre vous. Il est possible de leur révéler un peu plus qu’à d’autres à un niveau minimal.

Mais ce bâton a deux bouts. L’étudiant peut grandir jusqu’à un niveau à partir duquel il traite l’enseignant comme un père, malgré sa résistance intérieure. Ici se crée un attribut inverse et l’étudiant peut faire plus qu’un fils. Pour ce faire, les deux doivent travailler sérieusement.

De KabTV, « Les secrets du livre éternel » du 29/07/13

L’homme qui a ouvert la voie de la libération

Dr. Michael LaitmanRécemment, nous avons marqué la journée du souvenir du Baal HaSoulam, notre grand maître, qui de nos jours a apporté la Lumière d’En-Haut à l’humanité entière. Il a révélé la sagesse de la Kabbale à notre génération afin que nous puissions l’utiliser et grâce à son aide nous élever du degré animal au degré humain, savoir comment effectuer toutes les actions et parvenir à ouvrir nos yeux. C’est la seule façon, sans le savoir, d’être capable de voir où nous sommes réellement.

Le Baal HaSoulam était un si grand homme que nous ne sommes même pas en mesure de l’apprécier correctement et de le remercier pour ce qu’il a fait. Nous lui sommes redevables pour notre vie spirituelle dans la même mesure où nous sommes redevables à la mère et au père pour la vie du corps animal. Seulement, ce n’est pas la vie matérielle mais la vie spirituelle dans laquelle nous atteignons l’éternité et la perfection, les mondes supérieurs, l’état que nous ne pouvons maintenant même pas imaginer correctement.

Le Baal HaSoulam a travaillé très dur pour cela. Il écrivait depuis si longtemps, des dizaines d’heures de travail sans pauses que ses mains se sont engourdies, et il était nécessaire de desserrer ses doigts pour en libérer le stylo. Il se donnait une pause de 2 heures et demi à 3 heures de sommeil par nuit et une demi-heure dans l’après-midi afin de rester concentré, et le reste du temps il travaillait. C’était comme ça durant toute sa vie.

Pendant la guerre, il était prêt à sacrifier toute ses connaissances et a demandé au Créateur de le baisser de son degré spirituel uniquement pour être en mesure d’aider quelque malheureux qui souffraient dans ce monde et ne savaient même pas pourquoi. Et le Créateur a entendu sa requête et l’a aidé à le faire. Même Moïse n’a pas pu obtenir cela du Créateur, quand il Lui a demandé de le rendre responsable pour son peuple et de détourner la punition d’eux.

Le Baal HaSoulam était à un tel degré supérieur que le Créateur lui a dit : « Je n’ai pas de si proche que vous dans toute l’humanité. » Il était un véritable géant. Espérons que nous serons en mesure d’apprécier sa taille, sa valeur. D’une part, il était connecté au Créateur, et d’autre part il pouvait descendre avec chaque personne pour sentir sous quelle forme il devait lui transmettre des explications. Il était capable d’écrire si délicatement, afin de ne pas offenser quelqu’un de religieux ou de laïque et de les rapprocher ensemble autant que possible.

Son héritage est passé dans nos mains. Nous avons tous ces outils grâce au Rabash (le fils aîné du Baal HaSoulam, ndt) qui a adapté cette méthode pour la réaliser dans le groupe. Tout au long des années d’ étude et de travail, nous avons commencé à comprendre ce qui est écrit dans ces œuvres, à les mettre en pratique, à rapprocher tous les autres groupes, et par cela nous apprécions de plus en plus l’énorme contribution faite par le Baal HaSoulam. Il fut le premier des kabbalistes à avoir révélé l’étape de la libération.

Tiré de la discussion pendant le repas dédié à la mémoire du Baal HaSoulam du 15/09/13

Chacun a son propre monde

Dr. Michael LaitmanLa Torah , « Exode  » ( Mishpatim ) , 22:17 : Tu ne laisseras point vivre la sorcière ».
Une personne est un monde entier, c’est comme si le monde se retrouve en elle. Si nous parlons de monde intérieur d’une personne, alors une « sorcière » n’est rien mais son propre attribut. Chacun de nous veut croire en quelque chose, quelque chose que nous traînons derrière nous depuis notre enfance et même certaines tendances sombres, les concepts et les croyances des profondeurs d’autrefois.
Cela n’a absolument aucune part dans le monde. Selon la Kabbale , le monde est absolument corporel et même la spiritualité du monde est corporelle, tout comme le monde entier. Nous devons considérer cela d’une manière tout à fait réaliste. Tout ce que nous atteignions est avec quoi nous pouvons travailler. Donc, nous devons prendre en compte les lois, les attributs, que l’on découvre.
Les kabbalistes ont découvert des attributs encore plus profonds que les scientifiques. Ils travaillent avec ces attributs et réalisent des expériences, des essais, des contre-essais, l’analyse et la synthèse. Toutes ces connaissances sont accumulées d’une génération à l’autre, chaque génération examine et progressen découvre la nature encore plus profondément.
Donc, il n’y a pas de place pour les religions ou les erreurs, car l’attitude envers le monde doit être en fonction de cette loi importante et d’étude, qui est « un juge ne dispose que ce que ses yeux peuvent voir,  » ce qui signifie qu’il n’y a pas d’autres moyens d’atteinte. Donc, nous ne devons pas parler de différentes religions ni convictions.
Selon la Kabbale « croire  » se réfère à l’ attribut du don, quand une personne fait un effort et s’élève au-dessus de son attribut égoïste de recevoir et atteint l’ attribut du don. Ainsi, une « sorcière » est une personne qui croit en des phénomènes naturels qui sont totalement irréalistes. Nous parlons d’une réalité qui se répète et qui peut être étudié par des personnes différentes à des moments différents, ce qui en fait un phénomène scientifique, pouvant être prouvé , ce qui signifie que c’est un fait. Nous ne comptons pas sur autre chose que des faits !
Question: Que faire si quelqu’un vous demande de prouver et de lui montrer.
Réponse: Il est impossible de prouver ou de montrer quelque chose . Si je ne vois pas bien et je n’ai pas de lunettes et vous me dites  qu’il y a un placard, là-bas , je peux vous croire ? Après tout, je ne peux pas le prouver.
Cela signifie que je dois acquérir certains attributs par lesquels je peux prouver ou contredire ce que vous dites. Dans ce cas, j’entends des choses qui en réalité n’existent pas pour moi. Ainsi, pour chaque personne le monde n’existe que dans la mesure où elle l’atteint.
Question: Est-ce que cela signifie que vous dites et expliquez à une personne qu’elle doit tout vérifier par elle-même et ne pas vous croire?
Réponse: Non, je ne lui impose pas cette image! Je ne dis pas à une personne ce qu’elle doit atteindre, puisque maintenant, elle n’est pas capable de le voir de toute façon, car elle ne sait pas ce qu’est un placard si elle n’en a jamais vu un seul. J’explique comment atteindre et repousser les limites de sa atteinte.
Seuls ceux qui s’engagent dans la Kabbale, dont le nom vient du mot  » recevoir « , étendent et reçoivent de plus en plus de connaissances. Elle ne parle que de développer de nouveaux moyens d’atteinte dans une personne par lesquels elle atteint déjà tout par elle-même .
De  » les secrets du livre éternel  » de KabTV 27/05/13

Un vaccin spirituel

Dr. Michael LaitmanNotre travail spirituel selon la méthode que nous recevons de l’étude de la Kabbale est semblable à un vaccin contre une maladie médicale, quand il est « donné » un corps sain un peu de maladie: Le corps produit des anticorps et peut résister à la maladie.
De même, notre désir est vacciné contre l’égoïsme: Nous  révélons son mal à l’avance avant sa pleine manifestation. Cela se fait par le travail en groupe, entirant la lumière supérieure qui corrige dans laquelle nous découvrons peu à peu nos propriétés égoïstes comme le mal. Et une personne ne va pas sur le chemin de la souffrance de l’égoïsme à la santé, la propriété du don et de l’amour des autres, mais en limitant son égoïsme à l’avance, travaillant  contre elle dans le groupe et l’étude, sous l’influence de l’OM, elle va vers l’objectif, la similitude avec le Créateur, c’est la révélation du Créateur à l’intérieur d’elle-même, par un court chemin de la correction Akhishena,en faisant  l’expérience de la maladie dans sa petite manifestation à l’intérieur d’elle-même, volontairement.
L’humanité a besoin de reconnaître son égoïsme naturel comme une maladie. La nature nous montre son défaut sur nous-mêmes. De longues souffrances sont nécessaires pour identifier la maladie et comment y remédier.
La Kabbale propose un chemin court et le type de correction à la place de ce chemin long et cruel. Mais même à l’avance, encore au stade précoce de son développement, nous devons le reconnaître comme étant mauvais, dont nous devons nous en débarrasser, réaliser la nécessité de se faire vacciner, c’est-à-dire passer par là à petite dose et ne jamais retomber malade, pour être en bonne santé, construire une nouvelle vie.
L’essence de diffusion est d’expliquer aux gens que peu à peu la cause de leurs problèmes est notre nature égoïste et comment la guérir au moyen de la méthode par un simple «vaccin».